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dimanche 20 juillet 2008 à 16:06
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J'étais en train de visionner un documentaire sur Tolkien - dans ce documentaire, il est dit que ça vision du mal se traduisait par la dépendance complète à quelque chose, par le vide moral, par une sorte de nihilisme existentiel.

Et je me suis dit que ça ferait un super sujet que de savoir comment chacun définissait qu'est ce que serait le Mal pour lui même .. et si cette définition pouvait s'appliquer aux autres individus (au reste de la société)

dimanche 20 juillet 2008 à 16:31
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Oui, sujet intéressant...

Pour moi, le Mal, le vrai, le plus concret, c'est des comportements et des mentalités humaines. Pour moi, le mal c'est le sadisme, la haine et la violence gratuites, la malveillance, l'hypocrisie nuisible, le mensonge et la calomnie, l'égoïsme amoral, la bêtise méchante, etc... Voila, pour moi, le visage du mal: c'est quand l'humain oublie que justement, on ne nait pas homme, on le devient, on le mérite, on le gagne en luttant contre soi-même, en luttant contre l'obscurité qu'il y a en chacun de nous, et qui guette en attendant le moment opportun pour écraser le bon qu'il y a en nous.

Mais j'admets aussi une autre définition non pas vraiment du Mal, mais disons du Malin. C'est l'inconnu autour de nous qui peut nous nuire, par exemple nos peurs paniques, les expériences chamaniques ou mystiques pour lesquels notre esprit n'est pas préparé, les rencontres d'êtres "extra-plannaires" (fantômes, poltergeists, etc...). Toutes ces choses peuvent troubler l'équilibre de notre esprit, même si elles en sont pas en elles-mêmes relatives au Mal. Mais disons que ce sont là des choses que nous devons a priori considérer comme hostiles, n'ayant aucune connaissance de leur intentions ni de leur nature.
dimanche 20 juillet 2008 à 18:37
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dimanche 20 juillet 2008 à 16:06
J'étais en train de visionner un documentaire sur Tolkien - dans ce documentaire, il est dit que ça vision du mal se traduisait par la dépendance complète à quelque chose, par le vide moral, par une sorte de nihilisme existentiel.

Et je me suis dit que ça ferait un super sujet que de savoir comment chacun définissait qu'est ce que serait le Mal pour lui même .. et si cette définition pouvait s'appliquer aux autres individus (au reste de la société)




est ce que cette dépendance, c'est la dépendance à la reconnaissance dont il parle ?
dimanche 20 juillet 2008 à 18:43
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dimanche 20 juillet 2008 à 16:06
Et je me suis dit que ça ferait un super sujet que de savoir comment chacun définissait qu'est ce que serait le Mal pour lui même .. et si cette définition pouvait s'appliquer aux autres individus (au reste de la société)






Comme ça, sans reflechir, je dirai que le Mal, c'est tout simplement "faire souffrir autrui".


Ce message a été modifié par Stryke007 - dimanche 20 juillet 2008 à 18:43.
lundi 21 juillet 2008 à 03:01
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La mal c'est la méchanceté. Dans les Ecritures, on parle surtout du "faire le mal" ou "inviter à faire le mal".
lundi 21 juillet 2008 à 08:38
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dimanche 20 juillet 2008 à 16:06
..dans ce documentaire, il est dit que ça vision du mal se traduisait par la dépendance complète à quelque chose, par le vide moral, par une sorte de nihilisme existentiel....




c'est un sujet difficile que tu abordes la car cela reste trop large.
nihilisme existentiel, ok ! mais dans quel systeme : les religions ?, les societes ? le rapport a autrui ?

mon avis repose sur autrui, le voici :
selon la phrase que j'ai citee, c'est l'intention qui est sous-entendue : faire deliberement du mal pour se satisfaire (combler un manque a tout prix), il s'agit la d'un geste egoiste, individualiiste avec une connotation de nuisance (d'ou, jusqu'a une certaine limite de nuisance, les lois qui regissent une societe (l'homme est un etre gregaire), lois suffisantes ou insuffisantes, mais la n'est pas le debat).

ensuite, on peut aborder les causes qui generent ce manque et cette dependance a vouloir les combler : le souhaites-tu ? (car c'est la que cela devient interessant)


NB : forcement quand on parle du mal, le bien n'est pas loin et reciproquement,il peut arriver que l'on commette des actes sans intention de faire du mal et pourtant la consequences de ces actions sont "mal"
exemple 1 : les dilemmes corneliens ; la notion manicheenne est depassee largement par le libre arbitre dans ce cas.
exemple 2 : la relativite ; je peux commettre un acte dont les consequences sont nefastes pour autrui, sans que je le sache.

je terminerai en disant : le bien, le mal, tout ça est un peu flou pour moi wink.gif
mardi 22 juillet 2008 à 22:02
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déjà comme ça à brule pourpoint, je dirais déjà que nous avons tous le bien et le mal en nous, que chacun d'entre nous, à un moment qui soit donné, on peut devenir des criminels en puissance, maintenant, pour étayer ce sujet, je reviendrai.
mercredi 23 juillet 2008 à 11:08
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J'avais déjà fait un sujet similaire. Le mal est une question de point de vue.
jeudi 24 juillet 2008 à 05:58
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Sans nom
-
--
à brule pourpoint




j'espère que t'utiliseras pas cette expression dans la partie religion dry.gif
jeudi 24 juillet 2008 à 14:58
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Ce qui m'intrigue le plus ça reste 'la source' du mal. J'ai l'impretion qu'il nait principalement de nos peurs et de notre lacheté qui souvent s'en découle. Déveloper ceci sur un maximum de 'mal' dont on se sent victime serait certainement interessant, malheureusement je n'ai ni le temps ni les armes pour le faire. J'vais quand même, maladroitement, généraliser par un exemple qui plus est des plus vague.
Actuellement il semblerait que la principale peur chez l'individu est la mort. Un rationalisme exacerbé accentuant


jeudi 24 juillet 2008 à 15:26
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(désolé fausse manip') cette peur n'ayant plus aucune approche culturelle et spirituelle de la mort. Et de par cette peur j'ai l'impretion que l'individu tend à agir comme si tout lui est excusable sans se soucier des conséquences nuisibles de ses actes, simplement pour l'idée de profiter.

Alors j'ai envis de rejoindre tolkien et approuvant que le manque de moral, fruit de nos peurs, induit le mal. Mais le nihilisme est il une fatalité
jeudi 24 juillet 2008 à 15:34
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(je suis navré j'ai des problèmes de doigts et de raccourcis! )mère du mal ou une vision érronée de la vie, fille du mal ?
jeudi 24 juillet 2008 à 20:37
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le mal!!!
c'est assez relatif...
c'est le singulier de maux???
vendredi 25 juillet 2008 à 10:13
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question tres interessante Yorgat (à propos, quelle est ta propre définition du mal ?)

comme Anzel je cois que le mal est une notion assez relative. je ne crois pas au BIEN et au MAL.
cependant sil fallait donner une definition la plus générale possible, pour moi le mal correspondrait à toute les actions, pensées qui vont à l'encontre des valeurs morales défendues par le groupe auquel on appartient.

je rajouterai aussi que ces valeurs morales sont généralement établies à fin de préserver l'intégrité du groupe. et comme grosso modo chaque groupe a besoin des mêmes rêgles de base pour éxister (tu ne tues pas ton voisin. tu ne lui piques pas ça femme, tu es aimable, etc.) on doit pouvoir trouver une certaine notion du mal qui s'appliquerait à tous les groupes moraux éxistants.

après, sortie de tout contexte moral de maintient du groupe que reste t il du mal ? je ne sais pas trop, peut être que l'empathie répondrait un peu à la question :
si tu as de l'empathie pour quelqu'un auquel tu fais du "mal" et que pour autant tu continues. alors c'est "mal".
si tu n'as pas d'empathie tu ne peux pas te rendre compte que tu lui fais du mal donc ton action n'est pas vraiment mauvaise.

bref euh... ça vaut ce que ça vaut mais voila ma réponse happy.gif
vendredi 25 juillet 2008 à 14:55
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Le problème Syloene c'est qu'on ne choisi le groupe dans lequel on naît. Si celui si ne nous convient pas et que l'on force ses règles pour aller vers quelque qui nous correspond d'avantage, cela fait-il de nous quelqu'un de mauvais? Le mal ne vient-il pas plutôt de ce qui nous a fait nous enfermer dans ces clivages que sont les règles et ainsi priver l'individu de son évolution naturelle ?
vendredi 25 juillet 2008 à 17:31
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dimanche 20 juillet 2008 à 16:06
Le problème Syloene c'est qu'on ne choisi le groupe dans lequel on naît. Si celui si ne nous convient pas et que l'on force ses règles pour aller vers quelque qui nous correspond d'avantage, cela fait-il de nous quelqu'un de mauvais? Le mal ne vient-il pas plutôt de ce qui nous a fait nous enfermer dans ces clivages que sont les règles et ainsi priver l'individu de son évolution naturelle ?




pour le groupe que tu quittes oui, tu es "mauvais" puisque ton comportement ne sera pas en adéquation avec leur notion du "bien".

exemple (à la con. je te l'accorde mais bon là comme ça y a rien d'autre qui me vient à l'esprit) : tu appartients à une famille très puritaine qui ne veut pas entendre parler de relations sexuelles avant le mariage. toi tu decides que ce n'est pas mal d'en avoir et tu en as donc. pour ta famille ce que tu feras est mal.
(après ta famille peut aussi evoluer, revoir ses preceptes moraux et finalement trouver que tu as raison et que ce n'est pas si mal que ça... ok, c'est d'ailleurs là tout le probleme dans la définition du bien et du mal... y a pas de limite precise inébranlable et commune à tous les individus.)

ça ne fait donc pas de toi quelqu'un de mauvais dans l'absolu, ça fait de toi quelqu'un de mauvais relativement à leur perception du bien.
après pour ce qui est justement de savoir ce que ça veut dire qu'être mauvais dans l'absolu... j'avais pensé à l'histoire de l'empathie mais bon... ce n'était qu'une idée.

pour ce qui est de ta deuxième question... oui probablement... mais j'ai du mal à y répondre sans savoir ce que tu entends par "le mal"... ici tu parles de l'origine du mal, hors la question c'est qu'est ce que le mal. et je crois que ce sont là deux questions bien distinctes.


Ce message a été modifié par syloene - vendredi 25 juillet 2008 à 17:33.
vendredi 25 juillet 2008 à 20:32
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On ne peut pas définir le mal sans ouvrir de réflexion pointue à son sujet.

Le problème vient surtout du fait que le mal est une invention purement humaine. Qui n'existe pas dans la réalité. Nous savons par exemple que les animaux autres que l'Homme commettent des actes que nous reconnaissons comme mauvais ou que nous pourrions considérer comme mauvais: tuer leurs propres enfants, abandonner leurs enfants, massacrer des adversaires pour des raisons diverses. Ces choses font partie de la Nature et dans la Nature il s'agit d'actes neutres, ni bons ni mauvais.
La notion de mal fait donc appel à la vision manichéenne (et souvent hypocrite) que se font les Hommes du monde. Dans l'absolu rien n'est mal ni bien. Le mal et le bien n'existent pas. Or, comment définir quelque chose qui n'existe pas?

Je dirais que le mal a surtout été inventé par l'Homme pour se fixer ses propres limites morales; si le mal et le bien n'existaient pas, violer et tuer un enfant serait acceptable. C'est là que l'on voit aussi le danger de la philosophie; car dans l'absolu il est vrai que violer et tuer un enfant n'est pas mal puisque tout est neutre dans la Nature. Il fallait donc inventer le concept de mal et le concept de bien pour éviter ce genre d'événements.

Dans la mesure où la notion de mal semble avoir été inventée pour que nous puissions nous fixer des limites morales (et celle de bien pour nous fixer un idéal moral) je dirais donc que le mal est ce qui nous semble immoral. Comme il nous faudrait alors définir ce qu'est la morale (qui n'existe pas non plus dans la Nature) on peut dire autrement que le mal est tout simplement ce qui justifie à nos yeux l'invention du concept de mal.

Le problème c'est qu'au départ le mal semblait être inventé pour nous dissuader de commettre certains actes immoraux, mais aujourd'hui nous utilisons surtout ce concept pour juger hypocritement nos semblables...

On pourrait aussi se poser la question: pourquoi l'Homme tient-il tant à ne pas commettre d'actes immoraux? Les autres animaux le font bien sans scrupule alors pourquoi pas l'Homme? Parce que l'Homme peut éprouver la compassion? Mais nous savons bien que les êtres humains sont bien plus indifférés voire amusés par les malheurs de leurs semblables qu'affectés. Par intérêt social? "Ne me fais pas mal, je ne te ferai pas mal"?

Soit, mais alors ce système pose plus de problèmes qu'il n'en résout. Car si l'Homme a effectivement inventé le mal pour se fixer des limites morales applicables à toute une société, ce qui semble être la seule justification possible à l'invention de ce concept, pourquoi se complaît-il précisément à faire le mal pour le plaisir de faire le mal, alors qu'il a précisément inventé cette notion pour se dissuader d'être immoral? Pourquoi le mal le fascine-t-il tant?

Finalement, ne vaudrait-il pas mieux que la notion de bien et de mal disparaissent? Si violer un enfant n'était plus considéré comme mal, les bourreaux d'enfants continueraient-ils à violer les enfants? Ou du moins, ceux qui le font pour le seul plaisir de faire le mal continueraient-ils à le faire puisque plus rien ne serait mal?
samedi 26 juillet 2008 à 02:06
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Le Bien et le Mal ne sont pas des inventions humaines, mais des conceptions humaines, c'est très différent. En réalité, nous ne savons pas s'il existe objectivement, absolument, un Mal et un Bien, et nous ne savons pas quels ils sont. Mais nous ne savons pas non plus qu'ils n'existent pas. C'est seulement que cela nous est inconnaissable (sauf peut-être certaines personnes particulières: les fous, les prophètes, les mystiques, tous ces gens qui ont potentiellement accédé à quelque chose qui échappe à la plus grande partie de l'humanité). Dans la Nature, il ne peut pas y avoir de Bien et de Mal, ces conceptions n'ont de signification que passant dans notre esprit, voilà pourquoi il est cependant absurde de dire que ces notions n'existent pas dans la Nature et que c'est l'homme qui les a inventé.

A part cela, je suis assez d'accord avec Syloene, qui met en avant un certain caractère social de ces notions de Bien et de Mal. L'argument visant à dire que c'est une emprise arbitraire de la société bridant l'individu est fallacieux: l'individu est né homme, a été élevé dans telle ou telle société, de telle ou telle ascendance, dans telle ou telle culture, et quelle que puisse être son ouverture d'esprit, sa curiosité pour les choses différentes ou quoi que ce soit, il se berce d'illusions s'il croit qu'il peut échapper aux augures de sa naissance, et de leurs implications. Que le voulions ou non, nous sommes esclaves de notre nature, de notre condition d'homme, et de ce que tout cela implique; le réaliser, l'accepter, c'est quitter l'état de vanité qui trouble notre jugement, et commencer à observer le monde avec à la fois plus d'humanité, et moins de subjectivité.
samedi 26 juillet 2008 à 12:04
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Ce sont des conceptions plutôt que des inventions en effet. Mais comme tu le dis, concevoir le bien ou le mal demande une conscience que les autres animaux n'ont pas. Il s'agit donc d'un jugement purement humain donc subjectif. De plus, nous savons que tous les êtres humains n'ont pas la même conception du bien ou du mal. Ce simple constat suffit à conférer un caractère purement subjectif et donc non objectif au mal. Le mal n'existe donc pas objectivement. C'est ce que j'entends par "le mal n'existe pas dans la Nature" car j'estime que lorsque l'être humain conçoit par lui-même des notions abstraites, il rejette en quelque sorte la Nature.
samedi 26 juillet 2008 à 12:35
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dimanche 20 juillet 2008 à 16:06
Le problème Syloene c'est qu'on ne choisi le groupe dans lequel on naît. Si celui si ne nous convient pas et que l'on force ses règles pour aller vers quelque qui nous correspond d'avantage, cela fait-il de nous quelqu'un de mauvais? Le mal ne vient-il pas plutôt de ce qui nous a fait nous enfermer dans ces clivages que sont les règles et ainsi priver l'individu de son évolution naturelle ?




ne serait-ce pas la l'ebauche d'une reflexion a la Sade (tres saine lecture au passage ^^).
peux-tu en dire plus...
m'est d'avis que si l'on depasse l'aspect manicheen des conditionnements religieux, nous ne retomberons pas sur ces valeurs (le bien, le mal), a condition d'avoir une reflexion poussee (avec toutes les connaissances de comprehension du monde que nous avons aujourd'hui) et avoir un comportement "integre" dans la reflexion.
(d'ailleurs, les religions ont ete creees entre autres dans l'objectif de donner des regles de cohabitation : le mal est interdit, le bien est approuve)

des le moment ou il y a interactions avec autrui, l'"immature" (je ne permets de ne pas dire "sage" c'est impossible dans l'etat actuel de notre monde), va causer prejudice a autrui s'il ne presente pas d'empathie comme l'a souligne Syloene.


dimanche 20 juillet 2008 à 16:06
.....
Le problème vient surtout du fait que le mal est une invention purement humaine. .........
Finalement, ne vaudrait-il pas mieux que la notion de bien et de mal disparaissent? Si violer un enfant n'était plus considéré comme mal, les bourreaux d'enfants continueraient-ils à violer les enfants? Ou du moins, ceux qui le font pour le seul plaisir de faire le mal continueraient-ils à le faire puisque plus rien ne serait mal?




(je ne cite pas tout le texte : ca va faire "pave")

certains points que tu evoques m'ont interesses. en revanche, il y a en a d'autres sur lequel, je mets plus qu'un bemol.
en ce qui concerne les animaux : aucun animal a ma connaissance ne commet un acte gratuit ayant une connotation de bien ou de mal (ca c'est le jugement de l'homme issu des regles de cohabitation qu'il a crees pour se proteger de ses sembables, pendant ue periode ou il n'avait pas un bagage intellectuel et de connaissances aussi important que l'actuel).

metaphoriquement, on peut comparer l'humanite a un enfant avec tous ses stades d'evolution (a notre epoque, il entame le debut de sa crise d'adolescence.

on va dire "les carnivores" : ils tuent pour se nourrir (satisfaction d'un besoin) et il n'y a pas de gachis car les restes sont repris par les charognes.
de plus un predateur s'attaque generalement aux plus faibes du garde manger.
c'est dans leurs genes et c'est une reponse pour vivre (le corps a besoin d'energie).
une derive a ete cree par l'homme pour les animaux domestiques (Cf. les chats qui tuent sans se nourrir).

les animaux qui tuent leur progeniture, pas n'importe quelle progeniture, celle presentant des deficiences.
ces defiiences pouvant mettre en danger le "clan". ils repondent la a l'instinct de vie (la encore).

pour ce qui est de l'homme, il se differencie par sa capacite de projection (intellectuelle). il devient calculateur et c'est la que l'intention intervient.
de fait, par cette capacite de projection, il est capable de satisfaire ses besoins (manger, s'"abriter", procreer : 3 verbes qui definissent la vie) : sans pour autant porter atteinte a autrui.
il est aussi capable de prendre soin des deficients.

cependant, des actions gratuites causant prejudice et reveler par un jugement (il n'y a pas de raison pour avoir commis cet acte) font partie des faits divers.
alors la question est : jusqu'a quand l'homme sera-t-il incapable de vivre avec cette fausse dualite qui est :
- sa capacite de projection (le rendant l'etre dominant sur terre),
- son origine animale avec laquelle il joue pour justifier de ces actes gratuits.
ne peut-il pas vivre sans commettre des prejudices a ses semblables ?

ma reflexion peut paraitre celle d'une deluree, alors voici 2 elements (rapides a consulter) a partir desquels mes reflexions ont ete influencees :
- la guerre du feu
- la trilogie : l'Odysse de l'Espece, Homo Sapiens, Le Sacre de l'Homme.

NB 1 : l'empathie fait partie de la capacite de projection et c'est meme une transition dans le regne animal


Sans nom
-
--
Si violer un enfant n'était plus considéré comme mal ...




je n'ai pas aborde les deviants, c'est un autre sujet, bien que lie.
juste une chose : si on avait demande l'avis de la victime et si on fait preuve d'empathie, l'acte de violence ne serait pas

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