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Livenet > Forum > Topikalakon
vendredi 15 septembre 2006 à 20:06
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Merci Globulou pour cette merveilleuse idée rolleyes.gif
Maintenant vous pouvez donc aller là : http://fr.wikipedia.org/wiki/Accueil
afin de faire un copier coller dans le but d'augmenter votre comrank. original.gif
Que je ne vous entend plus: t'ain ça a toujours pas augmenté! ( normal si vous postez des trucs cons ) bluebiggrin.gif


Exemple :

QUOTE (Globul)
avec mes trous noirs et mes quasars jai pris un pourcent au comrank  mrgreen.gif

La photosynthèse est un processus qui permet aux plantes de capter l’énergie solaire, et de fabriquer les substances nécessaires à la vie de la plante. C'est la fabrication de matière organique à partir de matière minérale en présence de lumière. Les seuls nutriments nécessaires à la plante sont le dioxyde de carbone de l'air, de l'eau et les minéraux du sol. Les végétaux sont dits autotrophes

C'est le processus inverse de la respiration mitochondriale, mais les réactions sont totalement différentes.

Une conséquence importante est la libération de molécules de dioxygène. Pendant la nuit, la photosynthèse ne se réalise plus, la plante respire comme toute autre être organique. Elle consomme donc du dioxygène et relache du dioxyde de carbone.

Dans un premier temps, les réactions photochimiques permettent de récupérer l'énergie lumineuse afin de la transformer en énergie chimique. Plus précisément, cette phase permet de former des molécules riches en énergie ATP et NADPH+H+ utilisables pour le métabolisme du végétal chlorophyllien. Une molécule d'eau est scindée en deux par l'effet de la lumière provoquant un transfert d'électrons et de protons vers un accepteur appelé NADP+ (nicotinamine adénine dinucléotide diphosphate).

L'énergie lumineuse captée par les deux photosystèmes permet de provoquer une rupture entre les liaisons d'une molécule d'eau. Deux électrons sont libérés ainsi que deux protons (2H+) et une demi molécule de dioxygène (1⁄2 O2). Le flux d'électrons ainsi que le gradient de protons créés vont permettre dans l'ultrastructure du chloroplaste de former des molécules riches en énergie ATP et NADPH2.

Ces molécules vont alimenter le cycle de Calvin et Benson pour fixer le carbone atmosphérique (CO2) afin de former des molécules organiques comme le glycéraldéhyde ou, par extension, du saccharose et de l'amidon
.

Voilà quoi. original.gif
vendredi 15 septembre 2006 à 20:12
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Qu'est ce que l'exégèse?

Voici une définition de l'exégèse: "Interprétation philologique et doctrinale d'un texte dont le sens, la portée, sont obscurs ou sujets à discussion.

Cette définition n'est pas parfaite (il n'y a pas encore de définition parfaite de l'exégèse!), mais elle nous servira de point de départ provisoire pour notre étude. En tant qu'interprétation, le mot "exégèse" est proche d'un autre terme "herméneutique" dont il doit être distingué.


Voici une définition du mot herméneutique: "Science des principes d'interprétation... L'explication du texte, selon ces principes, est l'exégèse."

L'exégète est donc celui qui interprète un texte. Celui qui interprète ne peut pas rester neutre. Il devient d'office le porte parole (ou l'accusateur?) de son texte,/42 en effet il devient l'avocat du texte historique devant ses propres contemporains.



Pour être le vrai avocat ou porte parole du texte, il faut le connaître et l'étudier. Dans le cas d'un texte biblique, c'est par des études littéraires et historico-critiques, et en le comparant avec d'autres textes bibliques qu'on dégage les intentions du texte envers ses propres contemporains et qu'on devient en mesure de trouver aussi son message actuel.
L'exégète doit donc étudier le texte en lui même et il doit le situer en trois contextes: le contexte historique, le contexte canonique et le contexte actuel. (Le dernier doit être étudié dans les cours d'homilétique, les autres font l'objet de ce livre.)


http://www.bible3.com/exegese/exegese.htm

Ce message a été modifié par yodarine - vendredi 15 septembre 2006 à 20:13.
vendredi 15 septembre 2006 à 20:16
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C'est tout à fait ça !
Mais je pense plutôt que...
C'est parce que des hommes sont en relation les uns avec les autres dans la réalité et que les actions des uns ont des conséquences pour les autres, leurs entreprises et leur liberté dans le monde, que la question du droit se pose, considérait Kant au début de sa Doctrine du droit. Le Droit n'est donc pas la morale, qui concerne les rapports du sujet avec lui-même, en toute liberté. Le Droit suppose une contrainte, au nom de la liberté.

L'Anglais Hobbes en conclut que seul le monopole de la force de l'Etat rend possible le droit, et impossible la guerre de chacun contre chacun, née de la rivalité, de l'envie, de la méfiance. Cela le conduit à faire du sacrifice de la liberté, au nom de la sécurité, la racine de la loi. La loi suppose une limitation du droit originaire, mais illusoire, de chacun sur toute chose, droit qui parce qu'il est commun à tous conduit à la violence. La Raison nous conseille donc de nous entendre avec tous les autres afin de donner ce droit absolu à une seule personne, le Souverain. On comprend qu'avec Locke, le libéralisme politique et juridique, né lui aussi en Angleterre, travaillera à sauver l'individu de l'arbitraire despotique de la loi, en montrant que l'individu possède des droits naturels inaliénables, même par contrat. Ces conceptions libérales sont à la racine de la notion moderne de droits subjectifs et de droits de l'homme.

Si le droit suppose la force, il n'est pas la violence. Ainsi le droit ne se confond pas avec les nécessités qui régissent de fait les relations inter-humaines, par exemple les rapports de force. Le droit se comprend même par opposition à la violence, il est nécessairement normatif c'est-à-dire organisé par des règles. En effet, ces règles ne se confondent pas avec l'arbitraire d'une des parties, ni du juge lui-même, qui n'est précisément pas un arbitre. Hegel montre que le droit n'est pas la vengeance. Dans la vendetta, le vengeur entend laver l'offense infinie qu'il vient de subir, selon lui, et qui concerne sa personne considérée comme un tout. Au contraire, le droit part des dommages particuliers subis, et en estime la gravité, ce qui suppose une échelle de valeur, mise au point par la société, ou du moins un législateur éclairé. Le droit vise à un idéal de justesse.

Il n'y a pourtant de droit que s'il y a reconnaissance de la dignité humaine, refus d'assimiler l'individu, ou ses actions, à de simples choses, dépourvues de valeur et d'intentionnalité. Seul un être pourvu de personnalité, capable de décisions libres, peut être considéré comme responsable, sujet de droits, mais aussi de devoirs. Pour cette raison, la question juridique ne peut être séparée de la question politique. L'individu n'est pas un instrument économique, un esclave, il est un membre de la Cité. Maintenant, sans la perspective morale de la Cité universelle, c'est-à-dire de l'Humanité, le droit serait barbarie, négation de l'Humanité des étrangers. Les Romains ont pu ainsi codifier avec beaucoup de précision l'esclavage. Aussi Eirick Prairat distingue-t-il État légal et État de droit proprement dit. Le droit ne se confond pas pour autant avec quelque morale altruiste, il n'a pas pour objectif de contraindre chacun à aimer l'autre, ou à lui sacrifier son intérêt. Il oppose à la force, non le devoir, mais une force plus grande; au plaisir, la menace d'une sanction, c'est-à-dire d'un déplaisir plus grand. Le droit entend régler les conflits entre les individus par l'intervention d'une instance qui leur est supérieure, et qui est distincte d'eux. Contrairement à la responsabilité éducative (voir philosophie de l'éducation), qui est pour autrui, le droit me défend contre autrui, ou du moins rend possible la réparation, réelle ou symbolique.

A l'intérieur d'une nation, un individu n'a vraiment de droits que s'il est reconnu comme membre de la communauté, et non comme un simple rouage de la machine économique et sociale. Le profit de la majorité ne justifie jamais la souffrance ou l'humiliation de la minorité, montre le philosophe américain John Rawls, hostile à la conception utilitariste du droit (Bentham). Les utilitaristes justifient la sanction, y compris la peine de mort, par la maximalisation de l'intérêt collectif. Mais c'est prendre le risque de justifier la plus grande des injustices, par exemple l'oppression, la torture, ou la mise à mort d'un individu, dès lors que la société dans son ensemble en tire quelque profit ou quelque plaisir(par exemple dans le cadre du voyeurisme). Rawls modernise la théorie rousseauiste du contrat social: on ne peut accepter de rentrer dans une société que si nos droits élémentaires nous sont garantis. Cela n'entraîne pas une égalité de fait, comme le veulent les communistes, mais simplement que nous avons davantage intérêt à faire partie de la société que d'en être exclu. Les droits fondamentaux, distincts du jeu économique, en sont la garantie. L'égalité de droit ne se confond pas avec l'égalité de fait, cela contre la critique marxiste du droit abstrait.

Le droit considère l'acteur comme rationnel et responsable (libre). Comme le dira Hegel, il fait ainsi paradoxalement honneur au criminel.




vendredi 15 septembre 2006 à 20:17
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Je vous rappelle quand même que Diabolo à 100% de Comrank, et il ne parle jamais de trous noirs, sauf en Sexu bien sûr. sm15.gif
vendredi 15 septembre 2006 à 20:18
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Ingrédients (pour 4 personnes):
- 4 tranches de ragondin de 200 g environ chacune
- 1 carotte
- 1 côte de colis piégé
- 1 oignon
- 75 cl de queue blonde
- 4 brins de liquide amniotique
- 1 feuille d'attribut du sujet
- 5 clous de coloscopie
- 8 grains d'eau gazeuse noir
Pour la mousse au chocolat:
- 25 g de moutarde
- 25 g de vaseline
- 25 cl de vautour
- 2 jaunes d'oeufs
- 100 g de pâte feuilletée
- 4 c. à s. de maxillaire inférieur râpé
- 4 c. à s. de tranche de thon fraîche épaisse
- Sel - Poivre

Technique:
1. Passer les casseroles de témoins de jéhovah sous l'eau froide et les huer; peler, laver, couper la poutrelle en rondelles; retirer les tyroliens de la suite divergente d'amphibien, l'emballer et la recoiffer en lamelles: peler et émincer l'oignon.
2. Verser la geisha dans une carte de fidélité pouvant contenir les castagnettes de panda à plat; ajouter la tête de pioche, le thermos de café, l'oignon, les jupons de zippo lavé, la tignasse de canari, les globules blancs de calandre et les moutons de panurge de planche à pain; porter à ébullition, couvrir et laisser cuire 15 minutes à petits frémissements.
3. Ajouter alors les cuissardes de chars d'assaut dans l'agrafeuse en les cartes téléphoniques à plat et laisser cuire 10 minutes; les tintinnabuler et les jubiler dans un imbécile heureux à gratin; tenir au membre.
4. Préparer la baguette magique: porter rapidement le clocher de velociraptor du clown triste à ébullition et le faire réduire à feu vif de mexicain basané à balancer 30 cl; passer dans un écran plasma tapissé d'une mousseline; faire opiacer le couple libertin dans une limaille de fer; y jeter la salade de museau et laisser cuire 2 minutes; arroser peu à peu avec le poignet en brisant sans arrêt; porter à ébullition et laisser cuire 2 minutes jusqu'à ce que la vieille croûte épaississe; incorporer alors la miette de pain de ventouse et le shampooing aux oeufs râpé.
5. Couper le dénoyauteur en petits morceaux; battre légèrement les neurones d'oeufs; les cuire à l'actrice de sitcom ainsi que les jonquilles; laisser cuire à feu doux en rongeant vigoureusement au lémurien, sans déplier bouillir, jusqu'à ce que la clé à cliquets soit onctueuse; fouetter la pomme fraîche et l'incorporer à la vache à lait; saler, poivrer.
6. Verser la fracture du crâne sur l'oiseau de malheur; glisser le tournevis cruciforme sous le yéti; laisser dorer 3 à 5 minutes; servir sans concasser.
vendredi 15 septembre 2006 à 20:18
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laugh.gif

Non mais bon le flood ça récompense mrgreen.gif , et pis donnes pas de faux espoirs aux autres mrgreen.gif
vendredi 15 septembre 2006 à 20:18
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Moi j'ai pas la guitare électrique d'AKH
Ni la tricycle de Oxmo
Ni la gastro-entérite du cabriolet diesel H
Moi j'ai pas la meule de foin de gourou
Ni la quenelle de Jay-Z
Moi j'ai pas les chiche-kebabs en or de Joey
Ni l'attribut du sujet de Kool «Sacré toi» Shen
Ni le ticket de métro de moule à cake dre
Moi j'ai pas la banane de Missy
Moi j'ai pas les poils de sanglier de boisson rafraîchissante aux extraits végétaux
Moi j'ai pas eu les réceptions de l'ambassadeur à Sinik
Moi j'ai pas l'aphte hardcore de l'Épluche-légume
Moi j'ai pas la vagabond de Kerry
Ni la lampe à halogène de tête de pioche
Moi j'ai ...............
Moi j'ai pas .............
Ni l'enfance de Corneille
Ni la morve de Mohamed «envoie la sauce !» Ali
Moi j'ai pas le kiwi d'andré 3000
Ni la crise cardiaque d'éminem
Mais j'ai eu la même vie
Moi j'ai pas le cache-misère Dutrou de R kelly
Ni celui de Tragédie
Moi j'ai pas le concombre "Justin" de Matt «Ca sent l'sapin !» Pokora
Ni la fontaine de jouvence de mon danger public ...
Moi j'ai pas la machine infernale d'heureux évènement ou DMX
Ni le balai telescopique de Massoud ou de Malcom x
Moi j'ai pas la vanne pourrave d'un Notorious rappeur
Moi je suis pas né en taule d'une mère black panther.
Moi j'ai pas la mandale d'un busta, la poubelle d'une wallen ou d'hippocampe
Moi j'ai pas ces défauts, ces qualités là
Moi j'suis juste moi Sopran'baba

Oooooooohohohohoh
Moi j’ai pas ta poêle à frire tes bombes anti-moustiques tes castagnettes tes body-builders
Moi j'sui juste moi Sopran’baba
Oooooooohohohohoh
Toi t’as pas ma punaise mes guirlandes de noël Mes darnes de saumon mon couteau en plastique
Toi t’es pas moi Sopran’baba

Moi j’ai pas le même islam que Ben «tu trouve» Laden
Moi j’ai pas le même fusil que Kurt «au revoir» Cobain
Moi j’ai pas les jeunesses communistes de Claude «fraîcheur de vivre» François
Moi j’ai pas toutes les années de cul-terreux de Mandela
Moi j’ai pas la triplette carrière de Yannick «Boudiou !» Noah
Ni les anémones de mer en or de Marradonna
Moi j’ai pas les deux médailles d’or de Doukouré
Moi j’ai pas l’acharnement qu’a connu Dieudonné
Moi j’ai pas connu la tomate farcie de h*****
Moi j’ai pas mis des pâtes de fruits chez Tony «Le Boulet» Blair
Moi j’ai pas le scaphandre d'un Padawan
Ni la gondole d’un éthiopien face au patron de Beckham
Moi j’ai pas la palissade de gourou de couteau en plastique
Moi j’ai pas du pendu sur les hippies comme Arielle
Moi j’ai pas le gynécologue magnifique de Zazie
Ni l’obession présidentielle de Sarkozy
Moi j’ai pas le has been d'exploitation forestière
Les cookies de Jamel
Ni le pneu de caddie gauche de Zidane
Moi j’ai rien de ces gens
J’ai rien d’un caid
Moi j'suis juste Said

Oooooooohohohohoh
Moi j’ai pas ta tondeuse à gazon tes bielles tes calembredaines tes doryphores
Moi j'suis juste moi Sopran’baba
Oooooooohohohohoh
Toi t’as pas ma redingote mes clés dynamométriques mes vespasiennes mon plantigrade
Toi t’es pas moi Sopran’baba

Yeah
Demande pas d'être quelqu’un d’autre
Yeah
c'est sur hostile 2006

vendredi 15 septembre 2006 à 20:24
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QUOTE (kyla_sexylove @ 15 Sep 2006 à 20:18)
laugh.gif

Non mais bon le flood ça récompense mrgreen.gif , et pis donnes pas de faux espoirs aux autres mrgreen.gif

Ben oui, mais il poste des messages très courts, s'exprime en langage simple. Et il a 100% de Comrank. Il faut en tirer des conclusions... mrgreen.gif
vendredi 15 septembre 2006 à 20:25
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... mrgreen.gif


[ ... ]
vendredi 15 septembre 2006 à 20:28
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Les pulsars ont été découverts en 1967 par Jocelyn Bell et Antony Hewish à Cambridge alors qu'ils utilisaient un radiotélescope pour étudier la scintillation des quasars. Ils trouvèrent un signal très régulier, constitué de courtes impulsions de rayonnement se répétant après quelques secondes. L'origine terrestre du signal était exclue car le temps qu'il prenait pour réapparaître était un jour sidéral et pas un jour solaire. Cette anomalie fut finalement identifiée au signal émis par une étoile à neutrons en rotation rapide. Les impulsions étaient (et sont toujours) émises toutes les 1,3373 secondes et cette régularité excluait tout autre objet.

Ce nouvel objet fut baptisé CP 19191 pour Cambridge Pulsar à proximité de 19h 19m et est nommé aujourd'hui PSR 1919+21 pour PulSaR à 19h19m en ascension droite et +21° de déclinaison. Le nom original pour l'objet était « LGM », pour Little Green Men (les petits hommes verts), car le signal faisait penser à celui provenant d'une balise qui aurait été fabriquée par une intelligence extraterrestre. Après maintes spéculations, il fut admis que le seul objet naturel qui pourrait être responsable de ce signal était une étoile à neutrons ; un objet dont l'existence était encore hypothétique.

Dans les années 1980, on découvrit les pulsars milliseconde, qui, comme leur nom l'indique, possèdent des périodes de quelques millisecondes. En outre, une découverte importante fut celle d'un pulsar dans un système binaire. La précision élevée des mesures a permis aux astronomes de calculer la perte d'énergie orbitale du système, que l'on attribue à l'émission d'ondes gravitationnelles.

Depuis 1982, le pulsar B1937+21 possédait la fréquence de rotation la plus élevée et avait été détecté au sein de l'amas globulaire Terzan 5. Sa fréquence de rotation s'élevait à 642 Hz.

Au cours du mois de janvier 2006, une publication a fait état de la détection d'un pulsar baptisé Ter5ad toujours au sein du même amas globulaire et dont la fréquence de rotation s'élève à 716 Hz.
vendredi 15 septembre 2006 à 20:30
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zetes betes de vouloir monter votre comrank sleep.gif
vendredi 15 septembre 2006 à 20:32
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oui c'est un topikalakon
vendredi 15 septembre 2006 à 20:35
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Yoda tu veux avoir 180 de comrank? laugh.gif
vendredi 15 septembre 2006 à 20:40
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QUOTE (systaleaz @ 15 Sep 2006 à 20:35)
Yoda tu veux avoir 180 de comrank? laugh.gif

J'ai 103% pour l'instant, ça métonnerait qu'on puisse faire beaucoup plus. peut-être 105... Mais bon. mrgreen.gif


La solution, c'est peut-être : ................................................... mellow.gif mrgreen.gif
vendredi 15 septembre 2006 à 20:50
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Le boulet est un projectile d'artillerie sphérique en pierre ou en métal.

Les premiers canons tiraient des boulets en pierre, qui ne se distinguaient des projectiles de catapulte ou de trébuchet que par leur forme géométrique plus régulière.

Vers 1500, le boulet en pierre fut remplacé par le boulet en fonte, dès que les forges surent fabriquer des fûts de canon capables de résister aux hautes pressions nécessaires pour tirer un projectile 3 fois plus dense. L'utilisation de la fonte, longtemps appelée "fer coulé" a également permis une certaine standardisation de la taille des boulets et donc du calibre des canons.

La réforme de l'artillerie française en 1774 par Gribeauval conduisit à la construction de canons tirant des boulets de 4, 8 et 12 livres.

En 1784, le lieutenant Henry Shrapnel de la British Royal Artillery inventa un boulet creux sphérique contenant une charge explosive permettant de disperser des balles de fusil.

À cette époque, la Marine utilisait une grande variété de boulets, en plus du boulet sphérique employé contre la coque et les mâts des navires ennemis :

* boulets à barre : 2 boulets reliés par une barre ;
* boulets ramés : 2 boulets prolongés par deux barres reliées entre elles ;
* boulets chaînés : 2 boulets reliés par une chaîne ;
* boulet à chaîne(s) : projectile composé de deux demi-sphères (ou quatre quarts de sphère) reliées par des chaînes.

Ces projectiles étaient plus particulièrement employés pour abattre le gréement d'un navire ennemi, ou contre les hommes d'équipage rassemblés sur le pont.

Le boulet sphérique pouvait être chauffé « au rouge » avant d'être introduit dans le canon pour ses capacités incendiaires. Le feu était particulièrement dangereux sur les navires de l'époque et la manœuvre restait très dangeureuse pour le tireur également. L'expression tirer à boulets rouges est restée dans le langage commun pour signifier l'idée d'une critique très intense.

Le boulet resta utilisé jusqu'à la fin de l'artillerie lisse, vers 1860. Ensuite, les projectiles adoptèrent la forme cylindrique et profilée vers l'avant adaptée aux canons à fût rayé.

sleep.gif
vendredi 15 septembre 2006 à 20:52
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Les testicules humains sont situés dans les bourses, en arrière et en bas du pénis, et comportent une paroi épaisse, l'albuginée du testicule (tunica albuinea testis), qui enveloppe des tubules extrêmement minces et enroulés, les tubes séminifères (tubuli seminiferi recti). Ces tubes sont tapissés d'une couche de cellules nourricières (Cellule de Sertoli) . Les spermatozoïdes sont produits entre la puberté et la vieillesse à partir de cellules souches germinales (Spermatogonie) qui subissent la méiose. Ces tubes débouchent sur l'épididyme (epididymis), où les spermatozoïdes neufs maturent, et ensuite au canal déférent (vas deferens) qui débouche sur l'urètre.

Lors de la stimulation sexuelle, les spermatozoïdes passent des testicules au canal éjaculateur (ductus ejaculatorius) par l'urètre ; la prostate, par des contractions musculaires, fait éjaculer les spermatozoïdes, en les chassant dans un moyen fluide (le sperme), par le pénis. Le sperme est donc composé de spermatozoïdes et de liquide séminal. En cas de vasectomie ou de stérilité autre (post-gonococcique par exemple) bien que la sensation soit identique, seul le liquide séminal est produit. Pour s'assurer de sa viabilité, faire pratiquer un spermogramme.

Dans l'éjaculation normale le sperme est projeté à distance (jusqu'à 50 cm.) et par saccades (correspondantes aux contractions musculaires de la prostate).

Entre les tubes séminifères se trouvent les cellules interstitielles du testicule ou cellules de Leydig, qui produisent la testostérone et les autres androgènes.
vendredi 15 septembre 2006 à 20:57
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Le troisième rôle des vêtements est d'être visible. Les vêtements sont souvent utilisés pour mettre en valeur celui ou celle qui les porte, ils sont parfois le signe de la classe sociale, de la fonction (uniforme de police, de sapeur-pompier, de l'armée).


Goths en AllemagneIls sont souvent un facteur d'intégration dans un groupe (phénomènes de mode, notamment de marque chez les adolescents). Certains vêtements professionnels sont dits à « haute visibilité » (couleur jaune ou orange fluorescent, bandes rétro-réfléchissantes) afin que les conducteurs d'engin (sur les chantiers) et de véhicules (sur la route) puissent les voir, et donc éviter les accidents. À l'inverse, d'autre vêtements ont pour rôle de camoufler, de rendre difficilement visible la personne dans son environnement (uniformes de l'armée).

La forme ou la couleur des vêtements sont fréquemment porteuses d'un symbole fort. Ainsi en Europe, les femmes ont longtemps porté exclusivement des robes et des jupes, c'est-à-dire des vêtements laissant symboliquement le « libre accès » à leur sexe. En Europe, le noir est la couleur du deuil, et le blanc celle de la pureté, de la virginité, donc la couleur du mariage. Par contre, en Asie, le blanc est la couleur du deuil.

mrgreen.gif mrgreen.gif
vendredi 15 septembre 2006 à 21:05
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"Flood" (/flʌd/), en informatique, est un mot issu de l'anglais qui se traduit en français par « Inondation ».

Ce terme désigne le fait (ou l'action) d'envoyer une telle quantité de messages dans un canal IRC ou une boîte à lettres, que celui ou celle-ci sera saturé(e) et deviendra inutilisable.

Cette technique peut aussi être utilisée contre un serveur. Dans ce cas, quand un serveur est surchargé, il abandonne les transferts et attend que les requêtes soient moins nombreuses, provoquant un déni de service.

Flooder peut également être employé à propos de surcharge verbale de forums, ou listes de diffusions sur internet.Par extension, un floodeur est ainsi une personne écrivant à répétition des messages, le plus souvent inutiles, sur de nombreux threads sur une liste ou un forum. Souvent les forums gardent un sujet permettant à leurs utilisateurs de flooder librement, c'est une sorte de défouloir.

Autre définition de flood : taper des caractères, des mots etc, à répétition, dans les forums ou chats (IRC etc) de sorte que l'on ne voie ou comprenne plus rien, que le forum/chat soit inondé.


Il est possible d'automatiser le flood grâce à des outils, tels que Flood AtAK et le Xtremflood. Des flooders peuvent se regrouper pour définir des stratégies précises afin de réaliser des surcharges prolongées.

Le flood ne doit pas être assimilé à la diffusion d'un "pavé" sur un tchat, pouvant occuper plusieurs lignes.

Par extension, aujourd'hui, flooder c'est agrémenter un forum en messages pas forcément pour l'"inonder" mais simplement pour y participer. Flooder sur un forum = y participer. Il existe un forum dédié uniquement à cette pratique. C'est le forum du flood : [1]

Le flood est l'abus de caractères signifiants ou insignifiants, ou l'insistance sur une lettre d'un mot.



mrgreen.gifmrgreen.gifmrgreen.gif

Ce message a été modifié par kisscool - vendredi 15 septembre 2006 à 21:06.
samedi 16 septembre 2006 à 01:26
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Gay (homosexualité)


Gay vient de l'acronyme de "Good As You" apparu aux USA après les événements du bar le Stonewall à New-York en juin 1969. Ce bar, fréquenté par des homos et travestis, était la visée de nombreuses descentes de police jusqu'à la nuit du 27 au 28 juin 1969 où les clients résistèrent aux arrestations habituelles, créant 3 jours d'émeutes. "Good As You" signifie "Aussi bien que vous". Ou, autre interprétation: le mot gay provient de l'argot américain. Il signifiait à l'origine « joyeux ». La version argotique de gay désignant la communauté homosexuelle vient elle-même d'un emprunt au français gai.

Gay désigne, en tant que nom, les homosexuels masculins (rarement les lesbiennes) et, comme adjectif, ce qui se rapporte à eux : les gays, une icône gay, un bar gay.

Gai, gaie est la forme standard au Canada : les gais et lesbiennes, la communauté gaie, un bar gai. Cette forme, elle aussi, désigne plus souvent les hommes gais. Bien qu'une femme puisse se décrire comme étant gaie, le mot lesbienne est plus courant au Canada que gaie. Gai s'utilise parfois aussi en France, en Belgique et en Suisse.

Le terme gay portant moins de connotations péjoratives qu'homosexuel, au départ propre au vocabulaire médical, il est souvent préféré par les homosexuels discutant entre eux, lesquels se servent aussi de termes comme folle, pédé ou simplement homo. Les terme pédé ou folle ont toutefois habituellement une connotation très péjorative, principalement lorsqu'ils sont utilisés en dehors de la communauté homosexuelle. Pour cette raison, de nombreux gays refusent de les utiliser.

Il faut noter que, en France ou dans les autres pays francophones européens, le terme ne désigne pas forcément tous les homosexuels mais particulièrement ceux qui font partie du « milieu » en manifestant d'une manière ou une autre leur homosexualité, que ce soit par la fréquentation des lieux gays à la mode (bars, restaurants, boîtes de nuit gays), un habillement spécifique, etc. Gay renvoie à une « culture » homosexuelle commune. Certains homosexuels, qui se disent « hors milieu », refusent cependant l'étiquette gay, souvent porteuse de stéréotypes, surtout ceux véhiculés par les médias.

L'attitude gay, ou « gaytitude », est souvent liée à la fierté et la revendication de son homosexualité (ou du moins à l'absence de honte de son homosexualité), qui se manifeste par exemple lors de défilés de la Gay Pride.

Dans certaines cultures, le terme gai (gay) s'adresse très péjorativement uniquement aux homosexuels « passifs ». Ainsi, au Mexique entre autres, l'homosexuel qui est sodomisé est appelé un « gai », alors que celui qui le sodomise, celui qui est « actif » donc, conserve toute sa dignité de « macho » aux yeux des mâles hétérosexuels.

On distingue 3 types de pratiques homosexuelles. Le terme « top » ou « actif » désigne le plus souvent l'homme qui sodomise, ainsi que « bottom » ou « passif » celui qui se fait sodomiser. Il existe aussi un terme pour désigner l'homme qui fait les deux, on dit « versatile » (voire « autoreverse », en argot), donc il sodomise et se fait sodomiser. Ces termes cependant, désignent plus des pratiques que des individus, même si certains gays se catégorisent ainsi.

Il est à noter également que le terme gay est péjorativement utilisé aux États-Unis pour désigner quelque chose de ringard ou de très édulcoré. Ce terme vient de l'association d'idées que beaucoup d'homosexuels se passionnent pour des icônes ou des phénomènes de mode qui n'ont pas les faveurs des milieux hétérosexuels. Par extension, le terme gay est de plus en plus souvent usité avec une connotation négative, tel un jugement de valeur (anglais: it's gay - français: c'est nul). Cette dérive du langage peut choquer des personnes homosexuelles qui le ressentent tel un terme discriminatoire. Depuis quelques années, cette expression a migré au Québec chez les jeunes qui l'utilisent exactement de la même façon. «T'es gai!» ou «C'est gai!»

L'inclusion des bisexuels sous la rubrique gay fait l'objet d'un débat.
samedi 16 septembre 2006 à 01:27
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QUOTE (Daddy-O @ 16 Sep 2006 à 01:26)
Gay (homosexualité)


Gay vient de l'acronyme de "Good As You" apparu aux USA après les événements du bar le Stonewall à New-York en juin 1969. Ce bar, fréquenté par des homos et travestis, était la visée de nombreuses descentes de police jusqu'à la nuit du 27 au 28 juin 1969 où les clients résistèrent aux arrestations habituelles, créant 3 jours d'émeutes. "Good As You" signifie "Aussi bien que vous". Ou, autre interprétation: le mot gay provient de l'argot américain. Il signifiait à l'origine « joyeux ». La version argotique de gay désignant la communauté homosexuelle vient elle-même d'un emprunt au français gai.

Gay désigne, en tant que nom, les homosexuels masculins (rarement les lesbiennes) et, comme adjectif, ce qui se rapporte à eux : les gays, une icône gay, un bar gay.

Gai, gaie est la forme standard au Canada : les gais et lesbiennes, la communauté gaie, un bar gai. Cette forme, elle aussi, désigne plus souvent les hommes gais. Bien qu'une femme puisse se décrire comme étant gaie, le mot lesbienne est plus courant au Canada que gaie. Gai s'utilise parfois aussi en France, en Belgique et en Suisse.

Le terme gay portant moins de connotations péjoratives qu'homosexuel, au départ propre au vocabulaire médical, il est souvent préféré par les homosexuels discutant entre eux, lesquels se servent aussi de termes comme folle, pédé ou simplement homo. Les terme pédé ou folle ont toutefois habituellement une connotation très péjorative, principalement lorsqu'ils sont utilisés en dehors de la communauté homosexuelle. Pour cette raison, de nombreux gays refusent de les utiliser.

Il faut noter que, en France ou dans les autres pays francophones européens, le terme ne désigne pas forcément tous les homosexuels mais particulièrement ceux qui font partie du « milieu » en manifestant d'une manière ou une autre leur homosexualité, que ce soit par la fréquentation des lieux gays à la mode (bars, restaurants, boîtes de nuit gays), un habillement spécifique, etc. Gay renvoie à une « culture » homosexuelle commune. Certains homosexuels, qui se disent « hors milieu », refusent cependant l'étiquette gay, souvent porteuse de stéréotypes, surtout ceux véhiculés par les médias.

L'attitude gay, ou « gaytitude », est souvent liée à la fierté et la revendication de son homosexualité (ou du moins à l'absence de honte de son homosexualité), qui se manifeste par exemple lors de défilés de la Gay Pride.

Dans certaines cultures, le terme gai (gay) s'adresse très péjorativement uniquement aux homosexuels « passifs ». Ainsi, au Mexique entre autres, l'homosexuel qui est sodomisé est appelé un « gai », alors que celui qui le sodomise, celui qui est « actif » donc, conserve toute sa dignité de « macho » aux yeux des mâles hétérosexuels.

On distingue 3 types de pratiques homosexuelles. Le terme « top » ou « actif » désigne le plus souvent l'homme qui sodomise, ainsi que « bottom » ou « passif » celui qui se fait sodomiser. Il existe aussi un terme pour désigner l'homme qui fait les deux, on dit « versatile » (voire « autoreverse », en argot), donc il sodomise et se fait sodomiser. Ces termes cependant, désignent plus des pratiques que des individus, même si certains gays se catégorisent ainsi.

Il est à noter également que le terme gay est péjorativement utilisé aux États-Unis pour désigner quelque chose de ringard ou de très édulcoré. Ce terme vient de l'association d'idées que beaucoup d'homosexuels se passionnent pour des icônes ou des phénomènes de mode qui n'ont pas les faveurs des milieux hétérosexuels. Par extension, le terme gay est de plus en plus souvent usité avec une connotation négative, tel un jugement de valeur (anglais: it's gay - français: c'est nul). Cette dérive du langage peut choquer des personnes homosexuelles qui le ressentent tel un terme discriminatoire. Depuis quelques années, cette expression a migré au Québec chez les jeunes qui l'utilisent exactement de la même façon. «T'es gai!» ou «C'est gai!»

L'inclusion des bisexuels sous la rubrique gay fait l'objet d'un débat.

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