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Sunday 29 July 2007 à 22:34
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voila je voudrais continuer un sujet qui avait ete (a peine aborde) dans le topic fatwa sur le football dans la zone religion

je me permet de citer le post en question :


Sans nom
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Et je rajoute l'économie à ta liste car dernièrement, on commence à parler de "système économique islamique" après l'échec du socialiste puis le libéralisme dans certains pays musulmans.
On enseigne même ça dans les cours de philosophie dans certains pays. wacko.gif





si vous avez quelques explications a apportees je vous serez vraiment reconnaissant puisque je ne connais franchement rien au sujet, alors qu'on assiste peut etre a la naissance d'un nouveau phenomene de societe (peut etre comparable aux microcredits...)

Sunday 29 July 2007 à 22:36
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premiere question comment peut marcher une banque islamique alors que les benefices du capital sont a priori interdit par le coran?
Sunday 29 July 2007 à 23:33
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est ce que je suis le seul chez qui cette video bloque a la 5º seconde?
Sunday 29 July 2007 à 23:42
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Les premiers pas... sont toujours difficiles

Les premières expériences de banque islamique eurent lieu dans les années 1950 au Pakistan et dans les années 1960 en Egypte, sous l'impulsion du développement du système bancaire international.

Si ces expériences se soldèrent par des échecs (pour le premier du fait d'une demande trop importante et d'une offre trop faible et pour l'autre suite à l'assentiment du gouvernement égyptien), elles furent néanmoins riches d'enseignements qui profitèrent aux banques islamiques actuelles des pays du Golfe ou de l'Asie.

Jusqu'à présent le commerce et la banque avaient, en effet, été approchés sous un angle assez informel et la normalisation internationale corollaire du développement du système bancaire international a amené les musulmans à formaliser également un système bancaire avec ses valeurs propres.

Principes fondamentaux

Le principe du rejet du prêt à intérêt est une caractéristique fondamentale du système bancaire islamique mais il différe du système bancaire actuel à d'autres titres et notamment par le rapport particulier que joue la banque islamique dans ce système. En effet la banque islamique n'est pas un simple pourvoyeur de fond intéressé uniquement aux garanties offertes par les emprunteurs, encore moins un simple coffre de dépôt de valeurs, mais un véritable partenaire de l'entrepreneur emprunteur. La banque islamique offre à ce titre des nombreux services de gestion à ses clients, afin de les soutenir dans leur entreprise et assurer ainsi une activité économique saine et profitable aux deux partenaires.

L'idée qui supporte l'action de la banque islamique est le principe du partage des risques, appelé en arabe "al-Ghunm bi al-Ghurm". Celui-ci signifie que celui qui prête l'argent doit participer avec celui qui emprunte aux bénéfices, comme aux risques. La banque islamique joue donc ici son plein rôle de partenaire, partageant gains et pertes avec son client. Elle assurera sa pérénité en multipliant le nombre de ses clients (afin de répartir le risque) et en leur proposant des services de conseil et d'accompagnement en gestion.

Si la banque islamique propose comme les banques habituelles de simples comptes de dépôt pour les particuliers, dont les frais de gestion sont acquittés par les déposants, elle propose surtout des services financiers destinés aux entrepreneurs et qui prennent habituellement les formes suivantes :

Moudharaba ou "partenariat passif" : La banque finance entièrement l'entrepreneur et partage les bénéfices (s'il y en a) avec celui-ci selon un pourcentage fixé à la signature du contrat. La seule source de revenue possible pour l'emprunteur est sa part de bénéfice (il ne reçoit aucun salaire) et la banque prend à son entière charge les pertes éventuelles.
Mousharaka ou "partenariat actif" : La banque agit dans ce type de contrat comme un actionnaire, profits et pertes étants partagés entre elle et l'emprunteur, selon les proportions de leurs parts respectives dans l'actif de l'entreprise.
Mourabaha ou "financement commercial avec marge bénéficiaire" : La banque acquiert une marchandise pour le compte de son client, moyennant une marge bénéciaire fixée à la signature du contrat. Le banque transfert la propriété de la marchandise à son client une fois qu'il a payé le prix de celle-ci ainsi que la marge fixée à la signature. Ce type de contrat diffère du prêt à intérêt car la marge est fixe et n'augmente pas avec le délai de paiement.


(source : saphirnews)


donc si je comprends bien il ne s'agit pas de banque mais de prestataires de services annexes pretant ou avancant de l'argent a l'entreprise, de fond de pension prenant aussi a leur charge les deficit et pas seuleument les gains ou enfin de l'equivalent d'un partenaire alors meme que la banque n'est pas entree (ouentree de maniere temporaire) au capital de l'entreprise.

est ce que cela confirme ce que dit la video que je ne peux pas lire?
Sunday 29 July 2007 à 23:45
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ne peut on pas considerer que dans le cas du moudharaba, la banque gagne de l'argent sans reel travail et qu'il s'agit donc d'usure?
Monday 30 July 2007 à 00:06
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les pays les plus riches au monde sont les pays du golfe...
il y a la thorie religieuse et le bisness.
la banque islamiste est d apres moi juste du marketing tout simplement
juste un creneau a exploiter
comme d autres proposes les banques pour les pauvres, pour les femmes, pour les grands les petits...
c est juste du marketing
car ds le reportage il le dit : il est interdit d etre a decouvert et la journiliste dit si c est le cas il y a des interets et le monsieur a dit oui!!
donc banque islamique ou pas ça reste une banque qui est la pour faire du pognon

JUST BUISNESS
Monday 30 July 2007 à 00:10
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Stephane91
Monday 30 July 2007 à 00:06
les pays les plus riches au monde sont les pays du golfe...
il y a la thorie religieuse et le bisness.
la banque islamiste est d apres moi juste du marketing tout simplement
juste un creneau a exploiter
comme d autres proposes les banques pour les pauvres, pour les femmes, pour les grands les petits...
c est juste du marketing
car ds le reportage il le dit : il est interdit d etre a decouvert et la journiliste dit si c est le cas il y a des interets et le monsieur a dit oui!!
donc banque islamique ou pas ça reste une banque qui est la pour faire du pognon

JUST BUISNESS





on est d'accord
de meme que systeme economique en general c'est pour faire des affaires donc du buisness...
mon but n'est pas de juger mais de comprendre.



enfin il n'y a pas que les banques dans le systeme economique...
par exemple quid du role de l'etat ou de l'obligation de verser 1/10 de son salaire en aumone?
Monday 30 July 2007 à 01:36
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Depuis quand les pays du golfe persique sont les plus riches?


Monday 30 July 2007 à 01:40
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dosbo
Monday 30 July 2007 à 01:36
Depuis quand les pays du golfe persique sont les plus riches?





ben il est clair que le commerce du petrole leur rapporte un certain nombre de liquidite qui en fait des pays riches...
cela dit la problematique du topic n'est pas vraiment d'etablir les criteres qui font d'un pays un pays riche. original.gif
Monday 30 July 2007 à 04:30
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Je suis chauvin, il a dit les plus riche du monde.
Monday 30 July 2007 à 08:43
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Benp
Sunday 29 July 2007 à 22:34
enfin il n'y a pas que les banques dans le systeme economique...
par exemple quid du role de l'etat ou de l'obligation de verser 1/10 de son salaire en aumone?




L'obligation de verser 1/10 de son salaire en aumone ( des gains plus généralement: en espèce ou en nature), est l'un des piliers de l'Islam, la zakat en Islam, doit être versée par chaque croyant musulman aux nécessiteux sans qu'il y ait intervention de l'Etat, ni d'une intermédiaire. A l'origine, cette action est censée instaurer l'équilibre social entre les différentes classes sans qu'il y ait besoin d'intervention de l'Etat.
Monday 30 July 2007 à 09:00
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Sans nom
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Sur la vague de la finance islamique …
Les produits islamiques, connaissent un succès indéniable et croissant, et font de plus en plus l'objet d'intérêt de la part des banquiers (privés) traditionnels, notamment à Luxembourg. Un nombre croissant d'investisseurs, musulmans ou non musulmans, sélectionnent en effet ces produits parce qu'il sont en adéquation avec les principes édictés par la Shari'ah, ou simplement parce qu'ils représentent une alternatives à d'autres investissements. Ils permettent par ailleurs aux banques d'augmenter le volume des actifs sous gestion, mais aussi d'optimiser la gestion de leur fonds propres, compte tenu de leur risque limité. En outre, ces produits constituent un complément intéressant aux produits monétaires et obligataires dans le cadre d'une gestion de portefeuille diversifiée.

Il n'y a pas de définition unique concernant la finance islamique. L'Islam stipule simplement que tout musulman doit vivre en accord avec la Shari'ah, c'est-à-dire en conformité avec les concepts d'égalité, de justice et d'équité. Autrement dit, la Shari'ah indique ce qui est acceptable ou pas en terme de comportement dans la vie musulmane. Cela inclut - au moins partiellement - l'activité économique et commerciale. La finance islamique actuelle applique les principes religieux de la Shari'ah dans l'activité financière des musulmans du monde entier.


La finance islamique, des principes d'investissements éthiques et socialement responsables

Les principales interdictions contenues dans la Shari'ah sont :
- Le prêt à intérêts, considéré comme de l'usure (Al-Riba). L'Islam encourage le profit mais interdit le paiement d'intérêts. Le profit symbolise une entreprise fructueuse et la création d'une valeur ajoutée par l'utilisation d'actifs productifs, tandis que les intérêts représentent un coût qui est dû quelle que soit l'issue de l'entreprise et, qui peut générer une destruction de valeur si l'activité génère des pertes. Le principe de justice sociale de la Shari'ah suppose que l'emprunteur et le prêteur partagent de façon équitable aussi bien les gains que les pertes, et que le processus de création et de distribution des richesses dans l'économie est représentatif de la productivité réelle.
- Le hasard (Al-Gharar) reprend les activités qui ont un élément d'incertitude, d'ambiguïté ou de déception. Dans un échange commercial, il se réfère à une tromperie ou à une ignorance sur l'objet du contrat (l'incertitude sur les matières, le prix des matières). La vente "Gharar" est celle où il y a incertitude quant à l'objet, sa quantité ou s'il sera possible de livrer ou non. Le 'gharar' est considéré comme normal dans une transaction s'il n'est pas excessif et si son impact sur l'économie ou la société est minimal. Il est par contre interdit s'il affecte la légalité d'une transaction. Par exemple, les contrats d'assurance traditionnels sont la plupart du temps considérés contraires à la Shari'ah car le montant du remboursement est incertain et dépend de la survenance d'événements spécifiques dans le futur.
- La spéculation (Al-Maysir) ou toute forme d'arrangement entre parties où le droit des contractants dépend d'un événement aléatoire. C'est notamment ce principe que l'on retrouve dans les jeux de hasard et les paris avec mise. La spéculation est interdite car elle divertit les individus d'activités productives et favorise éventuellement l'accumulation de richesses sans effort. Il est aussi considéré comme immoral que l'un fasse un profit au détriment d'un autre.
- Le profit certain (un prêteur devrait courir un risque pour toucher des intérêts en fonction du succès incertain de l'investissement final).
- L'investissement non éthique (alcool, armement, prostitution, casinos, jeux) et les interdits liés à l'Islam (comme le porc).

Les produits islamiques représentent donc une classe d'actifs qui peuvent attirer les investisseurs à la recherche d'investissements éthiques ou socialement responsables. En outre, la Shari'ah a établi un cadre définissant clairement les relations légales et contractuelles en matière commerciale. Les contrats de prêt, les plus usités, sont les suivants :

La Mourabaha est un contrat de vente au prix de revient majoré d'une marge bénéficiaire connue et convenue à l'avance entre l'acheteur et le vendeur (Al Bay'ou bi ribhin ma'loum). La Banque intervient en qualité de premier acheteur vis- à-vis du fournisseur et de revendeur à l'égard de l'acheteur donneur d'ordre (le client). La Banque achète la marchandise au comptant ou à crédit et la revend à crédit à son client moyennant une marge bénéficiaire convenue entre les deux parties. La Mourabaha est un mode de financement qui permet aux banques islamiques de financer, dans le respect de leurs principes, aussi bien les besoins d'exploitation de leur clientèle (stocks, matières, produits intermédiaires) que leur investissement.

L'Istisna'a est une variante de la Mourabaha qui permet de financer l'acquisition d'un bien en cours de construction ou fabrication. Il s'agit d'un contrat d'entreprise en vertu duquel une partie (Moustasni'i) demande à une autre (Sani'i) de lui fabriquer ou construire un ouvrage moyennant une rémunération payable d'avance, de manière fractionnée ou à terme. La formule de l'Istisna'a, mise en pratique par une Banque Islamique peut revêtir l'aspect d'une opération triangulaire faisant intervenir aux côtés de la Banque, le Maître de l'ouvrage et l'Entrepreneur dans le cadre d'un double Istisna'a. L'Ijara est similaire à l'Istisna'a mais s'apparente à une location avec option d'achat. Dans le système de Moudaraba, l'investisseur fournit tous les capitaux requis pour financer le projet d'un ou plusieurs entrepreneurs privés. L'entrepreneur fournit les capacités de gestion pour le projet concerné, sur la base d'un partage pré-établi des profits sans que l'investisseur intervienne dans la gestion. Les pertes sont subies entièrement et uniquement par l'investisseur, l'entrepreneur ne perdant que la valeur de son travail et recevant des profits moindres.

Dans un montage Moucharaka, l'entrepreneur et l'investisseur contribuent tous deux, à des degrés variables, au capital (actifs, savoir faire en matière de technique et de gestion, fonds de roulement, etc.). Ils s'accordent sur le partage des bénéfices dans des proportions convenues à l'avance en fonction des risques. Les deux acteurs sont solidaires en cas de pertes.


L'explosion du marché des Sukuks

Pour des raisons de désintermédiation et de gestion des bilans bancaires, ces produits financiers de base ont été titrisés par des institutions financières au travers de structures créées ad hoc (Sukuk). Le Sukuk est à la finance islamique ce que les Asset Backed Securities (ABS) sont à la finance conventionnelle. Alors que dans le cadre des ABS, les intérêts servis à l'investisseurs sont connus et définis à l'avance, les Sukuk sont structurés de telle sorte que, les intérêts étant interdits par nature dans le Coran, l'investisseur court un risque de crédit et reçoit une part de profit au lieu d'un intérêt.

Le premier Sukuk a été émis pour la première fois en 1998 par le groupe financier saoudien Albaraka, et le marché actuel des Sukuks dépasse les 10 milliards de dollars et évolue à un taux annuel de 90% (le montant en 2003 était de 1,9 milliards) touchant tous les pays du Moyen Orient (Bahreïn, Koweït, Emirats Arabes Unis, Arabie Saoudite, Liban et Egypte).
La majorité des émissions ont été le fait d'emprunteurs souverains. En conséquence, l'appréciation du risque de crédit n'est pas basée sur la qualité des actifs sous-jacents mais sur la qualité de l'emprunteur. Nous estimons que les sociétés (notamment de construction résidentielle à Dubaï) vont recourir dans le futur à cette source de financement et que le volume des émissions corporates va surpasser en 2006 le volume des émetteurs souverains.

Concrètement, dans le cas fréquent du Al-Ijarah Sukuk (Sukuk adossé à un leasing), les actifs sont vendus par l'émetteur via un Fonds Commun de Créance (SPV) et prêtés en retour pendant la durée du placement. A l'échéance de l'emprunt, le bénéficiaire est sensé racheter les actifs sous-jacents et ainsi rembourser les investisseurs. Par exemple, l'Etat du Pakistan a émis un emprunt sous la forme d'un Sukuk afin de financer la construction d'une autoroute; les péages ont servi à garantir le remboursement. Les banques recherchent de plus en plus d'opportunités pour investir l'afflux de liquidités résultant de la géopolitique et du prix des matières énergétiques. Citibank a enregistré plus de 6 milliard de dollars en produits structurés islamiques sur les 9 dernières années. En avril 2004, le land de Saxe a été la première entité non musulmane à émettre un Sukuk qui a été souscrit à 60% au Moyen-Orient. Les entreprises européennes, qui ont des activités éthiques aux yeux du Coran, sont susceptibles également de recourir aux Sukuks pour élargir leur base d'investisseurs.


Luxembourg, un marché propice

Les fonds islamiques ont connu eux aussi une croissance importante. Ils doivent être gérés en accord avec les principe de la Shari'ah, ce qui inclut la plupart du temps les conseils d'un Shari'ah supervisory board. On peut distinguer les fonds qui investissent dans des titres en accord avec la Shari'ah, comme par exemple le Alfanar US Equity Hedge Fund lancé en 2003. Les fonds immobiliers sont aussi très populaires.

Entre 1994 et 2001, environ 120 fonds islamiques ont été lancés. 60 % d'entre eux ont été investis sur une base internationale. Bien que la plupart de ces fonds soient à destination d'investisseurs institutionnels, la tendance actuelle va de plus en plus vers une clientèle de particuliers. En 2004, le marché des fonds représentait environ 3,3 milliards de dollars. L'entrée de nouveaux acteurs et l'explosion économique dans le Golfe favorise une croissance à deux chiffres pour ce type de produits.

Le Luxembourg dispose des structures et des compétences idéales pour proposer une solution et un cadre légal de qualité pour la gestion des structures de finance islamique et ainsi de tirer profit d'une nouvelle source de revenu et de diversifier son portefeuille de clientèle. Le succès du forum international de finance islamique organisé début novembre 2005 à l'initiative de la Banque Centrale du Luxembourg, témoigne de l'intérêt et des opportunités réelles des produits financiers islamiques pour le Luxembourg. Les perspectives prometteuses de la finance islamique ne sont pas l'exclusivité des institutions musulmanes. La plupart des banques conventionnelles offrent déjà des services ou des produits islamiques. L'étendue de ces services devrait s'étendre dans le futur, donnant à l'investisseur, musulman ou non, une plus grande diversité de choix et d'opportunités.


Laurent Denayer, Senior Manager,
Ernst & Young Luxembourg

Elie Flatter, Assistant Manager,
Ernst & Young Luxembourg



Article paru dans le mensuel d'AGEFI Luxembourg avril 2006


Bien que le système économique islamique semble être complexe, il semble être très garant des droits de chacune des parties.
La méticulosité avec laquelle les banques islamiques régissent les opérations financières, s'avère très fiable et très rassurante.
Monday 30 July 2007 à 10:12
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L’économie dite islamique ne rejette pas l’économie de marché mais son objectif est de moraliser cette économie car selon les théoriciens de "l’économie islamique" une économie ne peut s’organiser seulement avec les lois du marché,
Le but de cette économie est de réaliser le bien-être des citoyens et arriver à une justice sociale en appliquant les valeurs morales à l’économie, naturellement ils prônent l’interventionnisme étatique, ils cherchent bien sur leurs méthodes dans le Coran et la sunnah, le système bancaire islamique est une partie de ce système,c'est normal, le système bancaire occupe une place déterminante dans une économie.

Les caractéristiques fondamentales du système bancaire islamique (selon la BID)

Partage de risque :c’est-à-dire que les risque est partagé entre l’investisseur, la banque et l’entrepreneur contrairement au système bancaire conventionnel ou l’investisseur est assuré d’un taux d’intérêt prédéterminé, tous les risques sont supportés par l’entrepreneur, selon les théoriciens de l’économie islamique, ce système est inéquitable et il est contraire aux valeurs morales de l’islam,

L’importance de la productivité par rapport a la solvabilité :la banque islamique recevra un rendement uniquement lorsque le projet financé réussit et produit des profils, dans un système bancaire conventionnel, ce qui importe le plus est le remboursement a temps du crédit et des intérêts.

Le risque moral : une banque islamique ne peut pas financer un projet qui s’oppose aux valeurs de l’islam.

Pour ceux qui veulent seulement faire de l’épargne, la je pense que les banque islamique ne pratiquent pas les taux d’intérêt aussi.


Ce message a été modifié par karim06 - Monday 30 July 2007 à 10:13.
Monday 30 July 2007 à 13:15
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Monday 30 July 2007 à 14:17
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dosbo
Monday 30 July 2007 à 01:36
Je suis chauvin, il a dit les plus riche du monde.





oui les plus riches , ils possedent d'enormes reserves de petrole et de gaz se lancent dans l'energie solaire ils vont se positionner dans peu de temps comme des fabriquant de cette energie, ils degagent année apres année des excedents de leurs comptes exterieurs
la part du marché des USA et Anglettere ne cesse de regresser

sans parler des infrastructures amenagements divers tiens Dubai se place parmi les forts dans le trafic aeroportuaire et le Qatar dans le marché du gaz naturel

(ps:rien que faire un petit tour dans leurs universités c'est un truc de fou )
Monday 30 July 2007 à 14:24
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layal1
Monday 30 July 2007 à 08:43
L'obligation de verser 1/10 de son salaire en aumone ( des gains plus généralement: en espèce ou en nature), est l'un des piliers de l'Islam, la zakat en Islam, doit être versée par chaque croyant musulman aux nécessiteux sans qu'il y ait intervention de l'Etat, ni d'une intermédiaire. A l'origine, cette action est censée instaurer l'équilibre social entre les différentes classes sans qu'il y ait besoin d'intervention de l'Etat.





oui merci, j'etais au courant... wink.gif
ma question etait comment cette obligation se traduit elle dans le systeme economique islamique? est ce que ca fait partie des impots? est ce que ca les remplace... ou encore autre chose?
Monday 30 July 2007 à 14:25
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Grenouille verte
Monday 30 July 2007 à 13:15





oui mais ce sujet n'envisageait que les anques pas le systeme economique dans son ensemble?
Monday 30 July 2007 à 14:27
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karim06
Monday 30 July 2007 à 10:12
L'économie dite islamique ne rejette pas l'économie de marché mais son objectif est de moraliser cette économie car selon les théoriciens de "l'économie islamique" une économie ne peut s'organiser seulement avec les lois du marché,
Le but de cette économie est de réaliser le bien-être des citoyens et arriver à une justice sociale en appliquant les valeurs morales à l'économie, naturellement ils prônent l'interventionnisme étatique, ils cherchent bien sur leurs méthodes dans le Coran et la sunnah, le système bancaire islamique est une partie de ce système,c'est normal, le système bancaire occupe une place déterminante dans une économie.

Les caractéristiques fondamentales du système bancaire islamique (selon la BID)

Partage de risque :c'est-à-dire que les risque est partagé entre l'investisseur, la banque et l'entrepreneur contrairement au système bancaire conventionnel ou l'investisseur est assuré d'un taux d'intérêt prédéterminé, tous les risques sont supportés par l'entrepreneur, selon les théoriciens de l'économie islamique, ce système est inéquitable et il est contraire aux valeurs morales de l'islam,

L'importance de la productivité par rapport a la solvabilité :la banque islamique recevra un rendement uniquement lorsque le projet financé réussit et produit des profils, dans un système bancaire conventionnel, ce qui importe le plus est le remboursement a temps du crédit et des intérêts.

Le risque moral : une banque islamique ne peut pas financer un projet qui s'oppose aux valeurs de l'islam.

Pour ceux qui veulent seulement faire de l'épargne, la je pense que les banque islamique ne pratiquent pas les taux d'intérêt aussi.





c'est assez proche du systeme socialiste, non? du moins dans son fondement moral...
Monday 30 July 2007 à 14:49
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Benp
Sunday 29 July 2007 à 22:34
oui merci, j'etais au courant... wink.gif
ma question etait comment cette obligation se traduit elle dans le systeme economique islamique? est ce que ca fait partie des impots? est ce que ca les remplace... ou encore autre chose?



C’est un impôt mais il y a d’autres impôts, comme al-ouchour (qui est appliqué pour le commerce extérieur) et le kharaj qui est un impôt sur les terres agricoles.


Ce message a été modifié par karim06 - Monday 30 July 2007 à 14:51.
Monday 30 July 2007 à 14:51
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Benp
Sunday 29 July 2007 à 22:34
c'est assez proche du systeme socialiste, non? du moins dans son fondement moral...



Pas vraiment, ce système est pour la liberté d’entreprendre et pour la propriété privée mais dans les cadres des valeurs de l’islam mais pour arriver à cette harmonie, il faut l’intervention de l’état.....

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