jeudi 12 avril 2007 à 13:57
Bonjour,
Tout le monde connait un(e) séducteur(trice)... N'est-ce pas ? Le séducteur (la séductrice) n'est pas un dragueur. Il sait faire ce qu'il faut pour se faire désirer sans le montrer, il sait entourer l'objet de son désir d'une atmosphère valorisante, confortable, rassurante... bref, il agit intuitivement et il agit avec justesse. Il est patient, il aime d'ailleurs souvent la difficulté...
Jusque là, nous sommes en terrain connu. Un grand classique...
Les choses se compliquent lorsqu'on se rend compte que le séducteur est sincère. Mais oui, il désire sincèrement, du plus profond de son coeur, ou de son corps. Il est autant victime qu'instigateur de ses propres jeux. Et son état de fébrilité et d'angoisse sont tout aussi puissants que ceux qu'il fait vivre à la personne objet de son désir.
J'en étais à ce point peu avancé de mes observations, lorsque je me suis rendue compte que le séducteur que j'avais dans mon champ de vision souffrait profondément. Rien de nouveau sous le soleil, sans doute, mais c'était pour moi une découverte. Il souffrait de se voir séducteur, il souffrait de sa frustration, de son insatifaction, il souffrait de ses déceptions.
Que se passe-t-il dans la tête d'un Don Juan ?
Je voudrais comprendre le but de cette recherche permanente, de ce combat répété pour trouver son reflet.
Le syndrome de Don Juan, pourquoi, comment ?
Merci pour vos réponses
Pénéloppe