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mercredi 13 septembre 2006 à 12:19
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Bonjour,
J'aimerais poursuivre le sujet Zoom Sur Le Point G commencé par Gunsandroses.

Rappel du premier post du sujet
CITATION(Gunsandroses)
Le terme "point G" ou "point de GRAFENBERG" se réfère à une petite zone très sensible située sur la face antérieure du vagin à environ 2 à 3 cm de son entrée.
Existe t il réellement?

Aucune étude anatomique et tissulaire n'a retrouvé le réseau de nerfs et de récepteurs sensoriels indispensable au fonctionnement d'une zone érogène comme c'est le cas pour le gland du pénis ou du clitoris.

Bref, aucune donnée anatomique ne vient confirmer l'existence d'un point érogène situé sur la face antérieure du vagin et a ce jour le G-spot reste un OVNI gynécologique : certains en ont soi-disant vu mais personne n'est capable d'en apporter la preuve objective scientifique irréfutable.

soyons optimiste et disant que de toute manière ce qui importe c'est le plaisir sexuel quelle que soit la manière dont se déclenche l'orgasme. wink.gif


Ce message a été modifié par yodarine - lundi 18 juin 2007 à 15:40.
mercredi 13 septembre 2006 à 12:24
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J'ai rien dit ... mellow.gif


Ce message a été modifié par Daddy-O - mercredi 13 septembre 2006 à 12:26.
mercredi 13 septembre 2006 à 13:34
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J'veux pas pêteux de la broue, mais il existe. Nous l'avons "étudié" dans mon cours de sexualité humaine.

Le point G ne veut pas nécessairement dire femme fontaine, mais c'est à peu près ça. Anyway, comment convaincre quelqu'un qui n'y croit pas et qui a déjà entendu toutes les preuves à son sujet ?

L'ignorance n'est pas une échapatoire infinie aux sources de la connaissance 8-|.
mercredi 13 septembre 2006 à 19:40
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d'ailleurs je me demande comment peut on vivre avec une femme fontaine...
ca doit etre dur de tout le temps baiser dans la baignoire sm17.gif

je dis pas que ca me fait pas fantasmer mais a la longue... mellow.gif

>alors y'a t il des femmes fontaine ici ? avez vous deja ejaculé mesdames ?
(enfin c'est pourtant simple, il suffit simplement d'avoir un bon vibro ^^)
dimanche 04 février 2007 à 21:46
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sinon, le point G toutes les femmes en ont un, mais le stimuler particulièrement n'est pas facile... même avec un sexe tordu pour sexer dans les coins... rolleyes.gif
dimanche 04 février 2007 à 22:22
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QUOTE (_didam_ @ 04 Feb 2007 à 20:46)
un sexe tordu pour sexer dans les coins...  rolleyes.gif

Me voila rassuré. Ouf ! laugh.gif mrgreen.gif

Ce message a été modifié par Onekiss51 - dimanche 04 février 2007 à 22:23.
dimanche 04 février 2007 à 23:54
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QUOTE (Onekiss51 @ 04 Feb 2007 à 21:22)
Me voila rassuré. Ouf ! laugh.gif mrgreen.gif

à ton service mon ami! happy.gif
lundi 05 février 2007 à 00:03
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QUOTE (didam @ 04 Feb 2007 à 20:46)
sinon, le point G toutes les femmes en ont un, mais le stimuler particulièrement n'est pas facile... même avec un sexe tordu pour sexer dans les coins... rolleyes.gif

Et avec un sexe tête chercheuse ? huh.gif


















mrgreen.gif mrgreen.gif sm15.gif sm15.gif
lundi 05 février 2007 à 02:17
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QUOTE (didam @ 04 Feb 2007 à 20:46)
sinon, le point G toutes les femmes en ont un, mais le stimuler particulièrement n'est pas facile... même avec un sexe tordu pour sexer dans les coins... rolleyes.gif

L'existence du point G n'a jamais été prouvée scientifiquement. Tout ce qui a été prouvé c'est que certaines zones du vagin sont plus riches en terminaisons nerveuses.
lundi 05 février 2007 à 02:50
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Le mystère de l'éjaculation féminine

Certaines femmes sont gênées par un phénomène qu'elles ne comprennent pas : au moment de l'orgasme un liquide plus ou moins abondant s'échappe de leur vagin.

Est-ce une sécrétion sexuelle abondante ?
Est-ce de l'urine et donc une incontinence urinaire ?
Parfois embarrassées par cette énigme elles préfèrent s'abstenir d'orgasmes.

Sans doute font-elles parties de ces femmes qui présentent une éjaculation lors de l'orgasme.

Ce phénomène est lié au point G (point de Gräfenberg). Le point G est une zone de la taille d'une pièce de 2 €uros située dans la paroi antérieure du vagin proche de l'entrée vaginale . Cette zone est sensible et augmente de volume lors de l'excitation sexuelle surtout en cas de stimulation directe par un doigt ou lors d'un rapport sexuel, l'homme se situant derrière la femme.

Les contractions péri-vaginales lors de l'orgasme expulsent dans l'urètre le liquide contenu dans cette zone.

Certains chercheurs pensent qu'une prostate rudimentaire située à la base de la vessie produirait cette sécrétion.

Dr Agnès Mocquard
(doctissimo)

j'ai testé (sur l'endroit indiqué, hein?).
j'ai touché la paroie de mon vagin, normale. ensuite je me suis masturbée avec un god, et j'ai testé: la surface était molle, et comme remplie de liquide. seulement je n'ai pas d'éjaculation. certaines femmes expulsent ce liquide, moi je le fais pas.

voilà. je pense qu'un article de médecin sur doctissimo ça ira. y'en a d'autres, mais j'ai vraiment pas envie de chercher ça ce soir...


Edit modération : lien vers site non autorisé retiré.



Ce message a été modifié par yodarine - lundi 05 février 2007 à 03:22.
lundi 05 février 2007 à 03:21
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Il est inutile de monter sur tes grands chevaux, tout ce qui a été démontré scientifiquement pour l'instant, c'est que le vagin comporte des zones plus sensibles nerveusement (dont une à quelques centimètres de l'entrée du vagin, à hauteur du clitoris). L'aspect "magique" youpi tralala du point G n'est encore aujourd'hui que suppositions et débats entre partisans du pour et partisans du contre, de même que son soit-disant lien avec l'éjaculation féminine. Même sa localisation supposée est sujette à controverses.


Puisque tu aimes ce site tu aurais pu prendre la peine de regarder leurs autres articles... Tu y aurais trouvé cela.





Article (même source, même auteur) :

Le point G existe-t-il vraiment ?

Magazines féminins, publications médicales, le point G a fait couler beaucoup d'encre. Cette zone de grande sensualité du vagin relève-t-elle du mythe ou de la réalité ? Dans un sondage réalisé par Doctissimo auprès de ses internautes, 65 % des personnes interrogées affirment ne pas avoir trouvé leur point G ou celui de leur partenaire. De nombreux scientifiques s'accordent pourtant aujourd'hui sur son existence bien réelle.


C'est en 1950 qu'Ernest Gräfenberg décrivit cette zone érogène. Il note que quelques femmes présentent une zone très sensible sur la face antérieure de leur vagin. Sa stimulation provoque non seulement excitation sexuelle et plaisir, mais également cet endroit réagit par un gonflement. Dans le même temps, Gräfenberg découvre que le liquide évacué par l'urètre lors de l'orgasme n'est pas de l'urine. Malgré tout pendant longtemps des femmes furent opérées aux USA pour incontinence urinaire du fait de ces fuites lors de l'orgasme !...


Une découverte passée inaperçue

A cette époque et jusque dans les années quatre-vingts, l'insensibilité érotique du vagin reste la croyance la plus répandue, le clitoris seul serait responsable du plaisir. Les premières grandes études sur la sexualité humaine (le rapport Kinsey et les travaux de Masters et Johnson) étaient arrivés à cette conclusion. Et la publication des travaux de Gräfenberg tombe dans l'oubli... Il faudra attendre que plusieurs chercheurs s'intéressent à la sensibilité érotique vaginale pour que ses recherches soient ressorties des tiroirs. Perry, Whipple et leurs collaborateurs retrouvent chez de nombreuses femmes le phénomène décrit par le Docteur Gräfenberg. Ils donneront alors ce nom plein de mystère à cette fameuse zone. Selon d'autres chercheurs (Hoch, Alzate), c'est la paroi antérieur du vagin dans son ensemble qui peut être source de sensations2.

Pourquoi cette vérité est souvent remise en cause ?

Peu de publications apportent leur contribution à ce domaine. Pour valider cette question des enquêtes sérieuses et des protocoles expérimentaux seraient nécessaires. Mais la sexualité humaine est encore peu étudiée. Alors chacun choisit son camp à partir d'options qui n'ont rien de scientifiques : pour ou contre le point G !

Il faut dire qu'avant d'avoir un statut scientifique, ce point semble avoir obtenu une place mythique : celui de zone gâchette aux effets fantastiques qui produirait des nymphomanes. "Trouvez lui son point G et votre femme qui jusqu'ici ne partageait pas votre enthousiasme au lit, deviendra insatiable !...". Ce point G-là n'existe pas ! Il reste à découvrir !

Par ailleurs, un certain courant de pensée féministe a vu d'un mauvais oeil ce retour sur la scène du plaisir vaginal. Etait-ce une manoeuvre des hommes désirant voir leur partenaire jouir des mêmes pratiques qu'eux (le coït) ? Le retour d'une hiérarchie entre un plaisir clitoridien jugé mineur et un plaisir vaginal majeur réservé aux "vraies femmes" ?

Et puis, il y a ceux ou celles qui ne le découvrent pas... Est-ce la preuve pour autant de son inexistence ?

Des études malgré tout

Une enquête publiée en 1990 explorait la relation entre l'éjaculation féminine, la perception du point G et l'excitation sexuelle. Les auteurs avaient choisi d'interroger des femmes professionnelles de la santé, leurs connaissances anatomiques étant du fait de leur études, meilleures. Sur les 1289 questionnaires exploités (2350 Canadiennes et Américaines l'avaient reçu) 66 % répondaient sentir une zone sensitive particulière dans leur vagin qui si elle était stimulée, leur procurait des sensations de plaisir. Dans cette études les femmes déclarant sentir leur point G admettaient plus souvent que les autres avoir une éjaculation et également étaient plus souvent satisfaites de leur sexualité.

Une autre étude sur le point G a montré que sa stimulation entraîne une augmentation du seuil de perception de la douleur. Les auteurs de cette étude pensent que le point G de part son effet analgésique est important lors de l'accouchement.

Des Français ont également publié leurs recherches. Pour eux, le point G est à rattacher au sphincter urétral. L'examen clinique et échographique de femmes ainsi que des examens anatomiques les amènent à conclure que la sensibilité vaginale s'intègre dans un même ensemble anatomique : l'ensemble uréthro-clitorido-vulvaire.

Dr Agnès Mocquard (doctissimo)








Bilan : nous n'en sommes qu'au stade des recherches, recherches qui sont basées sur des témoignages (quand on connait la complexité de la sexualité humaine, laissez-moi rire).


Cela dit, c'est un peu hors sujet tout ça.

Edit : voilà, ce n'est plus HS.





Ce message a été modifié par yodarine - lundi 05 février 2007 à 04:26.
lundi 05 février 2007 à 03:33
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Mais ca fait de la bonne lecture happy.gif.
lundi 05 février 2007 à 03:43
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Autre article, autre lien : http://www.gyneweb.fr/sources/sexo/nl0210.htm


Controverse sur le point G

[...] En 1989, DAVIDSON publie les résultats d'un questionnaire adressé par voie postale à 2350 femmes professionnelles de santé américaines et canadiennes.

Les réponses montrent que l'existence du point G est largement connue et acceptée (84% des réponses) tout au moins par ce groupe particulier de femmes.

Par la suite la plupart des livres parlant de sexualité reprirent cette notion comme une évidence et finirent de la populariser y compris parmi les sexologues eux-mêmes.


(2ème partie)

[...]

II - LES TRAVAUX SCIENTIFIQUES


Devant cette large acceptation l'on pourrait penser qu'il existe une grande quantité de travaux confirmant l'existence de cette structure, en précisant sa localisation, son mode de fonctionnement, ses pathologies, etc.

En fait, il n'en est rien et les études de qualité sont rares pour ne pas dire moins.

Deux types différents de recherches ont été réalisés sur le point G :

1. analyse portant sur la réaction sexuelle à la stimulation de cette zone
2. études portant sur l'éjaculation féminine

En effet, il existe une relation entre l'éjaculation féminine et le point G dans la mesure où les deux concepts sont mélangés dans la littérature sexuelle populaire et que certains auteurs scientifiques confondent la présence de glandes pouvant entraîner l'éjaculation féminine et le point G.

Dès maintenant la plus grande prudence s'impose face aux répercussions négatives possibles de certains concepts physio-pathologiques mal établis.

[...]

II - ANALYSE DE LA RÉACTION SEXUELLE

Les études disponibles sont toutes anecdotiques (1 seul cas par exemple dans une publication de 1981) ou ne dépassent pas les quelques volontaires (11 cas avec 4 point G retrouvés en 1983 dans une autre étude soit 35% seulement des sujets).

Les conclusions de ces enquêtes sont donc difficilement acceptables en l'état d'autant qu'il s'agit d'études expérimentales réalisées en laboratoire sur des individus volontaires pour se masturber ou se laisser masturber par l'opérateur.

Nous ne savons rien sur la procédure de recrutement de ces patientes (rémunération, professionnelles du sexe, etc) qui peuvent être suspectés, sans jugement de valeur, de présenter une sexualité particulière.

L'extrapolation à la population générale doit donc être prudente et nuancée.

Dans le cadre d'une procédure de recherche scientifique, ces publications servent juste à formuler des hypothèses qui seront ou non confirmées secondairement par des études de grande envergure réalisées dans plusieurs centres de recherche indépendants les uns des autres.

Pour le point G, nous sommes loin de cet idéal.

Par exemple l'étude de 1981 (1 sujet), de 1983 (11 sujet) et les cas cités dans le livre "The G-Spot and other discoveries about human sexuality" ont été publiés par la même équipe (WHIPPLE et PERRY).

Aucune de ces études n'arrive à convaincre qu'il existe réellement une zone vaginale très ponctuelle, fréquemment retrouvée, et qui entraînerait une sensation sexuelle intense.

Bien au contraire, il semblerait que toute stimulation vaginale quel qu'en soit le lieu, correctement administrée et dans le bon contexte soit capable de déclencher une réaction sexuelle.

On peut même penser que le corps féminin contient des centaines de zones érogènes qui correctement stimulées (cou, nuque, mamelon, lobe de l'oreille, etc) peuvent permettre d'atteindre l'orgasme sans qu'il y ait réellement présence d'un organe dévolu à cette fonction.

A noter que GRAFENBERG lui-même dans sa publication originelle de 1950 ne parle pas particulièrement de l'existence d'une zone ponctuelle orgasmique vaginale.

Sa publication portait sur le comportement sexuel de certaines de ses patientes qui se procuraient des orgasmes en s'introduisant des aiguilles à chapeau dans l'urètre.

Il en avait conclu que l'urètre pouvait être une zone érogène chez certaines femmes sans y voir là la possibilité d'un point orgasmique particulier et universellement répandu.

Comment des lecteurs ultérieurs ont pu transformer cette simple description clinique d'un comportement sexuel un peu déviant en "point G" n'est pas clair.

Bref, les études cliniques, de modestes qualités statistiques, peinent à confirmer l'existence d'un point orgasmique vaginal.



III - L'EJACULATION FEMININE

Malgré des études contradictoires, il semble possible que la femme puisse expulser lors du rapport sexuel une sécrétion dont la composition rappellerait celle du liquide prostatique masculin donc différent de l'urine.

Il contient des substances que l'on ne retrouve que dans le liquide issu de la prostate masculine et qui constitue la plus grande partie de l'éjaculat masculin.

GRAFENBERG dans son étude sur la sexualité "urétrale" notait déjà cette possibilité en 1950.

La plupart des enquêtes sur ce sujet sont des interrogatoires de volontaires ou la description de cas anecdotiques donc de qualité informative médiocre et sujette à caution.

Il faut bien imaginer la situation "technique" et donc comprendre combien il est difficile d'affirmer que le liquide recueilli et analysé est bien un éjaculat et qu'il n'a pas été contaminé par les nombreuses sources locales possibles : leucorrhées, urines, transsudat sexuel vaginal, liquide des glandes de Bartholin, sécrétions de glandes de Skène, etc.

De plus, cette sécrétion par l'urètre n'est pas une preuve de l'existence d'un phénomène réellement éjaculatoire qui est un mécanisme physiologiquement complexe qui nécessite bien plus qu'une simple glande productrice de liquide.

Enfin, éjaculer n'est pas une preuve de l'existence du point G puisque cette réaction sexuelle ne lui est pas spécifique et peut être obtenue à partir de n'importe quelle stimulation érogène aboutissant à l'orgasme.



IV - CONCLUSION DE LA 2ÈME PARTIE

Les études expérimentales sur volontaires sont par définition complexes à interpréter et à extrapoler à tout un chacun.

La qualité scientifique de ces études est souvent modeste compte-tenu principalement de la petitesse des échantillons qui ne dépassent pas la dizaine de patientes.

L'analyse de l'éjaculation féminine reste tout aussi imprécise et n'emporte pas la conviction à cause des multiples obstacles techniques non résolus à ce jour et de son absence de lien spécifique avec le point G.

[...]


(3ème partie)

[...]

III - CONCLUSION GENERALE


Au delà du point G se pose le problème plus général de l'acquisition et de la diffusion de l'information médicale.

Cette analyse montre bien qu'il n'est pas possible de répondre clairement à la question de l'existence du point G.

Bien a contraire, elle met en évidence un certain nombre d'à priori, de contradictions, d'incohérences, et de légèretés scientifiques.

L'on ne peut qu'être étonné par la différence entre la large acceptation de ce concept sexologique et le peu de données scientifiquement incontournables.

Ce ne serait qu'une question de culture scientifique populaire si, là comme avant (cf première partie), les conséquences pour les femmes ne risquaient pas d'être importantes avec création de toutes pièces de frustrations pour les "malheureuses, sexuellement immatures", ne trouvant pas leur point G.

Avons-nous le droit de chercher à modifier la vie sexuelle des personnes en se basant sur d'aussi maigres données scientifiques ?

Avons-nous le droit de diffuser ce genre d'information médicale non validée en direction du grand public en la présentant comme une évidence scientifique ?

Quelle est la responsabilité des auteurs du livre grand public qui a banalisé ce concept en se basant en tout et pour tout sur une microscopique étude portant sur quelques cas anecdotiques et sans émettre la moindre réserve de principe ?

A ce jour le G-spot est un OVNI gynécologique : certains en ont soi-disant vu mais personne n'est capable d'en apporter la preuve objective irréfutable.

De toute manière ce qui importe c'est le plaisir sexuel quelle que soit la manière dont se déclenche l'orgasme.

Docteur J-M BRIDERON



Ce message a été modifié par yodarine - lundi 05 février 2007 à 04:15.
mardi 06 février 2007 à 08:50
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Pour ma part mon point g est bien plus profond...
Je ne supporte pas qu'on s'attarde à l'entrée de mon vagin...


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