pour les paresseux, il y a des passages en gras et soulignés.
puis, mon commentaire à la fin.
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Le ministre de l'Immigration Brice Hortefeux a convoqué mercredi 12 septembre après-midi une vingtaine de préfets qui n'ont pas atteint les objectifs fixés en matière d'expulsion de sans-papiers, a-t-on appris auprès de son entourage. M. Hortefeux "va échanger avec les préfets dont les résultats doivent être améliorés", expliquait-on au ministère, où l'on parlait d'une "réunion de mobilisation" et d'un échange "tout à fait informel".
(les 19 préfets concernés sont ceux des Ardennes, de la Corse du Sud, l'Hérault, la Haute-Garonne, la Gironde, l'Ille-et-Vilaine, le Finistère, le Puy-de-Dôme (fief de M. Hortefeux), la Manche, Paris, le Val-de-Marne, la Seine-Saint-Denis, les Hauts-de-Seine, l'Aisne, l'Isère, le Gard, la Seine-Maritime, la Loire et la Loire-Atlantique.)
Dès la fin août, le ministre de l'Immigration avait reconnu que le nombre d'expulsions d'étrangers en situation irrégulière était pour l'heure "légèrement en dessous" de l'objectif de 25.000 reconduites fixé pour l'année 2007 par Nicolas Sarkozy.
Pierre Henry, directeur général de France Terre d'Asile, a jugé sur Europe-1 qu'un "Etat a le droit de dire qui entre, qui sort, comment", mais "le problème c'est lorsque la politique d'expulsion, d'éloignement, devient l'alpha et l'omega de toute politique migratoire. C'est là où il y a un véritable souci", a-t-il critiqué.
La convocation des préfets "répond de cet objectif de 25.000 expulsions par an, 125.000 interpellations pour aboutir à 25.000 expulsions! (...) Ca ne répond pas du tout aux défis migratoires tels qu'ils se posent à la France et à l'Europe", a-t-il poursuivi, affirmant que les autres pays européens, comme l'Allemagne, l'Italie et la Grèce ont traité le problème différemment en procédant à des programmes de régularisation.
http://fr.biz.yahoo.com/12092007/5/expulsi...19-prefets.html***
"Pour beaucoup de nos compatriotes, l'immigration est une source d'inquiétude. Ils y voient une menace pour leur sécurité, leur emploi, leur mode de vie. Et les Français qui pensent ainsi sont aussi respectables que tous les autres. Il faut comprendre les attentes, les espoirs de cette majorité silencieuse", a déclaré le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale venu défendre à l'Assemblée nationale son texte controversé sur la maîtrise de l'immigration, qui
durcit les conditions du regroupement familial..Ce texte est la "traduction très concrète d'engagements pris par le président de la République devant les Français", a-t-il rappelé, affichant sa volonté de "rompre avec les errements du passé", le "laxisme" et "l'irresponsabilité qui consiste à accueillir sans limite des migrants sans se soucier de leur intégration".
Le ministre s'est par ailleurs dit "très ouvert" à un amendement UMP qui autorise
le recueil de données faisant apparaître l'origine d'une personne (son nom, son lieu de naissance et celui de ses parents) à des fins statistiques. "Si l'on veut lutter contre les discriminations liées aux origines, il faut pouvoir les mesurer", a-t-il fait valoir, s'appuyant sur une recommandation de la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés).
Enfin, il a indiqué que
"le gouvernement envisage, dans les mois à venir, d'engager une réflexion" sur
une modification de la Constitution notamment pour "définir des plafonds chiffrés d'immigration", des "quotas". Une "commission de réflexion" sera installée à cette fin "dans les prochaines semaines", a-t-il dit. AP
http://fr.news.yahoo.com/ap/20070918/tpl-a...-cfb2994_2.html***
Le ministre de l'Immigration Brice Hortefeux a évoqué mardi une possible
"mise en oeuvre progressive" des tests ADN pour les candidats au regroupement familial, en présentant à l'Assemblée son projet de loi sur la "maîtrise de l'immigration".Après avoir souligné qu'il "appartiendra à l'Assemblée de discuter et de prendre positon" sur le recours aux tests ADN, le ministre s'est demandé "s'il ne serait pas utile de prévoir une mise en oeuvre progressive du dispositif en commençant par les pays d'émigration dans lesquels nos partenaires européens pratiquent déjà ce test".
Le ministre a jugé que "pour assurer la parfaite transparence du nouveau dispositif, une évaluation conduite par une commission indépendante, composée de parlementaires, de hauts magistrats et d'un représentant du Conseil national consultatif d'ethique serait utile".
M. Hortefeux a ajouté qu'"il serait sage de prévoir une application provisoire du dispositif", avant que le Parlement n'en débatte à nouveau.
Il a aussi souligné qu'il fallait "améliorer la fiabilité" de l'état civil des pays d'origine.
Le ministre a insisté sur la nécessité de demander le "consentement individuel de chaque personne faisant l'objet du test".
http://fr.news.yahoo.com/afp/20070918/tpl-...-ee974b3_5.html***
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bon bon... j'adore le foutage de gueule sur le recueillement des noms des immigrés et de leurs parents à des fins statistiques, et surtout, pardon, "pour lutter contre les discriminations, il faut pouvoir les mesurer!"...
et puis, ils disent qu'ils vont demander le consentement individuel de chaque personne faisant l'objet du test ADN. je vais vous dire comment ils vont la demander cette autorisation: soit tu dis oui, soit tu dégages. tu choisis quoi?
et enfin:
ils veulent modifier la constitution pour pouvoir empêcher l'entrée sur le territoire français à plus de monde! donc en fait, non seulement ils veulent expulser plus, mais en plus ils veulent fermer les frontières.
la france va plonger dans une paranoia lepeniste.
je suis la seule à trouver ça aussi inquiétant que révoltant?
Ce message a été modifié par didam - mercredi 19 septembre 2007 à 02:48.