jeudi 03 juillet 2008 à 15:49
jeudi 03 juillet 2008 à 15:11 Deja, faut savoir si on en a besoin, ensuite, ce type de centrale est apparemment très sécurisé et peu producteur en déchet.
Bon, il serait intéressant de se pencher plutôt sur ce qui va remplacer le pétrole et sur les techniques de centrales à fusion.
ce qui remplacera le pétrole : donc facile à transporter, grosse énergie , carburant exceptionnel , RIEN
va falloir faire avec moins d'énergie moins facile à transporter et se procurer
la fusion : si c'est le projet ITER , pas de mise au point avant 2050 dans le meilleur des cas. Et énormes problèmes techniques à surmonter. Nous n'avons ni le temps ni la technique ni l'énergie. Joli projet mais je crains que ça n'aille pas bien loin
les éoliennes en mer : oui ça fonctionne, avec les défauts des éoliennes sur terre.
©AFP Economie - Jeudi 22 Mai 2008 - 13:28 - Heure Paris (352 mots)
StatoilHydro va tester la première éolienne flottante en mer
OSLO, 22 mai 2008 (AFP) - La compagnie pétrolière norvégienne StatoilHydro va construire l'an prochain au large de la Norvège la première éolienne flottante à grande échelle au monde, a-t-elle annoncé jeudi.
Des éoliennes offshore existent déjà dans de nombreux endroits au monde mais elles sont statiques car fixées aux fonds marins. Une éolienne flottante permet de positionner la turbine dans des eaux plus profondes, souvent plus venteuses, et peut être aisément déplacée.
Représentant un investissement de 400 millions de couronnes (50, 9 millions d'euros) pour StatoilHydro, le projet baptisé Hywind démarrera dans le courant de l'automne 2009 en mer du Nord, à 10 kilomètres de l'île de Karmoey, au sud-ouest de la Norvège.
D'une capacité de 2, 3 MW et montée sur une bouée dite "à espar", l'éolienne culminera à environ 65 mètres au-dessus des flots.
"Placer les éoliennes en mer permet de nouvelles opportunités", a commenté Alexandra Bech Gjoerv, directrice de la division Energies nouvelles de StatoilHydro.
"Le vent y est plus fort et constant, les espaces y sont plus grands et les défis que l'on rencontre habituellement avec les projets à terre (les nuisances visuelles et sonores, ndlr) y sont moins nombreux", a-t-elle dit dans un communiqué.
Des tests seront conduits pendant deux ans pour vérifier la viabilité du projet.
"L'énergie éolienne flottante n'est pas encore une technologie au point et le chemin vers une commercialisation et un développement à grand échelle est long. Un aspect important du projet est donc la recherche et le développement", a ajouté Mme Gjoerv.
Le français Technip se chargera de la construction et de l'installation de l'élément de flottaison, son compatriote Nexans de la pose des câbles, l'allemand Siemens de la construction de la turbine proprement dite et le norvégien Haugaland Kraft des installations à terre.
on peut même profiter des plate-formes off-shore de pétrole et les recycler pour porter une éolienne. Mais c'est cher et ça demandera de l'énergie pour les fabriquer.
et l'énergie houlomotrice : beaucoup beaucoup de problèmes techniques avec pour l'instant pas assez d'énergie récupérée par rapport à ce que ça demande pour fabriquer le matériel.