lundi 16 juin 2008 à 21:23 Quelle est donc la solution au niveau individuel ? Que pouvons nous tous et toutes faire au quotidien pour améliorer de manière efficace cette situation ?
voilà un petit aperçu mais vraiment un petit aperçu de ce que l'on peut faire individuellement, c'est pour cette raison que je parle avant tout du changement de nos comportements. pour en savoir vraiment plus, cliquez sur le lien à la fin de ce post, merci. bonne soirée, éco-citoyens !!!
Pour le transport : - Gonflez bien vos pneus
Des pneumatiques sous-gonflés entraînent une surconsommation d'environ 3 % pour un déficit de 0.3 bar. Si vous prenez l'autoroute, la pression indiquée par le constructeur peut-être augmentée de 15%. A vélo, vous aurez moins d'efforts à faire avec des pneus bien gonflés. - Choisir des véhicules peu consommateurs
Les deux roues comme certains scooters et les petites voitures urbaines affichent les meilleurs résultats en faveur de l'air : leur consommation ainsi que leurs rejets sont faibles. Pour en savoir plus, consultez le dossier de l'ADEME qui publie tous les ans un comparatif des émissions de polluants par véhicules, vous pourrez notamment vérifier les émissions de CO2 de votre véhicule. - Bannir les voitures 4x4
Les véhicules dits "tout-terrain" sont les plus polluants avec un surplus de consommation de 4 litres/100 km par rapport aux autres véhicules. Les 4x4 émettent jusqu'à trois fois plus de CO2 qu'une petite voiture économe." Et, à 50 km/h en ville, ces engins à quatre roues motrices consomment deux fois plus de carburant (du diesel dans 80 % des cas) que des modèles classiques.
Pour autant, le marché des 4x4 continue de croître malgré des prix assez élevés. En effet, les ventes de 4X4 représentent aujourd'hui 2,6 % du marché automobile en France contre 1,1 % en 1994. Nous comprenons mal cet effet de mode signe d'un snobisme irraisonné et puéril en zone urbaine.
Sans oublier les dégâts que font ces véhicules dans les zones plus "sauvages", en forêt, sur les chemins de campagne sous prétexte de l'amusement que cela procure... - Opter pour le co-voiturage
95% des voitures sont occupées uniquement par leur conduteur. Pensons-y ! Demandez à vos collègues, vos amis, faites circuler des listes pour centraliser les besoins. Plus de passagers, c'est moins de voitures et donc moins de bouchons sur les routes ! - Eviter les galeries sur la voiture
Tant que possible, trouver d'autres moyens pour transporter beaucoup d'affaires : elles entraînent une surconsommation de 10% à 120 km/h et peuvent être à l'origine d'accidents lorsque les attaches cèdent. - Pour nettoyer votre voiture
Préférer les stations de lavage qui :
- consomment moins d'eau (de 50 à 60 l pour un lavage à haute pression contre 150 l pour un lavage aux rouleaux et près de 200 l par vous même) - sont équipées d'évacuations adaptées pour les eaux usées polluées par les produits nettoyants, les hydrocarbures et des résidus divers qui se sont accumulés sur la voiture.
Il existe également quelques stations de lavage qui nettoient sans eau à l'aide de produits dits "biodégradables".
Conduite automobile :
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Ne dispersez pas vos détritus par la portière de votre véhicule.
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Modérer votre vitesse et votre nervosité Une conduite souple et sûre permet un gain de carburant de 40 % : éviter les freinages, les changements de rapports inutiles (20% d'économies).
La plupart des véhicules ont un rendement énergétique maximal entre 80 et 100 km/h. En roulant à 130 km/h, vous augmenter la consommation de carburant de 20% par rapport à une vitesse de 115 km/h.
Or, toute économie de carburant signifie forcèment moins de pollution et moins d'argent dépensé...
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Eviter la climatisation Bien qu'elle équipe 3 véhicules neufs sur 4, la climatisation est une source d'émission supplémentaire de gaz à effet de serre. En effet, une voiture climatisée consomme de 1 (sur route) à 3 (en ville) litres supplémentaires sur 100 km, soit 10 à 20% de surconsommation de carburant. Celle-ci peut même atteindre les 50% lorsque le moteur est froid. Enfin, les climatiseurs d'automobiles utilisent des tuyauteries souples qui perdent, chaque année en moyenne, 15 à 20% du gaz frigorigène, gaz à effet de serre puissant et fortement nocif pour notamment pour
la couche d'ozone.
- Préférer les modes de transport alternatifs
Les transports alternatifs ou modes de circulation douce regroupent ces modes de transports que l'on croit trop souvent réservés aux plus jeunes : bicyclette, rollers, patinette, skateboard peuvent vous faire gagner du temps et de l'argent ! La marche à pied est encore le mieux lors des petits trajets qui sont les plus pollueurs et les plus nombreux. Vous en profiterez ainsi pour faire du sport ! 30 minutes de marche à pied dynamique est nécessaire chaque jour pour notre santé et ce n'est pas impossible puisque 52% des déplacements automobiles font moins de 3 km ! (PDUIF, 2001). - Préférer le train à l'avion
L'avion est le mode de transport le plus polluant même en le rapportant au voyageur (vu que les avions peuvent transporter des centaines de voyageurs). Ainsi, un aller-retour Paris-Miami dégage autant de CO2 que l'usage moyen d'une automobile pendant un an !
Les dechets :
Type de déchet
Durée de vie
mouchoir en papier
3 mois
journal
3 à 12 mois
allumette
6 mois
peau de banane
8 à 10 mois
mégots (tabac et papier)
3 ou 4 mois
mégots (tabac et papier) avec filtre
1 à 2 ans
Chewing-gum
5 ans
papier de bonbon
5 ans
canette en acier
100 ans
briquet en plastique
100 ans
canette en aluminium
200 ans
sac en plastique
450 ans
bouteille en plastique
500 ans
polystyrène expansé
1 000 ans
carte téléphonique
1 000 ans
le verre
5 000 ans
La prévention lors des achats
- Réutiliser ou refuser les sachets plastiques
· · Distribués en grande surface (18 milliards d'unités sont distribuées par an, 10 milliards ne sont pas recyclés), ils sont à l'origine d'une pollution affligeante : plus de 120 millions de sacs plastiques sont dispersés sur le littoral français.
Ainsi, la France détient le triste record d'un des plus gros consommateur de sacs plastiques au monde. Vous pouvez tout à fait endiguer ce phénomène via l'usage de sacs cabas réutilisables, de paniers comme il y a quelques années...
· ·
Préferer les pots contenant davantage de produits Ces pots sont moins chers (rapport prix/poids) et économisent souvent les emballages sources de déchets. Privilégier par exemple un sac de 2 kg de riz, plutôt que 4 boîtes de 500 g.
N'hésitez pas à vérifier le prix au kg ou au litre d'un produit sur l'étiquette placée sur le rayonnage : un nombre écrit en tout petit qui vous permet pourtant de comparer.
· ·
Eviter au maximum les produits jetables et les emballages Les industriels veulent faire plus pratique, plus sexy au détriment des déchets dont le volume et le poids ne cessent de croître : chaque français en produit plus de 353 kg par an (ADEME, 2006), contre 220 kg dans les années 60.
Les lingettes qui se démocratisent pour tous les usages en sont
un exemple frappant. En pérennisant vos produits, vous économisez de l'argent tout en diminuant vos déchets.
- Refuser la publicité dans la boîte aux lettres
Nous recevons en moyenne 40 kg de prospectus et publicités non sollicitées par an, ce qui représente 35% du tonnage de papiers impression-écriture fabriqué en France. Une quantité non négligeable qui entraîne, pour une ville de 100 000 habitants une dépense de 250 000 € par an pour les traiter une fois à la poubelle (ADEME, 11/2005).
Un moyen simple et efficace de ne plus recevoir de publicité dans sa boîte aux lettres et d'y apposer un papillon « STOP PUB », une initiative du ministère de l'Écologie et du Développement durable que nous encourageons. Nous vous proposons de récupérer le fichier image à imprimer puis à coller sur votre boîte. Vous pouvez également récupérer un adhésif dans votre mairie. Le résultat est sans appel.
Enfin, N'hésitez pas à téléphoner aux organismes qui vous envoient de la publicité pour qu'ils vous retirent de leur base de données de mailing. - Vous avez un jardin ? Récupérer les déchets alimentaires
Installez une poubelle pour les déchets organiques (1/3 des déchets) afin de les transformer en compost pour le jardin. Vous pouvez vous procurer un composteur qui en quelques mois fera de vos déchets alimentaires du compost pour fertiliser votre jardin. - Vous êtes en appartement ? Récupérez les déchets alimentaires avec un lombricomposteur
Fabriquez ou procurez-vous un lombricomposteur afin de transformer vos matières organiques en terreau et engrais liquide pour vos jardinières. Sans odeur, sans contrainte, les vers travaillent pour vous et mangent : vos épluchures de fruits et légumes, vos rouleaux en carton de papier toilette et essuie-tout, vos marcs et filtres à café, vos feuilles mortes, vos sachets de thé, vos restes de pain, votre vieux terreau, etc... Ils régénèrent tout cela en un lombricompost d'excellente qualité. Cela permet de réduire de 30% la quantité de nos déchets non triés qui finissent bien souvent à l'incinération. - Ne pas jeter dans l'égout ni les toilettes
- les médicaments périmés. Les pharmaciens reprennent gratuitement les anciens médicaments.
- les huiles de vidange ou les fonds de peinture réservés aux déchetteries. 1 litre d'huile recouvre jusqu'à 1000 m2 d'étendue d'eau ! - N'oubliez pas de trier vos déchets !
- Penser à donner au lieu de jeter
De nombreux organismes se développent autour du don et de l'échange notamment grâce à internet, il y en a peut être un près de chez vous...
Les déchets à l'extérieur
- N'entretenez pas et ne créez pas de décharges sauvages
Par flemme et par ignorance, des tas d'ordures se créent sur le bord de la chaussée, dans une impasse, ils sont alors fréquement alimentés par d'autres qui aiment profiter de cette solution de facilité, de surcroît populaire, donc acceptable. Pourtant, il existe des déchetteries qui sont mises gratuitement à votre disposition. Ceci afin de garder propre des espaces souvent plus sauvages qui sont alors pollués et d'éviter aux plus jeunes de s'amuser dans nos déchets. - Ne déversez aucun produit dans les cours d'eau.
Les rivières et la mer ne doivent plus des poubelles pour nos produits chimiques. La toxicité de certains produits est telle qu'ils peuvent entraîner la mort de milliers d'animaux à la suite d'un rejet. N'oublions pas que les toxines ainsi déversées dans la nature nous reviennent forcèment, et en grande quantité, via notre alimentation... Préférez donc les centres de collectes mis en place en vous renseignant notamment auprès de votre Mairie. - Refuser les prospectus et papillons
Ils nous sont tendus un peu partout : dans la rue, les transports publics, les soirées... Ils sont souvent pris pour être jetés deux mètres plus loin, rarement à la poubelle. Refusez ces publicités supplémentaires ou demandez de quoi il en retourne avant de les prendre machinalement. Moins de déchets et peut-être moins de prospectus seront ainsi produits. Ne vous inquiétez pas pour l'emploi ainsi occupé par cette personne et qui pourrait disparaître, il y a bien d'autres postes à créer pour préserver et nettoyer notre environnement...
L'eau : - Eviter de faire couler l'eau inutilement
Vous pourrez ainsi l'economiser (sous la douche, pour la vaisselle...). Par exemple, fermer le robinet pendant les trois minutes où l'on se lave les dents peut économiser quelques dizaines de litres d'eau ! D'ailleurs j'en profite pour vous rappeler que l'on devrait se laver les dents trois fois par jour ! 
- Opter pour des systèmes de chasse d'eau à deux débits
Appelées aussi chasses d'eau à deux réservoirs, elles permettent de réduire le volume d'eau utilisé d'environ 15 litres par jour pour un foyer de deux personnes. Et si vous n'en avez pas, il vous suffit de placer une bouteille d'eau pleine de sable dans le réservoir de la chasse d'eau de vos toilettes, moins d'eau sera ainsi gaspillée. Une chasse d'eau classique consomme entre 6 et 12 l d'eau, une double commande 3 à 6 litres... - Essayer les toilettes sèches !
Les toilettes à litière biomaitrisée peuvent remplacer, si vous avez un jardin et la possibilité de faire du compost, nos toilettes classiques qui utilisent de l'eau.
Le principe ? Les excréments et l'urine s'entassent pendant quelques jours dans un réservoir (placé en dessous de la cuvette) qui contient de la sciure ou des copeaux de bois qui recouvrent chaque passage. Une fois la poubelle presque pleine, on se sert de ce mélange (papier toilette compris) pour en faire du compost... Ce n'est pas dégoûtant, c'est juste l'exploitation du cycle naturel de la matière organique...
Les avantage ? On économise des milliers de litres d'eau, on évite l'emploi de composés chimiques nécessaires au traitement de l'eau et on se fait de l'engrais gratis 
- Vérifier qu'aucun robinet ne fuit
Un écoulement goutte à goutte peut faire dépenser plus de 4 000 litres d'eau par an. Faites donc réparer les robinets et chasses d'eau qui fuient : de 10 litres par jour pour un robinet à 500 litres par jour dans le cas d'un simple filet d'eau dans la cuvette des WC ! - Prendre des douches
La douche est plus tonique et hygiénique que les bains et consomme de 50 à 80 litres d'eau contre 150 à 300 litres pour un bain. - Equiper vos robinets de réducteurs de débits
Mitigeurs et aérateurs limitent significativement votre consommation d'eau. Appelé mitigeur, aérateur, économiseur ou mousseur, ce dispositif se place facilement à la sortie de vos robinets. Son rôle est de diminuer le débit d'eau qui coule en dispersant le flux. Cela ne nuit pas du tout à l'usage courante de l'eau (douche, vaisselle...).
par défaut, l'eau du réseau de distribution est délivrée à 3 bars, c'est à dire 17 l/mn, un mitigeur classique peut abaisser le débit à 12 l/mn tandis que les certains mitigeurs mécaniques haut de gamme économisent jusqu'à 50% d'eau.
Pour un foyer de 4 personnes, les aérateurs placés sur les robinets et les éco-douchettes génèrent une économie annuelle de l'ordre de 30 % soit 6,5 m3 avec un mousseur et 29 m3 avec une éco-douchette. - Penser à récupérer l'eau
Une partie de l'eau que vous utilisez et qui n'est pas souillée par des produits chimiques peut-être utilisée pour d'autres usages. Par exemple, lorsque vous patientez pour faire venir de l'eau chaude au robinet, profitez en pour récupérer l'eau encore froide pour arroser ensuite vos plantes. De même, si vous utilisez de l'eau du robinet à table, le surplus éventuel en fin de repas peut servir à arroser vos plantes ou à remplir l'évier pour la vaisselle.
La récupération d'eau de pluie
- Ce que dit la réglementation
La gestion des eaux pluviales est régie par le Code Civil (articles 640-641-681), qui indique que "tout propriétaire a le droit de disposer et d'user des eaux pluviales qui tombent sur son fond", à comprendre sur ses terres. Toutefois cela ne doit pas être préjudiciable aux personnes situées en contrebas. Un particulier peut donc prévoir une installation pour recueillir les eaux de pluie à des fins personnelles, mais il est préférable de le signaler à votre mairie qui avisera s'il est nécessaire d'en faire une déclaration à la DDASS (Direction départementale des affaires sanitaires et sociales). - Une cuve ou un bidon ?
Il faut pouvoir dimensionner votre système de récupération en fonction de la pluviométrie de votre région et de l'usage que vous souhaitez faire de votre eau. En effet, il existe différents types de cuves : béton, polyéthylène et acier que l'on peut enterrer ou reste le bon vieux bidon. Des pluies rares mais abondantes comme dans le Var exigeront une grande cuve pour récupérer un maximum d'eau lors des orages alors qu'en Normandie, par exemple, les pluies sont rapprochées mais de moindre quantité, un petit réservoir peut alors suffire. Pour information, voici des estimations réalisées par Sotralentz en France :
Surface de toiture
Volumes à stocker
Utilisations
40 m²
150 à 500 l selon les régions
arrosage < 50 m²
80 m²
500 à 1500 l
arrosage > 50 m²
100 m²
1500 à 3000 l
arrosage > 50 m² et lavage
150 m²
3 000 à 5000 l
arrosage > 50 m², lavage et appoint d'un bassin
Pourquoi économiser l'électricité ?
- Pour faire des économies.
- Pour limiter les émissions en gaz à effet de serre induites par la production d'électricité, même si elle majoritairement d'origine nucléaire.
- Pour limiter la construction d'infrastructures dédiés à la fourniture d'électricité qui défigurent les paysages et sont coûteuses. - Pour limiter les tensions sur la production qui nous obligent à importer de l'électricité à prix fort et/ou utiliser des centrales thermiques polluantes pour subvenir aux besoins.
Les gestes au quotidien : l'éclairage
En général, pour l'éclairage, il faut privilégier tant que possible la lumière naturelle et favoriser son entrée dans les pièces. En ce qui concerne la consommation électrique, il faut la diminuer au maximum.
- Veiller à éteindre les lumières inutiles
En effet, l'éclairage représente en moyenne 10 % de la facture d'électricité d'un ménage français (CEREN, 2003). - Préférer les ampoules à basse consommation d'énergie
Il existe des ampoules qui éclairent autant qu'une 60 W pour une puissance de 11 W avec une durée de vie multipliée par 6. Vous ferez ainsi jusqu'à 80% d'économies...
Ces ampoules, qui réclament quelques secondes après l'allumage pour être pleinement efficaces, doivent être installées dans les pièces les plus régulièrement et longtemps éclairées. - Privilégier les lampes de type LED
Les lampes de poche à LED consomment entre 5 et 10 fois moins d'énergie qu'une lampe classique pour une durée de vie comprise entre 50 000 à 100 000 heures. Pensez à vos lampes de poche qui usent les piles en seulement quelques heures et qui sont munies d'une lampe dont la durée de vie ne dépasse pas quelques dizaines d'heures. Attention : n'utilisez pas ce type d'ampoules sur des variateurs de courant. - Opter pour les ampoules à fluorescence
Ces ampoules consomment 5 fois moins et durent 10 fois plus longtemps que les ampoules classiques. - Eviter les lampes halogènes
Elles sont trop gourmandes en énergie (de 25 à 50 fois plus que les lampes basse consommation). - Ne pas abuser pas des abats jours
Leur couleur sombre peut absorber 50 à 80 % de la lumière, obligeant à multiplier les sources lumineuses. - Ne pas oublier la lumière naturelle !
Consommation moyenne des appareils électroménagers
Voici quelques chiffres sur le coût moyen annuel d'un appareil électrique hors abonnement avec le tarif de base :
Cuisson
60 euros
Sèche-linge catégorie C
50 euros
Réfrigérateur-congélateur catégorie A
33 euros
Lave-vaiselle catégorie A
25 euros
lave-linge catégorie A
19 euros
Téléviseur
17 euros
Ordinateur
13 euros
Chaîne hi-fi
6 euros
Aspirateur
2,3 euros
Fer à repasser
4,3 euros
Source : SIPPEREC, chiffres 2003
Les gestes au quotidien : l'électroménager
- Acheter des appareils mentionnant une étiquette européenne de classe énergétique au
- "A"
Ils sont plus économes et respectueux de l'environnement pour un prix souvent identique. Depuis septembre 1999, les appareils de classe E, F et G sont interdits à la vente. Enfin, des appareils de classe énergétique A++ font leur apparition, réduisant la consommation et donc la facture d'électricité de 20% par rapport à une classe A+. - Eviter tant que possible le sèche-linge
Cet appareil, qui n'a pas toujours son utilité si vous avez de l'espace pour sécher le linge, consomme deux fois plus d'électricité qu'un lave-linge et a tendance à abîmer le linge. Un essorage, même à 600 tr/mn suffit. - Eviter le lave-vaisselle
Un lave-vaisselle, c'est pratique et c'est facile. Pour autant, il faut souvent rincer une première fois la vaiselle avant de la disposer dans la machine dont l'efficacité est parfois douteuse. Enfin, dans un foyer qui comporte peu de personnes, il s'agit plus d'un gadget dont la fabrication, le transport et la mise en décharge n'est pas sans conséquences sur notre environnement... - Eteindre les appareils électriques qui restent en veille
De plus en plus d'appareils se mettent en veille plutôt que de s'éteindre comme avant. Or, la veille ne sert à rien, si ce n'est à éclairer nos intérieurs la nuit. Vous pourrez tout à fait débrancher TV, radio, magnétoscope, chaine HI-FI, ordinateurs... (par contre, vous pouvez perdre la mise à l'heure de vos horloges intégrées). Ce petit geste vous permettra d'économiser environ 7% du montant de votre consommation électrique (CEREN, 2003).
Les gestes au quotidien : le multimédia et les appareils portatifs
Dans tous les achats de ce type, la démarche est simple et relève du bon sens. L'achat doit répondre à un vrai besoin et pas seulement à un gain de confort souvent peu significatif.
- Eviter les appareils portatifs
Ils ont envahi notre quotidien et remplissent un tas de fonctions futiles : agenda électronique, console de jeux, lecteur multimédia... Certes ils sont sympas et égayent le quotidien de l'Homme moderne mais ils sont obsolètes très rapidement, utilisent des piles ou une batterie à recharger et contiennent des composants dangereux pour notre environnement. - Eviter les appareils qui nécessitent de l'energie
Quasiment tous les téléphones fixes sont maintenant raccordés au secteur pour assurer diverses fonctions souvent peu utiles. Est-ce bien nécessaire ? Il existe encore quelques téléphones simples, sans connexion électrique séparée et qui fonctionnent parfaitement ! En général, il faut veiller à refuser les appareils qui utilisent de l'énergie à des fins superficielles. - Modérer la taille de son écran de télé et d'ordinateur
Alors que les écrans LCD et plasma se généralisent, la taille de nos écrans ne cesse d'augmenter au détriment de la consommation électrique. Les gains obtenus par ailleurs en éteignant les veilles sont largement perdus dans cette course au gigantisme.
les gestes de l'éco citoyen
Ce message a été modifié par sosduneterrienneendetresse - mardi 17 juin 2008 à 00:37.