dimanche 17 juillet 2005 à 21:38
Né en 1985, enquêteur, de son prénom malthus, répand sa pensée dès son plus jeune âge auprès de ses camarades de classe. Retiré de l'école élémentaire au milieu de l'année, suite à une vague de suicide juvénile, malthus vit reclus et entame alors une longue traversée du désert jusqu'aux années collèges.
Malthus se fait alors connaître grâce à sa théorie égocentrique novatrice, éllaborée au cours de son premier opus "je suis le seul être conscient de l'univers, vous n'êtes qu'illusion et vous sentez sous les bras".
Une nouvelle fois retiré de l'école, pour avoir à subir les bramades de ses camarades "tu vas voir si mon poing dans ta gueule il existe pas", malthus reprend son enseignement solitaire, le nez qu'il est alors dans sa phase néo-scatologique ( " nous ne sommes qu'excréments" chez plon, 1995, "dis moi comment tu chie je te dirai qui tu es" flammarion jeunesse 1997).
A nouveau malthus sortira de l'ombre pour réussir brillamment son bac littéraire, avec mention et les doigts dans le cul. Il prendra sur son temps de sommeil pour encourager ses compagnons fidèles mais peu nombreux à la révolution burlesque, qui échouera, quand trahi et délaissé par tous il s'enfermera au cabinet pour n'en resortir que six mois plus tard, avec un nouvel opus sur papier hygiénique "je serai pas prétentieux si vous étiez moins cons" où il narre entre autre, avec une fine drôlerie ses frasques amoureuses avec anita la bonne portugaise.
Malthus entame alors des études de sciences politiques qui le mèneront dans les affres du classement et dans un mépris féroce à l'égard des polards et des fils de riches, tout en fantasmant sur S....... M........., première de la classe hélas mais aux hanches pleines, au visage doux, et aux seins fermes, il publiera sa correspondance à sens unique sous le titre "si tu touche mon kiki je le dirai pas à tes parents". De fait, il n'eut jamais rien à leur dire.
Malthus devint alors le renommé "enquêteur" distillant de sa plume d'acier des vérités plus vraies que natures et pourtant méconnu. A la recherche d'un nouveau succès, il périra dans un accident de voiture, les gazs d'échappement s'étant malencontreuement distillés dans le cokcpit, la fenêtre fermée.
C'est ainsi que mourru une des pus grandes figures littéraires de ce début de millénaire.
Sur sa tombe on peut y lire "j'irai peut être en enfer, mais je serai pote à lucifer".