Saturday 22 January 2005 à 12:08
C'est pas la "porte" à côté. [ah ah jeu de mots, "Porte" de Versailles, "porte" à côté... enfin bref] Pour y aller, on pouvait aussi prendre le bus PC1.


Mais à cause des travaux du tram, les stations sont déplacées n'importe comment, du coup, on ne pouvait pas le prendre.
Bref, on s'est tapé toute la route à pieds. C'était laborieux. Avec Monsieur-Je-Critique-Tous-Les-Mecs-Que-Je-Croise-Dans-La-Rue... Bref... On arrive enfin à destination, et on se dirige vers le "rayon" cycles, pour voir le vélo que je voulais voler... hum, acheter. Là, une espèce de grosse taffiole se présente sous la forme d'un vendeur. Il était occupé avec d'autres clients, à leur donner des conseils de merde. On a bien dû poireauter 15 minutes. Inadmissible.
Pendant ce temps, Breog me vantait les mérites sexuels d'un jeune employé du magasin qui travaillait sur des vélos dans l'atelier. Il était évidemment moche, c'est tout ce qu'on pouvait attendre d'un type comme lui, quand on connaît ses goûts

Bref, on se fait enfin servir, et la taffiole me demande ma taille. Je réponds timidement 1m.... 7.... 79. Puis je me rétracte avec mon 1.72m

La taff se fout de ma gueule... Donc il me sort un vélo adapté à mon nanisme et je l'essaye. C'était parfait. L'autre connard de Breog me conseille d'essayer un tricycle.
Bref, la taffiole revient, entre mes coordonnées dans un PC et nous imprime le bon de garantie du vélo. En se dirigeant vers la caisse, on croise un autre vendeur. Pitite descritpion : 1m70, châtain, cheveux courts, yeux bleus très clairs, franchement, très belle gueule, bien barraqué (même pour sa taille), Breog a même présupposé que cet individu possèdasse un long sexe. Aucun moyen de vérifier, malheureusement. Un défaut, tout de même : ses DENTS !!! Quelle catastrophe, on n'en revenait pas. Ç détruisait tout. Elles étaient complètement avancées, un truc horrible. Je pense même qu'il ne peut pas fermer sa bouche.
Bref...

Mon inquiétude avant de venir était que ma carte bancaire ne passe pas à la caisse. Chanceux comme je suis, elle n'est pas passé. Honte limitée car il n'y avait pratiquement personne dans le magasin. Je dis à l'hotesse de caisse qu'on va chercher du fric à la banque et qu'on revient. A la banque, même scénario, je pouvais pas dépasser 60€. Génial. Breog, qui ne sais pas aider les gens en cas de soucis ne faisait que m'enfoncer... s....
Bref, on retourne au magasin et je leur dis que je reviendrai avec un chèque cette fois-ci.
On se casse, la queue entre les jambes. On se retape tout le chemin jusqu'à chez moi, on passe devant les racailles, je vais chercher mon chéquier et on y retourne. Je retourne à la même caisse, même caissière qui m'a trop kiffé. Bien évidemment, je ne sais pas me servir d'un chèque.
Je donne mon chéquier à la meuf, sans l'avoir détaché... Breog me lance un regard de feu et me dit de le retirer. J'étais tout confus

Elle l'imprime et là je dois signer. Tadaaaaa, mon premier chèque en bois !
Je me casse avec le vélo et laisse l'autre porc en plan.
Voilà