Thursday 04 March 2004 à 20:34
Une Parenthèse Libanaise Pour Sofia Et Patxi
ID News #327, posté le 04/01/2004 à 11h56
Leur avion était prévu pour 19 heures, jeudi soir. Rien n’a arrêté les fans de Sofia et Patxi, pas même les trois heures de retard d’un appareil immobilisé à Paris par la neige, qui se sont précipités, nombreux, à l’aéroport de Beyrouth, pour les voir « de près ». Et de près, les demi-finalistes et invités d’honneur, à peine sortis des brumes de leur réveillon, sont très fidèles à leur image ; ils sont sincères, drôles et vrais. Talentueux, surtout.
L’ambiance dans les studios de la LBCI est surchauffée ce vendredi matin. Répétitions, mise en place, lumières, son, le stress est à son comble, car tout doit être parfait ce soir. Et au milieu de ce tumulte organisé, une voix pure, comme une invitation à s’approcher, fredonne « Allô maman bobo », en duo avec l’académicien libanais Bruno. Il y a de la magie dans l’air. C’est bien lui, le petit Patxi, qui chante ; le « clown », le « rigolo de service » qui après avoir fait rire, s’est surpris à toucher et séduire. Patxi le Basque, cheveux fous, sourire pur, est un concentré d’émotions ; celles qu’il dégage et celles qu’il ressent. À peine remis du plaisir de le voir et plus encore, de l’écouter, les premières notes de la chanson Tu es mon autre résonnent sur le plateau. Une voix caressante, reconnaissable parmi tant d’autres, et derrière cette voix, des yeux magnifiques, un sourire oriental et une tenue naturellement pro. C’est bien elle, Sofia, la Marocaine, la plus star des candidates de la Star Academy France, qui répète son duo avec « notre » Sophia, de l’« Académia », également marocaine. En regardant ainsi nos invités surprise, on a l’impression de retrouver des amis que l’on n’a pas vus depuis deux semaines. Partager un quotidien durant quatre mois, ça crée des liens ! Après les présentations et autres embrassades, « au Liban c’est trois fois ! », Patxi, qui précise, « je suis très fier d’être ici, toute cette foule, ça fait chaud au cœur », et Sofia qui rajoute, « je me sens bien ici, c’est comme à la maison », place à nos questions impatientes et leurs réponses sincères.