Tuesday 02 January 2007 à 00:37
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Avant toute chose, quelques bases :

L’uranium appauvri est de l’uranium dont la composition isotopique comporte une faible abondance des isotopes légers. C’est un sous-produit des usines d’enrichissement de l'uranium et des centres de retraitement.
Sa radioactivité est en moyenne de 1,48·10^7 Bq/kg (à titre de comparaison, la radioactivité naturelle normale d'un corps humain est d'environ 8 000 Bq et celle de la terre est de 500 à 5 000 Bq/kg )

Parmi les principales applications de l'UA citons :
  • lest pour quilles de bateaux de compétition ;
  • blindages (char M1 Abrams notamment)
  • et ... composant de projectiles d'armes de guerres

En effet, la densité élevée de l'uranium en fait un matériau de fabrication d’obus antichar, et anti-bunker.

Et c'est là tout le problème.
L'uranium appauvri est le cheval de troie de la guerre nucléaire : il continue d'irradier et de tuer après les combats et il est impossible de s'en débarasser. Il continue de se désintégrer au cours de plus de 20 étapes en d'autres isotopes radioactifs. Sa demi vie est de ... 4,5 milliards d'années.

Après la campagne du Kosovo en 1999, l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe a réclamé l’interdiction de la fabrication, des essais, de l'utilisation et de la vente d'armes à l’uranium appauvri afin de préserver les générations présentes et futures (Conseil de l’Europe 24/01/2001).
Aux termes de la loi fédérale américaine, titre 50, chapitre 40, article 2302, les armes à uranium appauvri correspondent à la définition des armes de destruction massive pour deux de leurs trois critères.
En 1996, les Nations Unies ont adopté une résolution aux termes de laquelle les armes à l’UA sont des armes de destruction massive, des armes illégales au regard de la totalité des lois et des traités internationaux ...


Et pour cause !
Depuis la première guerre du Golfe, en nombre d’atomes libérés dans l’atmosphère – un professeur japonais, Katsuma Yagasaki, scientifique de l’université de Ryukyus à Okinawa, a fait le calcul – cela représente plus de 400 000 bombes de Nagasaki. Et ce nombre est sous-estimé.
Tout cela et tout ce qui suit est totalement étouffé par les USA, principaux utilisateurs de ces armements, de la meme manière que pour l'agent Orange au Vietnam, ou le projet MK-Ultra ... sauf que cette fois, l'entiereté du monde et des etres vivants est concernés.




Je vous laisse lire l'interview de Leuren Moret, spécialiste des poussières atmosphériques, et des sciences de la Terre.

----> http://www.horizons-et-debats.ch/express/HD%20express_3.pdf

Il s'agit du premier article du document. Il faut le lire absolument !!!

+ Précision +



L. Moret a commencé à tirer la sonnette d’alarme en 1991 au Livermore Nuclear Weapons Lab après avoir été témoin d’une fraude scientifique importante sur le Yucca Mountain Project. Elle travaille actuellement en tant que scientifique indépendante spécialiste de la radioactivité dans différents groupements de par le monde. Elle a participé à la sous-commission des Nations Unies qui a enquêté sur l’uranium appauvri (UA).
Selon elle, il n'y pas plus grande tragédie dans toute l'histoire de l'humanité.




21 avril 2005, Extrait du Journal du Réseau Voltaire:




L’association japonaise "Tribunal Pénal International pour l’Afghanistan" a mis en scène un procès fictif à Tokyo, en décembre 2003. Les États-Unis y ont été jugés pour de multiples crimes de guerre entre autres pour l’utilisation de l'UA. Leuren Moret y a démontré que les éléments radioactifs des armes à l’uranium, dispersés lors de l’opération militaire des États-unis en Afghanistan, ont généré une pollution de l’air, de l’eau et des ressources alimentaires, dont les effets se feront sentir en Iran, au Pakistan, en Turquie, au Turkménistan, en Ouzbékistan, Russie, Géorgie, Azerbaïdjan, Kazakhstan, Chine et Inde ... Les pays touchés par l’utilisation d’armes à uranium en Irak incluent l’Arabie Saoudite, la Syrie, le Liban, la Palestine, Israël, la Turquie et l’Iran.


Cela fait plus de 10 ans maintenant que des scientifiques indépendants ou non mettent en garde face a l'utilisation d'UA. Car en effet, sur la longue liste des idées à la con, c'est peut etre la plus dramatique.

Pourquoi donc ?
70% de l’UA se transforme en vapeur métallique. Il s’agit là en réalité d’armes à gaz radioactif qui contamine le terrain. A tel point, qu'en 1943 une note adressée au général Leslie Grove dans le cadre du Projet Manhattan parlent de l'utilisation d'UA : les USA ont largué les bombes atomiques mais ils n’ont pas utilisé les armes à l’UA parce qu’ils les trouvaient trop effroyables. Les mentalités au pouvoir ont bien changé ... pas les risques.

Car cette poussière résiduelle hautement radioactive ne reste pas sur place. Elle est baladée au gré des vents ... En quelques jours seulement, ces nuages peuvent faire le tour du monde. Et c'est ce qui se passe. Les poussières, des centaines de fois plus petites d'un globule blanc, pénètrent tous : animaux, plantes, sol, eaux ...contaminant ainsi a jamais toutes les ressources de la planète, et modifiant notre patrimoine génétique de façon dramatique.

On connait le syndrome de la guerre du golfe et l'explosion des cancers chez les soldats (240 000 vétérans de la guerre du Golfe I souffrent d’une pathologie permanente et plus de 11 000 en sont déjà morts), des maladies congénitales et des monstruosités chez les nouveaux nés dans les pays ravagés par ces armes.

Mais il est également démontré que l'augmentation des cancers dans le monde entier est du en grande partie a ces poussières radioactives. D'ailleurs l'OMS ne s'y trompe pas lorsqu'elle annonce en avril 2003 qu’elle s’attendait à ce que le taux mondial de cancers augmente de 50% d’ici à 2020 !!



Pour plus d'informations, voici quelques liens :

http://www.voltairenet.org/article15490.html
http://www.ccnr.org/bertell_book.html
http://www.xs4all.nl/~stgvisie/VISIE/extremedeformities.html (Attention, images choquantes ! )

http://traprockpeace.org/depleted_uranium.html
http://www.jp-petit.com/dangers/obus_uranium.htm


Ce message a été modifié par dansvot'gueule - Tuesday 02 January 2007 à 00:46.
Tuesday 02 January 2007 à 00:48
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Eh oui.

Pendant que certains font des pieds et des mains pour qu'on produise pas trop de Co2, tout le monde tourne la tête pour un truc bien plus dangereux à très court terme.

C'est un peu ce qu'il faudrait expliquer aux résistants irakiens: barrez-vous, votre pays est une poubelle nucléaire, organisez votre résistance aux States directement.
Tuesday 02 January 2007 à 01:02
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Dites-vous bien que si on ne meure pas de ça, il faudra bien qu'on meure d'autre chose.

D'un autre côté, on vous dit que l'espérance de vie augmente. Ma Grand-Mère a 103 ans et ellet est toujours en pleine forme.

On est 6 milliards 1/2 dans le monde et si les gens ne mourraient plus du cancer, des accidents de voiture, de la guerre et j'en passe, on serait combien ?

Réflechissez, si la génération des soixantenaires qui arrive maintenant est en pleine forme et qu'il n'y ait plus de morts par maladie, accidents, etc.. êtes vous assez nombreux pour payer leurs retraites pendant 40 ans ?

Moi ce qui me fait le plus mal, ce n'est pas que les gens meurent de la pollution, c'est que c'est notre environnement qui meure en même temps.
Tuesday 02 January 2007 à 01:21
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QUOTE (MCR13 @ 02 Jan 2007 à 00:02)
Dites-vous bien que si on ne meure pas de ça, il faudra bien qu'on meure d'autre chose.

D'un autre côté, on vous dit que l'espérance de vie augmente. Ma Grand-Mère a 103 ans et ellet est toujours en pleine forme.

On est 6 milliards 1/2 dans le monde et si les gens ne mourraient plus du cancer, des accidents de voiture, de la guerre et j'en passe, on serait combien ?

Réflechissez, si la génération des soixantenaires qui arrive maintenant est en pleine forme et qu'il n'y ait plus de morts par maladie, accidents, etc.. êtes vous assez nombreux pour payer leurs retraites pendant 40 ans ?

Moi ce qui me fait le plus mal, ce n'est pas que les gens meurent de la pollution, c'est que c'est notre environnement qui meure en même temps.


J'ai bien peur que ta façon de penser soit très dangereuse, je ne sais pas si tu t'en rends compte. mellow.gif
Le pire, c'est que la réduction démographique dont tu parles, peut etre sans le savoir, est déja d'application de bien des manières ...

Mais avec un peu de réflexion, on se rend vite compte que le nombre n'importe pas. C'est le comportement en société qui prime. Et pour protéger le mode de consommation malsain d'une minorité, on détruit la majorité.
Voila a quoi conduit ta façon de penser. Donc essaye de voir un peu plus loin . wink.gif

Comme disait Gandhi, le monde contient bien assez pour les besoins de chacun, mais pas assez pour la cupidité de tous.

Revenons en au sujet.

Ce message a été modifié par dansvot'gueule - Tuesday 02 January 2007 à 01:23.
Tuesday 02 January 2007 à 01:38
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QUOTE (MCR13 @ 02 Jan 2007 à 01:02)
Dites-vous bien que si on ne meure pas de ça, il faudra bien qu'on meure d'autre chose.

D'un autre côté, on vous dit que l'espérance de vie augmente. Ma Grand-Mère a 103 ans et ellet est toujours en pleine forme.

On est 6 milliards 1/2 dans le monde et si les gens ne mourraient plus du cancer, des accidents de voiture, de la guerre et j'en passe, on serait combien ?

Réflechissez, si la génération des soixantenaires qui arrive maintenant est en pleine forme et qu'il n'y ait plus de morts par maladie, accidents, etc.. êtes vous assez nombreux pour payer leurs retraites pendant 40 ans ?

Moi ce qui me fait le plus mal, ce n'est pas que les gens meurent de la pollution, c'est que c'est notre environnement qui meure en même temps.

Mouais.

Disons que la maitrise de la démographie humaine en allant transformer les pays des autres en poubelle nucléaire, je trouve pas ça terrible.

Et puis, comme tu dis, si ça détruit l'environnement en même temps, ça vaut encore moins la peine. Autant vivre sans crever d'un cancer à 20 ans pour crever de faim à 60.
Tuesday 02 January 2007 à 01:40
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QUOTE (dansvot'gueule @ 02 Jan 2007 à 00:21)
QUOTE (MCR13 @ 02 Jan 2007 à 00:02)
Dites-vous bien que si on ne meure pas de ça, il faudra bien qu'on meure d'autre chose.

D'un autre côté, on vous dit que l'espérance de vie augmente. Ma Grand-Mère a 103 ans et ellet est toujours en pleine forme.

On est 6 milliards 1/2 dans le monde et si les gens ne mourraient plus du cancer, des accidents de voiture, de la guerre et j'en passe, on serait combien ?

Réflechissez, si la génération des soixantenaires qui arrive maintenant est en pleine forme et qu'il n'y ait plus de morts par maladie, accidents, etc.. êtes vous assez nombreux pour payer leurs retraites pendant 40 ans ?

Moi ce qui me fait le plus mal, ce n'est pas que les gens meurent de la pollution, c'est que c'est notre environnement qui meure en même temps.


J'ai bien peur que ta façon de penser soit très dangereuse, je ne sais pas si tu t'en rends compte. mellow.gif
Le pire, c'est que la réduction démographique dont tu parles, peut etre sans le savoir, est déja d'application de bien des manières ...

Mais avec un peu de réflexion, on se rend vite compte que le nombre n'importe pas. C'est le comportement en société qui prime. Et pour protéger le mode de consommation malsain d'une minorité, on détruit la majorité.
Voila a quoi conduit ta façon de penser. Donc essaye de voir un peu plus loin . wink.gif

Comme disait Gandhi, le monde contient bien assez pour les besoins de chacun, mais pas assez pour la cupidité de tous.

Revenons en au sujet.

Tu m'attaques et je ne comprends pas. Lorsque nous serons 10 Milliards voire 15 Milliards, comment tu comptes faire vivre tous ces gens.

Je ne suis pas comme certains qui disent que les africains doivent faire moins d'enfants, si ce n'est plus du tout d'enfants, je dis qu'à force de faire qu'il y ait moins d'accidents sur la route, moins de gens qui meurent de maladie, on va tout droit dans le mur.

Ce n'est pas une opinion, c'est une constatation. Et en plus, on le constate tous les jours, les chinois et les indiens sont de plus en plus nombreux et l'occident va de plus en plus mal.

Je ne souhaite pas vivre au delà de ce qui est normal. Quand on voit qu'on soutient des gens médicalement alors qu'ils auraient du être morts depuis longtemps, ça me révolte.

Avant, il y avait une régulation (comme les animaux) des naissances et des morts et maintenant avec les progrés de la science, on fait vivre des gens jusqu'au maximum de leur possibilité même s'ils ont pleins de maladies.
Tuesday 02 January 2007 à 01:47
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C'est un peu stupide comme argument. Même une régulation des naissances à la chinoise, c'est mieux que la pollution à l'UA pour lutter contre les problèmes démographiques.

Personne ne t'interdit de te suicider quand tu te sens trop vieux. En Suisse, l'euthanasie est permise même, alors bon.

Non, franchement, c'est pas le débat. Le problème, c'est la guerre sale. C'est vieux comme concept. Les munitions à l'UA c'est un grand classique.

Alors franchement, est-ce que parce que tu as peur de vieillir, il faut laisser faire les militaires?
Tuesday 02 January 2007 à 02:06
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Ce problème ne concerne pas que les humains, et j’imagine que tu es au courant du fait que les autres formes de vie que l’on trouve sur cette planète n’ont pas vraiment besoin qu’on les "régule" plus encore.
Tuesday 02 January 2007 à 02:09
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QUOTE (Heavy Wizard @ 02 Jan 2007 à 00:47)
C'est un peu stupide comme argument. Même une régulation des naissances à la chinoise, c'est mieux que la pollution à l'UA pour lutter contre les problèmes démographiques.

Personne ne t'interdit de te suicider quand tu te sens trop vieux. En Suisse, l'euthanasie est permise même, alors bon.

Non, franchement, c'est pas le débat. Le problème, c'est la guerre sale. C'est vieux comme concept. Les munitions à l'UA c'est un grand classique.

Alors franchement, est-ce que parce que tu as peur de vieillir, il faut laisser faire les militaires?

Tous les jours, on nous annonce que telle ou telle chose nous menace quand ce n'est pas la radioactivité, on nous dit que c'est la pollution des gaz à CO2, etc... Je vis dans une ville autour de l'Etang de Berre dans les Bouches du Rhône où il y a une multitude de raffineries. On nous dit que nos produits ménagers sont dangereux, que les déodorisants, nos insectisides sont eux aussi mortellement dangereux, que si on mange trop, on va devenir obèse, que si on ne mange pas assez on va devenir anorexique et que dans tous les cas ça va nous faire mourir.

Et je ne parle pas de la cigarette (tous nos ancètres qui ont fait le service militaire ont été accro grâce à l'état et vivent encore), l'alcool, la drogue, le viagra, etc...

Arrêtez de vous faire des films. Si on doit mourir, on meurt.

Point Barre.
Tuesday 02 January 2007 à 02:17
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QUOTE (MCR13 @ 02 Jan 2007 à 01:09)
Arrêtez de vous faire des films. Si on doit mourir, on meurt.

Ô mais personne n’essaie de te retenir contre ton grés. Si tu veux y aller, va, cours, vole…
Tuesday 02 January 2007 à 03:13
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QUOTE (MCR13 @ 02 Jan 2007 à 02:09)
QUOTE (Heavy Wizard @ 02 Jan 2007 à 00:47)
C'est un peu stupide comme argument. Même une régulation des naissances à la chinoise, c'est mieux que la pollution à l'UA pour lutter contre les problèmes démographiques.

Personne ne t'interdit de te suicider quand tu te sens trop vieux. En Suisse, l'euthanasie est permise même, alors bon.

Non, franchement, c'est pas le débat. Le problème, c'est la guerre sale. C'est vieux comme concept. Les munitions à l'UA c'est un grand classique.

Alors franchement, est-ce que parce que tu as peur de vieillir, il faut laisser faire les militaires?

Tous les jours, on nous annonce que telle ou telle chose nous menace quand ce n'est pas la radioactivité, on nous dit que c'est la pollution des gaz à CO2, etc... Je vis dans une ville autour de l'Etang de Berre dans les Bouches du Rhône où il y a une multitude de raffineries. On nous dit que nos produits ménagers sont dangereux, que les déodorisants, nos insectisides sont eux aussi mortellement dangereux, que si on mange trop, on va devenir obèse, que si on ne mange pas assez on va devenir anorexique et que dans tous les cas ça va nous faire mourir.

Et je ne parle pas de la cigarette (tous nos ancètres qui ont fait le service militaire ont été accro grâce à l'état et vivent encore), l'alcool, la drogue, le viagra, etc...

Arrêtez de vous faire des films. Si on doit mourir, on meurt.

Point Barre.

Ahahahaha.

Ok.

Alors je propose qu'on abolisse les limitations de vitesse sur toutes les routes, et qu'on légalise le meurtre.

Eh. On te parle d'une arme qui pollue les régions où elles est utilisées pendant des milliers d'années, et pas seulement pour les humains.

C'est pas juste une épidémie d'obésité qui ne touche que ceux qui choisissent tacitement de manger comme des porcs, c'est un truc qui empêchera les irakiennes d'avoir la conscience tranquille en faisant des gosses pour des dizaines de génération.

Et puis pas que les irakiennes. Ce genre de connerie ça a aussi été utilisé au Kosovo (pendant les deux mois de bombardement par l'OTAN, en Europe, ehe) et puis en Afghanistan, et puis au Liban et partout où il y aura une armée moderne en conflit, dorénavant.

Enfin, on te dit ça, c'est pas forcément pour t'inquiéter hein, c'est juste comme ça, savoir si ça te semble éthique ou pas.
Tuesday 02 January 2007 à 12:30
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A en croire le rapport de l'OMS, les risques sont limités.
Et là, j'ai tout un coup un doute sur la crédibilité de ce rapport !

Doute confirmé par cet article du monde diplomatique sur les mensonges couverts par les nations unies

Loi du silence sur l’uranium appauvri
Depuis que les munitions à l’uranium appauvri (UA) ont été testées par les Etats-Unis contre l’Irak, décès et maladies inexpliquées se multiplient chez les combattants ayant servi dans le Golfe, mais aussi en Bosnie et au Kosovo. A des degrés divers, les agences des Nations unies ont imposé une chape de silence sur la dangerosité radiologique et chimique de cette arme. N’a-t-il pas fallu attendre janvier 2001 pour que l’Organisation mondiale de la santé « envisage » d’enquêter sur les effets de l’UA sur les populations du Golfe ?
Par Robert James Parsons

Annoncé, reporté plusieurs fois, puis resurgi sous la pression des agences internationales d’aide humanitaire présentes au Kosovo, le projet d’élaboration d’un rapport sur l’uranium appauvri (UA) par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) n’a toujours pas abouti. Après l’éclatement de l’affaire dite du « syndrome des Balkans », l’OMS s’est contentée de publier en janvier 2001 un aide-mémoire qui, en quatre pages, prétend traiter de l’essentiel du sujet (1). Cherchant surtout à calmer le jeu et à rassurer le public, les informations y sont vagues et souvent en flagrante contradiction avec les connaissances scientifiques actuelles. Si radiation il y a, affirme le texte, elle se situe en dessous du seuil acceptable : « La science fait apparaître comme improbable la détection d’une aug mentation du risque de leucémie chez les militaires dans les Balkans en relation avec l’exposition à l’uranium appauvri. »

Plus haute instance mondiale dans le domaine de la santé, comment l’OMS at-elle pu produire un tel document ? Elle y recommande, par exemple, comme « raisonnables » des « opérations de dépollution » aussi invraisemblables que celle consistant à récupérer des milliers de milliards de particules radioactives invisibles répandues sur des centaines de kilomètres carrés de territoire et mélangées avec des centaines de milliers de tonnes de terre !

En fait, un accord passé avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) en 1959 interdit à l’OMS de traiter des questions de radiation et de santé publique sans l’aval de celle-ci. Aval qui n’est pratiquement jamais donné.

Dans les années 1950, aux Etats-Unis, pour justifier les budgets faramineux destinés à l’arsenal nucléaire, le gouvernement Eisenhower joua sur les retombées civiles de la recherche militaire. Il fit naître, en 1954, le programme « Atomes pour la paix », promettant à l’opinion une électricité, non seulement « propre », mais trop abondante pour qu’il vaille la peine de la facturer.

Bien des membres de la communauté scientifique, peu ou pas impliqués dans les recherches militaires, rappelèrent alors les travaux qui valurent à Herman Joseph Muller de recevoir un prix Nobel en 1946. Il avait découvert le caractère mutagène terrifiant de la radiation ionisante. C’est précisément cette radiation que les centrales nucléaires prévues par « Atomes pour la paix » allaient introduire au sein de la population civile. Le docteur John W. Gofman, chef du groupe plutonium ayant isolé le premier milligramme de plutonium en 1942, ne cessait pour sa part de marteler : « D’après toute norme raisonnable basée sur des épreuves scientifiques, il n’existe aucune dose sûre (2). » Face à de telles réticences, les Etats-Unis poussèrent en 1956 à fonder l’AIEA, organisation du système de l’ONU dont le mandat revient tout simplement à promouvoir l’industrie nucléaire.

En 1957, l’OMS a organisé une conférence internationale sur les effets de la radiation sur la mutation génétique, dont les prémisses de base, issues des expériences de Muller, se reflètent dans les monographies présentées à la conférence et ensuite publiées (3). Pourtant, en 1959, le débat est clos. L’OMS accepte l’accord avec l’AIEA, selon lequel « chaque fois que l’une des parties se propose d’entreprendre un programme ou une activité dans un domaine qui présente ou peut présenter un intérêt pour l’autre partie, la première consulte la seconde en vue de régler la question d’un commun accord (4). » C’est cette obligation de « commun accord » qui permettra à l’AIEA d’empêcher presque tous les efforts de l’OMS dans le domaine des rapports entre santé publique et radiation.

C’est ainsi que, lorsque l’OMS se propose de publier un aide-mémoire sur l’uranium appauvri, le projet n’aboutit pas. L’étude générique, qui traîne encore, devait se limiter à l’UA, « contaminant chimique en tant que métal lourd ». Il faudra que l’uranium appauvri fasse la « une » de la presse internationale pour que l’OMS annonce que l’étude sera étendue à la radiation. Le travail supplémentaire sera assuré par des experts en provenance d’organisations telles que le Nuclear Radiation Protection Board du Royaume-Uni (instance vivement critiquée par les anciens combattants britanniques atteints du syndrome de la guerre du Golfe) et, bien sûr..., l’AIEA. Les organisations d’aide humanitaire présentes à Kosovo, telles le Haut-Commissariat pour les réfugiés, le Programme alimentaire mondial, l’Office des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires, l’Organisation des migrations internationales, qui, en vertu de leur appartenance au système onusien, sont obligées de se référer à l’OMS pour toute question de santé publique, attendent toujours.

Les normes qui, actuellement, établissent la dose de radiation « supportable » sans danger par l’organisme humain ont été fixées à partir d’études faites par l’Atomic Bomb Casualty Commission du Pentagone sur les survivants de Nagasaki et de Hiroshima, études dont un objectif important, sinon le principal, fut de déterminer l’efficacité de la bombe en tant qu’arme de guerre. Ces études (dont les détails ne furent publiés qu’en 1965) commencèrent en 1950, moment où bon nombre de victimes qui avaient initialement survécu étaient déjà mortes des suites des bombardements. Le groupe étudié comprenait surtout des sportifs jeunes en relativement bonne forme. Les personnes particulièrement vulnérables aux effets néfastes de la radiation - les enfants, les femmes et les vieux - n’y figurent pas.

Ces études des survivants furent rapidement terminées, sans attendre le développement de cancers qui mettent des décennies à apparaître. De plus, elles furent menées par des physiciens sans formation en biologie. A l’époque, ceux-ci ignoraient encore l’existence - sans parler du fonctionnement - de l’ADN, et ne distinguaient pas entre les effets d’une seule explosion vive et intense et ceux d’une radiation de source interne, lente et constante, comme celle émise par les particules d’UA (qui pénètrent dans le corps par voie d’inhalation, d’ingestion, ou de blessures sur la peau).

Le lobby nucléaire a toujours prétendu que les effets de la radiation faible sont trop infimes pour être étudiés. On a donc extrapolé à partir des effets observés après une irradiation à forte dose (Hiroshima et Nagasaki), suivant cette logique : si 1 000 survivants étaient malades après l’exposition à une dose 100 (chiffre arbitraire), 500 seraient malades exposés à une dose 50 et un seul dans le cas d’une dose 0,5. Donc, en dessous de cette exposition, personne n’est affecté (5) !
Doutes sur les normes actuelles

Or une étude sur les enfants nés de mères ayant subi des radiographies pendant leur grossesse, de la chercheuse anglaise Alice Walker, a mis en évidence le danger de la radiation à faible dose pour l’organisme humain. Dans les années 1970, elle arriva aux mêmes conclusions pour les employés de l’usine de fabrication d’armes nucléaires de Hanford aux Etats-Unis. En 1998, toujours vaillante malgré ses quatre-vingt-onze ans, elle a publié, avec George W. Kneale, une réévaluation approfondie des enquêtes faites sur les survivants de 1945, montrant de façon irréfutable les erreurs présentes dans les études ayant servi de base à l’établissement des normes actuelles (6). Ce sont ces normes qui permettent à l’aide-mémoire de l’OMS de parler de « dose journalière acceptable » applicable aux personnes exposées à l’UA. Allant dans le même sens, le docteur Chris Busby, chercheur anglais auteur de nombreux ouvrages sur les effets de la radiation faible (7) (travaux contestés par l’establishment nucléaire), a expliqué le mécanisme par lequel une radiation faible interne et chronique détruit de façon systématique l’ADN des cellules pour produire des mutations à la base des cancers.

Les normes internationales ont été revues à la baisse par l’lnternational Commission for Radiation Protection - agence chargée d’élaborer ces normes, qui sont ensuite appliquées par l’AIEA - à plusieurs reprises, plus récemment en 1965, 1986 et 1990. La révision de 1990 a réduit dans un rapport de 5 à 1 la dose permise. Les Etats-Unis n’ont toujours pas accepté cette révision. C’est donc sur des doses cinq fois plus élevées que celles acceptées par le reste du monde qu’ils prétendent que leurs soldats ont subi des doses « sûres » pendant la guerre du Golfe.

L’instance la plus haute en la matière aux Etats-Unis est l’Atomic Energy Commission (AEC), agence civile, mais en réalité dirigée par le haut commandement militaire qui, ainsi, contrôle le développement de toute technologie nucléaire. Toutes les sources principales de la radiation ionisante sont ainsi tombées sous le contrôle de personnes et d’institutions qui n’ont aucun intérêt à en explorer la dangerosité. Les quatre autorités scientifiques les plus éminentes ayant travaillé pour l’AEC sont MM. John Gofman, Karl Z. Morgan, Thomas Mancuse et Mme Alice Stewart. Chacun à son tour fut renvoyé pour avoir présenté des résultats d’études démontrant que l’exposition à la radiation faible provoque le cancer (8). L’aide-mémoire de l’OMS s’inscrit donc dans un historique de dénégation générale, dont l’affaire de l’UA en Yougoslavie n’est que l’épisode le plus récent.

Pendant la guerre du Kosovo, en mai 1999, l’ONU a organisé un voyage de représentants de toutes les agences impliquées dans le conflit afin d’en dresser une évaluation préliminaire. Chacune a rédigé un rapport qui, par la suite, a été partagé avec les autres agences. Le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) y a participé, mais son rapport a été supprimé. Rendu public le 18 juin 1999, grâce à une fuite, dans deux quotidiens de Suisse romande, le Courrier et la Liberté, le document issu de la plume de M. Bakary Kante, conseiller du directeur général du PNUE Klaus Toepfer, tirait le signal d’alarme sur la pollution engendrée par les bombardements et signalait spécifiquement l’UA (9).

Un autre rapport sur la pollution, commandité par la Commission européenne et publié en juin, peu après la fin de la guerre, s’est donné la peine d’identifier ses sources (experts sur le terrain et ailleurs, ouvrages, monographies spécialisées, etc.) mais ne mentionne quasiment pas l’uranium appauvri (10). Sur une liste sommaire des types de pollution figure l’indication unique : « UA », suivie de la mention « en Yougoslavie - prétendu ». On pourrait supposer que ce groupe de travail ignorait l’existence du document de Kante. Pourtant, plusieurs paragraphes de son rapport le reproduisent mot à mot, et la liste de quelque 80 sites bombardés est identique à celle constituée par M. Kante.

Peu après, le PNUE constitue un groupe de travail, le Balkans Task Force (BTF), pour dresser un bilan complet. A sa tête M. Toepfer nomme M. Pekka Haavisto, ancien ministre de l’environnement de Finlande. Celui-ci est catégorique : l’UA fait partie du tableau global de la pollution et il ne faut pas l’écarter de l’enquête ; si on lui interdit de l’étudier comme pollution radioactive, il l’étudiera comme pollution chimique (voir « Chimiquement toxique »).
Où sont les sites contaminés ?

LE rapport du BTF enfin prêt (11), son lancement à Genève est annoncé pour le 8 octobre 1999. Un journaliste qui se rend au bureau du PNUE à Genève, siège du BTF, à la recherche anticipée d’une copie, est accueilli par M. Robert Bisset, porte-parole et bras droit de M. Toepfer, qui lui interdit tout contact avec l’équipe de M. Haavisto. On apprend finalement que ce dernier, contrairement au plan prévu, donnera une conférence de presse, le 11 octobre à New York. Les journalistes qui suivent de près la question de l’UA au Kosovo, tous basés à Genève, se voient ainsi ôter la possi bilité d’interroger le responsable du rapport.

Retravaillée par M. Bisset, la partie finale du rapport est réduite de 72 pages à 2, comme en témoigne son texte boiteux (plus tard, les parties manquantes paraîtront sur le site Internet du PNUE) (12). Ses conclusions et recommandations parlent d’empêcher tout accès aux sites contaminés, tout en déclarant que ceux-ci... ne peuvent être repérés. L’experte canadienne Rosalie Bertell avait conseillé au BTF de prendre des échantillons sur les filtres d’air des véhicules au Kosovo, sur les chars blindés touchés, et sur des sites probablement atteints par des armes à l’UA : aucun échantillon conforme à ses conseils ne sera recueilli lors de la seule mission menée sur le terrain.

Pendant tout ce temps, Genève assiste à un défilé de personnalités directement impliquées dans la question. Envoyé spécial aux Balkans du Haut-Commissariat pour les réfugiés, M. Dennis McNamara parle du retour de ces derniers sur des sites « d’environnement sûr ». Mais par « sûr », il entend « militairement sûr » et insiste au cours d’une conférence de presse tenue au Palais des nations le 12 juillet 2000 : « L’OTAN assure que l’UA ne pose pas de problème. » Sous-secrétaire d’Etat des Etats-Unis pour la population, les réfugiés et la migration, venue à Genève vanter devant le Conseil économique et social de l’ONU la réussite de la « guerre humanitaire », Mme Julia Taft avoue, elle, pendant une autre conférence de presse (Palais des nations, 14 juillet 1999), qu’elle ne sait pas ce qu’est l’UA.

Interrogé par nos soins, M. David Kyd, porte-parole de l’AIEA, prétend que le mandat de son agence ne permet aucunement à celle-ci d’enquêter sur l’uranium appauvri et assure que l’UA est de toute façon inoffensif. Le docteur Keith Baverstock de l’Office régional pour l’Europe de l’OMS débite la même litanie sur l’absence totale de danger, tout en ajoutant que « l’UA pourrait causer des problèmes dans une situation de bataille » ! Enfin, devenu envoyé spécial aux Balkans du secrétaire général de l’ONU, l’ancien premier ministre suédois Carl Bildt tranche : l’affaire de l’UA est une « non-affaire ».

En mars 2000, le Military Toxics Project, ONG antinucléaire américaine, annonce qu’une carte des cibles touchées par l’uranium appauvri au Kosovo aurait été remise par l’OTAN au PNUE en janvier, information confirmée par une source du ministère des affaires étrangères des Pays-Bas (13). Craignant un tollé général, M. Toepfer convoque une réunion de crise à Genève, le 20 mars 2000, pour arrêter une stratégie. Il est trop tard. Le matin même, le Courrier, dernier journal indépendant de Suisse romande, publie la carte.

Le lendemain, M. Haavisto tient une conférence de presse pour la rendre publique. S’il se veut rassurant, il renvoie cependant aux recommandations du rapport d’octobre : il convient d’empêcher l’accès aux endroits contaminés - tout en indiquant que la carte disponible n’est pas assez précise pour identifier ceux-ci. Un communiqué de presse signale l’étude de l’OMS éternellement en préparation et une autre commanditée par le BTF auprès de la Royal Society du Royaume-Uni (dont on n’a plus parlé depuis).

La carte, censée révéler les 28 sites touchés par des projectiles flèches [en anglais : penetrators] antichars de 30 mm lâchés par des avions A-10, pose pourtant des questions. Les cibles sont concentrées près de la frontière albanaise (zones d’occupation italienne et allemande), où Tito, craignant l’irrédentisme du dirigeant albanais Enver Hoxha, avait fait construire d’importantes installations militaires souterraines en béton. Selon M. Jacques Langendorf, analyste militaire suisse ayant visité les lieux du temps de Tito, les projectiles flèches de 30 mm auraient peu d’effet contre ce béton, mais des missiles Cruise armés d’UA pourraient s’avérer efficaces. Et, selon l’analyste britannique Dennis Flaherty, un des buts de la guerre aurait été de tester de tels missiles équipés d’une nouvelle technologie (appelée Broach), qui permet de tirer jusqu’à dix projectiles flèches à la fois, en vue d’une pénétration plus efficace de bunkers souterrains.

Après des demandes insistantes du secrétaire général de l’ONU, M. Kofi Annan, une nouvelle carte a été remise à M. Toepfer, en juillet 2000, par l’OTAN. Elle comporte 112 cibles accompagnées d’une liste de munitions censées y avoir été lâchées (une vingtaine de sites portent la mention « inconnu » en face du type de munitions - invraisemblable vu les systèmes de contrôle informatique dont disposent et l’OTAN et le Pentagone) et aurait été cachée à M. Haavisto jusqu’en septembre. En la découvrant, ce dernier aurait voulu mettre immédiatement sur pied une mission d’enquête au Kosovo. M. Toepfer aurait interdit une telle démarche avant les élections du 24 octobre 2000, craignant, en cas de révélations inquiétantes... des exodes massifs, comme pendant la guerre.

Quoi qu’il en soit, le Haut-Commissariat pour les réfugiés, las d’attendre l’OMS, a mis sur pied ses propres consignes pour son personnel (14) : aucune femme enceinte ne sera envoyée au Kosovo, toute personne pressentie pour cette zone doit avoir l’option d’un autre poste ailleurs, et tout fonctionnaire envoyé au Kosovo doit voir figurer dans son dossier une indication de « service sur le terrain », pour faciliter la recherche de compensation en cas de maladie provoquée par... la contamination. Selon M. Frederick Barton, haut-commissaire adjoint pour les réfugiés, les efforts du HCR pour signaler le danger de contamination aux populations civiles se sont heurtés à une résistance formidable tant de la part des chefs politiques albanais que de la part de l’administration de l’OTAN et de l’Unmik (Mission des Nations unies au Kosovo).

Pour la docteure Rosalie Bertell, la « non-affaire » de l’uranium appauvri s’inscrit en droite ligne dans une longue histoire qui se joue encore et semble loin de se terminer. Une « non-affaire » à suivre.
Robert James Parsons.
Tuesday 02 January 2007 à 12:53
Citer +Citer
QUOTE (Mojito @ 02 Jan 2007 à 11:30)
A en croire le rapport de l'OMS, les risques sont limités.
Et là, j'ai tout un coup un doute sur la crédibilité de ce rapport !

Doute confirmé par cet article du monde diplomatique sur les mensonges couverts par les nations unies

....



Article très intéressant en effet ... et qui fait froid dans le dos.
Merci Mojito.

Et j'aimerais mettre en relief quelque chose qui relativise grandement l'honneté de l'OMS sur la question nucléaire :

QUOTE
En fait, un accord passé avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) en 1959 interdit à l’OMS de traiter des questions de radiation et de santé publique sans l’aval de celle-ci. Aval qui n’est pratiquement jamais donné.



En effet ! C'est également pour cela que l'OMS ne fait rien concernant l'accident de Tchernobyl.

L'accord passé entre l'industrie nucléaire et l'OMS, empèche celle ci de divulguer quelque information que ce soit qui risque de causer du tort a ce lobby. C'est pour cela qu'aujourd'hui, les victimes du nuage de Tchernobyl, qui meurent de cancers de la thyroide ou autre et dont les enfants naissent malformé, selon des statistique qui explosent les probablilités les plus pessimistes, ne sont pas indemnisés ... Pour l'OMS, l'exposition des population a été mineure.

C'est la meme chose pour l'UA .

Voila a quoi se résumé l'intégrité de ce genre d'institution. Dès lors, comment croire leurs communiqué sur d'autres sujets, comme le SIDA, la nutrition ... ou la grippe aviaire ? N'a t'elle pas également signé de contrat avec l'industrie pharamceutique ?? Qui peut savoir après tout.

Jusqu'ou le mensonge s'est il institutionnalisé ?

Petite disgression, mais limitons nous a l'Uranium appauvri.




Ce message a été modifié par dansvot'gueule - Tuesday 02 January 2007 à 13:02.
Tuesday 02 January 2007 à 13:23
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QUOTE (dansvot'gueule @ 02 Jan 2007 à 11:53)
Article très intéressant en effet ... et qui fait froid dans le dos. Merci Mojito.

Et j'aimerais mettre en relief quelque chose qui relativise grandement l'honneté de l'OMS sur la question nucléaire :
QUOTE
En fait, un accord passé avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) en 1959 interdit à l’OMS de traiter des questions de radiation et de santé publique sans l’aval de celle-ci. Aval qui n’est pratiquement jamais donné.

Et comme l'AIEA a comme but principal, la propagation du nucléaire civil, on ne s'attend pas à une analyse rationnelle des degats des petites doses.


Ce message a été modifié par Ganesh - Tuesday 02 January 2007 à 13:24.
Wednesday 03 January 2007 à 14:12
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Pour illustrer cette honteuse manipulation de la part de l'OMS, voici ce qu'on peut lire sur leur site.
Il s'agit de l'aide mémoire n°257, cité par l'article du Monde Diplo.


Exposition à l’uranium et à l’uranium appauvri

- Dans la plupart des circonstances, l’utilisation de l’UA n’apporte qu’une contribution négligeable à l’intensité du rayonnement radioactif naturel de l’uranium dans l’environnement. Les conflits qui font appel à des munitions à UA occasionnent probablement le plus grand risque d’exposition.
-Un rapport récent du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) donne les résultats des mesures faites sur le terrain autour de sites d’impact sélectionnés au Kosovo (République fédérale de Yougoslavie) et montre que la contamination de l’environnement ne dépasse pas quelques dizaines de mètres autour de ces sites. La contamination de la végétation locale et des ressources en eau par des particules d’UA s’est avérée extrêmement réduite. La possibilité d’une exposition importante des populations locales est donc considérée comme très faible.
-Une équipe d’experts des Nations Unies a signalé en novembre 2002 qu’elle avait trouvé des traces d’UA dans trois des 14 sites étudiés en Bosnie à la suite des frappes aériennes de l’OTAN en 1995. Le PNUE devrait publier le rapport complet en mars 2003.
Néanmoins, il arrive qu’on observe des augmentations sensibles des concentrations en UA à proximité des événements contaminants. Normalement, dans les jours ou les années qui suivent, les vents et les pluies dispersent la contamination dans l’environnement et les personnes vivant ou travaillant dans les zones touchées peuvent inhaler des particules ou consommer de la nourriture ou de l’eau contaminée.



[...]

Source : http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs257/fr/


Des propos en total désaccord avec l'entiereté des preuves et des faits scientifiques constatés sur le terrain et en laboratoire. Et tout cela sur le site de l'institution sensé etre garante de la santé mondiale.

C'est purement et simplement révoltant. dry.gif

Ce message a été modifié par dansvot'gueule - Wednesday 03 January 2007 à 14:17.
Friday 05 January 2007 à 13:55
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up
Friday 05 January 2007 à 16:05
Citer +Citer
On est d'accord c'est dramatique mais le débat c'est quoi ?

Doit on interdire les armes à l'UA ? Je pense qu'on risque pas de trouver beaucoup de porteurs du non.

Le truc c'est qu'on a beau recueillir l'unanimité sur ce genre de sujets dans la population ... c'est pas elle qui décide.
Friday 05 January 2007 à 16:48
Citer +Citer
C'est vrai oui.

Mais ce sujet a une valeur informative également. Car finalement peu de personne save ce que représente l'utilisation d'UA, et encore moins ont conscience qu'aujourd'hui la monde entier est pollué par des milliards de particules hautement radioactives, d'une taille largement inférieur a celle d'une cellule sanguine ... et que cette pollution radioactive est l'une des causes majeures de l'augmentation de la mortalité infantile mondiale, des cancers, des malformations congénitales.

Pire, ces armes sont encore utilisé par les américains principalement, dans des quantité astronomiques. Or il n'y a aucun moyen de se débarasser des particules résiduelles, et de la pollution qu'elle provoque.
On joue la santé de la population mondiale une fois de plus, sans se poser la moindre question, et ce, avant tout parce que cette population est maintenue dans le mensonge, entre autre véhiculé par l'OMS .


Comment peux t'on continuer sur cette voie ? Comment a t'on pu laisser une poignée d'individu diriger le monde de cette manière, et jouer avec l'avenir génétique de l'etre humain ??


Bref. J'espère que ce sujet participera à une prise de conscience -plus globale que la seule utilisation de l'UA- tout simplement. Celle que l'on ne peut plus tolérer cette situation. Alors non,, ce n'est pas la population qui décide en effet. Mais c'est elle qui laisse faire.
Friday 05 January 2007 à 18:15
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Dans un cadre plus globale, on peut considérer que la population laisse faire beaucoup de choses qui vont a l'encontre de ses interets, tout simplement parce qu'on lui ment, qu'on la désinforme, qu'on la manipule.

Ici on dénonce l'usage fait des armes a l'UA et de la couverture de l'OMS, ailleurs on dénoncera le complot a l'origine du 11/9 -sans preuves bien entendu-, ou bien les assassinats dirigés par Poutine, la manipulation par les islamistes de tous poils de la douleur des leurs pour en faire des armes. La manipulation est constante et universelle, comment en est on arrivé là ?

Ca a toujours été le cas et on ne peut pas voir le dessous de cartes avant qu'elles ne soient abattues.

Et même quand elles le sont il y a toujours de parasites et des verres déformants (les médias principalement) qui viennent nous obstruer la vue.

Les médias permettent de sélectionner l'information en amont -ce qui veut dire qu'on nous cache le reste- de la modifier en fonction de ce que veut le pouvoir qui en echange donne des infos à ces mêmes médias.

Comment on peut être manipulé ? En ayant une presse partiale voire mensongère, à la botte du pouvoir. Pouvoir qui a bien l'intention de nous manipuler pour rester en place.
Friday 05 January 2007 à 19:02
Citer +Citer
Si dramatiquement vrai ...

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