| QUOTE (politicien_en_herbe @ 06 Jan 2007 à 13:40) |
| Gwadiana, la souveraineté populaire est au marché, puisque là les gens ne sont pas écrasés par la majorité et qu'ils ont le choix. |
| QUOTE (_politicien_en_herbe_ @ 06 Jan 2007 à 13:56) |
| C'est pas avec quattres lettres que tu convaincras les gens. |
| QUOTE (gwadiana97 @ 06 Jan 2007 à 11:51) |
| De plus, il appelle l'individu "le souverain". Ca exclu que la souveraineté appartienne à la nation : la souveraineté appartiendrait alors au peuple ! C'est très Rousseauiste ça... C'est le monde à l'envers |
| QUOTE (Jackouille @ 06 Jan 2007 à 14:37) |
| Il n'a pas parlé de peuple mais d'individu. C'est autrement différent et important cela casse la notion de masse pour retenir la primauté de la personne en tant qu'individu unique. la notion de peuple souverain est complètement différente car elle nie en quelque sorte l'individualité. Ce n'est pas le monde à l'envers rejette un oiel sur Tocqueville |
| QUOTE (_gwadiana97_ @ 06 Jan 2007 à 13:21) |
| Ben justement à l'interêt que chacun a à financer les services publics. |
| QUOTE (gwadiana97 @ 06 Jan 2007 à 16:47) |
| quand il parle d"ouvrages publics" et d'"institutions publiques", je pense qu'il est envisageable de parler de bien ET services collectifs. Peu importe qu'ils soient, par la force des choses (politiques, en particulier), devenu commerciaux. |
| QUOTE |
| S'il y a un interêt collectif, alors l'Etat doit se saisir de cette politique. Je pense que c'est ce qu'il a voulu dire par "ouvrages publics".. |
| QUOTE (WhiteShadows @ 06 Jan 2007 à 17:12) |
| Non mais c la même chose, biens collectifs englobe biens et services. Exemple, l'éclairage public est considéré comme un bien collectif et c'est un service à la base. Ce qu'il entend par "ouvrages publics" me parait plus être les infrastructures notamment pour les transport ou tout ce qui est réseaux de distribution (d'eau, d'électricité...etc...). Qui paierait pour construire un viaduc, une autoroute? C'est justement là qu'on retrouve toute la dimension d'un bien collectif, sans l'Etat, chacun attendrait que ses voisins paient pour jouir du bien sans avoir payé, le fameux "free rider"... Enfin là je retrouve toute la logique de Smith. Mais je ne vois pas comment justifier une extension de ce principe vers les services publics commerciaux. Ca justifierait que les réseaux restent publics et à la charge de l'Etat mais pour la distribution, d'énergie, de télécommunication, d'eau... il y a rivalité et là ça change tout, ce que l'un consomme ne peux plus être consommé par son voisin et dans ce cas précis, les mécanismes du marché suffiront car c'est à chacun de payer pour ce qu'il consomme. La consommation d'électricité est chiffrable, la consommation du réseau transportant l'électricité ne l'est pas. C'est là la distinction que fait Smith. Le coût du réseau par consommateur n'est absolument pas calculable et si on le laisse au marché alors chacun attendra que l'autre le paie, alors que tout le monde en profite, mais pour l'électricité en elle-même, là c'est tout à fait calculable et donc là si on suit Smith, rien ne justife que ce soit à l'Etat de le prendre en charge. Le réseau entre dans la définition du bien collectif, ce qui passe par le réseau pour arriver chez le client non. |
| QUOTE (Jackouille @ 06 Jan 2007 à 17:26) |
| le problème de la révoquation des élus est complexe et je pense que n'est pas une bonne chose. des mandats assez courts me semble mieux adaptés en effet lorsqu'on met une politique en place ( je ne parle pas de couleurs politiques ici car ils sont tous soumis aux même conditions) cela prend du temps pour que les résultats soient visibles, cela se calcule en années donc si au bout de 2 ans de mandature un groupe se constitute pour destituer le maire, par exemple, comment pourra t'on faire une politique viable le politique sera toujours soumis à la pression et bossera moins de peur de se faire jeter ou alors il sera totalement démagogue. Il sera "un béni oui oui" certes il obéira au "peuple" mais comme celui ci est rarement compétent on ira vite à la catastrophe. Gouverner c'est prévoir dit on et ce n'est pas pour rien que "le ministère du plan" existe même s'il a changé de nom. C'est un poste éminament difficile qui demande des compétences rares et les personnes réellement capable de tenir se poste en France se comptent sur les doigts d'une mains D'ailleurs à son arrivée Chirac a nommé un socialiste à se poste c'est pour dire que là on parle technique et non politique. Ce gars là est une référence mondiale quon ne peut pas snober. Qui a le poste ne ce moment je l'ignore néanmoins. |
| QUOTE (Anzel @ 06 Jan 2007 à 14:11) |
| Mais tu pourrai être plus précis quand tu dit"la souveraineté populaire est au marché, puisque là les gens ne sont pas écrasés par la majorité et qu'ils ont le choix." ? |
| QUOTE (politicien_en_herbe @ 07 Jan 2007 à 19:34) |
| Tu peux choisir, tu es libre, tu es donc souverain. |
| QUOTE (politicien_en_herbe @ 07 Jan 2007 à 19:34) | ||
Tu peux choisir, tu es libre, tu es donc souverain. |
| QUOTE (Anzel @ 07 Jan 2007 à 19:50) |
| Autrement dit quand je vais dans un super marché j'ai la liberté de choisir entre du papier cul rose et du papier cul bleu. |
| QUOTE (gwadiana97 @ 07 Jan 2007 à 19:52) |
| ou alors un produits pas cher et de piètre qualité car t'es pauvre, ou l'inverse... |
Copyright © 2004-2008 Tigersun - Tous droits réservés - Powered By IP.Board © 2008 IPS, Inc.