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Friday 01 September 2006 à 23:56
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Aujourd’hui 2 septembre, fin du concours de la nouvelle érotique. Il est temps de passer aux votes pour élire la meilleure histoire.

D’abord, un récapitulatif de toutes les histoires postées.





Histoire 1

Amours Champêtres


La journée avait été éreintante à la ferme.
Guillaume, venait tout juste de poser la dernière botte de foin, et s’était assis sur le tas contemplant le soleil qui se couchait petit à petit.
« C’est stupéfiant comme c’est un beau paysage », se dit-il tout en se rappelant qu’il avait encore des choses à faire, seulement quelque chose le poussait à rester assis et à regarder ce coucher de soleil, c’était un souvenir, le souvenir qui le faisait frissonner et se demander s’il avait fait le bon choix.
Il resta là pendant un moment, jusqu’à ce qu’un beau croissant de lune ait remplacé les derniers rayons jaunes du soleil, il rentra dans à la maison, elle était bâtie en chêne, qu’il avait laissé de couleur naturelle, car il trouvait un charme aux beautés sans artifices.
Quand il pénétra à l’intérieur, il ressentit le vide, il entendit l’écho de ses pas, personne n’était là pour lui dire « Tu es rentré chéri », ou bien pour venir l’embrasser pour prouver qu’après l’effort il y a le réconfort.
Le vide de cette maison ressemblait au vide qu’il ressentait en lui.
Il monta les marches quatre à quatre et se dirigea directement vers la salle de bain, sans passer par sa chambre pour enlever ses habits.
Il entra là et se regarda dans la glace, il se prit la tête entre les mains, puis émit un long soupir.
Se ressaisissant, il décida de se faire couler un bain et d’aller dormir ensuite, il enleva d’abord ses gants, en les ôtant ont pouvait voir de belles mains, fortes, bougeant avec grâce, comme une danse du lac des cygnes.
Il déboutonna ensuite sa chemise, quand il la fit tomber, de belles épaules apparurent larges et harmonieuses avec son cou et son torse, un torse qui aurait pu concourir avec toutes ces merveilles que l’on voit sous les tenues moulantes de super héros.
Pas trop poilu, avec un ventre plat et une sorte de boucle faite de poils au niveau du nombril.
Son dos par contre offrait une vue splendide, sur une chute de rein digne d’un phallus award.
Il défit sa ceinture et puis la retira de son pantalon, ensuite il s‘abaissa pour enlever ses bottes, une fois ces choses faites.
Il stoppa le flot d’eau tiède et enleva le pantalon, sous lequel il était nu, ses fesses étaient fermes et rebondies, elles auraient embrassé la forme de n’importe quelle belle main.
Il s’introduisit alors dans la baignoire, et tout doucement commença à se caresser les tétons, sur son visage on pouvait remarquer les clignements de ses yeux verts de temps en temps en dessous de ses lunettes, on pouvait voir ses lèvres fine se pincer, au fur et à mesure, qu’il saccadait le rythme de ses caresses sur son corps brûlant malgré l’eau qui se trouvait dessus.
A chacune des caresse il avait un flash ,quand il se mit la main sur le bassin , il revit cette chambre , uniquement éclairée par des bougies , il revit cette allée de pétales de roses et ce lit qui en était recouvert , mais il se rappela aussi de l’homme qui était étendu sur ce lit , tout nu , sur le coté en train de se recouvrir de pétales , tout en souriant , et en le regardant l’incitant à venir près de lui .
Quand il se toucha le nombril, il se rappela, de la langue de son partenaire, explorant tout les recoins de son corps, et s’attardant à la chatouiller au nombril, ses mains fermement posées sur son bassin, lui caressant les jambes, ses lèvres lui embrassant les visages, aspirant le lobe de ses oreilles, s’attardant sur son cou.
Au moment où il se toucha le pénis, il se sentit complètement ailleurs, il revint ou moment de sa première fois, ou ce garçon avait si bien pris soin de son sexe brûlant , qu’il l’avait gobé entièrement dans sa bouche affamée , qu’il avait baladé sa langue sur le gland , puis lui saisissant fermement les fesses , lui aspirait les bourses , il se rappela de ses propres gémissement , de la sensation de chaleur qu’il avait au visage , de son reflet dans le miroir , s’extasiant de la satisfaction charnelle qu’on lui offrait.
Guillaume, se massait doucement et le faisait décoller, au moment même il eut dans l’idée, de ressentir pour une nouvelle fois, les plaisirs solitaires que lui procureraient une fouille de son intimité.
La fleur était déjà perdue depuis longtemps certes, mais il ne l’avait jamais regretté, le garçon mystérieux, avait si bien fait les choses, il avait d’abord commencé par le détendre, en l’embrassant longuement, et en lui caressant chaque partie possiblement touchable du corps, il s’abaissa ensuite, et se mis entre les jambes de Guillaume, puis lui releva les genoux, et donne un premier coup de langue, là ou personne n’avait encore jamais mis la bouche.
Il lui écarta un peu les jambes, au fur et à mesure, que les portes de son intimité s’ouvraient, le garçon ressentit une odeur de pêche, ce qui le stimula davantage dans son labeur de laboureur.
Pendant qu’il émettait des gémissements de plus en plus sonore, Guillaume, eut une sensation nouvelle qu’il aimait bien, et elle venait d’en bas.
Une fois au maximum de son plaisir, il ramena à lui le garçon et le serra contre lui, puis lui murmura : « Je veux que tu cueilles ma fleur, je veux que tu me marques à jamais ».
Et le garçon s’exécuta, d’abord il demanda à Guillaume, de lui mettre un préservatif avec la bouche, ce qui avait pour effet de lui donner une sensation d’éblouissement plaisant.
Il se mit alors face-à-face avec Guillaume, et les yeux dans ses yeux, il commença à le pénétrer, très doucement au départ, pour qu’ils ressentent tous les deux, des choses nouvelles et intenses, des plaisirs obscurs jaillissant d’une nouvelle expérience.
Le garçon, écartait les jambes de Guillaume, et celui-ci se cramponnait au draps, et mordait dans l’oreiller parfois, la cadence allait en crescendo, et le plaisir aussi, notre fermier, commença à ressentir le spasmes du pénis de son jardinier intime , et lui demanda de se retirer , le garçon s’exécuta et colla son sexe battant contre celui de Guillaume , et avec un mouvement de va et viens , les mains du garçon et de Guillaume massait leur deux sexes en érection , jamais l’un d’eux n’avait ressenti des choses si spéciales.
Ils gémirent alors à l’unisson et leur semence jaillie au même moment, celle du garçon sur le torse de Guillaume et celle de Guillaume sur le sexe du garçon.
Tous deux éreintés et le soleil se levant, ils décidèrent de rester là, et s’en dormirent l’un contre l’autre, après un dernier baiser passionné.

Guillaume se réveilla le lendemain matin, se demandant ce qu’il pouvait bien faire allongé dans sa baignoire, mais se rappelant la nuit précédente et son amas de souvenir, il compris ce qu’il devait faire, ces souvenirs étaient trop pesants, il devait à tout prix retrouver le garçon et lui expliquer ses sentiments.
Il prit donc la route vers ce garçon, et essaya de le retrouver, mais celui-ci était bel et bien parti pour toujours.




Histoire 2

Dérives.

L’amour de ma vie m’avait quitté. J’étais mort. Je cherchais quelqu’un pour me réanimer. Quelqu’un pour penser ma blessure qui saignait encore. Après l’amour, la mort. Ma remontée allait être longue et hasardeuse. Mais elle sera hardeuse car les mecs allaient être mon seul remontant. Une orgie de mecs. Il faut vaincre le mal par le mal ; je vaincrais le mien par les mâles.

Carlos, le mec que j’avais rencontré sur internet était gentil et agréable mais il n’était pas beau. Qu’importe, je ne suçais pas sa beauté mais sa queue et moche ou beau une queue reste une queue et n’en demeure pas moins attirante. Il fallait donc éviter les tue-l’amour et se centrer sur l’essentiel.

Au fil des mois, des relations éphémères avec d’autres hommes s’enchaînèrent mais plus le temps passait, plus je pensais à Carlos. Je tombais peu à peu sous le charme de mon ourson gras et poilu. Carlos était un homme d’une quarantaine d’années, marié et père de deux enfants. Mon bear était avocat au barreau de Paris. Mais le seul barreau qu’il me présentait était celui de son entrejambe, stimulé à grands renforts de Viagra. Le personnage était pointilleux. Nos relations hebdomadaires étaient inscrites à l’avance sur un carnet et il prenait un malin plaisir à me dévoiler nos amours scénarisées.

Il aimait s’autoriser quelques sorties « temporaires » comme il aimait les qualifier, avec d’autres hommes. Le minet que j’étais faisait parti de ceux là. J’étais fasciné par les rapports troublants que nous entretenions. Un jour il me demanda de me prendre une pour femme. Cette expérience attisa ma curiosité et j’acceptai son jeu sans broncher. Il me faisait mal et j’aimais ça. Nous étions deux fous empreints d’une énergie animale.

« Tu es beau » me disait-il.

J’étais amoureux. L’absence inexpliquée de Carlos devenait insupportable. Les jours passèrent. J’étais rongé par le désir. Carlos ne reviendrait pas.

Au bout de deux mois d’une sexualité chaotique et débordante, quelques bons coups de bite plus tard et un monticule de Kleenex après, je remontais à la surface. J’étais vivant.






Histoire 3

Dérives 2

Mes études coûtent cher et la vie parisienne l’est encore plus. Abandonné par mes parents, je ne peux compter sur une aide financière de leur part. Je dois me débrouiller tout seul. J’ai besoin d’argent. Vite.

Un soir, je décide d’aller faire un tour du côté de la porte Dauphine, lieu de prostitution masculine. Des mecs sont là à tapiner sur les trottoirs. Je repère un bout de trottoir vide et décide de m’y poster. Les autres garçons me regardent comme s’ils venaient d’apercevoir un extraterrestre débarquant de Mars. Je suis beau gosse, je plais, on aime ma compagnie. Je décide donc de tenter l’expérience. Ce mois d’octobre est assez doux mais les nuits sont tout de même assez fraîches.

Voilà, tapiner ça n’est finalement pas plus compliqué que ça. Rester sur un bout de trottoir à attendre le client. Pour une fois, jusque là j’ai tout juste. Une voiture s’arrête à ma hauteur. La vitre côté passager descend. Ca y est, mon premier client est là. Un mec, la trentaine, mignon mais sans plus. Je suis soulagé, je m’attendais à pire que ça.

C’est combien, me demande-il ? Je décide d’y aller fort et demande 200 euros. Il me regarde de haut en bas, voit que je suis plutôt bien bâti, beau cul beau gosse et accepte le tarif sans rechigner. Je me dis que j’aurais du faire des études de commerce. Je suis bon négociateur et sais présenter la marchandise.

Je monte dans sa voiture et il démarre en échangeant quelques banalités de conversation. Il me demande comment je m’appelle et quel est mon âge. Lui s’appelle Fabien, a une femme et deux gosses. Soudain je commence à avoir la peur au ventre : les idées les plus folles m’envahissent. Qu’est-ce que je fais là ? Qui est cet inconnu ? Ou m’emmène t-il ? Que va-t-il me faire ?

Il me conduit dans un hôtel. Le lieu n’est pas trop moche. Correct sans plus. Dans la chambre, je suis allongé sur le dos. Nu comme un vers. Debout, Fabien m’observe. Lui aussi est nu. Il est physiquement beau. Pourquoi m’a-t-il choisi ? Qu’attend-il de moi ? Sa femme ne lui suffit plus ?

Je lui demande ce qu’il veut faire. Il me dit. On fait. Je me rends compte que faire l’amour avec lui est plaisant. C’est agréable et en plus il me donne de la tune.

Je décide de profiter des moments qu’il m’offre. Juste l’instant présent. Ne pas réfléchir à demain. J’ai de l’argent. Je suis au paradis. Tout baigne. J’ai 22 ans, il en a 38. Peu importe. Au fil de nos rencontres, je ne le vois plus tout à fait comme un client mais comme une relation amicale avec qui j’échange. Je baise, je me fais baiser. Un coup d’un côté, un coup d’un autre et les deux à la fois. Tout est bon à prendre, les billets aussi.

Fabien regarde par la fenêtre. Je suis devant le miroir de la salle de bain. Soudain je prends conscience que ma descente est vertigineuse. Comment en suis-je arrivé là ?





Histoire 4

Pour Ali.

Un jour j'étais à la cantine et j'attendais le temps, en regardant mon café d'un regard vide, j'entends du bruit, des cris, mais bon dans cet internat tout le monde gueule donc je commence à en avoir l'habitude.

Puis vient a mes cotés mon pire ennemi, un petit con qui m'a jadis traité de Pd, ce qui en soit n'est pas faut mais m'avais blessé, donc il vient, pousse violemment la chaise et me dit,

« Pd, je peux boire ma bière tranquille avec toi », je lui rétorque, « Oui » d'un ton évasif, et lui commence à m'allumer méchamment sur ma sexualité, je commence à m'énerver, le ton monte, et je vois le facho de service atterrir sur la table d'en face sans que je comprenne ce qui arrive.

Ali vient me voir et me dis, « Lui, il ne t'emmerdera plus jb, et personne ne te touchera », et il hurle dans la cantoche, « Le premier qui touche a jb, il touche moi aussi, alors tenez vous a carreaux ».

Ali, je le connaissais que de vue, beau garçon, hétéro, mauvaise réputation, malade hépatite c, donc je me méfie encore mais je le remercie par politesse.

Le lendemain, j'apprends que je change de chambre, bon celle la ou l'autre, j’m’en fou, donc je me plie de mauvaise grâce a refaire ma valise et vais prendre mes quartiers, quand je vois Ali qui entre sans demander la permission, je lui dis gentiment « Que fais tu la ? », et lui me répond, « Bien c'est ma chambre aussi ». « Ha bon, » dis-je.

Bref, les après midi se succèdent, et moi tous les après midi durant la sieste je lui mate son corps, son cul, ses cuisses, son visage très fin, et je vais me soulager après dans les WC

Jusqu’au jour ou après le repas du soir, il me dit « Que fais tu ce soir ? », « Rien » je précise, c'était la veille du 14 juillet, et lui d'enchainer, « Si on faisait un tour a Briançon ? »

« Oui, pourquoi pas » lui dis-je avec une crainte, dissimulée, mais avec une folle envie presque assouvie, d'être avec lui.

Donc vers 21 heures il arrive, cool, moi tremblant et il me balance « Bon, on y va JB ? », « Oui, j'arrive » je lui rétorque,

Nous regardâmes le feu, et moi je regardais plus son cul que les étoiles qui illuminent le ciel.

Et en entrant il me dit, « Viens, si on allait dans le champ, a coté de la pension, je suis fatigué », « Oui bien sûr » dis-je, et nous allons la bas sous le ciel étoilé, on se couche par terre et on fais des vœux avec ces maudites plantes où il faut souffler pour que les vœux réussissent, , puis il me dit, « Tu sais, JB, t'es un mec bien », « Ha bon et pourquoi? » « Ben tu es le seul a ne pas t'être montré hostile a mon arrivée. »

Je lui réponds « Ha ça c'est rien laisse tomber », je m'allonge sur le dos, et je contemple le ciel et les étoiles, lui aussi, puis je sens une main qui s approche de la mienne, surpris je lui dis « Que fais tu ? Tu cherches quoi », et lui naturellement, « Je cherche ta main », il la saisit et je reste là pétrifié, n'osant à peine respirer,

Puis son visage s'approche du mien, il me caresse les cheveux, il me dit, « Tu veux une taf ? », « Oui merci », il fume des blondes et moi des brunes, mais je ne lui dis pas, lui me dit « Pourquoi tu mens, je sais que ce n'est pas ta marque de cigarette », moi je lui dis « C'est pas grave, pour une fois », « Non » il répond « Pas question » ,et sort de sa poche un paquet de gitanes où il extrait une cibiche, il l'allume et me la passe, moi je tire sur la cigarette, et je sens son genoux s'approcher du mien, j'ai les tempes qui vont exploser là!!!

Et là j'ai rien compris, il m'embrasse comme un fou en me caressant, moi je n'ose pas, puis l'excitation aidant, je commence à le caresser, et nous passons la soirée comme cela à nous étreindre de bonheur , et moi je pleure, mais ne le montre pas,

Il se lève et me dit, « On rentre », oui bien sur nos futals étaient tempes a cause de l'humidité, on va dans la chambre, et rien, il s'endort,

Et tous les soirs du séjour nous avons fais cela, le jour du départ définitif d'Ali, lui qui remontait dans le nord glacial, et moi dans le sud aride,

Dans le train en l'accompagnant je chialais, lui s'est contenté de me dire, « Tu m’as aimé, tu m'aimes, mais pas moi, je n'en suis pas digne », me dit il
J’allais rétorquer, il ne m’a pas laissé le temps, il m'a donné une boite et il m'a dit « Adieu... »

Je ne distinguais plus le train, mes yeux étaient embrumés de larmes, alors j'ouvris la boite, c'était un cœur rose rouge, je l'ai encore. Et je l'aime encore, ca réchauffe les souvenirs.





Histoire 5

L’amnésie de Talès EPISODE 1/3

Talès se réveille avec une horrible douleur au plus profond de son être. Ses yeux s’ouvrent difficilement, et il se demande pourquoi il se retrouve entièrement nu sur la plage, recouvert d’une substance blanchâtre dont il n’ose imaginer la cause.

En posant sa main sur son torse, et en portant à la bouche la substance en question, il prend rapidement conscience de la situation.

Près de lui, Tibebleach est aux anges. Lui aussi est entièrement nu, son corps magnifique, poilu, reposant délicatement à même les grains de sable. Son esprit est pourtant ailleurs, comme pour se souvenir de la folle soirée et de la nuit intense qu’il a passé. Il bande encore et se caresse pour prolonger le plaisir, il a envie de jouir à nouveau, seul, près de son apollon.

Tibebleach n’en revient pas : il vient de baiser Talès sur la plage, et quelle baise : intense, forte, musclée, passionnante... Tibe a réussi le tour de force de doubler Collin76, Kabaal et a_devil_in_heaven sur le fil. Ces trois là doivent être verts de rage !

Car Talès, à ses côtés, ne peut imaginer autre chose : il a eu sa première expérience gay avec Tibebleach. Son fondement est douloureux, son énorme sexe est encore lubrifié de salive, la semence secrète de Tibe coule encore sur son torse… Et il n’a aucun souvenir du pourquoi et du comment ! Paradoxalement, flotte en lui un fort sentiment de plaisir accompli, malgré des douleurs anales intenses.

Comment une chose pareille est-elle arrivée ? Comment a-t-il pu franchir le pas ? Beaucoup de questions se posent à lui et il n’y a qu’une seule solution pour connaître la vérité : poser la question à celui avec qui il est désormais lié.

Tu ne te souviens de rien ? lui répondit Tibebleach avec un sourire au bord des lèvres. Au-delà du moment de baise entre Talès et Tibebleach, la soirée a été mémorable. Tibe commence donc par le début.

Il lui raconte ainsi que tout Comlive est à Ibiza à la suite du concours intitulé « Gagnez la croisière de vos rêves ! ». Enfin un vrai concours avec un enjeu de taille, rendu possible grâce à la participation de plusieurs anciens membres de Comlive qui possèdent un hôtel à Ibiza.

Devant le succès du concours et l’argent rapporté par les nombreuses connexions internet, les anims et modos de toutes les sections ont convaincu les « grands patrons » d’emmener tout le monde pour quelques jours de fête.

Pour la GBL, le séjour est superbement organisé sous la houlette de Tatanertagueule et Shadow 1,618. Ces deux là ne se quittent plus et il semble s’apprécier. Avec leurs casquettes de responsables, ils ressemblent à deux scouts. Déjà sur le bateau, certains racontent avoir vu Tatanertagueule administrer une superbe fellation à Shadow 1,618 dans l’espace sauna. Une mise en bouche du séjour en quelque sorte.

L’hôtel est magnifique et on dit que leurs propriétaires, Crunchy et Musik 2003, n’ont pas que cet établissement en commun ! On les a vus s’embrasser à pleine bouche du côté de la réception. Ils seraient même pacsés.

Chaque journée est composée d’excursions ou propositions de sorties : plus ou moins honnêtes. Chacun peut aussi décider de faire ce qu’il lui plait : farniente sur la plage, fêtes… Les couples se forment et se déforment au gré des envies.

Pour la nuit, c’est autre chose.

Chaque soirée, les sections organisent des « parties » avec alcool à gogo et danse. Plutôt ennuyeuses jusqu’à présents ces soirées. Surtout celles « Arts et Société » et « Sciences et Culture » : des discussions interminables étaient au programme.

Tout le monde attend celles de la section « Plus », puis de « Real Tv » (car on annonce les plus grandes étoiles… filantes de télévision)… et surtout celle de la GBL. Car depuis le début du séjour, l’ambiance est au beau fixe en GBL et, pour tout dire, cela baise dans tous les coins. Tout le temps.




Histoire 6

L’amnésie de Talès. EPISODE 2/3

Toujours allongé sur le sable, Talès expose son magnifique corps nu, entièrement bronzé, aux yeux de Tibebleach, qui n’en peut plus. Ce dernier voudrait bien maintenant lui enfoncer ses 22 centimètres dans la bouche avant le lever du soleil. Il s’approche de lui, mais Talès le repousse timidement. Il commence à se rappeler.

Hier soir, c’était la fameuse soirée GBL, organisée dans le hall de l’hôtel. La fête a commencé par un cocktail. Tout le monde était là, Tatanertagueule et Shadow 1,618 ont invité les membres de toutes les autres sections.

Le fait d’être ensemble depuis quelques jours a déclenché des pulsions extrêmes. Entre membres de la GBL, mais aussi entre tous les participants. Chacun matte son prochain et chacun souhaite se taper l’autre.

Talès est donc aux prises avec plusieurs GBLiens très entreprenants dont Tibebleach, Collin76, Kabaal, a_devil_in_heaven ou encore Jim69.

Talès se moque de leurs sollicitations ou allusions sexuelles, puisqu’il a en vu une belle petite blonde de la section « Multimédia », et compte passer la soirée avec elle et quelques membres de la section « Sexualité ». Une partouze hétéro semble être prévue dans une des chambres de l’hôtel, à l’insu des propriétaires.

Lors du cocktail, de nombreuses discussions ont lieu. Et chaque GBL peut raconter ce qu’il a fait ou ce qu’il a vu durant les dernières heures.

C’est ainsi qu’Antoine 6891 raconte fièrement à Ashkane comment il a sodomisé Hermès Thot à sec dans les toilettes de l’hôtel. La rencontre était purement fortuite : une simple envie de pisser. Surpris par les coups administrés par Antoine 6891, Hermès Thot a déchargé rapidement dans un des lavabos, avant même qu’Antoine 6891 ne jouisse sur le bas de son dos.

Ce qu’ils ne savaient pas c’est que The biker ouf était tout près : pantalon aux mollets et string panthère très saillant sur lui. Il a maté la scène en se masturbant et en salivant. Il s’est ainsi paluché frénétiquement à voir les deux corps superbes de ces jeunes imberbes.

Il faut dire qu’Antoine 6891 n’est pas à son coup d’essai, puisque outre Hermès Thot, il s’est tapé une grande partie de la section dont Softbadboy et Ludo 1480, que l’on ne voit plus aussi souvent ensemble. Y-aurait-il de l’eau dans le gaz entre les deux amoureux de la croisière ?

Tout le monde parle aussi de celui considéré comme l’homme du séjour : Vincent 88. C’est grâce à lui qu’a été proposé et organisé le premier Masturbathon de la croisière.

Et pour couronner le tout, Vincent 88 est appelé « lèvres gercées », en raison des baveuses fellations qu’il offre à qui le veut. C’est sa façon de vouloir passer pour le bon copain, et il était en passe d’y arriver. Tout le monde y passait car, de bouche à oreille, chacun semble apprécier sa parfaite connaissance de la « pipe du 88 », une spécialité de sa région.

Il avalait ainsi tout ce qui bougeait, sans répit, nuit et jour. Goulûment, il se refaisait une réputation, perdue dans les plus profonds topics de Comlive.

La bonne ambiance régnait et on a pu constater que les tensions entre membres étaient apaisées. Quand on voit que Cosmoboy et Cjibe ne se quittaient plus ! La baise a réunit tout le monde. A chaque instant, il s’en passait de belle.

La cuisine de l’hôtel avait même été le théâtre d’un viol. Cela avait commencé par un plan délire avec de la nourriture, et cela s’est terminé par Student allongé sur la table de cuisson (éteinte bien sûr) avec un concombre dans le fion ! A ses côtés, quatre membres excités, entièrement nus : Tazman, Donnie Darko, Chrisatreide et C moi. C’est eux qui ont tendu un piège à Student en prétextant qu’on le demandait aux cuisines.

Là, ils l’ont attaché et ont joué avec sa queue et son trou du cul. Il était recouvert de chantilly et autres sauces à la fraise. Tous les quatre sont passés les uns derrière les autres, et lui ont administré une pipe au Nutella ! Student a déchargé en criant qu’il se vengerait.

Pendant ce temps-là, Tibebleach montrait à Steph 34 ses penchants extrêmes dans les toilettes du grand salon. Ces deux là se sont découvert des points communs, dont les plans uro ! Là, ils se sont pissés dessus, puis léchés, avec le sentiment du devoir accompli.

Dans le grand hall, l’ambiance est au top et beaucoup de membres se retrouvent sur la piste de danse !




Histoire 7

L’amnésie de Talès 3e ET DERNIER EPISODE

Talès n’en revient pas, il est toujours près de Tibebleach sur le sable et son regard semble emporté par celui qui venait de le baiser. Il avait envie de recommencer : un comble pour le macho de Comlive. Avant toute chose, il souhaite savoir ce qui s’est réellement passé.

Il se souvient donc de la piste de danse et de tous les membres se trémoussant sur les airs du DJ d’un soir : Poison 59. C’est de la folie sur la piste. Si cela continue comme ça, dans quelques minutes, tout le monde sera à poil. De plus, Poison 59 met le feu en diffusant la célèbre chanson de « A la queue leu leu ». On reconnaît l’humour particulier de Poison à ce moment là !

Hidéki 33, breog, uk man, auréliano, carabin 44, gwadiana 97, oddeye, O shun, 100%, ténémus, diablotinstar, ti sim… : ils sont tous comme fous, ivres de plaisir d’avoir baisé les uns avec les autres durant toute la journée, et la nuit s’annonce très chaude, bouillante même.

C’est à cet instant que tout bascule. Tibebleach veut toujours s’offrir Talès, alors que Student veut s’offrir Tibebleach pour la nuit. Un cercle presque vicieux en quelque sorte.

Prétextant bien connaître la petite blonde que Talès veut séduire, Tibebleach l’entraîne vers la plage et commence son approche. Talès a beaucoup bu et le charme naturel de Tibebleach fait son effet. Ils se retrouvent maintenant éloignés de l’hôtel. Très rapidement, les deux éphèbes sont nus et Tibe commence à sucer délicieusement le bel hétéro. Talès est dans un semi coma : effet de l’alcool ou plaisir d’une première expérience gay ?

Tibebleach ne réduit pas son entrain, il commence à lécher le fion de Talès afin de pouvoir l’empaler avec la manière. Il y arrive très facilement malgré les cris de Talès lui demandant… de continuer. Talès serait-il gay ? La partie de baise dure plus d’une heure. Tibe décharge sur le torse de Talès et prend ensuite sa teub en bouche… jusqu’à ce que le beau Talès s’endorme.

Dans l’hôtel, c’est l’orgie géante. Un gang bang énorme. Les propriétaires, Musik 2003 et Crunchy, se demandent s’ils ne regrettent pas d’avoir mis à disposition leur établissement. Il y a du foutre partout. Certaines combinaisons sexuelles sont même surprenantes !

Student, qui a vu les deux éphèbes partir vers la plage, souhaite les rejoindre pour s’occuper de Tibe, mais il veut auparavant se venger des quatre membres qui l’ont violé à l’aide d’un concombre dans la cuisine. Pour cela, il prépare un stratagème astucieux. Tazman, Donnie Darko, Chrisatreide et C moi sont ainsi appelés à l’accueil et accompagnés dans un salon particulier pour une affaire les concernant.

Là, une équipe de gros bears les attend et les séquestre. Ils sont pris au piège d’un plan qui s’annonce sado maso… et plus si affinités. Le guet-apens est tel qu’ils sont obligés de subir les assauts de ces hommes velus, munis de chaînes et autres fouets. Pour la petite histoire, après deux heures à ce rythme, les quatre protagonistes sortent de la chambre pliés en deux avec une douleur extrême au plus profond de leur fondement, saignants même à quelques endroits sensibles.

Student prend donc la direction de la plage pour espérer s’offrir Tibebleach. Est-ce qu’il ne sera pas trop tard ?

Il voit alors les deux corps allongés et Tibe tout heureux les yeux hagards. Il le regarde et commence à s’occuper de lui, sans contrefaçon. Tibe ne dit rien, exténué, il joue le passif comme il sait bien le faire. Student prend son pied comme jamais et s’éclipse, fier d’avoir réussi son plus grand fantasme.

A l’hôtel, le calme est revenu. DJ’Poison 59 écoute seul(e) les derniers morceaux issus de la téléréalité. Plus personne ne l’écoute. Chacun a regagné sa chambre. Le séjour touche à sa fin puisque tous doivent partir dès demain et reprendre le bateau.

Musik 2003 et Crunchy sont exténués d’avoir dû accueillir ce petit monde. Un petit monde qui va communiquer à nouveau par l’intermédiaire de Comlive, chacun pouvant désormais mieux apprécier les charmes réels et les atouts de l’ensemble des membres. Vive le prochain concours organisé par Tatanertagueule et Shadow 1,618.

Talès, remis de son amnésie et de ses émotions, a déjà dit qu’il s’inscrirait à nouveau. Talès a découvert son côté gay et c’est bien cela la véritable conclusion de cette gentille histoire.






Histoire 8

Où va-t-on?



Trois coups de klaxon résonnaient en écho dans la grande rue bordée d'immeubles. Arthure saisit son sac a la hâte, salua sa mère en passant, et dévala les escaliers a toute allure; il poussa la lourde porte en bois du hall du bâtiment et couru se réfugier dans la petites voiture rouge de Paul. Sans prendre le temps de récupérer un peu de son souffle, encore haletant, il s'abandonna a l'étreinte charnelle que lui offrait son bien aimé, s'en suivi un long baisé de retrouvailles d'une tendresse maternelle.

-Si tu savais comme tu m'as manqué, s'écria Arthure les lèvres encore humides.
-Je t'ai préparé une petite surprise, je vais t'emmener quelque part...
-Oh non, Je n'ai vraiment pas envie de voir du monde...
- Tais-toi! Rugit Paul d'une voix roque teintée de tendresse.
-Mais...

Puis il sortit de sa poche une étoffe de tissu noir; Arthure restât bouche bée, un peu perdu par des retrouvailles qu'il avait imaginé plus tendres et câlines, mais il se tu et se laissa bander les yeux. Une fois ses yeux bandés la vieille voiture de Paul poussa un rugissement bestial et s'engouffra bruyamment dans la grande rue.

Après Trois longs quarts d'heure à subir les vibrations de la route et du moteur Arthure se senti soulagé quand la voiture s'immobilisa, il entendit la portière s'ouvrir, puis claquer aussitôt. La sienne s'ouvrit a son tour laissant pénétrer dans la voiture une brise humide, Paul posa une main sur l'épaule d'Arthure, l'autre dans ses cheveux, et c'est avec amour qu'il déposa ses lèvres sur celles de son petit ami. Elles étaient jeunes, douces et sucrées. Ces lèvres l'obsédaient, il les trouvait délicieuses, il les avait déjà savouré des nuits entières sans jamais s'en lasser. Arthure semblait troublé, le chant des oiseaux ne parvenait pas a l'apaiser, des milliers de questions se bousculaient dans son esprit.

-Tu ne vas pas dire ou tu m'emmènes? Tu sais que je déteste les surprises, tu...
-Tais toi donc et lèves toi.
-Je te hais...
-Je t'aime...

Puis Arthure se dressa sur ses jambes encore animées par le feu de la jeunesse, Paul ferma la voiture à clef et vint passer son bras autour de la taille de l'impatient pour l'entraîner sur un chemin de campagne. Une grande foret se profilait autour d'eux, la terre brune et légèrement humide étouffait le bruit de leurs pas. Arthure se laissa sagement guider, il l'avait deviné, il se trouvait dans une foret: le gazouillis des oiseaux, l'humidité ambiante et l'odeur de verdure ne le trompait pas, il reconnaissait parfaitement ces caractéristiques. Il avait passé une partie de son enfance a construire des cabanes dans les arbres quand il avait encore la chance de vivre a la campagne, il avait toujours préféré la compagnie de la nature a celle des enfants de son âge. Aujourd'hui il n'était plus un enfant, ses souvenirs étaient loin mais bien encrés dans sa mémoire.
Alors que les deux amants avançaient; unis et amoureux; les clapotis d'une rivière parvenaient a leurs oreilles. Peu a peu, se dessinant devant les yeux de Paul, les ondulations torturées de l'eau offraient à ses yeux milles éclats de lumière. Comme une rivière de diamants, l'eau sublimée par le rayonnement du soleil semblaient renfermer de curieux secrets. Le regard de Paul s'attarda sur un arbre, un grand arbre, cet arbre semblait dominer tout les autres. C'est d'un regard transpirant de fierté que Paul se laissait envahir par l'image du chêne au tronc massif et a la ramure protectrice.

-voila, nous sommes arrivés, je vais t'enlever ton bandeau...

Il défaisait le nœud trop serré du tissu alors que l'excitation qui emplissait Arthure lui parvenait à cause de ses tremblements. Le voile maintenant ôté laissa d'abord une intense lumière l'éblouir, peu à peu tout devenait plus net, le laissant sans voix. Il reconnaissait bien cet endroit, cette petite rivière qui lui avait tant de fois offerts de son eau pure, et surtout, cet arbre; majestueux, intacte... noble. Il lâcha le sac qu'il tenait dans la main gauche depuis qu'il avait quitté le foyer maternel et se mit à courir vers l'arbre, caressant son tronc en regardant sa cime. Paul, a quelques mètres de la admirait l'émouvant spectacle, satisfait. En effet c'est ici que quelques années plus tôt Arthure passait la majorité de son temps, il avait construit sa cabane en haut de l'arbre et y passait des journées à songer, écrire, pleurer, il n'avait jamais fait connaître cet endroit a quiconque et il se demandait bien comment Paul avait il pu l'y conduire. La silhouette de sa cabane se dessinait toujours, presque a la cime de l'arbre, et les barreaux qui lui servaient autrefois d'échelle, bien que très abîmés par le temps étaient toujours la, cloué au tronc. Englouti par l'émotion, sans même jeter un coup d'œil à son compagnon il commença à monter périlleusement le long du tronc, Paul le suivit.

En haut, tout était comme autrefois, rien n'avait bougé malgré la cruauté du temps. La petite cabane en bois était aujourd'hui recouverte d'une pellicule de mousse et le bois autrefois dur et grinçant était devenu plus tendre. Arrivé sur la dernière marche Arthure se hissa sur le planché, suivi de Paul. Il se retourna et se jeta a son coup pour lui murmurer a l'oreille mais Paul déposa ses doigts sur ses lèvres pour le faire taire, le serra tout contre lui, il pouvait sentir son cœur battre la chamade contre son torse. Les lèvres de Paul commencèrent à se délecter de celles de son partenaire. Arthure, tétanisé par l'amour, sentait son sexe se gonfler au contact de l'autre corps alors que Paul lui déboutonnait tendrement sa chemise en passant sa main sur son torse légèrement velu. Le dernier bouton défait la chemise glissa lentement le long de ses épaules musclées et vint mourir sur le sol. Langues et lèvres se frôlaient a se confondre, ne formant plus qu'un bloque ondulant de chaire sensuelle. Celles de Paul glissèrent voluptueusement jusqu'au coup dénudé d’Arthure, s'adonnant à de petites morsures. Les deux corps étaient parcourus de frisons malgré la chaleur estivale. Comme la braise ardentes Paul laissa aller sa langue sur le téton excité de son amant puis continua de descendre le long du corps bouillant de celui qu'il désirait tant. Sa bouche rencontra alors le tissu humide d'un pantalon noir qu'il commença à défaire. Arthure, passivement, se laissait envahir par le désire, ces gestes divinement accomplis lui avaient tant manqué, son sexe ne cessait de se durcir au fils des caresses de son amant. Son pantalon déboutonné glissa le long de ses jambes, il sentait alors la langue chaude et humide de Paul parcourir son pénis érigé, il déposa une main dans ses cheveux et accompagna les vas et viens qui, tel la marrée, engloutissaient sa chaire puis se retiraient en laissant sur son passage un désir grandissant. Agenouillé face à l'objet convoité, Paul savourait chaque instant et chaque parcelle de peau qu'il parcourait de sa bouche. Et c'est après de longues minutes d'intense passion qu’Arthure fut pris de convulsion divine, sa douce liqueur coulant sur le bord de la bouche de Paul, son esprit envoûté par la jouissance charnelle.
Paul encore ivre d'excitation se redressa, défit les boutons de son pantalon et saisit son sexe gonflé de désir. Il s'empara d’Arthure par la taille et le fit pivoter, celui ci se penchant en avant en prenant appuie sur les murs de la cabane, il offrait a son bien aimé une paire de fesses rondes et fermes. Alors que Paul laissait pénétrer son sexe au plus profond d'Arthure les retrouvailles se voyaient ainsi parfaites; la fusion des deux corps amoureux, l'union de leurs âmes grisées par les sentiments. Paul allait et venait en Arthure créant en lui une sensation de chaleur et de bien être, dans son bas ventre semblable a des milliers de papillons virevoltant, l'amour prenait texture...
Mais soudain tout semblait devenir flou et incertain, un bonheur trop immense, Arthure quittait son corps comblé, comme arraché a l'extase... Les seules caresses qu'il ressentait maintenant étaient celles des ses draps souillés de sperme, seul au fond de son grand lit, nu, Arthure senti sa gorge se nouer et de petites rivières salées commençaient à couler le long de ses joues.... Paul était loin. Arthure avait encore été victime de son amour naïf...






Histoire 9

Sans titre


Habitué du forum Comlive et habitué des saunas, Tibebleach un jour de lassitude se décida à se changer les idées en allant dans un des ces endroits malfamés qu'il chérit tant. C'était un sauna, haut lieu de drague instantanée et de sexe fast-food pour petite faim sans engagement. Le Monde est petit, et cet adage bien connu allait lui être rappelé sans qu'un seul instant il ne puisse l'imaginer.

Cosmo-boy, autre habitué de Comlive, se trouvait dans sa ville. Il y était sans raison, sans savoir que Tibebleach y vivait, les hasards de la vie. Loin de ses contraintes habituelles, loin des ses blocages usuels, il était tenté de découvrir un de ses lieux qui lui semblaient gerbants, juste comme ça pour voir, pour pouvoir juger sur les faits, pas sur des idées préconçues que bien des gens ont. L'idée lui était venue après une houleuse discussion, où il avait craint de passer pour intolérant, alors qu'il n'était que non comprenant. La ville paumée de Tibe n'ayant pas tant de saunas que ça, ils se trouvaient tout deux à la même heure dans ce même lieu.

Après avoir passé l'épreuve de la porte d'accueil du sauna, où un mec certes mignon mais forcément malsain à ses yeux lui ouvra, il se retrouva dans le vestiaire à quitter ses vêtements et à enfiler sa serviette format extra small faisant office de cache-sexe. Cosmo se sentait mal à l'aise, et se demandait bien ce qu'il faisait dans ce lieu minable. Mais la curiosité avait été la plus forte.

Commençant à découvrir cet hôtel d'un soir ma foi étrange, il en oubliait presque qu'il n'avait pour tout vêtement que cette serviette. Il sentait glisser sur lui des regards qu'il aurait qualifiés d'obscènes il y a encore quelques heures, ne trouvant pas ça si désagréable après-tout. Il comprit que susciter le désir chez d'autres hommes rien que par son corps, sans un mot, était des plus agréables. Il trouvait ça tellement agréable, que son sexe commençait à faire une jolie bosse sous sa serviette. Bizarrement il ne trouvait pas ça honteux, et même se dit que cette déformation de la serviette allait en excité plus d’un, ce qui provoquait chez lui une tension bitale de plus en plus forte.

La moiteur, l'ambiance à la fois chaude et malsaine faisait monter en lui un désir qu'il n'avait jusque là jamais imaginé. Après avoir posé sa serviette sur un coin de banc, il glissa dans le bain à remous où un lot de beaux mecs était déjà là semblant mijoter dans une soupe sexuelle. Ils semblaient avoir de beaux pectoraux, et son regard n'avait pu se décrocher de leurs formes avantageuses, oubliant de ce fait de regarder jusqu'à leur visage.

Dans le bain, alors qu'il s'était posé lascivement à côté d'un beau mec, il commença à sentir le pied de son voisin le frôler sensuellement, comme par accident. Le pied, puis le mollet, puis la cuisse. Son cœur battait à plein régime, comme jamais avant il n'avait battu, rien, même pas l'amour, ne lui avait donné cette sensation. Comprenant le jeu de son voisin, au lieu de retirer sa jambe, il poussa sa cuisse en sens opposé, comme pour marquer son territoire, ce qui donna une sensation de fusion des deux jambes. Son voisin sentant qu'il avait la possibilité de mieux le connaître commença à diriger sa main sur la cuisse, puis sur le sexe turgescent qui semblait ma foi de belle taille. La main baladeuse touchait les couilles, la bite, le ventre, caressait le mollet. Sentant ce désir de plus en plus fort, Cosmo laissa tomber sa tête en arrière signifiant à l'homme aux mains baladeuses qu'il était prêt à se laisser faire.

Puis son voisin, chaud comme pas permis, commença à approcher sa bouche de la bouche de Cosmo, pour l'embrasser d’abord par attouchement des lèvres, puis en un baiser profond où les langues se mêlèrent. Cosmo très excité mais encore pas complètement à l'aise, se laisse embrasser et embrasse les yeux fermés. Il sent le sexe de son compagnon d'un soir, énorme, raide, dur, collé contre sa cuisse. La tension de son sexe est sans aucune commune mesure. Jamais il n'avait bandé aussi fort, jamais il n'avait pensé bander aussi fort. C'est alors qu'il ouvrit les yeux pour voir le visage de cet homme qui exacerbe tant sa testostérone, et il reconnu Tibe qu'il avait vu en photo sur Comlive.

Se disant que toute façon, maintenant c'est trop tard, il accepta de suivre Tibe dans le sauna sans lumière, où là ils allaient approfondir ce comtogether de fortune à deux, mais c'est une autre histoire, on en parlera une autre fois.






Histoire 10

Sans titre EPISODE 1/3

Rue Sainte-Croix de la Bretonnerie - Quartier du Marais
Paris, le 10 décembre 2005 – 08h23

Steph eu beaucoup de mal à se tirer de son profond sommeil en ce matin grisâtre de décembre. La pluie venait juste de cesser lorsque la sonnette de l’appart retentit. Steph habitait un logement de fortune sous les toits anciennement appelé « chambre de bonne ». En effet, son faible revenu de vendeur de rêves dans une agence de voyages gay ne lui permettait pas de vivre décemment dans la capitale.
La première sensation qu’il ressentit en sortant de dessous la couette était le froid humide qui avait envahi l’appartement. La nuit avait été courte mais sous l’effet de l’alcool et de la fatigue, Steph n’avait pas eu le temps de s’en rendre compte de l’atmosphère désagréable. Couché à 05h10, il avait refusé de suivre le garçon pourtant aux allures de pompier, tout ce qu’il aimait (brun, les yeux verts noisette, musclé mais pas trop, un visage au carré, un regard de braise et un pantalon d’uniforme qui laissait supposer une anatomie généreuse) à l’after qui devait avoir lieu Rue Vieille du Temple à deux pas du Dépôt, haut lieu de débauche de la vie gay parisienne.
Evidemment la nuit ou du moins son rêve l’avait conduit à la caserne de pompiers de la rue Rambuteau : Que de pompiers beaux et virils, tous en uniformes sauf un celui du Dépôt. Steph avant même de l’aider à s’habiller, l’avait longuement observé sous la douche au retour d’une intervention. Les muscles du joli cœur étaient encore tous raidis par l’effort et profitaient pleinement de la chaleur de la douche.
Bien que Steph se soit caché entre deux portes de vestiaires, l’attention de joli cœur fut attirée par le bruit en provenance des vestiaires. En effet, Steph sans s’en rendre compte poussait quelques gémissements de plaisir tout en se touchant le sexe et les testicules. Le coup fatal qui débusqua Steph de sa planque fut le grincement d’une des portes lorsqu’il porta sa main à la bouche avec le précieux liquide pré séminal qu’il avait recueilli sur sa verge gonflée, chaude et surtout qui mouillait comme jamais.
Joli cœur, toujours sous la douche, fit mine de ne rien entendre ni voir mais se tourna face à Steph et se mit à se caresser, à se toucher jusqu’à se mettre un doigt, puis deux dans le fion. Le savon de la caserne avait de fabuleuses propriétés lubrifiantes. Steph arrêta de se toucher car la moindre caresse supplémentaire aurait propulsé une éjaculation qu’il voulait réserver au pompier.
Steph était aux anges, enfin il découvrit le corps parfait qu’il avait imaginé sous l’uniforme lors de la nuit au Dépôt. Le pompier, monté comme un cheval, se mit vite à mouiller également. Steph comprit donc que le pompier prenait plaisir à son jeu solitaire et qu’il était probablement gay et qu’il ne serait sûrement pas de trop pour l’aider.
Mais quand surgir de sa cachette, la queue à l’air dressée comme un pieu ?
Le facteur déclencheur fût le jeu de la langue dans la bouche du pompier qui laissait apparaître derrière la joue une boule très suggestive.
Sans plus attendre et surtout sans retenue, Steph se précipita sous la douche torse nu mais toujours avec son treillis ceinturé. Steph aimait s’habiller comme un militaire : treillis, rangers mais portait le treillis sans sous vêtement pour mieux sentir le frottement du tissu sur sa queue mais aussi pour que sa verge vienne communier avec le sexe des militaires qui avaient portés le vêtement lors de manœuvres.
Contre tout attente, c’est le pompier qui décida d’aller libérer le corps de Steph moulé dans son treillis et commença à lui administrer une fellation royale en effet le pompier suçait comme un dieu. Steph ne pu retenir son orgasme très longtemps et dû jouir au bout de 10 minutes de fellation gourmande et très bien orchestrée.
A son tour et toujours les rangers lassées au pied, Steph se mit à genoux car le sexe du pompier ne pouvait attendre et ce dernier commençait à émettre des gémissements de plaisir. Steph se saisit donc de l’engin qui tenait difficilement dans la bouche mais réussi à tout avaler. Par de petits coups secs mais réguliers, il émanait de petites contractions du pompier mais que Steph sut traduire. Il ne fallait pas lâcher le morceau et donc aller jusqu’au bout. Steph amplifia donc les va et vient sur la verge tout humide du propre liquide du pompier, Steph s’amusa avec le gland en le mordillant mais ce que préférait le pompier était les va et vient rapprochés des lèvres contractées sur la verge. Au bout de 7 minutes, Steph sentit un liquide chaud et sucré couler dans sa gorge et un pompier était en râle.
Le « 69 » tant imaginé et rêvé par Steph avec un pompier devait attendre car le pompier était pressé. En compensation, Steph eu le droit de rhabiller le pompier pour pourvoir toucher les muscles et l’anatomie généreuse du mec à l’uniforme.
En se disant au revoir, ils se donnèrent rendez-vous pour le samedi soir prochain au Dépôt sans que le pompier ne sache de quel établissement il s’agissait.

En ouvrant la porte de l’appart, les yeux encore ensommeillés et l’esprit encore un peu perdu dans les couloirs des douches de la caserne, Steph qui imaginait revoir surgir le pompier, tomba nez à nez avec le facteur qui lui portait une petite enveloppe mais trop épaisse pour entrer dans la boîte aux lettres.

Mais que contenait cette fameuse lettre, suite à un nouvel épisode.

À suivre...





Histoire 11

Sans titre EPISODE 2/3

Malheureusement, Steph n’était pas dans son meilleur jour. Il se sentait un peu barbouillé avec le peu de sommeil, la fatigue toujours présente et l’alcool qui l’empêchait d’aligner deux idées de suite.
Il laissa donc filer le facteur plutôt mignon. Il s’agissait d’un étudiant qui remplaçait le facteur en poste malade sinon il y a longtemps que Steph l’aurait mis dans son lit.
Pour preuve, le mec emballé séance tenante devant la caisse automatique d’un grand magasin – Bd Haussmann – le tout s’étant terminé dans la voiture du mec. En effet, au moindre regard du mec sur la braguette boutonnée de Steph, ce dernier avait compris le message « viens me sucer dans la voiture ». Dommage pour les sièges mais le mec qui n’avait pas l’habitude de ce lieu charnel, déchargea en partie sur le cuir du coupé.

Vous l’aurez compris, Steph est un mec très téméraire et est chaud comme la braise qui profite de la moindre occase. Pour lui, la vie est trop courte donc pourquoi s’embarrasser de principes et de gêne.

Steph posa donc l’enveloppe sur la table où il l’oublia jusqu’en milieu d’après-midi après avoir récupéré de sa forme.

Sa première pensée lors de ce deuxième réveil de la journée fut pour l’enveloppe. L’enveloppe tant attendue de la part du biker ouf (comlivien tout comme lui) avec lequel Steph avait mis un trip en place : se faire envoyer une capote souillée et pleine par la poste. Il faut dire que Steph n’y croyait plus tellement. En effet, entre échanger un délire sur Comlive et passer à l’acte, il y a parfois un fossé.
Steph décida donc d’ouvrir l’enveloppe avec la plus grande précaution qui paraissait bien épaisse pour juste une capote. En effet, l’enveloppe contenait un peu plus que la capote. The biker ouf y avait glissé, en guise de cadeau, son string résille noir imprégné du liquide pré séminal provoqué par le délire sur Comlive. Ainsi, Steph pourrait profiter d’un accessoire très personnel en même temps que la capote.
Contrairement à son impulsivité maladive, Steph su gérer son excitation et décida de ne pas se branler tout de suite même si tout son corps tremblait de frénésie.

Steph décida d’aller prendre une douche, bouffer un morceau au Kebab du coin pour parfaire sa stratégie d’utilisation du courrier.

Dans un premier temps, il décida, politesse oblige, de remercier pour le cadeau the biker ouf par un MP sur Comlive.
Ensuite, Steph se déshabilla, il enleva ses rangers et treillis favoris pour se retrouver en t-shirt vert armée.
Pour commencer, il se toucha en sentant le string du biker. Quel goût, quelle odeur. Steph alla jusqu’à sucer le sous-vêtement après l’avoir porté à son nez. Aucune fragrance ne lui échappa, il commençait à sentir le biker entrer en lui et circuler dans ses poumons, sa gorge et son sang.
Vu son degré d’excitation, Steph mouilla vite bien sûr. Il posa donc le string pour venir s’occuper du principal à savoir la capote.

Le préservatif était fermé à double nœud pour éviter toute fuite pendant le voyage postal. Steph ouvra avec les dents la capote sans la crever. Il commença par y plonger un doigt au fond de la capote qu’il porta immédiatement à la bouche. Le goût de la substance du biker l’inhala immédiatement, une légère tendance sucrée quoique une peu âpre. Finalement, l’arrière goût était agréable, le reste du contenu y passa. Pour finir avec l’objet qui se fragilisait avec la chaleur, les nœuds, Steph enfila la capote sur son organe et s’y branla avec gourmandise et empressement.
A son habitude, l’éjaculation fut tonitruante et surtout abondante. Steph s’étonna à pousser un râle qui lui rappela son rêve de pompier, parfois le rêve rejoint la réalité.

Le délire s’était réalisé et Steph se sentit un autre homme après la fusion des corps. Steph conserva la capote dans un endroit sûr pour ne pas l’abîmer. Par contre, le string resta à portée de main pour assouvir chaque envie de branlette dans le sous-vêtement d’un inconnu.

Contre toute attente et dans l’heure qui suivit, Steph éprouva le besoin de retourner au string car tout cela (le rêve, l’occase loupée du facteur enfin comprise et la lettre) avait provoqué chez Steph une activité et une production anormales des testicules. Steph était a deux doigts de se plier de douleur tellement les couilles lui faisaient mal donc il pensa qu’en se branlant de nouveau, la douleur s’atténuerait.

Le string fut donc mis à nouveau à rude épreuve mais le string étant en résille, toute la substance blanchâtre tomba donc à même le sol laissant une légère traînée sur le peu de textile du sous-vêtement.

Après coup Steph se portait beaucoup mieux et décida d’aller se promener au Jardin des Tuileries pour un peu de légèreté : s’asseoir sur un des bancs de l’allée central et mater les badauds, les couples gay ou hétéro qui s’engueulent ou qui ne sont pas compatibles, les pervers qui suivent les mini jupes, les boudins habillés comme des tops model….pour bien sûr s’en moquer.
Steph était heureux bien qu’il se sente un peu seul dans cette grande ville qu’il connaissait mal finalement. Lui qui venait de sa Champagne natale où même Reims lui semblait une grande ville, il éprouvait la sensation d’être noyé dans une telle ville que Paris avec autant de personnes à côtoyer sans jamais les connaître vraiment.
Steph ne se sentit plus seul. Désormais il « partagerait » ses émotions avec the biker ouf, ne restait plus qu’à mettre la main sur ce mystérieux anonyme prêt à partager sa substance.





Histoire 12

Sans titre EPISODE 3/3

Steph rentra chez lui à la nuit tombante et le cœur léger. A peine chez lui, Steph reconnu l’odeur qui flottait dans son appart. En effet, ses branlettes de la journée avaient répandu une odeur de foutre dans son humble demeure mais quel plaisir, il décida de ne surtout pas aérer jusqu’au lendemain matin.

Les jours qui suivirent furent divins, bercé par une euphorie enivrante, Steph prenaient plaisir à tout et regardait à nouveau les mecs dans la rue en imaginant le moindre plan cul sous la première porte cochère du trottoir où il marchait. Ces nuits étaient profondément agitées dans l’excitation de retrouver son beau pompier le samedi soir à venir. Heureusement qu’il était en possession du string du biker sinon il aurait été obligé d’entamer sa réserve de capotes qu’il voulait garder intacte au cas où.

En fait, Steph ne savait plus si l’épisode du pompier n’était qu’un rêve ou au contraire réalité. La réception de la lettre l’avait profondément perturbé, deux grosses émotions simultanées, bref de quoi perdre ses repères.

Après trois jours de super forme, Steph ne fit rien de son samedi ensoleillé sur la capitale hormis aller chez le coiffeur et choisir ses fringues pour la super soirée au Dépôt pour enfin accomplir le « 69 » tant attendu avec le beau pompier.

Malgré tout, ce samedi fut sûrement le plus long de la vie de Steph. Il n’avait que 28 ans donc il n’avait pas encore beaucoup vécu mais c’est l’impression qu’il ressentait. Il n’arrivait pas à se concentrer ni sur un bouquin, ni sur le numéro All Man de décembre pourtant bourrés de beaux Apollons nus ni sur toutes les merdes que la téloche voulait bien diffuser.
Finalement, il décida de dormir quelques heures pour être en forme pour la folle nuit qui se profilait du moins dans son esprit.

Aux vingt-trois coups du clocher de l’église Sainte-Cécile, Steph décida de sauter dans les fringues qu’il avait choisies : jeans moulant, son jockstrap préféré (pour le côté pratique, accès direct !!!), t-shirt blanc pour briller dans la nuit du dépôt et bien sûr ses rangers.
Le t-shirt laissait apparaître un tatouage sur le bras droit. Le tatouage représentait un signe guerrier des tribus australes et qui ressortait sur sa peau encore bronzée de son tout récent voyage offert par son agence de voyage au club d’Acapulco au Mexique.

Vingt-trois heures trente, Steph pénétra enfin dans le Dépôt. Le dépôt était ce genre d’endroit où tout peut arriver. La fréquentation de l’établissement ne faisait aucun doute, clientèle gay à 100%, les filles étant interdites. Toutes les générations (à condition d’être majeur bien sûr) et toutes les classes sociales s’y côtoyaient et naviguaient d’un étage à l’autre, d’un cinéma à l’autre et la fusion avait lieu au sein de l’unique backroom de l’établissement.

Bien que l’ambiance soit déjà très très chaude, le dj mettait le feu, Steph compris que le rêve du pompier n’aurait pas de suite ce soir. Mais peu importe, maintenant qu’il était là, il était bien décidé à en profiter et se jura qu’il ne repartira pas sans un évènement majeur.

Steph commença donc par faire le tour de l’établissement, d’une salle à une autre, d’une ambiance à l’autre. Il était impressionné par une telle concentration de beaux mecs tous très bouillants. Sa plastique ne laissait pas indifférent.
Arrivé au troisième étage, Steph vit que la soirée était organisée par la section GBL de Comlive. Il comprit tout de suite qu’il pourrait peut être rencontrer son mystérieux Biker Ouf.

En effet, la soirée était parrainée par Comlive d’où une soirée hot hot hot en perspective.

Les animations commencèrent peu après minuit trente. L’animateur de Comlive, Tatanertagueule (Tatan) – notre Grand Manitou de la GBL – présentait la soirée. D’office, il annonça un concours de branlette inédit et surtout avec un enjeu de taille. Steph décida donc de ne rien louper de concours, vu qu’il était prêt à tout.

Le principe était clair. Le concours devait réunir trois candidats qui se désigneraient d’eux même (donc les plus chauds bien sûr). Chaque candidat doit choisir trois mecs dans l’assistance afin de leur administrer à chacun d’eux une fellation de la mort jusqu’à éjaculation. Le produit des fellations servirait d’évaluation puisque les deux éprouvettes les plus remplies désigneraient les deux gagnants du concours à savoir 2 actifs et 1 passif.

Sans de faire prier, Tatan rechercha les trois candidats parmi la foule. Evidemment et vu les enjeux, trois mecs se détachèrent très rapidement du lot : Student, Tibe et The Biker Ouf.
A cet instant Steph n’en cru pas ses yeux, ses oreilles et surtout sa teub qui à l’annonce du nom du Biker Ouf était parti dans une érection incontrôlable à en exploser son jock déjà bien mouillé.

Les trois candidats furent accueillis par Tatan par une simple bise sur le front en guise de talisman et que les meilleurs gagnent. Tatan étant du genre pudique, il n’avait pas osé aller plus loin.

Student désigna A devil in heaven, antoine6891 et ludo1480 ; Tibe lui sélectionna gwadiana97, musik et kabaal et quant au biker ouf, il préféra jim69, christareide et diablotinstar.

Tout ce petit monde fut conduit dans chacune des salles vidéo qui projetaient un film gay plutôt hard. Sans préliminaire et après 15 mn de film, Student, Tibe et Biker ouf administrèrent à chacun de leur poulain une fellation audacieuse et forcément largement récompensée par un flot de sperme inattendu. En effet, le film avait produit son effet et chacun ne pu retenir ses « émotions » allons nous dire. A la comparaison des capotes, Jim69 et Chrisatreide semblaient jouir comme des étalons sûrement le privilège de l’âge qui laissait supposer une forte expérience et donc une forte capacité d’éjaculation. Malheureusement aucune récompense n’était prévue pour eux à moins qu’ils disposent comme bon leur semble de diablotinstar jusqu’à la fin de projection du film.

Tatan s’empressa de mesurer la quantité de sperme recueilli par les trois volontaires. A priori, deux des trois avaient une meilleure pratique de la fellation.
Les deux premiers furent Tibe et Biker Ouf. Student qui avait pourtant apporté toute son attention au sujet, n’avait pas su égaler les deux concurrents, grands suceurs devant l’Eternel. Les trois candidats n’étaient pas sur le même pied d’égalité.

Tibe et Biker Ouf durent désigner un volontaire qui finirait la nuit au backroom en laissant cours à leur imagination. Evidemment, l’établissement avait prévu le stock de capotes pour ce genre de manifestation.

Steph compris que son heure était venu. Quelle aubaine, approcher de près, pouvoir toucher Biker Ouf.
Steph se manifesta avant même que Tatan parte à la recherche d’un volontaire sûrement un peu fada car dans un backroom tout est possible.

Biker Ouf et Tibe invitèrent donc Steph plutôt mignon et surtout qui n’avait pas l’air très farouche à ce qui pouvait lui arriver.

Les trois candidats et Steph furent conduits au backroom par le grand spécialiste des lieux Crunchy qui comptait bien se rattraper du coup de l’hôtel où il avait servi simplement de bonniche pour faire le ménage après l’orgie collective des membres de Comlive.

Tibe et Biker Ouf, les deux gagnants furent désigner actifs et Student comme passif. Steph, lui devra subir les plus folles pensées des actifs.

Pour commencer, Tibe et Biker Ouf ligotèrent Steph au sling du backroom car ils avaient déjà une petite idée derrière la tête. Sur ce coup là, Steph pris peur car même s’il est curieux au niveau cul, il s’imagina déjà à moitié mort, la gorge perforée par l’anatomie de ses deux bourreaux. Quant à Student, lui regardait sans moufeter la queue entre les jambes.

Tibe et Biker ouf n’étaient pas montés comme des taureaux mais disposaient malgré tout d’un beau matos parfaitement aiguisé. Student, lui se paluchait en attendant mieux.

Tibe et Biker Ouf firent voler le treillis en éclats, pas le temps de défaire les rangers. La vue du jockstrap excita davantage les deux compères de baise qui ne suggèrent pas utile d’enlever ce jock vu que le fion de Steph était prêt à l’emploi.
D’un seul coup, Steph senti son fion le brûler au plus profond. En effet, sans même préparer le terrain, Tibe et Biker Ouf avaient décidé d’empaler sauvagement et en même temps le doux agneau ligoté et sans défense. Les cinq premières minutes furent assez douloureuses pour Steph qui n’avait jamais subi de double pénétration simultanée et ce malgré le gel.

Pour adoucir la douleur, Student, bon passif désigné, tenta une fellation à Steph qui apprécia le geste.
Immédiatement, la sodomie devenait plaisir et réjouissance. Tibe et Biker Ouf s’en donnèrent à cœur joie sans mollir sur les va et vient.
Pourtant dès que Student reprenait sa respiration, Steph se remettait à couiner comme un porc que l’on égorge.

Crunchy, excédé par ce bruit qu’il connaissait bien, celui d’un mec qui se fait doublement pénétré, décida d’entrer en scène et déballa son généreux sexe qui bouillait déjà dans son caleçon. Sans qu’il ait le choix, Steph dû s’obtempérer et donc Crunchy lui fourra brutalement sa grosse teub dans la bouche ainsi Steph ne couinait plus. Surtout que les assauts de Tibe, Biker Ouf et Crunchy, chacun occupé à un bout de Steph, étaient parfaitement synchronisés.

Tatan lui était simple spectateur et garant des pratiques qui devaient restées protégées à tout instant même les plus folles.

Bien que bon passif, Student se termina à la main et déchargea le premier sur le torse légèrement velu de Steph.
Ensuite, ce fut le tour de Tibe qui n’en pouvait plus de se retenir tellement la douleur aux testicules lui était insupportable. Tibe se dégagea difficilement du fion de Steph, vu le peu de place pour deux bites. Tibe cracha immédiatement sa substance sur le pubis de Steph dans un râle viril presque animal.
Puis Crunchy pourtant habitué à
Friday 01 September 2006 à 23:57
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Histoire 13

Train de nuit.

" Mais quelle idée d’être obligé de prendre un TER en hiver à 5h du mat pour aller à Genève."
Le jeune Charly n'avait de cesse à faire tourner cette phrase en boucle dans sa tête depuis qu’il était tombé du lit pour prendre son train. Il était là avec son regard vitreux des mauvais jours, encré dans un siège du bus qui l’emmenait à la gare de la Part-Dieu, dans une de ces fins de nuits hivernales qui semblent s’achever tard dans la matinée.

Il avait trouvé une opportunité de formation qu'il espérait depuis bien longtemps à Ferney-Voltaire, petit village Français accolé à la frontière Suisse. Tellement petit le village que la première gare est Suisse, c’est celle de Genève ; et donc pour pouvoir postuler à cette formation, il se trouvait obligé à passer par la gare de Genève.

Sur le quai de gare glacé, emmitouflé dans sa pelure hivernale, il scrutait alentours pour voir les autres pauvres âmes contraintes comme lui à prendre ce train de 5h. Ici une grosse dame suintante malgré le froid ambiant, là quelques militaires à l’air niais, et là bas un mec au regard vitreux. Charly se dit que même si le regard vitreux ne l’avantageait pas, ce mec était bien mignon. Il lui rappelait un ami à lui, hétéro comme pas permis, mais qu’il aurait tant aimé avoir ne serait-ce que pour une nuit.

Le train arrive en gare, Charly s’installe dans un des compartiments vides de 6 sièges, prêt pour le trajet de 2 heures à destination de Genève. Il ferme la porte du compartiment espérant ainsi être tranquille pour le voyage. Mais à peine la porte fermée, elle sembla s’ouvrir toute seule, et laissa voir le visage du mec au regard vitreux. Celui-ci demanda avec un fort accent Suisse Allemand, s’il pouvait s’installer dans ce compartiment. Charly se dit que si cela avait été la grosse dame la réponse aurait été bien plus évasive que la réponse qu’il allait faire au mec aux yeux vitreux. Il dit qu’il n’y avait aucun problème.

Le mec au regard vitreux s’allongea sur les trois sièges en face des trois sièges où Charly s’était installé. Charly n’arrivait pas à détacher son regard du bel inconnu. Il était habillé d’un pull vert et portait un jean bien serré à l’entrejambe qui laissait voir que ce mec devait être bien monté. Le mec semblait s’endormir ainsi allongé sur le dos, le paquet d’entre ses jambes bien bombé. Au bout de quelques instants, alors que le train avançait en direction de sa destination, le mec semblait être profondément endormi, et probablement en train de faire un rêve érotique, vu que son paquet semblait de plus en plus bombé.

Charly avait envie de ce mec. Il s’approcha doucement vers lui, commença à approcher la main vers le gros paquet, puis le caressa doucement à cet endroit. Il ne semblait pas se réveiller. Le paquet sous l’action de la main de Charlie ne cessait pas de grossir. Alors là Charly voulu aller plus loin.
Il chercha maladroitement les boutons de la braguette pour pouvoir libérer ce sexe qui avait l’air si tendu et si gros. En ouvrant la braguette le mec ne broncha pas. Il ne portait pas de sous-vêtement et la queue fut ainsi libérée soudainement, bien rigide, bien longue, bien large.
Alors Charlie commença par lécher en partant depuis les couilles coincées dans le jean jusqu’au gland turgescent. Le rythme cardiaque de Charly semblait s’accélérer jusqu’au risque de faire éclater le cœur, à la fois excité par la peur que le mec ne se réveille, et le risque d'un arrivée impromptue de quelqu’un dans ce compartiment. Comme tout était calme, il entreprit de sucer largement le mec, espérant lui faire cracher son jus bien chaud. Les mouvements de vas et viens de la tête de Charly s’accéléraient. En même temps qu’il suçait ce type, il commença à se masturber après avoir ouvert son propre jean.

Tous semblait parfait, en suçant ce mec il avait l’impression d’abuser de son ami qui lui plaisait tant et qui lui ressemblait. Au bout d’un moment il vit le bras du mec bouger. Charly n’osa plus rien faire... Il était là, la queue de cet inconnu dans la bouche, sa main sur sa queue, prêt à jouir. Il avait le cœur au bord de la rupture. Et là le mec mit sa main sur la tête de Charly comme pour le guider et surtout pour lui montrer qu’il appréciait cela.

Ils finirent par jouir tous les deux, pour ensuite se mettre chacun sur leur banquette de 3 places, pour finalement s’endormir.

A leur arrivée en gare de Genève, ils descendirent ensemble du train, se saluèrent, mais n’osèrent pas échanger leurs numéros. Toutefois Charly se dit qu'il aimerait bien reprendre un train à 5h du matin...





Histoire 14

Échange et conséquences…

Eric traversa la scène en quatrième vitesse et entra dans les vestiaires, la mine revêche. Il jeta son sac à dos sur un des bancs et passa devant l’énorme miroir au fond de la salle où il vit ses yeux verts consternés se regarder.

Il portait un jean délavé, des baskets usées, une chemise entr’ouverte laissant entrevoir son torse bronzé et ses cheveux châtains ébouriffés au-dessus de sa figure d’ange.

S’il était contrarié, c’était parce qu’il venait de passer prendre l’autre actrice qui devait tenir le deuxième rôle principale de la pièce mais celle-ci était atteinte d’une trachéite qui l’empêchait d’être présente pour la grande première, deux jours plus tard.

Il sortit dans les coulisses et en informa le metteur en scène, Matthieu, avant même d’être arrivé à sa hauteur.

« Et merde ! » pesta le vieille homme grisonnant. Ses yeux foudroyèrent l’assistance et il se tourna vers un jeune homme aux cheveux blonds et aux yeux bleus, et gueula : « Manuel, viens ici ! »

L’éphèbe s’approcha lentement, son expression indiquant clairement qu’il se demandait ce qu’on lui voulait.

« Tu vas remplacer ta sœur dans la pièce, » ordonna le vieux.
« Quoi ? » Manuel et Eric avaient posé la question d’une même voix.

Manuel était le frère jumeau de l’actrice qui était tombé malade. La seule différence entre les deux, c’était leur sexe. Le problème, c’est que la pièce de théâtre qu’ils jouaient contenaient plus d’une scène dénudée et Eric avait beau ne pas se l’avouer entièrement, il savait qu’il ne pourrait pas cacher ses pulsions durant les périodes où il devrait se glisser sous les couvertures avec Manuel.

« C’est ça ou la porte ! » dit Matthieu d’une voix catégorique. Il se retourna, sûr de lui, et s’avança vers les autres acteurs. « Tout le monde en place, on répète la scène du repas de famille. » Le brouhaha s’activa dans tout le théâtre et le vieillard revint vers les deux jeunes gens. « Et vous, préparez-vous : on enchaîne tout de suite après avec la scène du lit. » Il partit à grandes enjambées et ils se retrouvèrent seuls, gênés l’un comme l’autre.

***

Puisqu’elles « faisaient partie intégrante de la vie », le metteur en scène avait catégoriquement refusé de censurer les scènes érotiques, c’est pourquoi Eric fit son entrée en caleçon. La première chose qu’il vit fut le grand lit à baldaquin installé à l’autre bout de la scène avec, couché sur le flanc, dos à la scène, Manuel, qu’il savait aussi dénudé que lui sous les couvertures bon marché. Il portait une perruque pour tromper le public mais Eric savait qu’il était sur le point de s’installer aux côtés d’un apollon presque entièrement nu et il sentit ses sens monter en flèche.

Il traversa rapidement la pièce en marchant de façon à cacher son déséquilibre à la salle entière et s’assit au bord du lit. Il débita son texte qui lui sembla soudain complètement stupide et inutile pour l’avancement de la pièce et attendit la réplique de Manuel, qui avait légèrement modifié sa voix pour l’occasion.

Repoussant les couvertures, Eric se glissa dans le lit et, comme le disait le script, se colla à son « amante ». Alors que sa peau entrait en contact avec celle de Manuel, il sentit que ce dernier ne portait même pas de caleçon. Il voulut se retirer en vitesse en prétendant qu’il avait oublié son texte, mais Manuel se retourna soudain comme le prévoyait la pièce et se lova au creux de ses bras… son sexe se collant contre la cuisse d'Eric.

Selon le script, Eric devait maintenant se positionner par-dessus « sa chère et tendre » et lui « faire l’amour » sur une bande son préenregistrée qui diffusait tantôt de petit râles, tantôt des hurlements de plaisirs incontrôlables. Il dut donc repousser Manuel sur le dos et il sentit alors leurs deux sexes gonfler de désir et il répéta les différents gestes que son rôle nécessitait, ses bourses et son membre tendu coincés dans le tissu, frappant à intervalles réguliers contre ceux, libres, de Manuel, qui n’osait pas le regarder.

Soudain, au contact de leurs peaux qu’il voulait de plus en plus intense à chaque minute qui passait, Eric remarqua un détail qui le troubla : Manuel, en plus de s’être glissé nu sous la couette – ce qui en soi était déjà une mine de questions pour Eric – Manuel était entièrement imberbe – des pieds à la tête.

Ce pourrait-il qu’il se rasât ? Son désir augmentant, Eric voulu le lui demander, mais la bande son jeta l’orgasme de la Belle sur la scène, annonçant la fin de l’acte sexuel.

En tant qu’acteur, il dut laisser Manuel se placer à nouveau entre ses bras. En tant qu’homme, ce nouveau contact avec la peau douce du jeune éphèbe raviva ses sens, coupés-court par le crie de jouissance de la cassette audio l’instant précédant.

Manuel choisit cet instant pour modifier le script : il fit lentement glisser sa main vers le nombril d’Eric puis continua vers son propre sexe en laissant l’autre affolé par ce qu’allaient dire leurs congénères acteurs. Mais lorsqu’il regarda autour de lui, il ne vit personne. La peur soudaine d’être trouvé là, dans cette position, aux côtés d’un Manuel se masturbant contre sa jambe le cloua au lit, il n’osait plus broncher. Et pourtant, les bourses et le sexe frottant contre sa jambe ne faisaient qu’accentuer sa libido. Au bout d’un long moment, qui parut sans fin, Eric sentit le précieux liquide percer au travers de son caleçon alors que Manuel lui mordait sauvagement l’épaule pour étouffer ses gémissements.

Sans crier gare, ce dernier sortit ensuite du lit et demanda : « Tu viens ? » Comme Eric de répondait pas, il insista : « Eric ! Tu viens ?! »

Dans un sursaut, Eric sortit de sa torpeur. Il était assis dans les vestiaires et comprit ce qui venait de se produire : la vue de Manuel se déshabillant pour prendre place dans le lit avait provoqué chez lui un rêve éveillé…





Histoire 15

Comment je t'aime.

Le collier d’amour que Stephen portait pour symboliser son union avec Romain scintillait au soleil. Son regard noir et mystérieux était plongé dans un livre, qu’il lisait dans un parc fleurit en bas de chez lui. Ses cheveux châtains clair étaient taillés en dégradé et le FX de l’Oréal venait ponctuer le haut de sa tête. Todd vint s’installer à côté de lui. A quelques centimètres. Pourtant le banc était assez large…

- Excuse-moi, qu’est-ce que tu lis, osait Todd.
- ‘Et si c’était elle’ de Marc Lévy. C’est la cinquième fois que je le lis. Je le trouve vraiment bien.
- La suite de ’Vous revoir’ est sortie, tu pourrais l’acheter…
- J’attends que le prix baisse. »

Stephen trouvait Todd très mignon. Il avait les cheveux blonds bouclés, les yeux clairs entre le vert et le bleu et son corps musclé transperçait son t-shirt jaune moulant. Stephen ne pouvait cacher son 22x6 montant sous son pantacourt blanc, et Todd l’avait remarqué. Sans laisser le stress monter, il décida d’emmener Stephen chez lui. Il n’habitait pas loin du parc non plus.

Sans attendre, ils se déshabillèrent l’un et l’autre dans des embrassades langoureuses et sensuelles. Nus, leur excitation était à son paroxysme. Todd prit le sexe de Stephen entre ses mains et entama une fellation des plus fantasmatiques. Le piercing de sa langue faisait un effet fou. Ils se déplacèrent vers la chambre et entamèrent un 69 sur le lit. Stephen était un bon suceur et il parvenait avec ses coups de langue à déstabiliser Todd qui était partagé entre le gémissement et la fellation qu’il pratiquait.

Un regard franc, lumineux et les deux hommes se comprirent. Todd sortit les capotes et le lubrifiant du tiroir de sa table de nuit et se mit à quatre pattes. Le sexe chaud et dur de Stephen rentrait par à-coups. Les gémissements bruyants de Todd ne faisaient que le gonfler dans l’antre paradisiaque. Les successions de puissance, de rythmes, de douceurs et les changements de positions firent durer le rêve durant quarante minutes. Sur une position de missionnaire, et d’un cri de jouissance Stephen enleva son sexe de l’anus de son partenaire, enleva la capote à l'arrache et s’avança pour cracher quatre jets de sperme chaud sur le visage de Todd. Après une vingtaine de secondes, Todd fit de même sur son torse. Le plaisir était entier.

Sur le chemin du retour, lentement, la joie et l’excitation de Stephen laissa place à l’anxiété et au remord. En rentrant, il se dirigea spontanément vers Romain qui était nu sous son tablier en train de préparer une salade de riz et des escalopes de veau au poivre, et s’agenouilla à ses jambes.

« Je suis désolé. J’ai été faible. J’ai cédé. Je viens de faire l’amour avec un autre homme. Il m’a aguiché et je n’ai pas eu le temps de réfléchir lorsqu’il m’a entrainé chez lui… »

Romain s’est défit de Stephen sans un mot, alla s’asseoir sur le canapé et alluma la télé. Revenant à la charge, sans toutefois empêcher son amour de regarder la télé, Stephen demanda à Romain s’il avait bien compris ce qu’il venait de dire. Romain dans un calme surprenant lui répondit ceci :

« Tu sais très bien c'que je pense d’une relation à deux. Pour moi c’est basé sur la fidélité. Pas un écart, pas une faute. Tout désir d’un autre homme est refoulé. Contrôle total. Cette interdiction n’engage que moi. C’est ma façon d’aimer. Tu fais c'que tu veux avec qui tu veux, mais moi je te serai toujours fidèle, quoi qu’il arrive. Parce que je t’aime. Voilà. C’est ma façon de t’aimer. Et j’ai pas envie d’arrêter de t’aimer. Après, que tu m’aimes ou non, à la limite je m’en fous. Du moment que moi je t’aime… »

Choqué, Stephen alla se réfugier dans la chambre. Ces mots l’avaient perturbé. Une volée d’interrogations commençaient à faire surface… Romain ne l’admettait pas, mais c’était un coup de massue qu’il venait de recevoir sur la tête.





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C’est l’heure de voter. Pour faciliter le compte des votes un peu d’organisation sinon je vous casse la tête. pinch.gif Choisissez trois histoires auxquelles vous attribuerez respectivement 3 points, deux points et un point Seuls les votes correspondant au schéma suivant seront acceptés :


QUOTE
Histoire ? > 3pts
Histoire ? > 2pts
Histoire ? > 1pt


Arrêt des votes dimanche 10 septembre à 14 heures alors ne vous tripotez pas la nouille pendant des heures et votez ! mrgreen.gif




Saturday 02 September 2006 à 00:15
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oip oip je t'ai envoyé un mp , merci de repondre stp
Saturday 02 September 2006 à 10:36
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Cjibe, j'ai bien reçu le MP. J'ai pris les dispositions pour que le nécessaire soit fait.
Saturday 02 September 2006 à 11:40
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IL y a de trés bonnes nouvelles. Ca va être difficile de faire un choix. pinch.gif
Saturday 02 September 2006 à 11:43
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c'est la cadet de mes soucis
Saturday 02 September 2006 à 11:53
Citer +Citer
Pourquoi ? Tu as bien participé toi aussi ? Tu ne veux pas voter pour en départager 3 ? huh.gif
Saturday 02 September 2006 à 12:15
Citer +Citer
QUOTE (Splinter @ 02 Sep 2006 à 13:53)
Pourquoi ? Tu as bien participé toi aussi ? Tu ne veux pas voter pour en départager 3 ? huh.gif

no comment
Saturday 02 September 2006 à 12:28
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j'ai même pas eu le temps de poster ma suite. pis en plus c'est pas Choqué, Stephen alla se réfugier dans la chambre. mais est allé sleep.gif
Saturday 02 September 2006 à 15:02
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le choix est difficile...


Ce message a été modifié par vincent88 - Saturday 02 September 2006 à 15:02.
Saturday 02 September 2006 à 19:26
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je vote pour l'histoire 9 bien évidement. sleep.gif.
Saturday 02 September 2006 à 20:16
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Oip² avec toutes ces nouvelles que tu viens de poster ton comrank va monter en flèche ! bluebiggrin.gif
Saturday 02 September 2006 à 20:23
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QUOTE
Histoire 4 > 3pts
Histoire 13 > 2pts
Histoire 14 > 1pt


A voté. happy.gif
Sunday 03 September 2006 à 12:13
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QUOTE
Histoire 2 > 3pts
Histoire 3 > 2pts
Histoire 15 > 1pt


A voté aussi happy.gif

Ce message a été modifié par vincent88 - Sunday 03 September 2006 à 12:17.
Sunday 03 September 2006 à 17:41
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QUOTE (gwadiana97 @ 02 Sep 2006 à 13:28)
j'ai même pas eu le temps de poster ma suite. pis en plus c'est pas Choqué, Stephen alla se réfugier dans la chambre. mais est allé sleep.gif

Oui, comme tu avais regretté de ne pas pouvoir corriger les fautes et accords dans le précédent topic, j'ai accordé les temps verbaux au reste et corrigé les fautes d'orthographes les plus visibles sur toutes les nouvelles.
Sunday 03 September 2006 à 17:43
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QUOTE (Splinter @ 02 Sep 2006 à 21:16)
Oip² avec toutes ces nouvelles que tu viens de poster ton comrank va monter en flèche ! bluebiggrin.gif

Sans doute mais comme je me moque de mon comrank, ça ne va pas changer grand chose. mrgreen.gif
Sunday 03 September 2006 à 17:47
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