Up ! en l'honneur de notre très cher Mister ! Qui depuis des semaines èrre dans nos pensées ! Reviendra t-il ? c'est un Mystère qui sur nous laisse planer ! Son parfum refait surface comme par Magie ! Car je le suis à la trace, pour qu'il ne tombe point dans l'oubli !
Justement, doux minou, la vie sera plus belle Le jour où l'on voudra remuer notre cervelle Pour plier le langage et le forcer à dire Ce qui avec la prose ne sait reluire.
Salut! ô kgb qui depuis la Bretagne Nous envoies ce quatrain gracieusement léger! A le lire, on dirait que tu as fui le bagne Où depuis tous ces jours le labeur t'affligeait. Comment te portes-tu? Jouis-tu de la lumière Qui inonde les prés et les champs constellés Ou croupis-tu dans la cuisine très austère Avec la pâte à crêpe et les biscuits salés? Comlive a bien changé depuis plusieurs semaines: Pat_patou est partie, Mitsu, Rizzi, bébé Nana aussi. On est désespérés. Les haines Pointent à l'horizon. Reviens-nous, kgb!
Bonjour ô Mister_Saltarello Moi qui de bretagne T'envoie ces quelques mots, Non je n'ai pas fuit le bagne Je suis tout simplement en repos.
Je ne croupis point Au fond de la cuisine Et profite plus ou moins Du soleil qui m'illumine!
Et toi Mister? Profites-tu toi aussi Du beau temps dont je jouis?
Ce message a été modifié par kgbgcm - jeudi 12 juin 2008 à 10:29.
N'y tenant plus je m'y aventure Les mots n'y sont qu'une enluminure Plus propres à confondre le vrai et le faux Usage d'artifices n'y fera pas défaut Au coeur de ces lignes cependant Protégé par ces barrières de rimes Semer son essence est plaisant Pour se jouer de la pensée qui chemine Au fond, les détours se révèlent simples Même la pudeur s'y masque D'un revêtement moins humble Jusqu'à côtoyer la frasque Soyez direct diraient-ils Question de secondes, est-ce si difficile Avant que l'oubli vienne engloutir ces écrits De ne pouvoir mettre des mots sur l'essentiel Qui n'est relatif qu'à l'égo de chacun, L'hésitation participe de l'artificiel Et on n'en voit jamais la fin
Qu'elle était belle à t'écouter, Sur ta voix son corps dansait Dans ces dentelles virevoltait L'effet d'un corps de balet. Tu as pris la route sans dire adieu Tu as laissé son corps, je t'en veux.
Ça fait mal de vivre sans toi Elle a mal et tu ne t'imagines même pas Comme ça fait mal de rire sans toi Elle a mal et tu ne reviendras pas.
Qu'elle était belle à tes côtés Dans son regard je voyais Tu faisais d'elle un conte de fées Sur toi elle se reposait. Tu as pris la route sans dire adieu Tu as laissé son corps, je t'en veux.
***un peu (beaucoup répétitif) mais bon hein***
Ce message a été modifié par adelou2 - jeudi 12 juin 2008 à 15:00.
Pourquoi ai-je une impression de déjà vu La création est-elle si douloureuse Pour une demoiselle malheureuse Que celà justifie un plagiat ........ défendu