| QUOTE (Molko @ 17 Feb 2006 à 17:16) |
| Bonne nuit. |
| QUOTE (Molko @ 17 Feb 2006 à 17:24) |
| Bizzare. Ou blizzard à la limite. |
| QUOTE (poison59 @ 17 Feb 2006 à 17:36) |
| en fait meme bizarre. |
| QUOTE (anice @ 17 Feb 2006 à 17:15) |
| A demi couché sur son bureau, la tête collée au bois dur, il sent son énergie s'amenuiser. Une souffrance étrange pèse sur sa vie. Celle d'un amour qui n'a qu'une issue possible, le rejet. Le rejet, une peur atroce qui berçe chacun de ses actes marquées par le doute, l'espoir puis l'agressivité inutile. Il aime ce garçon au point d'aimer soufrir pour lui, au point de trouver ça beau, d'être fier de pouvoir éprouver de tels sentiments. Il allume un splif, car pourquoi s'arrêter à une seule dépendance? Les boulettes de shit détruisant peu à peu ce qui lui reste de neuronnes, il repense avec un sourire niais aux doux moments moment passés avec celui qui le prend au mieux pour son ami, au pire pour un pitre ponctuellement drôle. Son imagination dérive alors vers des scènes grossièrement improbables, l'encadrant d'un cadre utopiste où, enfin, il pourrait vivre cet amour qu'il finit par détester. Il repense à son attitude, totalement soumise, fausse, ainsi finit-il par se dégouter lui-même. C'est à ce moment, la drogue ayant cessé de faire effet, Qu'il pense avec une douceur apeurante à une mort qui le délivrerait, qui lui permettrait de ne pas avoir un beau jour à se reconstruire, à oublier tout ces instants maudits qui l'ont vu se ridiculiser, devenir parano et skysophrène. Mais, gardant toujours espoir en un dénouement qui semble ne pas finir de se faire attendre, il finit par se coucher, histoire d'être en forme pour revivre ce même calvère le lendemain. Bonne nuit. |
| QUOTE (anice @ 17 Feb 2006 à 17:15) |
| A demi couché sur son bureau, la tête collée au bois dur, il sent son énergie s'amenuiser. Une souffrance étrange pèse sur sa vie. Celle d'un amour qui n'a qu'une issue possible, le rejet. Le rejet, une peur atroce qui berçe chacun de ses actes marquées par le doute, l'espoir puis l'agressivité inutile. Il aime ce garçon au point d'aimer soufrir pour lui, au point de trouver ça beau, d'être fier de pouvoir éprouver de tels sentiments. Il allume un splif, car pourquoi s'arrêter à une seule dépendance? Les boulettes de shit détruisant peu à peu ce qui lui reste de neuronnes, il repense avec un sourire niais aux doux moments moment passés avec celui qui le prend au mieux pour son ami, au pire pour un pitre ponctuellement drôle. Son imagination dérive alors vers des scènes grossièrement improbables, l'encadrant d'un cadre utopiste où, enfin, il pourrait vivre cet amour qu'il finit par détester. Il repense à son attitude, totalement soumise, fausse, ainsi finit-il par se dégouter lui-même. C'est à ce moment, la drogue ayant cessé de faire effet, Qu'il pense avec une douceur apeurante à une mort qui le délivrerait, qui lui permettrait de ne pas avoir un beau jour à se reconstruire, à oublier tout ces instants maudits qui l'ont vu se ridiculiser, devenir parano et skysophrène. Mais, gardant toujours espoir en un dénouement qui semble ne pas finir de se faire attendre, il finit par se coucher, histoire d'être en forme pour revivre ce même calvère le lendemain. Bonne nuit. |
| QUOTE (gwadiana97 @ 17 Feb 2006 à 20:22) |
| si déjà il pouvais arreter la bédave - et se mettre à l'herbe, c'est moins dangereux- |
| QUOTE (Tazman @ 17 Feb 2006 à 21:36) | ||
Texte autobiographique ? PS. SOnt chiants ces hétéro à être aussi mignon |
| QUOTE (anice @ 17 Feb 2006 à 22:17) |
| L'herbe devient cher au quotidien. Ce texte est très banal dans son thème, Merci d'y avoir prêté attention. |
| QUOTE (gwadiana97 @ 18 Feb 2006 à 01:04) | ||
de rien |
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