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Livenet > Forum > Livres et Bds
Tuesday 05 December 2006 à 09:47
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QUOTE (pampelune @ 04 Dec 2006 à 20:24)
Oz moi aussi j'ai trouvé ça génial ! C'est si...ressemblant que j'en suis... troublée laugh.gif

Je viens de m apercevoir que tu etais une fille......Si j'ai ecris ce texte, c'est parceque j 'ai vécu ces"choses"......Tant mieux,si tu es troublée,c'est fait pour ça...
Tuesday 05 December 2006 à 10:54
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Merci et contente que tu te soit rendue compte de mon sexe laugh.gif !
Tuesday 05 December 2006 à 11:14
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QUOTE (pampelune @ 05 Dec 2006 à 09:54)
Merci et contente que tu te soit rendue compte de mon sexe laugh.gif !

Pourquoi ne figure t-il pas, à côté de online????

Idem,pour systa,en pire,elle figure en bleu..........
Tuesday 05 December 2006 à 21:16
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Parce que je n'avais pas envie que mon sexe est, encore, trop d'importance... Je veux qu'on décide de me lire parce qu'on apprécie mes productions, pas parce que je suis une fille ou un garçon.
Wednesday 06 December 2006 à 10:43
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QUOTE (oz @ 04 Dec 2006 à 17:49)
Ce texte n engage que son auteur.J espère que,beaucoup s y reconnaitront.

COMLIVE ET LES AMOURS VIRTUELLES

biggrin.gif tres bon texte je m'y suis reconnue sur certains point, hé oui faut s'adapter a la cyber vie ^^ j'ai appris a ne plus me faire d'illusion quand aux rencontres virtuelles, et a juste savourer de connaitre des gens bien, même si ce n'est pas physiquement ^^
pour une section 'infirmieres de l'âme' laugh.gif
Thursday 07 December 2006 à 23:04
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Garnement me sonde, prunelle lancinante.
Elle a cette persistance hallucinante,
Son orbite, cette nitescence vitreuse
Qui poinçonne tous les mioches sans chartreuse.

Je m’apprête à ficher goulûment mes dents
Dans ma miche au seigle … L’impécunieux impudent
Me dévisage avec tellement d’insistance,
Que j’interromps mon action, par assistance.

Guère plus nantie, ni moins inassouvie,
Je le jalouse ; dévorant mon pain d’envie :
Je le lui ai offert. La moitié chacun
Ne nous aurait assez sustentés ni l’un

Ni l’autre.

L’humeur sélénite tristement sanglée
Par delà le cyprès blanc, mort étranglé
Me contamine indûment. L’air est trompeur.
J’ai la tremblote maintenant … C’est con la peur.

Poulbot se lèche les babines de la croûte,
Il s’en pourlèche. Les jeunes caraculs broutent.
« Nous, moutons dévoyés, on mâche nos faims,
Et nos semelles. Ils sont accorts ces séraphins

Des rues,

Hein ? Une aile cassée, un pied bot, on saute
Sur les restes comme un prof sur une faute.
L’indigence nous a giclés dessus, geyser
Nous faisant trinquer d’un oasis de désert.




























Saturday 09 December 2006 à 21:21
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QUOTE (oz @ 04 Dec 2006 à 17:49)
Ce texte n engage que son auteur.J espère que,beaucoup s y reconnaitront.

COMLIVE ET LES AMOURS VIRTUELLES

...

Ca a déjà été dit et redit, mais j'aime beaucoup la façon dont tu restitues ce qui est loin d'être irréaliste ici. Bravo.
Sunday 10 December 2006 à 07:32
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Voilà deux semaines que cette chose était enfermée dans un placard. Quelle idée de l'avoir achetée, quelle idée d'avoir introduit ça chez lui? Ernst regarda autour de lui, persuadé qu'il y avait une présence là où il n'y avait pas même son ombre.
"Je deviens fous. Je deviens fou!" murmura-t-il, puis il continua de tourner en rond, imperturbable.
Il espèrait que quelqu'un frappe à sa porte, de la chaleur, pour changer de cet endroit confiné qui glaçait les moindres méandres de son épiderme, jusqu'à son âme. En avait-il vraiment une d'ailleurs? Un gros mot encore, entiché d'un orgueil qui n'avait d'égal que l'étroitesse du nom. Il passait et repassait devant ce miroir. Inutile de se regarder en face, il n'y avait que du vide, ce vide du reflet qui avait conquis son regard, ou bien fût-ce l'inverse. Encore ce soir, des fantômes insolents venaient ricaner autour de lui, tournoyant jusqu'à lui en donner le vertige. Mais cette fois-ci c'était différent. Ernst se joignit à la danse, et il ricana avec eux, d'une ironie malsaine. Pour une fois, il n'était pas assomé par eux, pour une fois il ne cherchait pas à les chasser par des cris, des larmes, ou une rangée de verres d'absynthe. Il s'agenouilla face à ces monstres du passé, leur ouvrit des bras de pénitent, et il goûta enfin le suc de la souffrance. Pourquoi vouloir à tout prix changer de trottoir quand elle se présentait dans son plus simple appareil? Tout ce qu'il voulait à présent c'était unir son corps avec la souffrance, cette volupté de la résignation, qui le tiraillait sans vergogne jusqu'au plus petit os, jusqu'à son dernier souffle s'il le fallait. C'était la maîtresse la plus libertine de la vie. Certains la traitaient comme une catin capricieuse, face à laquelle on cédait presque toujours, par faiblesse, et que l'on dénigrait une fois sorti de ses griffes. Entre ses mains on se laissait aller, jusqu'à ce qu'elle décida de nous délaisser, toujours en proie à son bon vouloir, mais surtout toujours parce qu'en sa compagnie on se sentait vivant...
"Tu te feras encore la malle quand je m'endormirai, c'est ça?" Il ne supportait plus cette idée. Son lot, il l'avait adopté, il en était dépendant. Qui de la souffrance ou de lui était le parent de l'autre? Il ne savait plus désormais. Ca lui importait peu, elle était sienne et elle devait le rester, quoiqu'il arrive, car elle était le dernier fil auquel il puisse se raccrocher pour se sentir un semblant d'existence, sentir vibrer en lui les mouvement impétueux de ses passions, aussi destructrices fussent-elles. La nuit avançait, il dansait toujours avec ses fantômes, mais de manière frénétique. Il s'engourdit , pâlit de ne les voir jamais se fatiguer. Ils étaient fatalement voués à disparaitre dans son sommeil. Celui-ci claquerait la porte au nez de la souffrance, et Ernst luttait tant bien que mal contre ce moment qui allait de toutes façons arriver. Sa douce sorcière commençait déjà à s'éloigner tandis que les membres de l'homme s'engourdissaient... Dans un dernier sursaut, il contempla son visage aux pommettes si agressives, au regard impitoyable. "Reviens me saigner encore, sale putain" supplia-t-il dans le vide le plus total. Tout fut néant autour de lui, en lui, il n'était plus qu'un caillou échoué au bord d'une rivière qui poursuit son cours, sans lui. Et cela ne lui fit rien...
A l'intérieur de lui, tout avait péri, sans exception. Et cela ne s'était pas fait du jour au lendemain, il l'avait vu grandir un peu plus chaque jour, ce néant; néant qui n'avait aucun point de départ, ni dans le temps, ni dans l'espace, il était là et par nature il était voué à tout engloutir dans son informité...
Une semaine plus tard, on retrouva son corps, pendu au lustre, seule verrue de ce plafond dont la blancheur maladive rappelle le cadeau empoisonné livré à tous, qu'est la solitude. Et ce ticket de caisse qui traînait encore près du fameux placard, affichait d'une ironie intacte l'achat d'une corde, et son prix, celui de la déliquescence...

© anti-copyright sleep.gif

Et Joyeuses fêtes bien sûr! mrgreen.gif

Ce message a été modifié par space oddity - Sunday 10 December 2006 à 07:38.
Sunday 10 December 2006 à 09:53
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QUOTE (space oddity @ 10 Dec 2006 à 06:32)
Voilà deux semaines que cette chose était enfermée dans un placard. Quelle idée de l'avoir achetée, quelle idée d'avoir introduit ça chez lui? Ernst regarda autour de lui, persuadé qu'il y avait une présence là où il n'y avait pas même son ombre.
"Je deviens fous. Je deviens fou!" murmura-t-il, puis il continua de tourner en rond, imperturbable.
Il espèrait que quelqu'un frappe à sa porte, de la chaleur, pour changer de cet endroit confiné qui glaçait les moindres méandres de son épiderme, jusqu'à son âme. En avait-il vraiment une d'ailleurs? Un gros mot encore, entiché d'un orgueil qui n'avait d'égal que l'étroitesse du nom. Il passait et repassait devant ce miroir. Inutile de se regarder en face, il n'y avait que du vide, ce vide du reflet qui avait conquis son regard, ou bien fût-ce l'inverse. Encore ce soir, des fantômes insolents venaient ricaner autour de lui, tournoyant jusqu'à lui en donner le vertige. Mais cette fois-ci c'était différent. Ernst se joignit à la danse, et il ricana avec eux, d'une ironie malsaine. Pour une fois, il n'était pas assomé par eux, pour une fois il ne cherchait pas à les chasser par des cris, des larmes, ou une rangée de verres d'absynthe. Il s'agenouilla face à ces monstres du passé, leur ouvrit des bras de pénitent, et il goûta enfin le suc de la souffrance. Pourquoi vouloir à tout prix changer de trottoir quand elle se présentait dans son plus simple appareil? Tout ce qu'il voulait à présent c'était unir son corps avec la souffrance, cette volupté de la résignation, qui le tiraillait sans vergogne jusqu'au plus petit os, jusqu'à son dernier souffle s'il le fallait. C'était la maîtresse la plus libertine de la vie. Certains la traitaient comme une catin capricieuse, face à laquelle on cédait presque toujours, par faiblesse, et que l'on dénigrait une fois sorti de ses griffes. Entre ses mains on se laissait aller, jusqu'à ce qu'elle décida de nous délaisser, toujours en proie à son bon vouloir, mais surtout toujours parce qu'en sa compagnie on se sentait vivant...
"Tu te feras encore la malle quand je m'endormirai, c'est ça?" Il ne supportait plus cette idée. Son lot, il l'avait adopté, il en était dépendant. Qui de la souffrance ou de lui était le parent de l'autre? Il ne savait plus désormais. Ca lui importait peu, elle était sienne et elle devait le rester, quoiqu'il arrive, car elle était le dernier fil auquel il puisse se raccrocher pour se sentir un semblant d'existence, sentir vibrer en lui les mouvement impétueux de ses passions, aussi destructrices fussent-elles. La nuit avançait, il dansait toujours avec ses fantômes, mais de manière frénétique. Il s'engourdit , pâlit de ne les voir jamais se fatiguer. Ils étaient fatalement voués à disparaitre dans son sommeil. Celui-ci claquerait la porte au nez de la souffrance, et Ernst luttait tant bien que mal contre ce moment qui allait de toutes façons arriver. Sa douce sorcière commençait déjà à s'éloigner tandis que les membres de l'homme s'engourdissaient... Dans un dernier sursaut, il contempla son visage aux pommettes si agressives, au regard impitoyable. "Reviens me saigner encore, sale putain" supplia-t-il dans le vide le plus total. Tout fut néant autour de lui, en lui, il n'était plus qu'un caillou échoué au bord d'une rivière qui poursuit son cours, sans lui. Et cela ne lui fit rien...
A l'intérieur de lui, tout avait péri, sans exception. Et cela ne s'était pas fait du jour au lendemain, il l'avait vu grandir un peu plus chaque jour, ce néant; néant qui n'avait aucun point de départ, ni dans le temps, ni dans l'espace, il était là et par nature il était voué à tout engloutir dans son informité...
Une semaine plus tard, on retrouva son corps, pendu au lustre, seule verrue de ce plafond dont la blancheur maladive rappelle le cadeau empoisonné livré à tous, qu'est la solitude. Et ce ticket de caisse qui traînait encore près du fameux placard, affichait d'une ironie intacte l'achat d'une corde, et son prix, celui de la déliquescence...

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Un seul mot: Bravo!!
Sunday 10 December 2006 à 17:41
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Merci oz... icon_redface.gif
Monday 11 December 2006 à 02:05
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En effet, tu manipules ton sujet avec talent wub.gif
Monday 11 December 2006 à 09:31
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QUOTE (Yusaku Godai @ 09 Dec 2006 à 20:21)
QUOTE (oz @ 04 Dec 2006 à 17:49)
Ce texte n engage que son auteur.J espère que,beaucoup s y reconnaitront.

      COMLIVE ET LES AMOURS VIRTUELLES

...

Ca a déjà été dit et redit, mais j'aime beaucoup la façon dont tu restitues ce qui est loin d'être irréaliste ici. Bravo.

Merci,c'est un sujet que je connais par coeur,voilà pourquoi j'en parle si bien........
Friday 15 December 2006 à 02:29
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QUOTE (space oddity @ 10 Dec 2006 à 06:32)
Voilà deux semaines que cette chose était enfermée dans un placard. Quelle idée de l'avoir achetée, quelle idée d'avoir introduit ça chez lui? Ernst regarda autour de lui, persuadé qu'il y avait une présence là où il n'y avait pas même son ombre.
"Je deviens fous. Je deviens fou!" murmura-t-il, puis il continua de tourner en rond, imperturbable.
Il espèrait que quelqu'un frappe à sa porte, de la chaleur, pour changer de cet endroit confiné qui glaçait les moindres méandres de son épiderme, jusqu'à son âme. En avait-il vraiment une d'ailleurs? Un gros mot encore, entiché d'un orgueil qui n'avait d'égal que l'étroitesse du nom. Il passait et repassait devant ce miroir. Inutile de se regarder en face, il n'y avait que du vide, ce vide du reflet qui avait conquis son regard, ou bien fût-ce l'inverse. Encore ce soir, des fantômes insolents venaient ricaner autour de lui, tournoyant jusqu'à lui en donner le vertige. Mais cette fois-ci c'était différent. Ernst se joignit à la danse, et il ricana avec eux, d'une ironie malsaine. Pour une fois, il n'était pas assomé par eux, pour une fois il ne cherchait pas à les chasser par des cris, des larmes, ou une rangée de verres d'absynthe. Il s'agenouilla face à ces monstres du passé, leur ouvrit des bras de pénitent, et il goûta enfin le suc de la souffrance. Pourquoi vouloir à tout prix changer de trottoir quand elle se présentait dans son plus simple appareil? Tout ce qu'il voulait à présent c'était unir son corps avec la souffrance, cette volupté de la résignation, qui le tiraillait sans vergogne jusqu'au plus petit os, jusqu'à son dernier souffle s'il le fallait. C'était la maîtresse la plus libertine de la vie. Certains la traitaient comme une catin capricieuse, face à laquelle on cédait presque toujours, par faiblesse, et que l'on dénigrait une fois sorti de ses griffes. Entre ses mains on se laissait aller, jusqu'à ce qu'elle décida de nous délaisser, toujours en proie à son bon vouloir, mais surtout toujours parce qu'en sa compagnie on se sentait vivant...
"Tu te feras encore la malle quand je m'endormirai, c'est ça?" Il ne supportait plus cette idée. Son lot, il l'avait adopté, il en était dépendant. Qui de la souffrance ou de lui était le parent de l'autre? Il ne savait plus désormais. Ca lui importait peu, elle était sienne et elle devait le rester, quoiqu'il arrive, car elle était le dernier fil auquel il puisse se raccrocher pour se sentir un semblant d'existence, sentir vibrer en lui les mouvement impétueux de ses passions, aussi destructrices fussent-elles. La nuit avançait, il dansait toujours avec ses fantômes, mais de manière frénétique. Il s'engourdit , pâlit de ne les voir jamais se fatiguer. Ils étaient fatalement voués à disparaitre dans son sommeil. Celui-ci claquerait la porte au nez de la souffrance, et Ernst luttait tant bien que mal contre ce moment qui allait de toutes façons arriver. Sa douce sorcière commençait déjà à s'éloigner tandis que les membres de l'homme s'engourdissaient... Dans un dernier sursaut, il contempla son visage aux pommettes si agressives, au regard impitoyable. "Reviens me saigner encore, sale putain" supplia-t-il dans le vide le plus total. Tout fut néant autour de lui, en lui, il n'était plus qu'un caillou échoué au bord d'une rivière qui poursuit son cours, sans lui. Et cela ne lui fit rien...
A l'intérieur de lui, tout avait péri, sans exception. Et cela ne s'était pas fait du jour au lendemain, il l'avait vu grandir un peu plus chaque jour, ce néant; néant qui n'avait aucun point de départ, ni dans le temps, ni dans l'espace, il était là et par nature il était voué à tout engloutir dans son informité...
Une semaine plus tard, on retrouva son corps, pendu au lustre, seule verrue de ce plafond dont la blancheur maladive rappelle le cadeau empoisonné livré à tous, qu'est la solitude. Et ce ticket de caisse qui traînait encore près du fameux placard, affichait d'une ironie intacte l'achat d'une corde, et son prix, celui de la déliquescence...

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Excellent! mf_dribble.gif
Monday 18 December 2006 à 00:40
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J'avais pas vu mais hm contente de voir que ça vous a plu Sablevent et Immortel blush.gif
Friday 22 December 2006 à 15:16
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QUOTE (Sablevent @ 15 Dec 2006 à 01:29)
QUOTE (space oddity @ 10 Dec 2006 à 06:32)
Voilà deux semaines que cette chose était enfermée dans un placard. Quelle idée de l'avoir achetée, quelle idée d'avoir introduit ça chez lui? Ernst regarda autour de lui, persuadé qu'il y avait une présence là où il n'y avait pas même son ombre.
"Je deviens fous. Je deviens fou!" murmura-t-il, puis il continua de tourner en rond, imperturbable.
    Il espèrait que quelqu'un frappe à sa porte, de la chaleur, pour changer de cet endroit confiné qui glaçait les moindres méandres de son épiderme, jusqu'à son âme. En avait-il vraiment une d'ailleurs? Un gros mot encore, entiché d'un orgueil qui n'avait d'égal que l'étroitesse du nom. Il passait et repassait devant ce miroir. Inutile de se regarder en face, il n'y avait que du vide, ce vide du reflet qui avait conquis son regard, ou bien fût-ce l'inverse. Encore ce soir, des fantômes  insolents venaient ricaner autour de lui, tournoyant jusqu'à lui en donner le vertige. Mais cette fois-ci c'était différent. Ernst se joignit à la danse, et il ricana avec eux, d'une ironie malsaine. Pour une fois, il n'était pas assomé par eux, pour une fois il ne cherchait pas à les chasser par des cris, des larmes, ou une rangée de verres d'absynthe. Il s'agenouilla face à ces monstres du passé, leur ouvrit des bras de pénitent, et il goûta enfin le suc de la souffrance. Pourquoi vouloir à tout prix changer de trottoir quand elle se présentait dans son plus simple appareil? Tout ce qu'il voulait à présent c'était unir son corps avec la souffrance, cette volupté de la résignation, qui le tiraillait sans vergogne jusqu'au plus petit os, jusqu'à son dernier souffle s'il le fallait. C'était la maîtresse la plus libertine de la vie. Certains la traitaient comme une catin capricieuse, face à laquelle on cédait presque toujours, par faiblesse, et que l'on dénigrait une fois sorti de ses griffes. Entre ses mains on se laissait aller, jusqu'à ce qu'elle décida de nous délaisser, toujours en proie à son bon vouloir, mais surtout toujours parce qu'en sa compagnie on se sentait vivant...
    "Tu te feras encore la malle quand je m'endormirai, c'est ça?" Il ne supportait plus cette idée. Son lot, il l'avait adopté, il en était dépendant. Qui de la souffrance ou de lui était le parent de l'autre? Il ne savait plus désormais. Ca lui importait peu, elle était sienne et elle devait le rester, quoiqu'il arrive, car elle était le dernier fil auquel il puisse se raccrocher pour se sentir un semblant d'existence, sentir vibrer en lui les mouvement impétueux de ses passions, aussi destructrices fussent-elles. La nuit avançait, il dansait toujours avec ses fantômes, mais de manière frénétique. Il s'engourdit , pâlit de ne les voir jamais se fatiguer. Ils étaient fatalement voués à disparaitre dans son sommeil. Celui-ci claquerait la porte au nez de la souffrance, et Ernst luttait tant bien que mal contre ce moment qui allait de toutes façons arriver. Sa douce sorcière commençait déjà à s'éloigner tandis que les membres de l'homme s'engourdissaient... Dans un dernier sursaut, il contempla son visage aux pommettes si agressives, au regard impitoyable. "Reviens me saigner encore, sale putain" supplia-t-il dans le vide le plus total. Tout fut néant autour de lui, en lui, il n'était plus qu'un caillou échoué au bord d'une rivière qui poursuit son cours, sans lui. Et cela ne lui fit rien...
A l'intérieur de lui, tout avait péri, sans exception. Et cela ne s'était pas fait du jour au lendemain, il l'avait vu grandir un peu plus chaque jour, ce néant; néant qui n'avait aucun point de départ, ni dans le temps, ni dans l'espace, il était là et par nature il était voué à tout engloutir dans son informité...
    Une semaine plus tard, on retrouva son corps, pendu au lustre, seule verrue de ce plafond dont la blancheur maladive rappelle le cadeau empoisonné livré à tous, qu'est la solitude. Et ce ticket de caisse qui traînait encore près du fameux placard, affichait d'une ironie intacte l'achat d'une corde, et son prix, celui de la déliquescence...

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Moi aussi il m'a bien plut.

Reboujour à tous et bonnes fêtes ! laugh.gif
Tuesday 26 December 2006 à 18:28
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Bon quelques textes que j'ai ecrit... Il y'en a beaucoup, je poste les moins personels, et les plus "philosophiques"... Pas mal de trucs sur la societe, sur le Liban, sur la condition humaine, ect...

- De quoi vivons nous? De circuits electroniques d’images et de musique, d’informations et de communications, de plaisirs et de facilites… Dans quel monde vivons nous? Dans un monde en constante mutation, sans aucun repaire stable, dans un monde desaxe en proie a l’egoisme et l’avidite de l’Homme, dans une veritable cacophonie de politique, de guerre et de conflits, dans un monde ou chacun devient et cree les stereotypes, sans plus aucune individualite, dans un monde ou le doute et la revolte, le renversement des valeur et le rejet de l’autorite sont devenus des vertus… Comment vivons nous? Inegalement, repus et blases quand l’autre survit a peine, epuises par notre mode de vie dont les preceptes deviennent de plus en plus nombreux et complexes, segregationnistes et impitoyables…
Vivons nous? Nous survivons plutot, face a une nouvelle nature que nous avons nous meme cree, une nature artificielle et illusoire, bien plus dangereuse pour l’esprit de l’Homme que la premiere nature ne l’etait pour son existence…





- Du fond des cavaux de nos Coeur,
Des ames sombres sont invoquees
Par notre esprit ; mage du bien tourmente ;
Melancolique, recherchant les dilemmes, les tristesses, les malheurs

Pourquoi occulter le cours de la Vie,
Du voile noir de nos peurs,
Le parsemer des ossements de nos joies qui se meurent,
S’eloigner de la beaute simple de la nuit ?

Pourquoi se prendre chaque jour plus profondement,
Dans les filets visqueux que nous avons tendus,
Par notre arrogance, de la Vie croyant maitriser les crues,
Mais en fait creant autour de nous, un monde de dement ?

Lentement, au rythme des saisons et des marees de l’existence,
L’Homme devrait vivre, libre de l’Ambition et de la Machine,
Accaparant son ame d’une ineluctable croissance maligne,
Traitresses, par l’envoutement de leur parfum doucereux et rance.

Un monde de forets, d’arbres maitres de la terre,
Lumiere tamisee de rayons entres les feuillages,
Chuchotement du vent, des cours d’eau portant le message
De la Vie liberee. Ainsi faudrai-t-il vivre, loin des soucis et de la chair.







- Toi, aimé du ciel qui vit au Liban,
Soit conscient de la Chance qui t’est donnee,
Et avec un signe sur le front, et une louange chantee,
Profite s’en et savoure ce cadeau en etant reconaissant.

Sache qu’il te sera toujours souriant, ses bras toujours ouverts,
Pour t’accueillir. Car il est un phare pour ceux cherchant un foyer.
Mais respecte le, fait attention, grande est sa sensibilite,
Car ses jambes sont d’argile, malgres des fondations de pierre.

Immenses furent ses soufrances, bas fut son front baisse,
Mais tel un phenix renaissant, il se releva balbutiant,
Il panse toujours ses blessures, recherche sa gloire d’Antan,
Il la retrouvera, je n’en doute pas, sa grandeur passee.

Promene toi sur ses plages, tes pieds nus dans les sables du temps,
L’ecume de la mer viendra a ta rencontre, un frisson te parcourra,
Un sentiment de noble anciennete repose sur ces cotes et alors t’initiera
A une Histoire bien plus grande que la tienne, qui t’apelle, et qui t’attend.

Baigne toi dans ses rivieres, seche toi dans sa lumiere,
Vis en harmonie avec lui, ton cœur batant avec le sien,
- Soit a l’ecoute,
Ses battements s’entendent partout, dans le chant des Serins,
Ou des ruisseaux, et dans la libre voix de son peuple, et de ses prieres.

Les vibrations des cloches ici s’allient au chant des mosquee,
En une unique celebration de La Divinite qui reside silencieusement
Entre les racines des arbres, dans l’eau des ruisseau ou le souffle des vents
Dans la lumiere des plaine, l’ombre des grottes ou l’eblouissement des sommet.

Promene toi dans ses valees profondes ou flotte un air de receuillement,
D’encens et de pin, dans les ruelles sinueuses d’anciens village
Fondus dans la nature, aux arcades et colonnes meles aux branchages,
Leurs pierres de la chair meme des montagnes, leurs tuiles de leur sang.

Admire ses milles couleurs, emanant une lumiere indefinissable,
Dont chaque parcelle est apercues, decouvrant un monde aux reflets de soie,
Revetu d’un habit satine, ou d’une antique robe d’apparat,
Mais toujours nu dans son eclatante simplicite, humble, et honorable.

Ainsi, avec respect, fierte et reconaissance doit-tu vivre au Liban,
Errant dans ce pays de formes et de couleurs, de chants et de pensees,
En une douce etreinte, comme les racines des arbres a la terre sont attaches,
Proche de la Vie, proche des Cieux, car la voie du Ciel passe par le Liban.







Ca c'est en anglais parseque pafois je trouve que l'anglais permet de mieux m'exprimer... Ce n'est pas termine, ce n'est qu'un bout qui correspond au milieu du texte complet, et ca depeint un dialogue entre Satan et un homme sur son lit de mort...



- Your words are like a silken sheet, beautiful to behold, radiating many hues of colorful dreams, and yet laid on a bed of knives, words creating a great painting from afar, but in reality made of sickly shapes, symbols of death and deceit.

- I can make you last, make you strong, bring you back to health. Under my sway you will bloom again, going back to your strength of old. He who feeds from my hand shall have power and riches and satisfaction of all desires. With my spirit to lead you, you shall find unforeseen ways that brings you to contentment and the fulfillment of your will.

- Your promises are but lies under the mask of human desires and aspirations, a frightening, fleeting melody resonating from the skulls of those who fell to you.

- Why do your blind yourself with faith in ideas coming from places far above you, while you rot below, laden with the burden of constant failure, of high goals unachieved? Free yourself I tell you! Go back to simpler things, shed from your back the expectation of a life that is pure. You will never have it! Nothing you have to lose, everything to win, by acknowledging me and the reality and truth of my wisdom.

- You speak with words of wisdom, but hollow words they are. Your voice is bitter, as bitter as the infinite regrets of human kind, sweetened with honey tapped from the heart of the Innocent. You say that it is of no use living with the desire of something high and pure. But without that desire, what kind of people would we be? Aimless pigs wallowed in the infectious stilt of debauchery, mediocrity and impassivity. By pursuing an unreachable goal, always the urge of the highest of desires, of wanting to become complete and perfect beings will make us escape that state of void and stupidity.

- Your words are proof of your ignorance of human reality, veiled before your eyes by vain hopes. Even more, what you say show your yearning to give meaning to a petty life, of wanting to make it seem fair and noble. But you only blind yourself with a false light, because you cannot bare staring at your spiteful state which all human beings share. You want to create a fantasy, a phantasmagoric image of yourself: by making yourself believe to be meant to search for a higher state, you aim to ennoble yourself by the quest of a noble thought. You are only, like all members of your race, a limited creature, to which thoughts too great have been given only by mistake. Be satisfied by what little you have, and follow your one and only Instinct: that which leads to me, and might lead you to true power and dominance. Craven you are, and craven you shall remain if you deny me!

Ce message a été modifié par Un Libanais - Tuesday 26 December 2006 à 18:29.
Thursday 28 December 2006 à 12:33
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Très impressionnant, Libanais !
Voilà un texte que je viens d'écrire. Si quelqu'un a le courage de le lire, ça serait merveilleux....



Un Cercueil pour Deux


Un soir d'hiver où le brouillard accablait même le noir
et faisait se noyer l'astre lunaire pourtant plein,
je cherchais l'inspiration pour mes prochains vers,
la fenêtre ouverte sur un monde que je ne cesse de fuir.
Les idées allant et venant, mais jamais ne s'arrêtant,
les minutes s'écoulèrent et mes mains se statufièrent.
Inquiet de n'être que si peu illuminé par un soir pareil,
je me risquai à quitter mes parchemins pour errer dehors,
pour y trouver peut-être quelques personnages mystiques
ou quelque histoire à raconter, pourvu qu'elle soit triste.

Deux heures plus tard, le sommeil me courbait peu à peu,
mais mon entreprise restait vaine. Encore et toujours vaine.
"Il est une heure du matin" hurla le clocher du village.
Puisque l'inspiration ne me vint pas, j'allai alors à elle.
Pénétrant dans le cimetière qui longeait la petite église,
j'observais un parterre de marbre en apnée sous la brume,
et caressais les gravures dorées qui nous rappellent que
même l'âme libéré de sa cage, nul n'est l'égal de son voisin.

L'histoire que vous lirez dans la prose qui suit,
commence au moment où mes yeux se posèrent sur une stèle
portant en lettres blanches la phrase que voici :

"Ici repose un poète en mal d'inspiration qui pourrait
enfin trouver sous terre les vers qui lui manquaient.
"

Le sourire aux lèvres après lecture du calembour sordide,
Je ne tardai point à découvrir la suite du vibrant hommage :

"La mort et l'amour : Ca c'est son monde ! SHAD est dans l'ombre !"

Restant pantois devant la phrase que je venais de voir,
je relisais le mot qui m'avait tourmenté : S.H.A.D.
Mon Dieu, j'étais bien droit debout et plein de vie,
face à mon propre tombeau, dans lequel je suis censé sommeiller.
Furieux de mon incompréhension face à cet évènement morbide,
Je tombai à genoux, m'enlisant les chevilles dans la terre humide,
planta mes mains dans le sol terreux, à la base de ma sépulture,
puis creusa comme un cabot à la recherche de son plus bel os,
quoi que plutôt poète à la recherche de sa propre carcasse.

Qui se cache dans cette boite ? Vais-je ici me retrouver ?
Peut-être suis-je un fantôme ? Un fantôme peut-il creuser ?
Des questions et un silence de mort comme unique réponse...
Jusqu'à ce que du bout des doigts, je parvins à effleurer,
un cadavre, un corps que je saisis comme pour sauver des terres,
le ramenant à la surface, pour enfin découvrir, l'identité
de celui qui a pris ma place, ou de mon squelette éventuellement.

Il fait nuit noir, brouillardeux et il fait froid. Le corps est là.
Je l'assis sur sa pierre tombale, à la clarté d'un réverbère.
Je caresse le visage de cet être ravivé, pour le découvrir enfin.
Cette personne n'est pas moi. Cette personne est une femme.
Sa robe verte déchirée par le temps et ses cheveux craquelés
n'enlève rien à son charme, encore moins à sa beauté.
Une femme sous le marbre, une femme dans mon lit de mort...

Admirant la créature que j'avais déterrée, imaginez ma surprise,
lorsqu'elle ouvrit les yeux et me jeta un regard diamanté
qui me perfora le coeur au point que je ne m'en remis jamais.
En effet, et c'est bien là la première fois que je sentis cela,
mon esprit devint incontrôlable et ma fougue prit les rênes.

Ses yeux me fixaient, sans jamais ne quitter les miens.
Aussi bien stupéfait de la scène que de ma réaction,
je lui lançai un "bonsoir à toi ô fantôme exhumé !"
Après un pesant silence, l'ex-cadavre ouvrit la bouche
et répondit d'un filet de voix "¡Buenas noches, ô poeta enamorado !"

Je compris vite, sauf erreur de ma part, que la Belle s'exprimait
dans la langue que l'on peint dans l'horizon méditerranéen.
Elle reprit : "Tu descubrimiento no es un azar Shad. Yo te esperaba".
Mais malgré toute ma volonté et mes lointains souvenirs d'étudiants,
Je ne compris pas un traître mot de ses douces paroles.

Le soleil se lève, la nuit blêmit, voilà quelques heures d'écoulées,
à parler entre âmes perdues, cette dame et moi, dans ce cimetière,
parler avec les yeux, parler avec nos pensées. Nos pensées piégées.
J'avais sorti la pauvre damnée de son sommeil si puissant,
mais je ne pouvais regretter ma triomphale entreprise...

Dieu qu'elle était belle. Son corps hispanique me faisait me liquéfier
Mais soudain elle s'écria sur un ton désespéré : "debo dejarte"
puis elle s'enfonça dans le grand trou que j'avais creusé auparavant.
Elle retournait se coucher, dans son... mon !... grand lit rocailleux.

Jamais je n'aurai imaginé cela possible, et pourtant cela fut :
J'ai hurlé de douleur à l'idée qu'elle s'en aille - je crois même
avoir pleuré - et une fois la femme engloutie par le marbre,
une fois que la tombe avait ravalé sa maîtresse de maison,
je m'effondrai et peu importe si cela vous semble stupide,
je vous fait confidence de mon amour pour elle. J'aimais la morte.

Je regardais, sidéré, le trou encore ouvert à la base de la tombe.
Qu'avais-je à perdre à agir comme j'allais le faire ensuite ?
Je ne le saurai jamais, car aussitôt mes larmes séchées,
je traversai à mon tour la porte qui menait sous terre,
où j'y retrouva ma bien-aimée hispanique, un cercueil pour deux,
et certains des plus beaux vers que je n'eu jamais rencontré.

"Te quiero" me déclarait alors celle que j'avais rejointe pour l'éternité,
c'était la première phrase que je comprenais d'elle. Et je lui répondis
un peu plus tard, de la façon qui m'était la meilleure possible.

Soyez donc sûr à présent qu'un fantôme peut écrire en prose.
L'amour m'a tué cette nuit. Mais ça n'était pas un hasard,
après tout, ce n'est pas votre nom qui était gravé sur la pierre tombale.
Du moins pas sur celle-ci.


SHAD ©


==> http://shadow-in-text.skyblog.com/

Ce message a été modifié par Shadow 1,618 - Thursday 28 December 2006 à 12:33.
Thursday 28 December 2006 à 13:33
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C'est sans aucun doute le plus abouti que j'ai pu lire de toi. Cette petite note d'espanol était une très bonne idée, l'atmosphère déjà très bien restitutée, n'en s'est trové que sublimée. Et j'ai apprécié, au combien apprécié, que le texte ne soit pas noyer sous l'expression des larmes et des épenchements amoureux (ceci et aussi valable pour celui de tatin, qui se termine d'ailleurs un poil trop abruptement selon moi; dommage...). Mais shad, je trouve que le récit aurait mérité un poil plus de pensenteur; non pas de lourdeur, seulment d'engourdissement, notament sur l'arrivée du poète au cimetière. Ce n'est que mon avis cela étant, il est franchement réussi aussi comme il est. Voilà, j'espère que ça ira...
Thursday 28 December 2006 à 13:38
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Magnifique texte Shadow comme toujours
ton texte me rappelle le style d Edgar Poe
bonne continuation!
Thursday 28 December 2006 à 15:08
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Oups toutes mes excuses, je me suis trompée de personne dans ma parenthèse ! tongue.gif

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