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Livenet > Forum > Livres et Bds
Saturday 10 June 2006 à 03:20
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Au premier abord, l’ardeur en accord avec l’auteur
Adore le bonheur d’un aéroport de voyageur
Alors son cœur, à l’aurore devient cueilleur
Carnivore empereur, son chlore brûle par erreur

D’éclore le fumeur de corps devint guetteur
Du corridor sans hauteur, sans accord d’heure
Dés lors son honneur est en désaccord avec l’horreur
Il dévore la terreur et dort la gâchette au majeur

Effort du malheur sous essore du meilleur
Fort est le meneur pour que Laure ne meurt
La mort mineur souffle du nord son odeur
Or sa pâleur est son port de rancœur

Ce sort trouble liqueur, toréador de sa sœur
Mise à mort du seigneur, tout l’or du voleur
Ne tord la douleur qu’éprouve laure en pleure
Hors de raison la chaleur ne dore que le menteur

Saturday 10 June 2006 à 10:32
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vous voulez être célèbre, beau, riche et puissant ? He bien vous rêvez ! orangebiggrin.gif orangebiggrin.gif orangebiggrin.gif

Tout ce que vous pourrez faire ici, c'est être journaliste ! Ce concours vous permettra de montrer vos talents au monde entier (enfin juste comlive bluebiggrin.gif )

Mais comment va-t-il se dérouler, demanda le ptit curieux ? Bah sur des sujets que je donnerais en fin de topic, tu devras écrire un article sur TOUT CE QUE TU VEUX. Pas de limite du nombre de mots, ou de lignes. C'est freestyle ! Juste un truc, t'es pas sur de gagner mrgreen.gif tu peux écrire un ou plusieurs articles si tu veux

Chaques articles seront rangés par thème, et il y aura un victorieux par thème ! Bonne chance !

(Petit conseil : des exemples concrets, des références à des spécialistes, un peu d'humour ne fait pas de mal...)

IL VOUS RESTE DEUX JOURS !!!
Saturday 10 June 2006 à 18:26
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Mon amour, je louerai votre feu sacré
Car il est la marque de votre affection
Le manifeste divin de notre indivision

Mon amour, vous seul pouvez me sauver
Par les émotions miraculeuses du désir
Et par l'éternelle recherche du plaisir

Mon amour, je condescend à souffrir
Afin de consacrer toute mon attention
A l'implosion réelle de vos sensations

Mon amour, criez fort jusqu'à me bénir
Purifiez l'être de chair par votre clémence
Offrez au pénitent, une longue sentence

Mon amour, acceptez les circonstances
Que je ne serai jamais un homme à haïr
Juste une âme désireuse, à approfondir

Mon amour, éprouvons notre endurance
Face à ce qui peut devenir dur et cruel
Face à ce qui est orgueilleux et sensuel
Saturday 17 June 2006 à 03:49
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QUOTE (calvinklein @ 05 Jun 2006 à 14:44)
Sourire

Moi j'ai pas envie de sourire
Grimacer pour les autres
Gonfler les joues, étirer les lèvres
Sans que les yeux ne rient
Je suis vide, et j'vous aime pas
Vous m'écoeurez avec vos joies
Moi je souris pas à n'importe qui
Pas besoin d'artifices ou de fièvres
Je vous fuis, vous ferme ma porte
J'suis pas hypocrite, j'veux pas vivre

très beau happy.gif
Saturday 17 June 2006 à 18:21
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Un monde si cruel

Ce monde, comme une lame
Une lame affligeant
Des douleurs morales
Et de tristes tourments

La cruauté d’une vie
Celle d’une éternelle guerre
Pour sauver des âmes meurtries
Prisonnières de cette terre

Une planète condamnée
Au sang, pour toujours
Un immortel charnier
Qui jamais ne verra le jour

Ce monde, comme une lame
Transperce la chair de l’âme
Laissant s’échapper le terrible vacarme
De ces pleurs infâmes

Les fleurs et les sourires
Seulement que des artifices
Servant à couvrir
Les sombres cicatrices

Une planète condamnée
À errer dans le noir
Condamnée à sangloter
La perte d’un espoir
Saturday 17 June 2006 à 18:43
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fael c'est magnifique vmt!!! bravo ^^
Saturday 17 June 2006 à 19:50
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merci! chui heureux que tu aies aimé! happy.gif
Sunday 18 June 2006 à 14:06
Citer +Citer
voilà quelque chose de positif alors happy.gif mrgreen.gif
Wednesday 21 June 2006 à 17:58
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Tomber

Tomber à la mer
Loin de cette terre
Tomber en enfer
Loin de cette sphère

Tomber de la vie
Insupportable envie
Tomber dans un lit
Loin du mépris

Tomber de ce monde
Cette terre immonde
Tomber dans une tombe
Sous les catacombes

Tomber au ciel
Pour un bonheur éternel
Tomber avec des ailes
Pour une vie plus belle
Saturday 01 July 2006 à 15:58
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INSTANT

Ensemble enfin
ils trouvent la Fin,
marchent à deux
main dan la main,
se réjouissent
de tout, de rien,
des gamineries qu'espiègles
ils font en magasins.
Les client sourient,
revivant leurs amours,
plus une ride au front:
un retour des beaux jours!

Eux sont à deux,
eux sont heureux,

même presque UN,

en cet instant.


Claude Colson ( PS ai mis une annonce en Publicité)

Ce message a été modifié par claudecolsonj - Saturday 01 July 2006 à 16:01.
Sunday 02 July 2006 à 18:01
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Ceausescu, la Roumaine communiste

Le temps parcourt son long chemin
Sur la route des tourments et des droits bafoués
Pour les Roumains, un atroce destin
C’est Ceausescu, un monstre aveuglé

Aveuglé par le pouvoir, celui de posséder une nation
La pays est l’Enfer, le dictateur est Satan
L’essence du pays se noie dans un amont
Mais l’espoir pourtant, est toujours présent

Tous coincés dans le même endroit
Leur âme en cage ne peut plus s’envoler
Dépourvu de liberté et de droits
L’oiseau se fond dans une foule apeurée

Mais cette route possède une fin
Et il se terminera, ce malheureux firmament
La liberté leur serrera la main
Après la mort du dictateur Satan
Saturday 08 July 2006 à 04:00
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Une production personnelle

Agréable assuétude


Tu penses être ma béquille alors que tu es mon sucre d'orge acidulé. Un dessert croquant et piquant.Si les gourmandises sont à la longue écoeurantes, c'est qu'elles manquent de nuances dans l'expression de leurs saveurs. Mais ne pas se prendre au sérieux est la parade qui te permet de conserver ta légèreté. Tu m'as mis sur orbite en m'autorisant à me noyer dans ton regard. Depuis plus de place à la lassitude, chaque jour une raison de te redécouvrir.
Si certaines personnes pensent que les dépendances à l'héroïne et au crack sont puissantes, c'est que leur coeur n'a jamais été prisonnier d'une personne. Comme j'aimerais que tu avales la clef du verrou que tu as posé sur le mien.
Notre histoire est sans fin mais ne tourne pas en rond. Associe l'ardeur d'un feu de paille et le pétillant d'un champagne. Si tu penses arriver à synthétiser les deux en une émotion, tu pourras tendre vers ce que je ressens chaque jour pour toi. Mais n'oublie pas que tu en seras quand même à des années lumières.

Merci pour ceux qui en on envie de me faire part de leurs impressions ( bonnes comme mauvaises, je prends tout) de le faire par mp.
Saturday 08 July 2006 à 13:08
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icon_redface.gif voilà...

Josua & Fatima


Fatima vis de ses terres
Du labeur de ces frères
Du labeur de ces ancêtres
Pour ces enfants, un jour, peut être


Josua vit dans ce pays
En proie aux violences du conflit
Tachés du sang de ses amis
De la haine qui règne ici

Mais quand leurs regards s'effleurent
Qu’importe le monde extérieur
Ils écoutent l'harmonie de leurs cœurs
Et parfois leurs peaux aussi s'effleurent


Mais comment se tenir la main à travers un mur?
Mais comment se dire je t'aime aux travers des injures?

Quand on s'appelle Fatima
Quand on s'appelle Josua
On ne peut pas...
On ne doit pas...

Mais qu’importent les injures
Comme de la hauteur de ce mur
Ils s'aiment,
Ils sèment...



Fatima implore les siens
De lui rendre son destin
D’abandonné cette terre
Salit du sang de ses frères



Josua implore sa patrie
De faire renaitre la paix ici
D’abandonné cette terre aussi
De haine trop souvent salit


Mais quand leurs larmes coulent
En silence dans la foule
Ils savent que quelque part
Un jour ils pourront y croire



Mais comment se tenir la main à travers un mur?
Mais comment se dire je t'aime aux travers des injures?

Quand on s'appelle Fatima
Quand on s'appelle Josua
On ne peut pas...
On ne doit pas...

Mais qu’importent les injures
Comme de la hauteur de ce mur
Ils s'aiment,
Ils sèment...



Fatima prie le ciel
D’avoir pitié d’elle
Elle implore son amour
De fuir pour toujours


Josua prie les nations
De leurs donner raisons
Il implore les pays
De leurs donner une autre vie


Et quand leurs cœurs s’unissent
Quand les frontières ils franchissent
Quand le fruit de leur amour
Dans la paix, voie le jour



Alors, plus de mur, ils se rassurent
Dans les injures ils se murmurent
Josua et Fatima n’ont que faire de leur patrie
Leurs pays c’est là où leurs amour survie
Ils s’aiment, Ils sèment… et leur enfant grandi…


Sunday 09 July 2006 à 18:39
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encore une fois, je me sens las, las de tout, je suis fatigué, je ne sens plus mon bras droit, une tache est apparu sur celui ci.

Une trace rouge, rouge sang, qui s'etale sur une dizaine de centimetre, du haut de mon epaule pour finir sur mom pectoraux droit, une sorte de griffure mais sans la dechirure de la peau faite par un ongle.

Je ne me souviens de rien, aucun souvenir de cette soirée, qu'ai je fait ? ou est ce que j'etais ?

Gale, Sida, Cancer ...

Toutes les maladies fusent dans ma tete, j'hesite à aller voir le medecin, j'ai peur, peur de ce qu'il va me dire, peur de ce qu'il va me faire, peur de ce qu'il va penser. Je redoute cet instant.

avachi sur le bord d'un trottoir, je pense, je réfléchi.

Tirant sur mon joint avec violence, comme si je déchirait un cul sous ecta. J'y vais fort et ca fait mal, ma gorge saigne, je le sens. Je sens mon hémoglobine se mélanger à une vitesse affolante avec ma salive.

Recroquevillé sur le macadam, je m'expose, à la vue de tous, du malêtre qui m'envahit. Je ne veux pas rentré chez moi, j'ai envie de boire, d'etre ivre au point d'en vomir, d'en vomir mes tripes, mon coeur.

Pourtant il est chez moi, il m'attend, il a dû comme a son habitude me préparer un diner.

Mais je n'ai pas envie de le voir, pas envie ni le courage d'affronter son regard.

Prendre la fuite serait le plus facile, laisser tout et partir, partir loin d'ici, loin de la capitale, fuir, redevenir sans attache, je n'ai pas envie d'etre une joconde placardé sur un mur.

Pourtant je dois rentrer, rentrer pour ma plante. Je ne peux pas la laisser, c'est plus fort que moi, j'en ai besoin, besoin d'elle, de traverser mes aventures en sa compagnie, alors je me lève, le regard, vide, vitreux, j'observe les gens qui me dévisage, et qui se demande ce que fait un homme en costume sur le bord d'un trottoir, les yeux pleins de larmes.

Apres plusieurs efforts, j'arrive enfin à accéder au quai du metro de la ligne 2. je l'attends mais il ne vient pas.

Une pensée soudaine me traverse l'esprit, sans y réfléchir, je m'execute et dans un elan de force et de courage je traverse le quai du metro et je me laisse guider par la brise douce et sauvage qui me caresse le visage pour ces derniers instants. Je cours, je cours, a en perdre haleine. A tout allure je virevolte entre les passants, il fait deja nuit noire. je vole en direction des quais, je vois le canal et traverse tous les ponts, pour m'affaler sur le plus haut.

Agrippé à la rembarde, je crache mes poumons, j'observe l'eau qui stagne et coule par endroits. J'observe l'eau et me rapproche d'elle.

Puis c'est le trou noir, je ne me souviens de rien. Tout est blanc, tout est aseptisé, je vois des gens, certains que je connais, d'autres pas, ils me caressent, me touchent, me tirent vers eux. le teint pale, les yeux vides, ils me font peur, j'appercois au loin mes 2 grands peres qui discuttent alors qu'ils ne se connaissent pas et qu'ils ne se sont jamais vu. je suis surpris, melancolique. le fait de les voir me donne envie de pleurer, mes larmes coulent mais se cristallisent a peine sortie de mon oeil, mes yeux gonflent.

J'entends des voix, un bip long et continu, une sirene, des bribes de phrases: " ...le perd..., ...allergie..., ...accélere..., ...passe moi 30 g de ..., ...on dégage..., ...c'est fini ..., ...non on continu....".

Je me sens balloter, j'entends des bruits, des claquements metalliques, des portieres qui s'ouvrent.

Je sens une brulure sur mon corps, intense, profonde, pas de celles qui s'arretent a votre peau, pas une brulure superficielle, une qui vous envahit et qui vous penetre, qui vont brule et vous consumme de l'interieur.

Dans un hurlement intense, strident et apocallyptique. Je me reveille brusquement. Dans un bond digne de la petite fille dans l'exorciste je me redresse sur mon lit.

Je respire mal, panique, je ne sais pas ou je suis, panique, je ne sais pas pourquoi je suis intubé, panique, ma tenue est blanche, alors qu'aujourd'hui est une journée sans inspiration vestimentaire donc noire, panique, ou sont mes vetements noires, panique. cette montée de stress me donne envie de vomir, je sens que ca monte, je cherche, regarde dans tous les coins, a la recherche d'un recipient, d'une poubelle dans laquelle posé ma vie, mon antre, mes tripes ,mon "MOI".

Des femmes accourent vers moi et me disent de me calmer, mais comment ???

je ne sais pas ou je suis ???

chez qui je suis ???

qu'est ce que je fais là ???

pourquoi on m'a invité là ???

apres quelques minutes, j'hurle encore, demandant, suppliant, ces personnes de me lacher, de me laisser partir, je pleurs, je geins, j'ai peur, je suis mortifié. J'en vois une de dos, tout le monde la regarde, je presumme etre devant la "cheftaine", elle se retourne et s'avance vers moi, sans un mot, sans aucune expression, me regardant fixement, elle me plante une aiguille dans le bras me ragardant droit dans les yeux, paniqué entre son regard et mon bras, mes yeux virevoltent entre les deux. Elle me rassure, elle a compris ce dont j'avais besoin, peut etre une toxico comme moi. Mais le produit qu'elle m'injecte ne me fait pas le meme effet que d'habitude, essaierai t'elle de me rendre "addict" d'une nouvele substance ???

Les yeux encore collés, je me reveille peu à peu, je me retrouve encore une fois dans cette piece aseptisé, blanche, aveuglante, comme si je n'avais pas bougé. Paniqué, je vois des ombres, des formes s'avancer vers moi. j'apercois le t-shirt d'un homme, d'un bleu nuit intense, sur lequel est incrit "Secret" au marqueur blanc sur le coeur, "Racines" dans le bas du dos et "Diamond" en plus gros au niveau du nombril. Je me souviens de ce t-shirt, c'est le mien, c'est moi qui l'est crée, je me rappelle du "Diamond", pourquoi je l'avais inscrit, comme un but dans la vie, je voulais etre brillant et limpide, tout comme lui.

L'homme s'approche de plus en plus et sans un mot me prend dans ces bras, je ne sais pas qui sait, je ne le reconnais pas, son visage m'est inconnu.

L'homme est grand, brun, ces traits sont durs, il a le teint halé, il doit avoir une cinquantaine d'année, ces cheveux sont noirs, d'un noir puissant et intense, comme les miens, un noir qui me fascine et me transporte, un noir qui m'emancipe et m'alliene. Sa voix est calme, reposante malgré que pleins de sanglots. Des pleurs dans la voix, je ne comprend pas tout ce qu'il me susure, il a un accent, chaud, suave, qui me rend heureux et melancolique. Il sent le musc. Plein de charme, je le fixe et essaye de me rassurrer, de trouver qui est cette homme qui ne me dit absolumment rien, il le comprend, il le devine, trop timide pour me demander si je le reconnais ou trop poli peut etre, je le vois géné et heureux, souriant et béat.

Je regarde a nouveau son t-shirt, il me sourie, pleure, sanglotte et me dit:" je l'ai acheté en boutique, "chez Colette", ta première collection est enfin sortie".

puis plus rien, plus un mot, plus une syllabe, un long silence, intense, un de ces silences qui nous met mal à l'aise, interminable, érintant, sordide, tyranique, despotique.

Je ne me rappelle de rien, je ne sais pas qui c'est, aucun souvenir de cet homme a tel point que cela me fait peur, j'arrive a remettre de memoire des noms sur des visages, sur des personnes. ma mere, mon frere, Antoine, Sylvie, Anne-Sophie, Maxime, Rafael, Alice, Aurélien, Wesley. je me rappelle de tous ces gens qui ont partagé ma vie, mais pas de cet homme, de cet imposteur. J'ai l'impression que ma vie est truffées de mines emotionnelles, qui sont cachées, enfouies mais qui peuvent sautées à tout instant.

Le visage entre les mains il pleure, je tourne mon visage et regarde par la fenetre, il fait nuit et il pleut. La pluie tapotte contre les carreaux de la vitre, cela me rassure, j'aime ce bruit, le clappotement que provoque l'eau sur une fenetre.

Une heure vient de passer, je fixe toujours la fenetre, et lui pleurs encore.

Un eclair embrase le ciel.

Lentement je me retourne vers lui, le fixe, l'analyse, le devisage de haut en bas:

- " PAPA " ??? ...

- "..."
Sunday 09 July 2006 à 18:40
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LEtTre A ShANoN QUi a OUBlIeR Sa NeW DoUdDOune AuX hALlEs
Encore une nuit d'insomnie, et oui une de plus, donc nouvelle histoire moins glauque et moins sordide que les autres cette fois, c'est une histoire d'amour, enfin la fin d'une histoire, la terrible et implacable période de séparation, mais celle là est plutôt belle et j'en suis fier. La personne concernée se reconnaitra et j'espère participera à mon petit jeu. Les faits sont exagérés, tout comme certains sentiments. Ce n'est qu'une histoire, une belle histoire. Bonne Lecture.

Ca y est c'est fini, la fin était pressentie depuis longtemps, l'approche était longue à amorcée. Malgré la distance on le savait tous les deux, la fin était là, on ne faisait que de retarder l'échéance. On ne savait pas comment se le dire, comment se l'annoncé. Nos discussions étaient plus courtes, nos sms plus singuliers.

Cette fois ci, c'était comme un bateau qui coule en pleine mer. Dans notre fameux bout du monde, on était là, tous les deux on regardait le bateau, ce légendaire bateau, mais sans le savoir le bateau c'était nous, c'était notre histoire. On sait que c'est la fin mais on ne sait pas dans combien de temps, comme cet inébranlable "pet" qui annonce que c'est la fin, même si elle arrive 2 ans après, c'est à cet instant là que tout bascule.

Et finalement la discussion implacable et destructrice arrive, le coup de "on pleurt, on rit" était fatale, la longue discussion, les regards qui s'évitent, les blancs, un ange passe, un deuxième et puis trois et quatre, le silence est là, les voix tremblantes, l'amour est toujours là entre nous, il se sent dans l'air, dans ta façon de me regarder, ta façon de t'excuser de ne pas avoir été à la hauteur, de m'avoir fait du mal, de ne pas savoir ce que tu veux, de ne pas être prêt, ton regard bleu vert, triste et froid, ton sourire qui se cache derrière une lèvre pincée, prête a exploser tellement tu la serres fort, tu ne le veux pas, moi non plus, mais c'est comme ça, on a pas le choix.

On a jamais été un couple normal, notre histoire était extraordinaire, les histoires d'amour finissent mal ... en général, pour une fois on a fait comme tout le monde, on était dans la généralité, c'est peut être ça qui m'a choqué, qui m'a perturbé. Le fait que tu n'était pas toi, pas cette personne que je connaissais, que j'avais ensorcelé de mes yeux, de mon sourire, cette personne qui ne savait plus quoi dire, plus quoi pensez, qui hésitait au début quand à l'amour que je lui portait.

L'amour que tu m'éprouves et que je t'éprouve est là, il se ballade autour de Toi, autour de Moi, il est partout dans la pièce, mais malheureusement il flotte, il n'arrive pas à se poser, comme si l'ange Gabriel nous avait envoyez une flèche à chacun, mais la flèche ne nous atteignit pas en plein coeur, juste une petite blessure, au bras, blessure assez importante pour crée une histoire, notre histoire, une partie de ma vie, une partie de ta vie, que je n'oublierais pas.

Ce premier rendez-vous, nos angoisses mutuelle, nos premiers sourires, notre première caresse, notre premier dilemme, ce fameux "Boss" qui vient à 00h30 voir tes créations, mon premier écart avec ce chanteur, notre première nuit, platonique, à dormir l'un à côté de l'autre sans rien tenter, juste le plaisir d'être ensemble, l'attente, l'inébranlable: " vous n'avez aucun nouveau message" de Madame France Télécom, nos sms, ma joie en plein milieu d'un parc du nord-est de Paris un dimanche après midi, à la réception d'un de tes messages, notre premier baiser entre deux visites d'amies, notre 2eme nuit et enfin notre histoire.

La façon dont tu souriais, la façon dont tu me regardais, la façon dont tu me prenais dans tes bras, tout était parfait, trop parfait, j'étais là près de toi et finalement je ne remarquais pas à tel point, tu allais me manquer. Quand on a connu une vie de galère, on doit bien se dire que quand quelquechose de beau arrive ce n'est pas pour nous, quelqu'un la haut à dû se tromper de personne. Tu me connais assez pour connaitre nos points communs, nos semblants d'histoires similaires, la facon dont je gère et je parle des choses, mon côté cru et direct, pervers et sexuel. La façon dont je detruis et salis tout alors que toi tu arranges, métamorphose, rends beau, mais c'est ton métier de rendre beau.

J'étais bête, j'étais stupide, aveugle et obstiné. Malgré tout, cette relation était fabuleuse, trop courte peut être a mon goût, même si la séparation à été mutuelle. Une fois séparé tout s'est vite enchaîné, j'ai accumulé les conquêtes sans lendemain comme avant, mes histoires sans sentiments mais rien ne nous ai resté en travers de la gorge au contraire, les discussions devenaient instinctives, la joie de se revoir, de se parlez était encore plus plaisante. Le soir de l'anniversaire où j'ai hésité à venir, ma déception quand j'ai vu que tu avais tourné la page sur nous.

Je savais que c'était fini mais est ce que je voulais l'admettre ?

C'est surprenant comme quoi on est jamais prêt, on ne sait jamais ce que l'on veut, enfin pour ma part. La relation était là, je la vivais mais c'est tout, maintenant que je ne l'ai plus, elle me manque, ce petit brin de folie qui vaguait dans ma tête, cette envie de toujours te faire plaisir, de descendre le matin achetez des croissants, cette espèce de tza tza tzu, ces papillons qui me torturaient l'estomac.

Maintenant, tout ça n'est plus, tout ça fait parti du passé et c'est maintenant, un peu tard que je remarque que je tenais à tout ça et que l'implacable "EX" était toujours dans les parages, on est toujours jaloux des ex.

Mais quand notre relation est finie et que nous devenons "EX" à notre tour, les suivants ont ils peur de nous?

Le lapse de temps était trop court, je le savais, malgré tes sentiments. J’ai été l'homme tampon entre deux relations. Le fils du chanteur à succès a eu la peau du petit attaché de presse, malgré toi, malgré tes efforts pour me préserver. Mais on ne rivalise pas face à 3 ans. L'histoire était cousue de fils blancs, mais j'ai essayé, en vain. Le petit Tomawak a voulu défendre ses terres face au cow-boy, mais encore une fois, il a échoué.

Mais maintenant c'est le plus dur, il faut résisté, résisté à l'envie de te prendre dans mes bras à chaque fois que je te vois, de te demander si ça va, de pouvoir relire dans tes yeux et savoir qu'est ce qui foire, de t'aider à oublier ton ex, ton fameux ex, celui qui te fait du mal, celui qui nous a fait nous détruire, celui qui a nous a fait nous séparé. Cet ex que tout le monde déteste, Toi, Moi et les autres, tes amis pour qui tu comptes, qui sont là pour toi.

Avec le temps tout changera, l'histoire, mon humeur, mes sentiments et même si ça fait mal, JE NE VEUX PAS qu'on arrêtes de se voir, JE NE VEUX PAS qu'on arrêtes de s'appelez quand ça ne va pas.

Moi aussi je veux qu'à mon tour le prochain est peur de moi, qu'il dise à ses potes pourquoi tu n'est pas là avec lui ce soir, mais que tu es avec moi, qu'il tremble, s'angoisse, hésite, fabule, invente et devienne parano. Je veux qu'il me craigne, m'évite, je veux qu'il soit faux avec moi par peur de représailles, qu'il transpire, s'angoisse qu'il décroche le téléphone à chacun de mes appels. Et c'est tout ça, toutes ces petites choses qui me feront me sentir mieux, plus à l'aise et plus sur de moi.

Donc juste pour toi, voila l'histoire dont tu étais le héros. Cependant j'espère que tu auras compris l'essentiel, ce que je t'ai expliqués lundi au téléphone.

Le plus important dans l'histoire c'est que:" JE NE VEUX PAS", mais bon on verra bien, Mercredi soir durant notre dîner si tu as compris.

Ca sera notre dernier petit jeu, alors retiens bien ça. En étant honnête et sans tricher, si tu es d'accord avec ça, tu me diras "Pomme d'api" en ouvrant la porte, sinon tu me diras "choucroute party". Une sorte de code qui fera moins mal ou qui me fera rire.

Voila Manu, j'ai dévoilé notre histoire, ne m'en veux pas. Tout ca est passé maintenant je suis heureux, libéré d'un poids, tu me manques certes mais je vais bien, même si nous ne sommes plus ensemble je sais que tu es là au cas où. Pour une fois ce n'est pas EQuImOsE BOy qui parle, ce n'est pas mon côté noir, mon côté obscur mais c'est moi celui que tu as connu, Phabrys.

XXX

A mercredi,

Phab
Tuesday 11 July 2006 à 19:50
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{Pardon pour les fautes , je ne brille pas en orthographe }

L’apocalypse paradisiaque.

Et dieu leva les yeux vers l’enfer. Il admira les flammes argentées ondulées le long de l’échine du diable, extériorisant un parfum délabré et acidulé rappelant l’essence absolue, impérieux et despotique du mal. L’ange déchut lui jeta de son trône la méprise d’une éternité abandonnée. Les regards éberlués des hideux s ‘ immortalisèrent sur l ‘immonde beauté d’une rose fanée par une étreinte parfaite. Le promis s’avança ineffaçablement le long des colonnes gargantuesque et abasourdis sans que même la plus intrépide des ombres ne le perçut, plus il haussa son long et frêle index sur Lucifer. Le tout puissant hissa son rire le plus palpitant en esquissant un sourire immaculé devant sa propre gloire tandis que l’empereur des enfers s’extorqua d’un hurlement tout au plus démoniaque que lui. Ainsi celui qui fut destiné apposa les deux mondes paradoxaux, enfin les séparât à nouveau, faisant de tel que se fut au monarque des ténèbres de levaient les yeux vers son acolyte jusqu’a projetait son regard vers celui qui eut pénétré son royaume dans la seule conviction accomplie d’arracher les fers du dictateur bienfaisant de la lumière. Car pour fouler l’enfer, il fallait être corrompu. Puis Satan comprit l’amplitude sécrétion du destin. Alors il se souvint qu’il lui eut enlevé son amour, animant des lors une haine infaillible et effroyablement destructrice, lui permettant de changer la continuité maléfique de son apocalypse. L’amour détruit par la haine afin de sévir la vengeance qui engendrera la paix. Puis le promis et sa belle, sous le précieux porche du carrefour des univers, prirent un ultime envole vers la volupté.


Thomas Cano

c'est un texte qui, je pense , est pas mal dur a comprendre. Ca racconte enfaite la victoire de l'amour sur le mal . Pour ce qui n'auraient pas compris, il y a trois personnages, Dieu, Satan et l'Elu. l'élu vient libérer dieu prisonnié des enfers par satan, en superposant les deux mondes. Il est venu le faire, car Satan lui avait enlevée son amour, ainsi par la meme occasion lui et sa bien aimée s'envole vers quelque chose d'autre, qui n'est ni le paradis, ni l'enfer, ni le monde. Un quelque part rien qu'à eux.

Ce message a été modifié par Tom1602 - Tuesday 11 July 2006 à 19:59.
Friday 14 July 2006 à 03:13
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Je suis une barque perdue dans un torrent. Certains me voient chavirer à la moindre vague alors que d'autres me sentent invulnérable. Que l'on ne se méprenne pas. Ceux ne sont pas les embruns, les écueils ou la distance me séparant de la ligne d'arrivée qui m'effraient, mais ce sont plutot ces observateurs sans pitié, aux réflexions blessantes, parfois insultantes, qui me déstabilisent en chaque instant où ils pensent analyser avec justesse mon sort.
Parler quand il faudrait se taire, parler quand il faudrait écouter. Critiquer quand il faudrait se taire, critiquer quand il faudrait soutenir. Complimenter quand il faudrait se taire, complimenter quand il faudrait être lucide. Vertus du silence, habileté de la pause. Se taire.


Un de vos amis ne va pas très bien ? Parlez lui, vous vous sentirez beaucoup mieux. Au passage glissez lui quelques banalités sur son état moral. Faites lui bien remarquez que s'il s'endort à six heures du matin c'est parce qu'il ne fait rien de ses journées ; que boire de l'alcool trop souvent ainsi que trop fumer ne sont pas bons pour sa santé. N'ayez pas peur de lui ressasser ces bonnes grosses vérités, car il est de notoriété publique, que les personnes qui ne vont pas très bien voient leur Q.I. se réduire de moitié. Ils n'ont donc plus le discernement leur permettant de faire les bons choix à chaque instant de leur vie. Et comme vous, vous ne vous trompez jamais, que voux comprenez parfaitement ce qui ne va pas chez votre ami et que vous savez de façon sûre comment résoudre la plupart de ses problèmes, n'hésitez pas à lui donner votre avis sur tout, et plus particulièrement sur ses décisions intimes, celles dont vous pensez qu'elles ne vous regardent pas. C'est en général lors de ces moments que vous serez le plus pertinent, et que vous renforcerez à coup sûr vos liens amicaux. Et même s'il n'est pas content, tout cela n'est après tout que pour son bien, et vous n'étiez pas obligé de le faire.
Friday 14 July 2006 à 03:14
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Toutes les citiques, bonnes comme mauvaises sont les bienvenues par mp.
Merci
Monday 17 July 2006 à 01:13
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+ Les Corbeaux +



Dans un champ de ponceaux ou de croix rocailleuses,
Ils longent les ruisseaux de nos vies orageuses,
Suivant l'air marbré de la sainte religion,
Les corbeaux sont le sort de nos putréfactions.

Leur voix rauque quand ils prennent leur essor,
Vibre dans les ramées comme un hymne à la Mort.
La couleur du plumage, au plus noir de la nuit,
Semble comparable et aux poètes aussi.

Ils éblouissent par leur beauté, les Corbeaux !
Ils hantent les pensées morbides d'Allan Poe !
"Plus jamais", "Nevermore", Croassement belliqueux,
A jamais leur coeur mort offusque le ciel bleu.

Crois ! Crois ! Crois qu'ils sont les prophètes de la faux,
Et vois dans leurs orbites refléter les caveaux.
Fourmis du ciel, hyènes sinistres des nuées,
Ces souffleurs de vers m'ont tellement inspiré !


SHAD ©


==> Shadow-in-text.skyblog.com

Ce message a été modifié par Shadow 1,618 - Monday 17 July 2006 à 01:14.
Thursday 20 July 2006 à 16:55
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Mes doigts frôlent le corps frêle de cette frileuse

Nous sommes Loin des foules, près des frênes

Dans une clairière fraîche

Une foret en friche autour...

Seuls dans cet endroit propice

Nous faisons le plein des sens

Et les corps s'allongent ensemble

Ne te retiens pas, les oiseaux couvriront nos ébats

Après ces moments d'extase

Atteint par notre union en phase

Nous irons nous baigner à la rivière

Et nous nous reverrons demain à la clairière

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