Sunday 03 June 2007 à 21:42
Sunday 03 June 2007 à 15:20 Ce que pouvait faire Mitterand ou Chirac, très honnêtement je m'en fous . Ils ne m'ont jamais fait chier , et il n'ont jamais exacerbés les haines du peuple pour le diviser.
Eux.
Certes non, ils n'ont rien fait. Le peuple les avait chargé de guérir la France malade, et ils ont laissé la maladie gagner du terrain. Et puis pourquoi diviser? Pour mieux régner évidement! Mais quand on a déjà tout le règne que l'on désire pour être le plus grand mafieux du pays, pourquoi chercher à aller plus loin et attirer sur soi l'attention? Non, bien sûr, ils avaient tout interêt à laisser aller. De toute façon, le peuple EST divisé, car il n'a plus aucun repère. La religion: fini, la patrie: fini, une certaine culture: fini, un mode de vie: fini. La seule chose qui relie les hommes aujourd'hui, c'est la télé, la grande boîte à mensonge que Goebbels n'osait pas imaginer dans ses rêves les plus fous: pléthore de chaines pour faire croire à la diversité, émission en continue pour garder un contrôle permanent des esprits, programmes abrutissants pour bloquer la réflexion, et propagande de masse chaque jour pour uniformiser la pensée.
Et au contraire, combien lisent? Ce médium formidable qu'est le livre, qui permet à l'homme d'accéder à une connaissance vaste, vraie, et libre, n'a plus sa place dans la maison de l'homme moderne. Les chiffres sont d'ailleurs accablants: à 17 ans, un jeune sur cinq a d'importantes difficultés à lire. Et je ne parle pas de savoir lire à haute voix, mais de comprendre ce qu'on lit. N'est-ce pas autrement plus dramatique que "d'exacerber les haines du peuple", comme dis l'autre? Que vaut(il mieux: un peuple instruit, actif, où les points de vue s'affrontent franchement, ou un peuple analphabète, mou, acquiesçant? L'homme tout dévoué à son peuple préfère amplement les combats passionnés d'un peuple impliqué et dynamique, car il donne ainsi à son peuple les agitations et mouvements propres à la vie. Le truand préfère une masse molle et apathique, soumise, toujours prête au compromis, ainsi il se saura peu inquiété tant qu'il promettra du pain et des jeux.
Ah, sinon, mon président favori, je l'attends toujours, même si De Gaulle a tout de même posé un jalon inaccessible aux malfaisants qui nous dirigent.