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Livenet > Forum > Livres et Bds
Friday 13 October 2006 à 13:49
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Mon prefere aussi avec la chouette egalement


Dommage Shad car en plus de tes textes tu es une personne tres interessante a connaitre!

Friday 13 October 2006 à 13:51
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lol merci Sandie
Friday 13 October 2006 à 14:13
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Elle a tout à fait raison. Alors nous perdrons une grande personalité. C'est drôle cette tématique des oiseaux. Moi c'est plutôt le rosignol.
Friday 13 October 2006 à 14:14
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"sans la melancolie les rossignols se mettraient a roter"
Cioran

j aime bien cette phrase

bisou.gif a vous deux!!!
Saturday 14 October 2006 à 13:38
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Je vois beaucoupd poésie sur ce topic alors voilà mon roman:
(licl droit: enregistrer-sous) c'est du format *.pdf:

Lueur rouge:

Prologue
Chapitre 1
Chapitre 2

Genre: géopolitique, policier.
Sunday 15 October 2006 à 11:28
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J'ai écrit un poème sur Ribentrop, mais j'ose pas le poster mrgreen.gif
Sunday 15 October 2006 à 12:41
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edit. rolleyes.gif


Ce message a été modifié par systaleaz - Sunday 15 October 2006 à 12:42.
Sunday 15 October 2006 à 12:47
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QUOTE (Shadow 1 @ 618,13 Oct 2006 à 13:37)
Pour ceux qui sont déjà allé voir mon blog, sachez que je rajouterai des textes à partir de novembre surement => Shadow-in-text.skyblog.com

Tiens j'étais justement passé voir ton blog ce matin pour voir s'il y'avait de nouveaux poémes.^^

j'aime bien ce dernier , il mériterait d'avoir une place dans ton blog..
sleep.gif

Ce message a été modifié par Hardoss666 - Tuesday 17 October 2006 à 17:17.
Sunday 15 October 2006 à 12:53
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QUOTE (systaleaz @ 15 Oct 2006 à 11:28)
J'ai écrit un poème sur Ribentrop, mais j'ose pas le poster mrgreen.gif

Mais si y faut ! En tout cas, je suis curieuse ! laugh.gif
Sunday 15 October 2006 à 20:56
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Dans la rue où les enfants jouent, regardent la parade passer où la pluie tombe doucement, là où les habitants étranges des collines ne viennent pas, au dessus des caves secrètes et honteuses, l'air chaud et doux des hauteurs passe le long des murs des vieilles maisons silencieuses, sur les visages juvéniles, le long des jambes gracieuses et dénudées des jeunes filles, sur le silence rugueux des antiques pierres, déformant le miroir froid de la fontaine. Les moteur explosent dans le silence lourd et serein qui reprend paresseusement sa place une fois les voitures grondantes passées. Les filles heureuses d'exhiber leurs corps désirables se pavanent. Les parents suent et économisent pour que leurs filles puissent se pavaner. Ne parle pas, ne regarde pas les autres. La parade a commencé. On s'est décidé à faire la course pour s'amuser. A de nombreux égards, par la suite on a fait que courir. Les ombres des branches pesantes témoignent gaiement du passage du vent, cours ! Cours avec moi ! Les enfants courent en rigolant mais la fin de la chanson est plus triste. Les affamés courent sur leurs membres aiguisés par la faim, courent et finissent par tomber les os brisés sous l'effort, cours avec moi ! Les enfants sous-alimentés courent les bras rougis de sang en rigolant. A l'intérieur du cadavre du président les problèmes de communications commencent à se développer et à se répandre à travers le monde comme une gangrène noire et puante. Les nouveaux projets de sociétés idylliques sont écris sur du papier toilette usagé et s'envolent au moindre coup de vent. La fille du ministre est sincèrement amoureuse d'un gauchiste looser crado qui a pour principales activités de cultiver son acné purulente, sa barbe de trois jours à la Che Gevara, et son goût pour les idéologies totalitaires périmées depuis la chute du rideau de fer. On est presque arrivés à la maison. La parade chante en français une mélodie trompeuse sur la joie de vivre et le soleil brûle, brûle, brûle; bientôt il réduira tout en poussière. Le carnaval grotesque s'ébroue, s'agite mollement, le serpent passe au loin, ses anneaux visibles entre les arbres des collines comme un fleuve d'écailles cherche à mordre sa queue, le phénix embrase le ciel, ses plumes tombent sur le sol, la forêt s'enflamme. J'ai attrapé au vol une poignée de silence. Je l'ai collée à mon oreille gauche. Mais la cacophonie hurlait ses notes violentes à mon oreille droite : un message que la prudence invite à ignorer. Pour courir plus vite j'ai arrêté la terre dans son mouvement pour atteindre le grand palais d'exil au pays de la fête foraine et des enfants de la nuit. Ne vous retirez pas encore dans vos appartements ce n'est pas encore tout à fait la fin, mes amis. Les docteurs impressionnés par son Q.I. de 250, n'ont pas su résister au désir de débattre avec lui des lois qui régissent ce monde et de ce qui arrive à la fin. Il était seulement possible de mesurer son immense culture générale qui contenait pratiquement toute les bibliothèques du monde qu'à la démesure de son arrogance juvénile. Il prétendait qu'à la table des matières du grand livre du destin tous les chapitres essentiels comportaient son nom, là où la masse anonyme des hommes n'est même pas évoquée. Cours, cours sans toucher le sol, sans voir le soleil ! Le docteur lui a tendu un stylo et lui a demandé de faire un dessin. Il a reproduit le jardin d'Eden, le Paradis, l'Enfer et la terre des hommes au milieu. Il a dessiné les seigneurs et les créatures, la chute et la vérité avant dernière. Tout ce qu'il y avait à dire sur les choses de ce monde et leur finalité. L'homme simple et honnête, quoiqu'un peu bête et borné dans ses certitudes, à la vue du dessin ouvrit la fenêtre et fit le saut de l'ange, les bras bien écartés, du haut du 83e étage du building pour aller s'écraser sept secondes plus tard, en éclaboussant les passants, sur le macadam luisant de crasse.
Sunday 15 October 2006 à 22:15
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QUOTE (pampelune @ 15 Oct 2006 à 12:53)
Mais si y faut ! En tout cas, je suis curieuse ! laugh.gif

Je te l'envoie par mp si tu veux...icon_redface.gif
Sunday 15 October 2006 à 22:36
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Tableau d'une renaissance.
Tout étais détruit, après le passage de Suzanne, Ashley et Rebecca, çà et là on ne pouvait apercevoir que des ruines. Ce qui était quelques heures avant des maisons, des immeubles, des rues, des voitures, n'était plus que gravas et tas de férails. On ne distinguait plus rien sur le sol, juste des tas informes. On ne voyait plus rien, juste cette fumée grise, presque noire, cette épaisse poussière qu'avaient laissé derrière eux, les immeuble en s'effondrant. On entendait plus rien, les oreilles pleines de cris, de hurlements, pleines des immeubles écroulés, du silence que ces filles et ces immeubles avaient déposé sur leur passage, du bruit de la pluie torentielle venue comme pour ajouter un peu de tristesse et de désespoir à ce paysage dévasté.
Au sol, deux ou trois survivant, les yeux bouffis par les larmes, équarquillés par l'effroie, leur cordes vocales ayant rendu l'âme. La fraîcheur de la pluie, le tremblement de leurs corps contrastaient avec cette atmosphère qui s'alourdissait au fur et à mesure qu'ils soulevaient les décombres pour trouver leurs proches, leur rendre, en quelques sortes, leur dignité en leurs fermant les yeux. Les secours était là, depuis le début, ils n'osaient s'adresser aux survivants, émus par cette scène pitoyable. Ils enfermaient les corps dans des sacs noirs, après avoir trouvé l'identité de ces maris défigurés, de ces femmes écartelées, de ces enfants déchiquetés.
Tout étais calme, on aurait pu croire à un tableau si les vivant n'avaient pas fait quelques lents mouvements pour aider les morts. Par moment, la plainte d'un mourant venait troubler ce calme trop silencieux.
On vit un enfant arriver. Il devait avoir à peine neuf ans, seul, dans un coin au fond du tableau, cela faisait des heures qu'il pleurait, qu'il attendait qu'on lui rendît ses parents emportés par les tornades. Il avait peur, comme tout le monde, il tremblait, il avait froid, était trempé, mais il souriait. Avec cette inocence qui lui faisait croire que tout allait s'arranger, il avait un merveilleux sourire d'enfant, in sourire franc ; celui qui nous fait savoir que rien n'est perdu. Il traversait ce champ de ruine, lentement, toujours ce même sourire aux lèvres, ce sourire rempli d'optimisme qui donna l'espoir, celui qui manquait. Ainsis, en cet endroit où tout était mort, la vie reprit.

Dea

Ce message a été modifié par Dea - Sunday 15 October 2006 à 22:36.
Monday 16 October 2006 à 09:31
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QUOTE (systaleaz @ 15 Oct 2006 à 22:15)
Je te l'envoie par mp si tu veux...icon_redface.gif

Evidement !
cool.gif
Monday 16 October 2006 à 15:00
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Partir. Je voulais partir vers le wilderness mais je suis parti dans les ténèbres. Celles qui avalent le monde morceaux par morceaux. Emiettant chaque chose molécule après molécule. Comme il ne restait que dix minutes avant la destruction finale des espaces sauvages, j'ai décidé de conserver dix grammes de désert californien dans une petite fiole de cristal. Dix grammes de vieux désert dans une petite fiole bleu comme le ciel, c'était largement suffisant pour se souvenir. Ensuite j'ai pris à gauche, en direction de l'est, le soleil se levait me tracant la route d'or des rois, pour passer de l'autre côté par la petite porte en chêne. Hier j'avais 10 ans. Je me souviens du vieux poivrot qui traînait sur le banc à la peinture blanche écaillée du parc municipal, il avait fait l'Indochine, il gueulait ses histoires (je ne l'ai jamais entendu parler normalement) aux gamins de sa voix à l'odeur de vinasse aigre, comme quoi qu'il avait eu une panthère apprivoisé, dix femmes et toutes les putains d'Hanoï ! Il disait toujours : dans la légion ! Dans la légion ! Nous on pensait que c'était un capitaine corsaire et que la Légion était son bateau. D'ailleurs il avait une jambe de bois. Il nous disait qu'il avait perdu sa jambe alors qu'il chassait le Niakoué à la machette. On pensait que le Niakoué était une sorte d'animal sauvage, nous on savait pas. On savait pas. Ce jour là un scolopendre long comme son bras lui grimpa le long de sa jambe. Il disait que sa jambe était devenu rouge bleu et avait triplé de volume. Les médecins ont fait des tas d'incisions et ils ont retiré des litres et des litres de pus, des dizaines de seaux remplis à ras bord. Il fallait amputer. Ils lui ont donné un coup sec sur la tête pour qu'il dorme et quand il s'est réveillé, son lit était rouge de sang et sa jambe reposait à côté dans un bac. Un niakoué (apprivoisé comme il disait) était en train de découper au hachoir la jambe en morceau avec la précision que l'on doit à la ferveur du travail bien fait. Le Capitaine demanda : tu va en faire quoi de ma jambe face de cul mal torché (c'était bien, avec lui, on apprenait plein d'insultes) ? L'assistant vietnamien répondit dans son accent rapide, haché de boucher oriental : pour les cochons, pour les cochons, pour les cochons, pour les cochons. Puis un après midi le vieux est mort. Mais on ne s'en est pas aperçu tout de suite. Les gens continuaient à promener leurs bambins et à déambuler avec leurs clébards. Les gens n'ont pas fait attention, Il dormait comme d'habitude. Nous on courrait, on jouait au foot. Mais les gens n'ont pas fait attention aux mouches qui grouillaient sur la bouche grande ouvert et sur les yeux. Les gens continuaient à jouer à la pétanque à l'ombre des grands arbres. Nous on continuait à courir. Les pompiers sont venus et ont emmené le cadavre dans une grande bâche en plastique noire. Tout le quartier est venu voir le spectacle gratuit comme pour de vrai. Quand ils ont soulevé le corps une pluie drue d'asticots est tombée entre les lattes du banc. Le vieux a émit un énorme pet de désapprobation qui a résonné dans l'air quand les pompiers l'on plié pour le mettre dans le grand plastique noir (comme un sac poubelle mais en plus épais) , c'était les gaz de décomposition mais nous on savait pas alors on a ris. Un vieux appuyé sur sa canne se sentant concerné par la chose nous dit qu'il ne faut pas rire des morts que ça se faisait pas. Alors nous on a arrêté de rire. On a courut sur l'herbe et on a joué au foot. Les vieux disent toujours qu'on a pas connu leur époque qu'avant quand y avait pas à mangé on jetait les bébé à la rivière pour ne pas avoir une autre bouche à nourrir, on pensait qu'à manger tellement y avait rien. Après les pompiers sont partis et les gens ont recommencé à marcher, parler, s'agiter certains ne sont plus venu et d'autres les ont remplacé et le vieux banc a continué de se désagréger. Aujourd'hui il ne reste que les deux pieds et quelques morceaux de lattes pourries entre les graviers et les herbes folles. On continue à courir, on court dans les catacombes en bas tout en bas. Le serpent passe, trace sa route millénaire, son dos visible ondulant comme une mer d'écailles au dessus de la cime des toits. Nos eucharistie désormais sexuelles et morbides alimentent la grande parade, la rivière charrie des flots de nouveaux nés blafards presque amorphes. Il faut savoir nager quand le flot des évènements vous emporte ou alors vous coulez comme une pierre sans que personne ne s'en aperçoit sauf quand l'odeur de votre cadavre pourrissant finit par déranger le confort des voisins, quand le jus de votre puanteur finit par couler sous la porte et qu'il faut faire un détour pour ne pas glisser sur la flaque. Je ne sais pas combien de bébés ma mère et ma grand mère on emmené à la rivière avant ma naissance. Dix ? Vingt ? Mille ? De toute façon c'est pour ça que les hommes se sont toujours établis près des rivières. Pour se débarrasser des bébés en période de guerre ou de famines. C'est évident. Pour comprendre j'ai appris l'alphabet A B C D E F G H I J K etc... Puis les mots qui définissent toutes les choses du monde. Ensuite j'ai tout oublié pour apprendre par les sens. Quand l'univers sensible me fut connu dans son intégralité, j'ai décidé de me crever les yeux les tympans trancher la langue. C'est le moyen idéal pour voir l'esprit. L'esprit immaculé pur et originel. Puis j'ai quitté l'école car on n'y apprenait rien et je suis descendu jusqu'à la plage pour mater les seins vibrant des femmes. Courtney 16 ans, est venu a moi avec le feu du soleil avant le crépuscule dans les cheveux. On a fait des serments puis nous avons lié nos mains, nos langues nos cheveux nos corps sous la lune. A nous deux nous formions l'être androgyne d'avant la chute. Mais avant ça je montais sur les toits derrière l'orphelinat des filles et je les regardais se déshabiller derrières les fenêtres l'oeil brillant de lubricité reproduisant les rites orgiaques dionysiaques de la Grèce antique à mon petit niveau masturbatoire. Puis je suis descendu à la plage pour écrire des chansons tout en matant les seins des filles en cachant ma concupiscence derrière des lunettes noires. Le soir tombant sur la lumière rouge du soleil j'ai grimpé dans ma voiture, j'ai avalé une fameuse poignée de poison hallucinogène au goût de vomi sec et j'ai pris l'autoroute. L'asphalte ondulait comme le dos d'un reptile noir brillant j'avais du mal à garder les mains sur le volant mou comme de la guimauve. Une fois arrivé au lac primordial entouré de pins millénaires aussi froid et noirs que la nuit, j'ai posé mes vêtements sales et frustes sur un rocher et j'ai plongé dans l'eau glaciale. Je suis descendu à la recherche du fond, dans le silence et la froideur molle de l'eau. Dans ce lac vous pouvez descendre, descendre, descendre vous ne trouverez jamais le fond.
Friday 20 October 2006 à 00:56
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Un beau rayon de soleil clair frappa ma rétine. Je fermai les yeux. Je n'avais pas réussi à sortir du millier de labyrinthe. De nouvelles constructions d'aluminium et autres matériaux recyclés s'étendaient vers le ciel. Après les cages à lapins, ils avaient décidé de nous faire vivre dans des délires d'artistes concrétisés. Les investisseurs avaient embauché en contrat d'apprentissage des jeunes délinquants branchés pour réalisé le plus radical lifting urbain jamais vu depuis un siècle. Les habitations avaient changés de forme mais elle gardaient toujours leur fonction intrinsèque de déféquoire à pigeons. Il n'y avait plus de problèmes de chômage, les nouvelles installations crématoires tournaient à plein régime. Un double barbiturique coca coûtait dans les 5 dollars, deux fois moins que dix ans auparavant. Hier soir, je suis allé voir pour la première fois une performance artistique à la salle des fêtes municipales. Un ancien acteur porno après deux mois d'abstinence devait baiser sur scène pendant deux heures une vierge de 15 ans sans éjaculer. D'ailleurs à la fin, derrières leurs masques furtifs des gens applaudirent vivement l'acte héroïque. A la radio une pub me prodiguait ses conseils : Alcalinisez-vous ! Ne soyez plus radioactif ! Des rires résonnèrent derrière la cloison. Mon voisin, tueur en série renommé, rigolait avec sa femme à gorge déployée, ils repassaient des bandes magnétiques des enregistrements audio de son dernier meurtre, on entendait le cri d'un enfant assourdit par l'épaisseur du mur.
Friday 20 October 2006 à 09:54
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QUOTE (systaleaz @ 15 Oct 2006 à 22:15)
Je te l'envoie par mp si tu veux...icon_redface.gif

Coucou aurais tu changé d'avis ? En tout cas je l'attends, c'est quand tu veux ! wink.gif
Friday 20 October 2006 à 20:47
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Il y a quelques temps, j'ai reçu le mail d'un compositeur musicien qui cherchait quelques textes pour la chanteuse qui l'accompagnait depuis plusieurs années. Le sujet qui me fut imposé était le suivant : C'est l'histoire d'une jeune femme qui devient un ange. Cette transformation se fait comme celle de la chenille en papillon. Me voilà lancé pour ce petit challenge, je vous montre l'un des textes que j'avais écrit pour l'occasion...






L'Eveil de l'Ange


Je surgis de cette torpeur au goût d'éternel.
La pénombre et le silence pareils au cocon,
M'aspirent à un avenir auquel je m'attèle,
Pour embellir leur monde, comme un beau papillon.

Ma mort fut leur drame et le monde ma pénitence,
Mon sort exaucé, je me fonds sur cette inconnue,
Comme l'étoile filante vers l'inexistance.
Je déploie mes ailes d'ange puisqu'ainsi devenue.

Le ciel est mon Empire,
Abritant : la beauté,
L'amour comme le rire,
Le chant des anges athées,
Le meilleur comme le pire,
Le sang de voie lactée.

Mon nouveau domicile
Est un blanc Paradis
Qui, gisant comme une île
Au milieu de l'infini,
Me projète et m'exile
Au-delà de la Vie.

C'est au plus près de Dieu
Que mon âme se venge.
L'espoir est dans les cieux,
Il est fait d'un mélange :
Celui de l'homme heureux
Assisté d'un archange.



SHAD ©

Ce message a été modifié par Shadow 1,618 - Friday 20 October 2006 à 20:47.
Saturday 21 October 2006 à 20:07
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Cicatrices
Taillees dans la matrice
De mes sentiments
Doucereux violents

Mortification
Desir de remission
Je fais Penitence
J applique ma propre sentence

Tailladee est ma chair
Mort est l ether
Devant lui je m incline
Fee noire sous la bruine





Shadow texte magnifique comme toujours! :-)Il me fait penser au clip de Mylene "comme j ai mal" je crois ou elle se transforme en insecte pour echapper au Mal

Ce message a été modifié par sandie72 - Saturday 21 October 2006 à 20:29.
Sunday 22 October 2006 à 09:05
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Shadow 1,618 : qui est cette chanteuse qui aura la chance de chanter ce fabuleux texte ? ph34r.gif

Sandie : ton dernier texte est un peu , je sais pas , ... too much .
On ressent un peu trop ta volonté de choquer (?) , et les mots que tu choisis manquent un peu de subtilité..
tes précédents textes sont vraiment pas mal though..
j'oubliais de te le dire wink.gif
(mais tu ne mets jamais d'accents ni d'apostrophes sad.gif )

Ce message a été modifié par Hardoss666 - Sunday 22 October 2006 à 09:26.
Sunday 22 October 2006 à 17:34
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Merci pour ton avis sincere original.gif
en fait j avais l intention de choquer car hier soir je n etais pas bien (pas le moral) et j ai essaye d exprimer ce que je vivais par les mots...


Merci pour mes autres poemes! happy.gif

ps:pour la ponctuation j essaierai de faire des efforts du moins pour mes textes

Mais pour mes posts en general c est la flemme!!! laugh.gif

Ce message a été modifié par sandie72 - Sunday 22 October 2006 à 17:47.

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