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dimanche 18 décembre 2005 à 04:06
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12 DECEMBRE 2005 ( très récent mais je viens de l'apprendre ) :

Ce jour, l’association Warning a décidé de se retirer de la plate-forme interassociative de prévention à laquelle nous participions avec Act Up-Paris, Aides Ile de France, le CRIPS Ile-de-France, le SNEG et Sida Info Service

Warning avait été invité en octobre dernier à se joindre au noyau de la plate-forme à l’invitation des premiers participants dont Act Up-Paris. Mais les récentes attaques de cette association à notre égard, qui nous accuse de "participer à la légitimation d’un discours révisionniste sur le sida " créent un précédent que nous ne pouvons accepter. Cette nouvelle situation nous empêche dorénavant de contribuer aux travaux de la PIP.

Les 28 et 29 novembre dernier, Warning a organisé une conférence internationale sur le VIH et la santé gaie à l’Hôtel de Ville de Paris. Elle a réuni de nombreux chercheurs, militants associatifs et acteurs institutionnels de santé de plusieurs pays pour discuter d’une nouvelle méthode de prévention du VIH intitulée santé gaie, déjà mise en place au Canada, Suisse, Etats-Unis ou encore Australie. Lors de ces journées, Act Up-Paris, association que nous avions pourtant invité à s’exprimer dans deux tables-rondes, s’est permis d’agresser un intervenant séropositif américain en déversant un sac de boites vides de médicaments sur la tribune. Le fait de "zaper" une personne séropositive est une première. De plus Act Up a diffusé un tract ignoble qu’elle vient de reprendre sur son site internet et dans le prochain numéro de son journal associatif. Dans ce texte, Act Up nous accuse d’instrumentaliser la lutte contre le sida à des fins personnelles et de promouvoir un discours révisionniste sur le sida.

Nous rappelons que Warning est une association de prévention du VIH, qui ne nie pas la réalité de l’épidémie de sida. La conférence internationale que nous avons menée est notre contribution à l’année Sida grande cause nationale. Elle a bénéficié du soutien de plusieurs organismes, dont la Direction Générale de la Santé, l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé, la Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales d’Ile-de-France. L’Agence Nationale de Recherches sur le Sida a aussi apporté son soutien à la conférence. L’approche par le modèle de la santé gaie est reconnue comme porteuse d’une nouvelle dynamique de lutte contre les contaminations VIH. Mis à part Act Up-Paris, chacun des conférenciers a participé activement et de manière constructive aux débats durant les deux journées de travail.

En reprochant à Warning et aux conférenciers étrangers de la conférence d’utiliser l’appellation "post-sida" pour décrire la période actuelle que vivent les gays face au VIH, Act Up veut faire croire que Warning se désintéresse du sida. Cette appellation "post-sida" est pourtant très courante et ne fait que décrire un phénomène bien connu des chercheurs.

On qualifie la période actuelle de "post-sida", ou encore de "normalisation paradoxale du sida" pour décrire une situation qui a énormément changé par rapport aux années 80 mi-90 , appelées années de "crise" du sida. Ces changements sont dus aux succès de la prévention et à l’arrivée des multithérapies. Cette nouvelle phase de l’épidémie de sida en milieu gay qui débute au milieu des années 90 a des implications : baisse considérable de la mortalité, espoir d’une vie plus longue pour les séropositifs, réinvestissement dans la vie et la sexualité, moindre participation de bénévoles dans les associations basées exclusivement sur le modèle de l’urgence et renouvellement nécessaire de la prévention du fait de l’augmentation des pratiques à risques. Ce dernier point montre bien les limites des modèles de prévention actuels et notamment celui d’Act Up basé sur la culpabilisation, la peur et l’utilisation de thématiques morbides. L’époque "post-sida" n’est plus celle de" crise" qu’Act Up-Paris qualifiait alors d’hécatombe (avant 1995). La question principale dans le domaine de la prévention est maintenant de mettre en place des plans d’actions sur plusieurs années qui tiennent compte du contexte actuel. Ceci mine le fondement idéologique même d’Act Up-Paris dont le discours reste figé sur l’urgence.

Les discours visant à démontrer que les gays sont des irresponsables, qu’ils feraient n’importe quoi, le refus d’aborder de façon réaliste la question du bareback relèvent d’approches réactionnaires et répressives dont nous connaissons les conséquences. L’attaque menée par Act Up-Paris et sa méconnaissance flagrante des bases théoriques de la prévention montrent qu’un besoin de formation de certains bénévoles associatifs est une priorité.

Nous exigeons qu’Act Up-Paris récuse publiquement ses accusations à notre encontre.

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je sens que je vais passer de très bonnes fêtes.
Sachez toutefois que warning est détestée des séropositifs tout autant qu'act-up. Et sida info-service ne vaut pas mieux . Enfin bon, je m'aveugle : act-up Paris est inégalable.
Mais à la tête de warning, il y a des gens certes opportunistes ( cen'est pas un si terrible défaut ), disons des gens plus observateurs, plus réfléchis, mais qui ont contre eux d'avoirbeaucoup trop souvent changé de discours.
je mets en ligne un autre texte de warning, que je trouve très acceptable ( un des rares, parce que très souvent , misère misère ! ).
dimanche 18 décembre 2005 à 04:29
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Warning veut faire bouger les lignes sur la prévention du sida
Le président de l’association Warning, dédiée à la prévention en direction des homosexuels présente son analyse concer-nant des enjeux actuels, en particulier concernant sur la pénalisation de la transmission du VIH.

Pouvez-vous présenter Warning ?

Tout simplement un petit groupe, basé à Paris, qui existe depuis décembre 2003 et qui fonctionne en association. Chaque jour, nous suivons ce qui se dit en matière de prévention VIH en milieu gay, en France et à l’étranger. Et nous essayons d’en informer nos lecteurs. Régulière-ment, nous sortons des textes d’analyses sur l’épidémiologie, la prévention, les tendances et tout ce qui concerne de près ou de loin les gays et le VIH. On vient tous de l’univers associatif, en fait d’Act Up. On en connaît les lourdeurs et la sclérose. Nous fonctionnons comme un laboratoire d’idées. Ce qui nous a semblé important dès le début, c’était de poser un nouveau regard sur des questions diverses comme le bareback, IST et VIH, l’évolution de l’épidémie chez les homos, ou encore les droits des séropos.

Les questions sociales sont aussi importantes. C’est pourquoi nous avons pris position pour le Non à la constitution. Notre indépendance nous permet une grande liberté de ton et de propos. Nous avons un site Internet, sur lequel nous proposons aussi des textes de personnes externes au groupe afin d’enrichir la réflexion. La majorité des textes sont signés. L’Internet est un outil qui nous donne la souplesse nécessaire dans la phase de lancement sans s’enfermer dans la réunionite. Tous les échanges à l’intérieur du groupe se font principalement par mail. Warning, c’est une aventure à la fois difficile et très enrichissante. La preuve, regardez le nombre de textes publiés à un rythme soutenu. Cela aurait été impossible ailleurs.

Mais nous sommes aussi un groupe d’alerte et d’action. Nous avons mis en garde sur les dérives possibles suite à l’affaire de Strasbourg où un séropo a été condamné à 6 ans de prison. Nous avons secoué l’INVS pour sa gestion désastreuse de la déclaration obligatoire de séropositivité. Groupe d’action aussi, pour secouer le monde associatif de lutte contre le sida quand il oublie de faire son job ou encore pour le faire nous-même comme ce fut le cas lors de l’arrivée de cette nouvelle IST, la lymphogranulomatose.

C’est-à-dire ?

L’épidémie a pris un tournant en 1996 avec l’arrivée des multithérapies. Et en près de dix ans, les changements se sont accumulés, en tous cas pour les gays. Ceci veut dire que nous sommes dans un nouveau paradigme qui a ses implications et ses conséquences. L’interview d’Eric Rofes, un militant sida américain, que j’ai faite en novembre 2004 sur la santé gay montre bien cette évolution. Par exemple, la fin de l’hécatombe, c’est aussi pour les gays l’envie à nouveau de vivre sur du long terme, de jouir. La question du plaisir est centrale et toute prévention qui fonctionne sur la culpabilisation n’est pas pertinente, et probablement même nocive. Et il n’est pas question pour nous de lancer à nouveau l’anathème sur les gays et vouloir les faire retourner dans la panique des années noires.

La parole à la première personne, au nom des malades, en a pris un sérieux coup, puisque pas mal de séropos ont quitté les associations où ils ne se retrouvaient plus. Pourtant ce genre de discours a tout de même tendance à perdurer. Tous ceux de Warning voulaient sortir de cette mystification : cette parole où tout le monde est séropo et gay et... raton laveur pendant qu’on y est ! Ça bloque le discours. D’autant plus que l’épidémie, elle concerne aussi les séronegs, et là, il y a un moyen de redynamiser. L’hécatombe a entraîné un vaste traumatisme dans la communauté, dont 10, peut-être 20 % des membres sont séropos dans les grands centres urbains. Certes, c’est nettement moins dramatique pour les séronegs. Mais les conséquences doivent être analysées de manière approfondie. Par conséquent, à Warning, il y a des séropos, des séronegs, des hommes, des femmes. Ce qui nous lie, c’est le sujet : la prévention et la santé des gays.

Etes-vous favorable à la criminalisation de la transmission volontaire ?

Non, si on entend clairement ce que veut dire criminalisation, c’est-à-dire la pénalisation, qui implique une peine de prison. C'est d'ailleurs la position du Conseil national du sida et d'ONU-SIDA. Aides nous a rejoints sur nos positions, en reconnaissant la souffrance des personnes contaminées par abus ou à leur insu. Ce qui pour nous était important lors du débat, c’était de reconnaître l’existence de cas de tromperies et que les victimes de cette tromperie avait elles aussi droit à réclamation. On est loin ici du discours officiel d’Act Up, qui rejette tout cela tout en étant très ambigu puisque cette association continue à stigmatiser les homos barebackers. C’est d’ailleurs à cet endroit, le bareback, qu’on s’est rendu compte que le concept de responsabilité partagée dans le domaine de la prévention était mort et que tout était lié. On voit bien que l’épidémie chez les hétéros n’a pas eu lieu, et qu’elle se concentre sur certaines populations, les départements français d’Amérique et les populations d’origine sub-saharienne. Comment faire fonctionner le concept de responsabilité partagée quand l’épidémie reste concentrée dans des groupes de population ?

Chez les gays, les choses ont évolué, et l’arrivée du PaCS a eu une conséquence inattendue. Les jeunes gays revendiquent la confiance dans le couple, et donc l’idée que tout gay est potentiellement séropo et qu’il faut pour tout rapport mettre une capote a pris un coup dans l’aile. Je ne parle même pas de certains barebackers qui rejettent la responsabilité de la contamination sur les séronegs. Aides a proposé un traitement de ces contaminations par abus pour tromperie par la voie civile, ce qui évite alors le passage en pénal et la prison. De toute manière, il faut attendre le résultat du pourvoi en cassation du procès de Strasbourg. En tous les cas, Warning militera contre la pénalisation. Nous avons établi des contacts afin d’être prêts, si nécessaire, à s’opposer s’il y a risque de dérive définitive vers la pénalisation des contaminations. A ce propos, le projet de traité constitutionnel européen était inquiétant sur ce point-là. Nous l’avons dénoncé. Le droit à la liberté et la sûreté y était assorti d’une exception, selon les voies légales, s’il s’agit de la « détention régulière d’une personne susceptible de propager une maladie contagieuse, d’un aliéné, d’un alcoolique, d’un toxicomane ou d’un vagabond ». (Partie II art. 66 et acte final - art. 6).

A long terme, il faut reconstruire les fondements de la prévention. Que mettre à la place de la responsabilité partagée ? La proposition de Christian Saout, sur le consentement éclairé nous semble très problématique et celle faite par le CRIPS, la responsabilité conjointe, ne reste qu’une tentative inaboutie.

Certains séropos paniquent du fait du procès de Strasbourg, non pas parce qu’ils ne protègent pas leur sexualité, mais parce qu’ils ou elles pensent qu’une stigmatisation de tous les séropos est en marche. Devant cette peur, il devient urgent de s’impliquer. Certains en ont la capacité. Il est important qu’ils viennent en force dans les associations de lutte contre le sida. On peut poser aux séropos deux questions : est-ce que vous faites confiance aux militants et aux associations pour défendre vos intérêts de manière efficace, et est-ce que vous pensez que les efforts pour refonder la prévention sont bien menés ou non ?

Quel est votre bilan, après un an d’existence ? Quels sont vos projets ?

En fait nous avons publié plus d’une centaine de textes sur notre site web, sur la prévention, l’épidémiologie ou encore la sexualité gay. C’est là une entreprise à long terme car elle consiste à renouveler progressivement les discours à la fois pour les acteurs de lutte contre le sida mais aussi en direction des médias. Car ça devient très dangereux, on a d’un côté un risque d’extension des procès pour contamination et de l’autre quelques inconscients qui stigmatisent les barebackeurs. Le discours alarmiste sur l’épidémie en France ne nous intéresse pas. Il sert en fait à entretenir le système et notamment les financements mais ne procure pas au public visé des outils pour les aider dans leur prévention. Et puis nous sommes intervenus plusieurs fois par communiqué de presse pour bouger le "sidaland". On a fait un gros effort de vulgarisation des informations provenant de l’étranger. Nous avons maintenant deux traducteurs bénévoles. En terme d’action, c’est l’Institut national de Veille Sanitaire qui a été visé en premier. Cet organisme a bien du mal à gérer correctement le dispositif de la déclaration obligatoire du VIH/SIDA. A ce propos, j’ai bien peur que les choses ne s’arrangent pas. L’INVS continue à accumuler un retard de plus en plus grand dans la comptabilisation des notifications. Il y a un réel manque de moyens humains et financiers. Je ne vois pas comment on peut se permettre en France de crier haut et fort qu’il y a une reprise de l’épidémie chez les gays quand au même moment on laisse l’INVS incapable de sortir des données fiables sur cette tendance.

Ensuite, nous nous sommes battus pour qu’existe une prévention de la lymphogranulomatose vénérienne, une infection vénérienne qui réapparaissait chez les gays. Alors qu’en Angleterre le Terrence Higgins Trust avait déjà réalisé une plaquette d’information sur les risques de la LGV, il n’y avait toujours rien en France et pourtant l’alerte était lancée depuis un an. On a alors fait un communiqué de presse assez drôle indiquant qu’enfin une plaquette existait, mais qu’elle était uniquement disponible en langue anglaise. Ça n’a pas fait un pli. Un mois après, le SNEG sortait une version traduite, qu'il en soit encore remercié. Et Act Up-Lyon a eu l’idée de faire une affiche sur la LGV. Warning s’y est associé et maintenant Act Up-Toulouse. Nous avons apporté un soutien logistique et ajouté un site Internet d’info sur la LGV avec possibilité d’informer les amis par l’envoi d’e-card. Cette affiche Act Up-Lyon / Warning a été diffusée dans plusieurs villes de France.

Mais ce qui est le plus intéressant, c’est de voir que notre proposition d’une affiche d’information sur le traitement d’urgence vient d’être reprise par la charte de prévention sur Lyon et par Aides sur Paris. Notre idée était qu’il fallait afficher à l’entrée des sex-clubs une info claire sur le traitement d’urgence avec les coordonnées de l’hôpital le plus proche. C’est désormais chose faite.

A mon avis, il faut voir les profondes évolutions qui touchent les gays : le bareback s’est installé maintenant dans le milieu gay. Les pratiques non protégées occasionnelles sont encore en augmentation et certains utilisent le "sérotriage" comme moyen de prévention. Le problème est très complexe. Et sur ce sujet, on a le sentiment d’une glaciation des associations. Ensuite, nous réfléchissons aux moyens de redynamiser la prévention notamment au travers du concept de santé gay. La santé des gays et des lesbiennes, au sens large, n’est pas optimale et la contamination VIH peut résulter parfois de cet état de fait. Je pense par exemple à la sursuicidalité des jeunes gays.

Trois mots clés pour terminer : amour, désir, confiance. Des thèmes qui sont au centre de notre réflexion.
Site web de warning
http://www.thewarning.info Notes :
Entretien avec Olivier Jablonski

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Warning souffle le chaud et le froid avec le bareback.
Une chose est bien vue : il faut que les séropos rejoignent les associations.
Les chances pour que ça marche : rigoureusement nulles, à moins de virer toutes les équipes en place.
Même dans sa lumineuse secession du 12 Décembre, qui la positionne comme la plus crédible des associations aujourd'hui, et malgré le texte au dessus que je trouve très pertinent, ça n'apas toujours été le cas. Warning vire sa cutie dans le bon sens, mais quelle que soit l'intelligence de warning, cene sont pas des personnes que nous suivront. Nous les consulteront, mais en aucun cas, ils ne prendront laplace qui nous revient, à nous les barebackers, c'està dire les porte drapeaux dela revndication à un mnde libéré du sida et non soumis à la capote.

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j'ai une dizaine de mail d'erik rofès dans ma boite aux lettres, dont un où il me dit qu'il n'aime pas Lestrade.
je lui avais promis une étude sur ma vision du bareback en france. Il m'a écrit qu'aux USA paradoxalement la sodomie lui semblait plus fréquente aujourd'hui qu'avant le sida, était-ce pareil en France ? je n'en sais rien.
l'ampleur de la tache et la barrière linguistique m'ont fait renoncé mais j'étais d'accord avec une très large part de son analyse. Sauf une : celle qui concerne " the dawn of epidemics" : je conteste le phénomène de l'autruche : ce n'est qu'un paravent pour masquer le bareback des gays des années 82/85, afin de préserver l'image des homosexuels, les gays de l'époque ayant jugé que le bareback gay ne pourrait pas être compris de la majorité des hétéros. remarquons que aujourd'hui, avec les dégats de la diffamation préventionniste , la tache n'en sera que plus dure.
bah ! Un défi de plus. Moi meme j'ai fermé ma gueule pendant 10ans parce que ma priorité était la lutte contre l'homophobie. Inutile de vous préciser que vu ce que sont devenus les homosexuels qui nous représentent, ce n'est plus du tout ma priorité.

je vais recontacter ce professeur d'université.

Seropo militant = bareback ou dinde trahie ( les premiers étant plus nombreux que les secondes même à Noel ). Ces deux là se détestent à tort, un barebacker ne trahit pas, il se reconnait à son langage de plombe. c'est la confusion entre rlapseurs et barebackers qui induit tout le monde en erreur
 
mercredi 21 décembre 2005 à 01:33
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Cette fois, je déplace dans la section la plus appropriée.
mercredi 21 décembre 2005 à 01:37
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QUOTE (Mikomi @ 21 Dec 2005 à 00:33)
Cette fois, je déplace dans la section la plus appropriée.

quel professionnalisme! quelle maitrise ! wub.gif
mercredi 21 décembre 2005 à 17:20
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Votre discours est fort interessant. Je crois que le danger comme il est très justement dit dans l'un de de vos articles sur Warning est "de vouloir se perdre dans le désir du moment, et dans l'autre.", sur le témoignage, Epidémie dans l'épidémie on parle même de "ferveur destructive"...
L'information passe d'abord par la connaissance de certaines de ces pratiques à risque, avant de vouloir faire référence à quoi ce soit.
Je voulais vous faire part de la représentation d'une enquête sur la communauté Barback, que j'ai découverte récemment et qui renseigne davantage.
Il est déconseillé aux mineurs cependant, je tiens à le préciser.

Gaystudies Santé et modes de vie gays

Ce message a été modifié par Raphaelo - mercredi 21 décembre 2005 à 17:49.
mercredi 21 décembre 2005 à 19:47
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C'est dommage que ton récit soit aussi long je ne sais pas si tout le monde à envie de lire un pavé à la fin de sa journée! Mais bon, je voulais connaitre la réaction des autres face la prévention, si ça les touche intérieurement, ou si c'est plutot étroitement lié à l'associatif par exemple.


Ce message a été modifié par Raphaelo - mercredi 21 décembre 2005 à 19:50.
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