vendredi 02 mai 2008 à 02:43
Bonsoir,
Je survole depuis déjà un certain temps les forum sans jamais y participer, aujourd'hui de deviens acteur. Caché derrière mon ecran, je peus enfin parler de ce qui me tue et dont je ne peus parler a personne : mon mal être. Peut etre cela n'interesse t il personne, mais c'est pour moi un bon moyen de m'éxorciser en quelque sorte. Je résumerai ce mal etre en quelques points essentiels. A ceux qui lisent ces lignes, merci pour votre interet, merci pour votre altruisme.
1 - situation. Je suis déscolarisé, a la recherche d'un apprentissage qui m'interesse plus ou moin, puisqu'en réalité rien ne m'interesse vraiment, rien ne me passione. Je n'arrive toujours pas a concevoir la vie comme une soupe de travail et de vacance, le bonheur éxiste t il encore dans un monde ou notre destin est si mathématique, ou notre vie entiere est un emplois du temps géant tamponné et signé par les hautes spheres? Je doute, je veus y croire. Alors je traine. Mon appartement est une immense beine a ordure don je suis le principal dechet. Je vis dans la merde, ma tête en est remplie. Existe t il une issue?
2 - sentiment. Je m'était depuis toujours interdit d'aimer, puisque on lache des "je t'aime" aussi facilement que des pets. Ce protégé de l'amour c'est se protéger de la souffrance, c'est un lieu commun tellement vrai. Pourtant personne n'échappe à cette harpie, et ses griffes m'ont lacérés comme jamais. Je suis tombé amoureux, fou amoureux, j'aurai donné ma vie. C'était mon ami, on a pas le droit d'aimer ses amis. C'est dur de se dire que l'on pourrait lui donner tout notre amour, notre vi, notre être tout entier, lui ne pourra jamais en faire autant. Pourquois? Parce que je n'ai ni vagin ni seins, parce qu'il est un homme et moi aussi... j'était pourtant sure d'aimer les femmes...je n'ai jamais réussi à changer depuis. Je lui ai tout di, il m'a frappé, m'a cassé le nez parce que j'était "dégoutant". Je l'aime pourtant.
3 - réflexion. Trop réfléchir me tuera, je me consume. Le temps passe, le temps qui lui même n'a pas le temps d'attendre. Moi j'attend, j'attend patiemment et je prend mon temps. Pourtant je ne me suffis plus.mon cerveau surchauffe. J'ouvre ma fenêtre, les oiseau chante une mélodie sans âme sur une branche desseché. Je me sent vide, vide, vide...
Conclusion : Je ne sais pas ce que j'attend de ce forum, peut etre simplement d'etre compris, ou tout du moin écouté (plutôt lu), j'avais brsoin d'en parler, car dans ma vie personne ne sais que je vais mal. Je suis rigolo et toujours en fête, les autres peuvent me décrire par un sourrire, un sourrire qui d'ailleur ne quitte jamais mes levre, pourtant écoutez bien, tendez l'oreille... je pleure, je pleure comme jamais. Le suicide est lache et je ne l'accepterais pas, mais quelle autre solution? Savez vous vaincre le désespoire? Je suis un jeune de 18 ans qui n'a plus de sang, plus de soleil, je me livre a vous dans un dernier soupir.