dimanche 11 mai 2008 à 23:27
Pour Le Pen et le FN, sans hésiter un seul instant, comme je l'ai fait en 2007.
Ce n'est certainement pas l'homme providentiel, surtout maintenant, où malgré tout le respect que je lui dois il commence à sérieusement baisser, mais ce serait le premier pas pour briser la dynamique de chute qui dure depuis tant d'années. S'il y avait eu une gauche populiste, nationaliste (opposée à l'internationalisme et au mondialisme), crédible, j'aurais aussi pu voter pour elle, mais elle n'existe pas, hélas, au grand dam d'une bonne partie de l'électorat populaire de gauche qui est abandonné. Parce qu'aujourd'hui, on est plus vraiment dans une problématique droite/gauche classique, ou social/économique, mais frontières/pas de frontières. Non pas que les problématique précédentes aient réellement disparu, mais face aux progrès du libéralisme, des flux de transports, et cependant la conservation d'inégalités qu'exploitent les enc...s, et dont les gens normaux souffrent (soit qu'ils soient exploités dans leur pays, soit que leur pays subisse la déchéance économique et le chômage, soit qu'ils trouvent plus d'intérêt à émigrer qu'à se développer sur la terre de leur ancêtres, soit qu'ils voient arriver massivement des immigrés dans leur pays).
Je crois que le nationalisme (oh, mot honni!), qu'il soit de gauche et plutôt social (ce qui ne serait pas mauvais, à condition de garder un certain discernement) ou de droite et économique (et il en faut un peu pour relancer notre économie, inciter à l'initiative), mettrait fin à de nombreux problèmes et menaces qui pèsent sur notre pays et notre société. Le Pen aurait été le premier pas de ce rétablissement, certainement pas l'idéal, mais comme on dit: Rome ne s'est pas faite en un jour.
Ce message a été modifié par KillPingouino - dimanche 11 mai 2008 à 23:39.