| QUOTE (Soleil Rouge @ 29 Sep 2006 à 15:37) |
| Pourquoi ce genre de personnes s’attardent elles toujours sur la haine que véhicule de Coran sans même évoquer des bouquins qui l’on précédé et qui étaient tout autant, si ce n’est plus, violents et haineux ? En plus il vise les musulmans de manière plus ou moins indirecte. |
| QUOTE (cjibe @ 29 Sep 2006 à 14:42) |
| les faits sont la... une pièce de théâtre annule en Allemagne le pape qui est aussi chef d'état rappelé a l'Ordre, et je le vois dans ma propre famille nous les cathos nous nous sommes comportes comme cela aussi, mais nous avons fais notre 'révolution' intellectuelle on ne peux plus parler avec une personne qui est arabe pratiquante, et soulever par exemple un point de details sans se faire traiter de tout. |
| QUOTE (cjibe @ 29 Sep 2006 à 14:42) |
| nous les cathos |
| QUOTE (Soleil Rouge @ 29 Sep 2006 à 14:37) |
| Pourquoi ce genre de personnes s’attardent elles toujours sur la haine que véhicule de Coran sans même évoquer des bouquins qui l’on précédé et qui étaient tout autant, si ce n’est plus, violents et haineux ? En plus il vise les musulmans de manière plus ou moins indirecte. |
| QUOTE (Thecole @ 29 Sep 2006 à 15:14) |
| Ce n'est pas la question ! Un homme a critiqué une religion et est maintenant menacé, c'est ça problème. J'ai l'impression que tu justifies directement les menaces, en critiquant directement l'homme, sans même critiquer les menaces. On habite en Europe, où on a la liberté d'expression. Ce n'est pas le premier a être menacé. Il y en a même un qui a été tué ! (aux Pays-Bas). |
| QUOTE (Soleil Rouge @ 29 Sep 2006 à 15:53) |
| Toi, l’homosexuel, si tu peux te permettre de l’ouvrire aujourd’hui sans avoir à craindre d’être écarteler ou éviscérer, ce n’est pas grâce aux textes catholiques ou à leur réels admirateurs. |
| QUOTE (Soleil Rouge @ 29 Sep 2006 à 15:27) | ||
Il n’y a pas une question mais des questions. Un problème est posé et chacun est libre de l’examiner sous l’angle qui lui convient le mieux, ceci fait parti de la liberté d’expression dont tu targue l’Europe… Je ne justifie rien du tout, je pose une question. Pourquoi ces gens qui se présentent comme de grand esprits pures, impartiaux et agressés par la violence des textes de la religion musulmane, ne disent ils pas un mot sur leurs consœurs juive et chrétienne alors que celles-ci sont très semblables à la première ? C’est une question de logique et d’honnêteté intellectuelle. |
| QUOTE (Heavy Wizard @ 29 Sep 2006 à 15:31) |
| Bien que tu ais raison de préciser que toutes les religions foutent la merde, il faut quand-même avouer qu'ici, en l'occurence, l'Islam accuse un sérieux retard. Si demain j'écris dans un journal que le catholiscisme est une religion qui a longtemps été destructrice et qu'elle ferait bien de fermer sa gueule de temps en temps (surtout quand il s'agit de politique) (et disons que j'y mette les formes), je ne vais pas me retrouver dans la situation de ce professeur. Si? |
| QUOTE (Thecole @ 29 Sep 2006 à 15:36) |
| Pourquoi serait-il obligé de critiquer les autres religions ? |
| QUOTE (gemeaux @ 29 Sep 2006 à 15:44) |
| Il est cependant certain que si demain je me fous ouvertement du pape,les grenouilles de benitier vont me repondre et peut etre me traiter de tous les noms.Mais on en restera là.Mais si je fais la meme chose avec "le prophete" alors là,danger.Je risque ni plus ni moins ma vie. |
| QUOTE (Soleil Rouge @ 29 Sep 2006 à 17:05) |
| Va en Israël pour y crier dans les rues que Moïse était un pédophile, un faux prophète, un charlatan attiré par l’argent et les jeunes filles, et on verra si tu pourra utiliser ton billet retour. |
| QUOTE (Caracal @ 29 Sep 2006 à 16:14) |
| Il est regrettable que tous ces groupes extrémistes tombent dans le panneau aussi facilement ! |
| QUOTE |
| Les réactions suscitées par l'analyse de Benoît XVI sur l'islam et la violence s'inscrivent dans la tentative menée par cet islam d'étouffer ce que l'Occident a de plus précieux qui n'existe dans aucun pays musulman : la liberté de penser et de s'exprimer. L'islam essaie d'imposer à l'Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d'un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l'école, accusation d'islamophobie contre les esprits libres. Comment expliquer l'interdiction du string à Paris-Plages, cet été ? Étrange fut l'argument avancé : risque de «troubles à l'ordre public». Cela signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir violents à l'affichage de la beauté ? Ou bien craignait-on des manifestations islamistes, via des brigades de la vertu, aux abords de Paris-Plages ? Pourtant, la non-interdiction du port du voile dans la rue est, du fait de la réprobation que ce soutien à l'oppression contre les femmes suscite, plus propre à «troubler l'ordre public» que le string. Il n'est pas déplacé de penser que cette interdiction traduit une islamisation des esprits en France, une soumission plus ou moins consciente aux diktats de l'islam. Ou, à tout le moins, qu'elle résulte de l'insidieuse pression musulmane sur les esprits. Islamisation des esprits : ceux-là même qui s'élevaient contre l'inauguration d'un Parvis Jean-Paul-II à Paris ne s'opposent pas à la construction de mosquées. L'islam tente d'obliger l'Europe à se plier à sa vision de l'homme. Comme jadis avec le communisme, l'Occident se retrouve sous surveillance idéologique. L'islam se présente, à l'image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental. À l'instar du communisme d'autrefois, l'islam, pour conquérir les esprits, joue sur une corde sensible. Il se targue d'une légitimité qui trouble la conscience occidentale, attentive à autrui : être la voix des pauvres de la planète. Hier, la voix des pauvres prétendait venir de Moscou, aujourd'hui elle viendrait de La Mecque ! Aujourd'hui à nouveau, des intellectuels incarnent cet oeil du Coran, comme ils incarnaient l'oeil de Moscou hier. Ils excommunient pour islamophobie, comme hier pour anticommunisme. Dans l'ouverture à autrui, propre à l'Occident, se manifeste une sécularisation du christianisme, dont le fond se résume ainsi : l'autre doit toujours passer avant moi. L'Occidental, héritier du christianisme, est l'être qui met son âme à découvert. Il prend le risque de passer pour faible. À l'identique de feu le communisme, l'islam tient la générosité, l'ouverture d'esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme et des moeurs, les valeurs démocratiques, pour des marques de décadence. Ce sont des faiblesses qu'il veut exploiter au moyen «d'idiots utiles», les bonnes consciences imbues de bons sentiments, afin d'imposer l'ordre coranique au monde occidental lui-même. Le Coran est un livre d'inouïe violence. Maxime Rodinson énonce, dans l'Encyclopédia Universalis, quelques vérités aussi importantes que taboues en France. D'une part, «Muhammad révéla à Médine des qualités insoupçonnées de dirigeant politique et de chef militaire (...) Il recourut à la guerre privée, institution courante en Arabie (...) Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses partisans attaquer les caravanes mekkoises, punissant ainsi ses incrédules compatriotes et du même coup acquérant un riche butin». D'autre part, «Muhammad profita de ce succès pour éliminer de Médine, en la faisant massacrer, la dernière tribu juive qui y restait, les Qurayza, qu'il accusait d'un comportement suspect». Enfin, «après la mort de Khadidja, il épousa une veuve, bonne ménagère, Sawda, et aussi la petite Aisha, qui avait à peine une dizaine d'années. Ses penchants érotiques, longtemps contenus, devaient lui faire contracter concurremment une dizaine de mariages». Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran. De fait, l'Église catholique n'est pas exempte de reproches. Son histoire est jonchée de pages noires, sur lesquelles elle a fait repentance. L'Inquisition, la chasse aux sorcières, l'exécution des philosophes Bruno et Vanini, ces mal-pensants épicuriens, celle, en plein XVIIIe siècle, du chevalier de La Barre pour impiété, ne plaident pas en sa faveur. Mais ce qui différencie le christianisme de l'islam apparaît : il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la douce personne de Jésus contre les dérives de l'Église. Aucune des fautes de l'Église ne plonge ses racines dans l'Évangile. Jésus est non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l'institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d'amour, Mahomet un maître de haine. La lapidation de Satan, chaque année à La Mecque, n'est pas qu'un phénomène superstitieux. Elle ne met pas seulement en scène une foule hystérisée flirtant avec la barbarie. Sa portée est anthropologique. Voilà en effet un rite, auquel chaque musulman est invité à se soumettre, inscrivant la violence comme un devoir sacré au coeur du croyant. Cette lapidation, s'accompagnant annuellement de la mort par piétinement de quelques fidèles, parfois de plusieurs centaines, est un rituel qui couve la violence archaïque. Au lieu d'éliminer cette violence archaïque, à l'imitation du judaïsme et du christianisme, en la neutralisant (le judaïsme commence par le refus du sacrifice humain, c'est-à-dire l'entrée dans la civilisation, le christianisme transforme le sacrifice en eucharistie), l'islam lui confectionne un nid, où elle croîtra au chaud. Quand le judaïsme et le christianisme sont des religions dont les rites conjurent la violence, la délégitiment, l'islam est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine. Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran. Comme aux temps de la guerre froide, violence et intimidation sont les voies utilisées par une idéologie à vocation hégémonique, l'islam, pour poser sa chape de plomb sur le monde. Benoît XVI en souffre la cruelle expérience. Comme en ces temps-là, il faut appeler l'Occident «le monde libre» par rapport à au monde musulman, et comme en ces temps-là les adversaires de ce «monde libre», fonctionnaires zélés de l'oeil du Coran, pullulent en son sein. |
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