| QUOTE (Nico84 @ 10 Jun 2006 à 14:02) |
| Bon sur les debats annexes: Rendre responsable le foot de la misère de certains jeunes dans les pays pauvres me paraît niais. S'offusquer du fait qu'un supporter dit "on" par commodité de langage me paraît inutile. |
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| Et si football est politique sont effctivement liés, ce qui est logique puisque TOUT est lié avec la politique |
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| Football et politique Tous les régimes politiques, quels qu’ils soient, se sont intéressés et continuent de s’intéresser au sport. Les succès de la Squadra azzurra lors des Coupes du Monde de 1934 et 1938 sont mis au compte de la supériorité du fascisme soudain on comprend : il suffit de remarquer qu’onze de ces hommes portent un écusson sur le cœur. Depuis, toutes les Coupes du monde sans exception témoignent de ce lien indissoluble : « cet âge d’or d’un sport pur que l’argent et la politique n’auraient pas souillé n’a jamais existé » - si ce n’est dans le jeu, or le jeu n’est pas le sport ; si ce n’est dans l’amateurisme, or dans les compétitions (dixit Coubertin dans un accès de franchise) « il n’y a pas, il n’y a jamais eu d’amateurisme ». Le football suit fidèlement les aléas des relations internationales. Participations et non-participations sont significatives. Ainsi en 1950, la Yougoslavie (qui a été condamnée par le Kominform en 1948) est le seul pays communiste à participer à la Coupe du Monde. Le sport suit la diplomatie, naturellement. Et la diplomatie se sert du sport : « Il est certain que des nations organisatrices ou participantes ont exploité la Coupe du Monde à des fins bien précises. C’est en particulier le cas de nations jeunes (ainsil’Uruguay et l’Argentine en 1930), qui ont vu là un bon moyen d’éveiller la fibre nationaliste de la population. ». Et tout comme les pays de l’Est dans les années 1960, la Chine utilise actuellement les Jeux Olympiques pour redorer son image internationale. La Coupe du Monde a soulevé des forces collectives énormes qui ne peuvent être réduites à de simples effets de manipulation des foules ». C’est également une récupération politique complexe qui s’est produite lors de la qualification de l’Iran pour la Coupe du Monde en 1998. Censée être un symbole de l’ouverture du pays, cette qualification a été le reflet des aspirations et contradictions de la société iranienne : elle a suscité des polémiques sur la présence des femmes dans les stades, a provoqué l’émergence de héros en marge des modèles conventionnels et un inattendu débridement public des émotions (la fête étant jusqu’alors cantonnée à l’espace privé des maisons, par opposition à la rue soumise à l’ordre). Et les hommes politiques de tous bords ont dû admettre, aux côtés de la lutte (zurkhâne), sport traditionnel national, l’existence du football. vu sur " >> ce site << |
| QUOTE (guido @ 10 Jun 2006 à 14:06) |
| on peut aussi différencier et distinquer très nettement le mot "supporter" et le mot "fan" qui va beaucoup beaucoup plus loin. y avait eu un bon film à ce sujet ou la notion etait expliquée : "The fan" avec Robert De Niro + ... + |
| QUOTE (Nico84 @ 10 Jun 2006 à 13:52) | ||
Le meilleur est dissociable du gagnant. Edit : on a déjà parlé de ça je vois |
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