Tuesday 22 February 2005 à 16:31
Le titre semble volontairement complexe et étrange, afin de sortir des schémas neuneux et classiques que l’on trouve usuellement dans GBL.
Bref, dimanche dernier c’était jour de fête. Un jour si particulier méritait que je me prenne par la main, que mon courage me revienne. Dans le but de faire une bonne action pour honorer ce jour de réjouissances. je décidais tout simplement de sortir dans la rue et même d’arpenter le boulevard afin de faire la rencontre rituelle de ma meilleure amie, qui a lieu tout les 4 mois. Nous allions donc nous voir et pouvoir papoter comme des vielles copines.
Jour de fête, certes, mais jour de tempête également. Je me trouvais donc à braver le vent, la neige et le froid pour rejoindre le café, mes 5 cm de cheveux recouverts par 10 cm de neige, chose étant tout à fait possible à Grenoble et ce dans un lapse de temps de 10 minutes avec une tourmente venteuse dans le visage. Je pris un café à 1,90 €, ce qui est quelque peu abusé quand même.
Après plus d’une heure à essayer de retrouver une fonctionnement normal de chacun des muscles de mon visage, et à reprendre conscience de l’existence de mon front qui semblait comme figé par des piqûres de botox, ma meilleur amie que nous appelleront "la personne mystère" pour plus de facilité (facile n'est ce pas?), ma meilleure amie donc, me demanda si elle pouvait me poser une question. Moi, très urbain comme à mon habitude, lui répondit qu’elle venait alors juste d’en poser une, et qu’il serait bien bête de s’arrêter en si bon chemin...
La personne mystère m’exposa la situation qui lui faisait soucis. Sa sœur, qui fini actuellement ses études en terminale, a un copain qui pense être gay, mais qui du fait de la complexité de ses envies n’est pas sûr de ses orientations sexuelles. Nous pouvons résumer la situation du dit-copain, en disant qu’il est dans cette période de doutes où tout à chacun s’est demandé si avoir la bite d’un autre mec dans son cul serait plaisant... Bon, jusque là, pas de problèmes me direz-vous. La personne mystère me demanda alors, si c’était possible que je parle à ce garçon, car elle sait que suis moi-même gay. Il est bon de noter que bien qu’elle le sache, à chacune de nos rencontres elle s’enquière à savoir si je suis toujours gay, et ce depuis bientôt 4 ans. Rassuré sur mon état stable de pd, elle me dit souhaiter que je le rencontre pour voir avec lui ce qui lui posait problème dans son orientation sexuelle... pédé ou pas pédé, il fallait que je l’aide à savoir qui il était...
Il y a un petit problème que mon amie a omis, et qui pourtant est de taille dans cette situation. Je me suis durant 3 longues années, démandé si j’étais gay ou pas, et donc j’ai bien peur de ne pas pouvoir aider ce pauvre bonhomme à trouver des réponses... Que vais-je pouvoir lui dire ? Je ne vais tout de même pas lui demander de baisser son froc et de se retourner, afin de lui prouver par la pratique qu’il aime se faire défoncer (théorie longuement réfléchie et envisagée en fonction de sa gueule).
Je suis content d’avoir pu partager avec vous ce problème important, qui finalement n'appelle pas à avoir de réponses, puisque je ne devrais pas revoir la personne mystère avant 2 mois aux vues de la date que nous nous sommes fixée pour nos prochaine rencontre... Logique... Je sais... Donc ce mec aura eu le temps de crever dans d’atroces souffrances morales avant que je n’ai pu le voir...
Putain quel plaisir à traduire. Ou je me fait vraiment chier au choix.
Ce message a été modifié par jim69 - Tuesday 22 February 2005 à 16:33.