dimanche 22 juin 2008 à 13:28
samedi 21 juin 2008 à 13:15 ben quand un garcon me dit ''tu est jolie '' ben je ne le crois pas !
ce n'est pas pour faire genre la fille qui attend des compliment non serieux c'est impossible
Si tu ne te plais pas à toi même, les compliments des autres n'y changeront rien, tu auras du mal à les croire, c'est normal. Mais la confiance en soi, ça peut s'arranger avec le temps, crois moi.
samedi 21 juin 2008 à 13:15 de toutes facon faire l'amour avec un homme n'est pas encore vraiment important
mais parfois quand je croise un garcon qui me plais je tremble ...
si dans quelque anné dans mon boulot je n' arrivé pas a géré si une personne me plais ben sa seras le bazard...je ne pourrais plus me caché...
....que faire?
T'as pas vraiment de raison de t'en faire. T'as pas envie de relation sexuelle pour l'instant, ben tant mieux t'es pas frustrée comme ça, tu te lanceras quand tu en ressentiras l'envie (elle viendra sûrement avec un jeune homme car on n'a pas toujours envie de "sexe", on a envie d'un garçon en particulier).
J'aime bien l'idée que t'ai des frissons quand tu croises quelqu'un qui te plait. C'est toujours agréable d'être charmée par quelqu'un. Je pense que ce qui t'inquiète c'est que ça se manifeste physiquement donc tu ne peux pas le cacher. Là encore je pense que c'est une question de timidité ou de confiance en soi. Il y a de grandes chances que ça s'arrange d'ici que tu trouves un boulot. L'adolescence c'est le moment où on se sent le moins bien quand on est timide, tu en sors alors ça va aller en s'arrangeant je pense. Sinon ben c'est pas grave hein, t'as le droit de trembler quand tu vois un beau garçon.
Et si ça t'inquiète d'être vierge à 19 ans comme l'indique le titre, je plaide coupable aussi (depuis ce n'est plus le cas mais à ton âge ...). Il doit y avoir encore des sondages sur ce forum sur l'âge à lequel ça se produit, ben tu serais surprise. Quand on est couvert par l'anonymat, on est plus honnête et tu verras que ce n'est pas le reflet de ce que disent les gens dans la rue.
Conclusion : Pas de panique ma chère.