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Livenet > Forum > Livres et Bds
Monday 08 January 2007 à 19:33
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Sympa cette petite virée...

Monday 08 January 2007 à 21:02
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j ai bien aime ton texte avec une chute inattendue
bravo!
Tuesday 09 January 2007 à 14:04
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Hesitez pas à venir lire la seconde qui est deja publiée et les prochaines

Epouvantesnouv.skyblog.com

Les avis via les commentaires me sont très precieux happy.gif
Thursday 11 January 2007 à 11:45
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Je matais cette exhibition la bouche bée :

La cordillère des Andes crachait brandon et animosité.
C’était effarant ! Mes émotions, toutes en onctuosité,
Avaient subitement été cogné par la bactérie du charbon.
Fuligineuses, friables, un orgelet torréfié, mais moribond.
J’étais impressionnée, telle la dernière femme devant Adam,
Je paniquais ; lozérienne face à la bête du Gévaudan.
Je ne me dominais pas. Cette cavité à forgeron en fusion
M'ingérais crue, sans me mastiquer. A la minimale occasion,
Je commandais à mes jambes leur cavalcade… Clouée dans le basalte,
Elles se révoltaient ! Ce n’était pas le moment pour une halte !
Il fallait déguerpir Muy presto ! Nonobstant, j’étais hypnotisée.
Plus je les guignais, plus ces personnages cratères, galvanisés,
Me dépêchaient leur fumeroles, leur incandescence magmatique.
Je les recensais ! J’avais pour une théorie mathématique,
Pourtant, ils l’ont déjoué : dans leur rage, ils ne formaient plus qu’un courroux.
Les vapeurs ardentes lacrymaient mes glandes, mes épis étaient roux !
Allais-je m’en dépêtrer en un morceau ? J’avais besoin d’un miracle,
Or, ces versants soufrés s‘avéraient plus une chambre des débâcles…
Des jets de plus en plus pressurisés éclataient, plus rapprochés,
Ma genèse défilait par phases, en tête-à-tête qui me reprochaient
De ne pas assez l’avoir honorer, certainement avec raison.
C’est confronté au danger que le destin et ces diverses saisons
Epanouissent leur prépondérance pour les priseurs de sabliers,
Au moins celle qu’ils devraient avoir… Je pense à ces trois peupliers
Bordant ma maison : ils ont été déracinés un soir de tempête.
J’emménageais ; les claveaux craquaient... ce jour là, j’ai eu les pépètes…
Aujourd’hui je vais périr. Je m’habitue à l’idée. Ce n’est pas pareil.
C’est fou comme quand l’Enfer est proche, ce sont les détails, les merveilles ;
Ceux auxquels on aurait pas songé sans la perspective de la fin.
A quoi bon m’esquiver ? Ca ne m’aiderait plus maintenant. J’ai faim.
Ce matin encore, mon plus gros soucis, c’était savoir où j’avais mis
Le service en faïence, cadeau de bienvenue de l’oncle Rémi.
Quelle foutaise ! Je ne peux même pas arroser mon pantalon,
Je n’ai plus qu’à dégainer mon atout, la lave liche mes talons ;
Affronter loyalement la destruction ; l'inciter personnellement.
Tout sauf cette immolation ! Cette exécution solennellement
Pure, simple, dépouillée, sommaire, exempte d’un seul laïque te deum.
- Pas de canonisation pour moi. Je n’ai jamais eu foi en l’Homme. -
J’évalue le dénivelé entre moi et la lœss, dubitative ;
Vite, j’opte pour sauter : pas véritablement d’alternative.
En un millième de secondes pathétiques, je m’écrase à leurs pieds,
Game over. C’était indolore, inodore, je dore. La mort me sied.
Elles ont raflé le pompon, les montagnes de feu, elles m’ont grillée !
Dans quasi chaque significations du terme ! Patte à l’étrier !
Elles en ont encore jusqu’à demain, à exploser en pétards…

On identifiera mon cadavre plus tard.
J’étais vulcanologue ; ceci, est mon contoir…
J’étais une pro : mon métier, ma passion, mon art.
Mais combien se sont laissé prendre à ce traquenard ?
Beaucoup sûrement. Vous peut être avec ? Renards,
Corbeaux, on a été séduit un jour. Tocards ?

On l’a été aussi, de croire ne pas se faire avoir
Parce que l’on évalue la profondeur des tiroirs…

Ou parce qu’on la stère trop bien…








Friday 12 January 2007 à 10:37
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alcool frelaté.

les grands lacs gelés,
les poissons pris au piège,
où le temps s'est fixé,
et se dépose la neige.

les grands lacs gelés,
imprennables et sûrs,
comment imaginer,
le sang et les felures.

les grands lacs gelés,
calmes et paisibles,
dissimulent en réalité,
des bris invisibles.

les grands lacs gelés,
de marbre et de glace,
comment soupçonner,
même si rien n'efface,
que le temps l'a tué,
qu'il l'a rendu las.




www.onlyoneway.canalblog.com

Friday 12 January 2007 à 20:24
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Bravo à vous deux Pampelune et Cosmo ! Je vous adore ! Bravo à toi Druss !
Sunday 14 January 2007 à 01:18
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Désolée, une nouvelle fois ce n'est pas un poème, c'est une humeur du jour que j'ai sauvé de mon blog que j'ai fermé.

L’antre du bonheur.
Cette caverne illusoire de paix que j’ai construit.
Les murs s’effritent, il faudrait que je sorte.
Ne pas rester et mourir sous ces pierres.
Mais je ne peux pas….
Je ne veux pas partir. Je ne veux pas voir cet univers s’effondrer.
J’ai peur, je meurs…
J’observe ces pierres tomber lentement…. Impuissante …
J’ai perdu le ciment … Comment reconstruire tout ça ?
Je ne veux pas que tout s’écroule, je ne veux pas …
Les larmes me submergent … mais rien ne change, je reste la face a cette battisse fragile.
Les larmes ne cesseront pas hors de ce monde… Bien au contraire.
Mais les larmes ne cesseront pas non plus a l’intérieur de cet univers oppressant…
Alors que faire ? Les barreaux tombent. Je reste dans la caverne j’attends.. Que le bonheur réapparaisse, que la vie renaisse. Que l’espoir reprenne vie.
Je veux vivre dans cette caverne … une caverne belle et forte … Je ne veux pas d’un nouvel univers beau et fort … Rien que celui la … je ne veux que lui mais rétablit.
Doit on partir quand notre monde tombe en lambeau … doit on le laisser devenir cendres ?
Non je ne peux pas, je ne supporterais pas de faire face à ce paysage de cendres.

Je veux que ma caverne devienne belle, je veux mon monde devienne fort, je veux que ma cellule s’emplisse d’amour, que ma prison deviennent beauté.
Mais comment y arriver ?
Tuesday 16 January 2007 à 10:01
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Un extrait d'un article que j'avais écrit ...

« Et j'avais aperçu une petite bagarre sur le carrefour suivant. Un homme était tombé à terre mais il semblait s'en sortir sans avoir besoin d'aucune aide, et j'avais tout de suite gagné le pied de l'escalier qui montait vers la Ville Haute. La fille qui m'accompagnait m'avait demandé si je voyais quelque chose d'anormale par derrière: sur ses vêtements ou son pantalon. Effectivement j'avais remarqué une tâche de sang sur la partie arrière de son pantalon mais j'avais fait semblant de ne pas m'en apercevoir pour ne pas la vexer et la rendre mal à l'aise ou qu'elle ferait demi-tour pour une minuscule tâche rouge, on avait encore des routes à faire.

« Monter cet escalier exige déjà des efforts, et le monter avec deux échasses exige qu’on double d’efforts, sûr ! Mais le monter avec deux échasses contre une fille qui courra à pied exige combien d’efforts ? Heureusement que cet escalier n’avait pas d’angle de pente très élevé. Et on entamait le reste de la route joyeusement, j’arrivais pas à me rappeler de tout, peut être qu’on avait fait bras dessous, riant beaucoup et s’embrassant un peu de temps en temps.

siffle.gif siffle.gif
Friday 19 January 2007 à 16:37
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Le saut des anges


Ange, s’il te plait, fait une pirouette pour moi,
Une acrobatie juste avec le corps et l’émoi.

La lune est passée loin,
Très loin du ciel détonnant.
La rose des vents point
Aux lestes jours étonnants,

Qui gesticulent derrière ceux qui les attendent.
Fleurette des dunes, dont les corolles se détendent,

Aussi infiniment
Que les pardons d’une mère,
Brouillant les sédiments,
Vois-tu s'échancrer la mer ?

Entre les interstices des aurores diurnes,
S’engouffrent les messagères safres et leurs urnes ;

Charroyant à la crypte
Nos royaumes immatures
Surannés ; que décryptent
Pour nos Sœurs, des vieux matures.

Ne raye en aucun cas en toi ce hier étrange, Ange
Où l’androgyne Angélique, échangée en Marie-Ange

S’attacha le saut de l’ange…



+ Message Masqué +













Friday 19 January 2007 à 23:54
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QUOTE (Dea @ 05 Jan 2007 à 17:27)
Hier, aujourd'hui et ?

Deux petits vieux devant moi et j'me demande, des petits vieux, et si plus tard j'étais comme eux. Etrange cette éventualité, première fois que j'y pensais. Toute la vie devant moi et j'veux pas de port d'attache, toute la vie et un port d'attache ? Seize ans et j'm'vois déjà mourante, seize ans et ? Et bientôt dix-sept.
Je trouve que le temps passe vite et j'm'plainds de sa lenteur, je ne pense pas d'ailleurs, j'suis trop conne. Ne contestez pas, vous ne savez pas, et c'est tellement relatif comme point de vue. Et puis le nombre de fois où l'on passe pour un con, que ce soit sur Lori, les L5 ou pire encore (Si, si, ça existe, la loi, c'est moi.).
Des amis, des ennemis, copains ? Peu importe, juste des gens auxquels j'attache de l'importance. Des gens qui méritent d'être important, donnez leur le nom que vous voudrez, pour moi, ils resteront "eux", et pourtant. Pourtant, j'n'sais pas si un jour j'n'laisserai pas au bord de la route par goût de la solitude, si un jour je n'enverrai pas tout promener par simple manque de confiance. Et ce jour... Ce sera simplement un renouveau.
Un renouveau de quoi ? De moi surement, des autres tellement. Les autres, toujours et encore eux. Toujours et encore par rapport aux autres. J'avance quand par moi-même ? J'm'demande si j'n'le fais pas déjà. J'avance et ? Et j'en sais trop rien, j'met juste un pied devant l'autre quand je me sans stagner. Quand je me sens trop mourir.
Mourir, la revoilà la mort, et pourtant. Pourtant, quoi ? Pourtant, j'ai juste envie de vivre, mais pas longtemps, juste là. Puis quitter cet instant. Partir. Encore, et toujours, bien sûr.
Hier, aujourd'hui et après ? Après ? Ca suit, non ? ... .

Sincerment j'adore le style d'ecriture et je dis pas ca pour faire plaisir. J'etais completement dedans , et j'aurais aimé que se soit plus long , bien mais alors bien plus long.
Saturday 20 January 2007 à 16:24
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"...Mais au milieu du jour qui baisse,
Devant le grand ciel assombri,
Je sens une vague tristesse
Qui s’empare de mon esprit..."
Alice de Chambrier




Mon regard se pose sur les crêtes soigneusement découpées du ciel par la faible clarté du soleil qui, plus qu’à demi visible derrière ces montagnes, étend ses rayons hésitants et de plus en plus rares aussi loin qu’il le peut encore.
Un jour qui baisse, un jour qui meurt.
De longs nuages bleu-gris viennent chasser ce peu de couleur qui tachète encore çà et là un ciel déjà devenu sombre, tandis qu’un vent discret mais froid vient balayer la colline, faisant onduler l’herbe sèche tout autour de moi.
Je me laisse bercer par cette faible mélodie, écho du vent qui monte timidement jusqu’à mes oreilles. Vraiment ? Je ne sais pas, je ne sais plus. Devant un tel paysage, il m’est difficile de marquer une séparation entre mes songes et la réalité.
Lentement, mais sûrement, ce décor s’est imprégné en moi, tout comme l’eau et le soleil font mûrir une fleur. Et j’aurais pu prétendre le connaître par cœur, si seulement ça n’avait pas été chaque jour différent...
Ce soir, tout me semble rester en suspend, comme pour me laisser le temps d’immortaliser aussi justement que possible cet instant unique. Car au fond il est bien le lien entre le jour et la nuit, la vie et la mort et entre le rationnel et l’irrationnel.

Je dirige mes bras, tendus vers l’avant, en direction de ce jour en plein déclin. Le soleil, où plutôt ce qui m’est encore visible de cette perle d’un jaune voilé et d’une chaleur affaiblie, semble me rendre mon salut d’un clignotement de lumière. C’est seulement à cet instant que je remarque que des larmes ont coulé sur mes joues rougies par le froid...
Mes lèvres s’étirent devant la beauté du crépuscule, mais mon sourire se fige : où va le jour ?
Lumière qui m’accompagne tout au long de mes journées. Lumière qui me réchauffe, qui m’encourage quand le désespoir vient habiter mon cœur.
Mes yeux se voilent à nouveau ; je le sens, car le paysage tout autour de moi s’embrase. Et alors, un sentiment étrange s’empare de mon cœur.
Maman aurait dit que je suis triste, papa aurait dit que j’éprouve de la mélancolie. Et moi qu’est-ce que je dis ?
Je dis que je ne veux pas voir partir le jour ni ce soleil tout rond, tout jaune ; je dis que tout deux n’ont pas fini de vivre !...tout comme moi.
Le sombre voile de la nuit les pousse à mourir pour renaître lors d’un nouveau lendemain. Mais moi je dois rester à l’arrière, les bras tendus en guise d’aurevoir. Et comment savoir si je serai encore là demain ? Comment savoir si cette fois-ci ce n’est pas bel et bien un adieu ?
Le jour, le soleil ; tout ceci est mon univers. Il s’en va avec éclat, il tombe avec grâce pour renaître encore plus beau que la veille.

Et moi je veux mourir avec ce monde !
Friday 26 January 2007 à 01:28
Citer +Citer
Ceux qui ont des créations disons sensuelles à proposer sont invités à proposer une de leurs oeuvres au concours de Sexu. ^^

http://www.comlive.net/sujet-124935.html
Friday 26 January 2007 à 22:56
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QUOTE (yodarine @ 26 Jan 2007 à 00:28)
Ceux qui ont des créations disons sensuelles à proposer sont invités à proposer une de leurs oeuvres au concours de Sexu. ^^

http://www.comlive.net/sujet-124935.html

xpdrrrrrrrrr je suis restée perplexe quand j'ai vu ton pseudo comme dernier post je suis donc venue voir , j'ai cru que t'y avais posté un texte
mais nan sm15.gif
Saturday 27 January 2007 à 02:25
Citer +Citer
outside.

faire le vide,
à l'intérieur,
des eaux limpides,
et leur douceur.

effacer,
les maintes fois,
a être tué,
et, de surcroit,
être resté.

avoir retranscrit,
les rares moments,
à être en vie,
vraiment.

s'éteindre,
réexister,
et feindre,
de riposter.

transparaître,
et avouer.
se résilier,
à disparaître.




www.onlyoneway.canalblog.com
Saturday 27 January 2007 à 03:49
Citer +Citer
QUOTE (Chiii38 @ 26 Jan 2007 à 21:56)
QUOTE (_yodarine_ @ 26 Jan 2007 à 00:28)
Ceux qui ont des créations disons sensuelles à proposer sont invités à proposer une de leurs oeuvres au concours de Sexu. ^^

http://www.comlive.net/sujet-124935.html

xpdrrrrrrrrr je suis restée perplexe quand j'ai vu ton pseudo comme dernier post je suis donc venue voir , j'ai cru que t'y avais posté un texte
mais nan sm15.gif

Cela aurait pu être le cas, j'ai quelques trucs qui traînent mais je pense que ce ne sera pas demain la veille que je posterais ça sur le forum. sm15.gif
Saturday 27 January 2007 à 12:52
Citer +Citer
oki oki , poste le dans ma boite mail alors sm17.gif

redbiggrin.gif
Saturday 27 January 2007 à 14:33
Citer +Citer
QUOTE (Chiii38 @ 27 Jan 2007 à 11:52)
oki oki , poste le dans ma boite mail alors sm17.gif

redbiggrin.gif

J'y songerais. bluebiggrin.gif
Saturday 27 January 2007 à 14:52
Citer +Citer
j'attends , je sais etre patiente purplebiggrin.gif bisou.gif
Saturday 27 January 2007 à 16:11
Citer +Citer
QUOTE (Chiii38 @ 27 Jan 2007 à 13:52)
j'attends , je sais etre patiente purplebiggrin.gif bisou.gif

La patience est une qualité remarquable. bluebiggrin.gif bisou.gif
Saturday 27 January 2007 à 16:20
Citer +Citer
QUOTE (Chiii38 @ 19 Jan 2007 à 22:54)
QUOTE (_Dea_ @ 05 Jan 2007 à 17:27)
Hier, aujourd'hui et ?

Deux petits vieux devant moi et j'me demande, des petits vieux, et si plus tard j'étais comme eux. Etrange cette éventualité, première fois que j'y pensais. Toute la vie devant moi et j'veux pas de port d'attache, toute la vie et un port d'attache ? Seize ans et j'm'vois déjà mourante, seize ans et ? Et bientôt dix-sept.
Je trouve que le temps passe vite et j'm'plainds de sa lenteur, je ne pense pas d'ailleurs, j'suis trop conne. Ne contestez pas, vous ne savez pas, et c'est tellement relatif comme point de vue. Et puis le nombre de fois où l'on passe pour un con, que ce soit sur Lori, les L5 ou pire encore (Si, si, ça existe, la loi, c'est moi.).
Des amis, des ennemis, copains ? Peu importe, juste des gens auxquels j'attache de l'importance. Des gens qui méritent d'être important, donnez leur le nom que vous voudrez, pour moi, ils resteront "eux", et pourtant. Pourtant, j'n'sais pas si un jour j'n'laisserai pas au bord de la route par goût de la solitude, si un jour je n'enverrai pas tout promener par simple manque de confiance. Et ce jour... Ce sera simplement un renouveau.
Un renouveau de quoi ? De moi surement, des autres tellement. Les autres, toujours et encore eux. Toujours et encore par rapport aux autres. J'avance quand par moi-même ? J'm'demande si j'n'le fais pas déjà. J'avance et ? Et j'en sais trop rien, j'met juste un pied devant l'autre quand je me sans stagner. Quand je me sens trop mourir.
Mourir, la revoilà la mort, et pourtant. Pourtant, quoi ? Pourtant, j'ai juste envie de vivre, mais pas longtemps, juste là. Puis quitter cet instant. Partir. Encore, et toujours, bien sûr.
Hier, aujourd'hui et après ? Après ? Ca suit, non ? ... .

Sincerment j'adore le style d'ecriture et je dis pas ca pour faire plaisir. J'etais completement dedans , et j'aurais aimé que se soit plus long , bien mais alors bien plus long.

J'aurais aimer savoir écrire plus longuement.

Merci.

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