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Livenet > Forum > Politique
dimanche 29 avril 2007 à 01:55
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Adresse de l'ancien topic : http://www.comlive.net/sujet-126555.html

Rappel des derniers messages

QUOTE (Crunchy @ 27 Apr 2007 à 21:26)
QUOTE (_Immortel95_ @ 27 Apr 2007 à 19:39)
QUOTE (_mister_bourgeoisy_ @ 27 Apr 2007 à 19:38)
10 RAISONS DE NE PAS VOTER POUR SEGOLENE ROYAL

1. Elle a une vision très manichéenne des choses

En pensant que tu défendais Sarko, j'ai ri.

mdr ouais, lui qui accuse Bayrou et Ségo d'être du "côté des délinquants et des resquilleurs" dès qu'ils émettent des réserves sur la violence d'une intervention :lol


QUOTE (jusqueicitoutvabien @ 27 Apr 2007 à 23:11)
QUOTE (_carabin44_ @ 27 Apr 2007 à 20:56)
QUOTE (_jusqueicitoutvabien_ @ 27 Apr 2007 à 20:44)
QUOTE (_Yorgat_ @ 26 Apr 2007 à 18:27)
Vous avez besoin de chacun créer votre petit sujet ?

Vous avez pas envie de discuter sur les sujets déjà existants ?

je suis daccord avec toi, ils ne veulent pas dialoguer, ce qui limite le debat

laugh.gif un sarkozyste qui nous parle de débat !!

je ne suis pas sarkosyste ou même bayrou , mais la gauche de la gauche genre melanchon, ou prs, mais je ne suis pas pour une diabolisation sarko , comme en son temps le pen

vous victimiser sarko, et vous le faites monter dans les élections.


QUOTE (gandalfleblanc @ 27 Apr 2007 à 23:59)
QUOTE (_jusqueicitoutvabien_ @ 27 Apr 2007 à 23:11)
QUOTE (_carabin44_ @ 27 Apr 2007 à 20:56)
QUOTE (_jusqueicitoutvabien_ @ 27 Apr 2007 à 20:44)
QUOTE (_Yorgat_ @ 26 Apr 2007 à 18:27)
Vous avez besoin de chacun créer votre petit sujet ?

Vous avez pas envie de discuter sur les sujets déjà existants ?

je suis daccord avec toi, ils ne veulent pas dialoguer, ce qui limite le debat

laugh.gif un sarkozyste qui nous parle de débat !!

je ne suis pas sarkosyste ou même bayrou , mais la gauche de la gauche genre melanchon, ou prs, mais je ne suis pas pour une diabolisation sarko , comme en son temps le pen

vous victimiser sarko, et vous le faites monter dans les élections.

mélanchon la gauche de la gauche??? huh.gif

mouarf, c'est kon c'est pas le 1er avril... bluebiggrin.gif

laugh.gif


QUOTE (jusqueicitoutvabien @ 28 Apr 2007 à 04:32)
oui melanchon est comme moi au prs

pour une république  sociale,


QUOTE (tenzin @ 28 Apr 2007 à 23:25)
La Ligue des droits de l'Homme sort de sa réserve et appelle à voter et à faire voter Ségolène Royal au 2d Tour.
"Contre-pouvoir et association civique luttant contre l'arbitraire, l'injustice et l'intolérance, la Ligue des droits de l’Homme n’intervient dans le débat électoral que si le bon fonctionnement de la démocratie, l'effectivité de la citoyenneté et le respect des principes de liberté, d'égalité et de fraternité sont en jeu."

Content de voir que cette instance reconnue, respectée et écoutée affiche sa position happy.gif

http://www.ldh-france.org/actu_derniereheure.cfm?idactu=1445

dimanche 29 avril 2007 à 03:19
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Débat avec Bayrou: Royal a marqué des points face à Sarkozy, selon le PS
28/04/2007 21:04

PARIS (AFP) - Les socialistes ont tiré samedi un bilan positif du dialogue télévisé de Ségolène Royal avec François Bayrou, estimant que Nicolas Sarkozy, leur adversaire pour le second tour, était le "perdant" de l'opération engagée par la candidate socialiste pour rassembler en vue de gagner le 6 mai.

Alors que certaines déclarations de Mme Royal pour séduire les électeurs centristes avaient provoqué de vives tensions internes au cours de la semaine, l'unanimité était de mise pour se réjouir qu'elle ne soit pas entrée dans un marchandage avec le président de l'UDF autour de son "pacte présidentiel". "C'était serein et en même temps sans concession", selon Elisabeth Guigou.

"Les présents ont tiré avantage de ce dialogue. L'absent aura été le seul perdant", a affirmé le premier secrétaire François Hollande, désignant Nicolas Sarkozy. Très proche de Mme Royal, Julien Dray a vu dans le débat avec M. Bayrou "un booster considérable pour la dernière semaine", alors que "l'énervement" domine, selon lui, chez le candidat UMP.

"Les petites combines un samedi matin dans un hôtel parisien, ce n'est pas de la République irréprochable", a déclaré M. Sarkozy, en déplacement à Valenciennes avec Jean-Louis Borloo. Plus tard, il a dénoncé dans le JDD un débat "contraire à nos institutions", "le summum de ce que la IVè république avait de plus caricatural". (Pour le coup, je suis mort de rire en le voyant s'exciter de la sorte. Il en peut plus le Sarkozy et il sait plus quoi dire. "C'est symbolique, il y en a deux dans un grand hôtel parisien et nous deux sur le terrain. Moi, ce qui m'intéresse, c'est rencontrer les Français, ce ne sont pas les combines d'états-majors". Il est au bord de la crise de nerfs - Drozera)

Le sénateur PS Jean-Luc Mélenchon, qui s'était élevé contre toute alliance avec le centre pour gouverner, a estimé que Nicolas Sarkozy "perd la main sur tous les plans et se fait marginaliser". Selon le fabiusien Claude Bartolone, "Bayrou a donné un coup de main formidable à Ségolène Royal en appuyant sur le côté autoritaire et menaçant" de M. Sarkozy.

Pour François Hollande, "le mépris déplacé" exprimé par M. Sarkozy ne peut que le desservir. "Il est dans une démarche politique traditionnelle : exclusives, intimidations et débauchages individuels", a ajouté le numéro un socialiste. Le candidat UMP "a montré sa vraie nature, toute sa morgue", selon le député strauss-kahnien Jean-Marie Le Guen.

Les responsables socialistes étaient aussi soulagés que leur porte-drapeau n'ait pas évoqué la participation de ministres UDF à son gouvernement en cas de victoire, comme elle l'avait fait deux fois cette semaine.

La crainte d'une alliance avec le centre avait conduit la veille Henri Emmanuelli, figure de la gauche du PS, à appeler à un dépassement du PS pour créer "un grand parti progressiste" regroupant "les antilibéraux et les réformistes de gauche".

"Elle a clos l'épisode, évité le piège de la confusion, est revenue aux fondamentaux de son pacte, a tenu bon sur ses valeurs économiques et sociales", s'est félicité M. Bartolone.

Julien Dray a pronostiqué un apaisement sur cette question sensible des relations avec les centristes. "Ceux qui auraient voulu mener des procès en sorcellerie sur ce thème en seront pour leurs frais", a-t-il dit. D'ailleurs, M. Mélenchon a estimé que Mme Royal avait démontré "qu'elle avait raison de vouloir ce débat avec François Bayrou". Une note discordante quand même à gauche. Pour Alain Krivine (LCR), le débat a mis aux prises "un porte-parole du centre droit et une porte-parole du centre gauche" qui ont "développé des programmes qui sont tout à fait solubles l'un dans l'autre".
dimanche 29 avril 2007 à 14:56
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Royal demande à Sarkozy de débattre "sans crier à la victimisation"

PARIS (AP) - Le débat entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy sera l'occasion d'une "confrontation bien plus nette" entre les deux projets, a estimé dimanche la candidate socialiste, qui a demandé à son rival UMP d'accepter "de rendre des comptes" sans "crier tout de suite à l'agression et à la victimisation".

"Je crois qu'il faut accepter le débat démocratique, qu'il faut accepter aussi de rendre des comptes sur son action politique sans crier tout de suite à l'agression et à la victimisation", a-t-elle demandé sur Canal+, sans citer directement Nicolas Sarkozy.

Ségolène Royal a souligné qu'elle ne se sentait "pas du tout dans une posture de victime malgré les coups reçus". "J'ai pris beaucoup de coups, j'ai tenu le choc", a-t-elle redit. "Et je crois que lui (M. Sarkozy, NDLR), il faut qu'il accepte le débat et surtout de rendre des comptes sur son action passée pendant cinq ans dans le gouvernement qui termine là son mandat".

La responsable socialiste a estimé que le débat télévisé de mercredi soir devrait être l'occasion d'une "confrontation bien plus nette, sans que quiconque puisse se poser en victime".

Revenant sur sa rencontre de samedi avec François Bayrou, elle a jugé que le débat avait été "non seulement utile mais agréable". "C'est l'essence même de la démocratie que de se parler", a-t-elle dit. Alors que Nicolas Sarkozy a parlé de "combines" à ce sujet, Ségolène Royal a dit ne pas comprendre "cette violence verbale, ce mépris à l'égard d'un débat démocratique", les jugeant "assez graves".

"Quand, dans un pays, on attise les haines, les oppositions au point de ne plus se parler, c'est grave", a-t-elle stigmatisé en retour, "c'est peut-être cela aussi qui explique le déclin de la France".

Interrogée sur ce qu'elle ferait en cas de défaite au second tour, elle a refusé de répondre. "Je ne veux pas me mettre dans cette situation", a-t-elle dit, "je ne veux pas décevoir ceux qui espèrent en moi, ceux qui pensent que la France mérite autre chose qu'une forme de guerre civile". AP
dimanche 29 avril 2007 à 14:56
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Ségolène Royal souligne son engagement envers l'hôpital public

CORBEIL-ESSONNES, Essonne (AP) - "Avec moi, l'hôpital public sera défendu et revitalisé", a promis dimanche Ségolène Royal, qui a affiché son attachement au "service public" au cours d'une visite dans un centre de régulation des appels d'urgence du SMUR (services médicaux d'urgence et de réanimation) et des pompiers de Corbeil-Essonnes (Essonne).

"Avec moi, l'hôpital sera défendu et sera revitalisé parce que je pense que c'est l'un des fondements de notre pacte républicain", a martelé la candidate. "L'hôpital public doit retrouver ses forces (et) ses moyens", a-t-elle dit.

"L'hôpital public, au cours de ces dernières années, a perdu beaucoup de moyens. Il est en situation de grande fragilité", a-t-elle déploré depuis le garage où elle s'est fait expliquer l'équipement des ambulances du SMUR par les médecins urgentistes présents. "Il faut que les Français aient un droit adapté aux soins sur l'ensemble du territoire national".

La responsable socialiste a donc promis de renforcer les services d'urgence, de lancer "un plan de recrutement et de formation des infirmiers" dont "nous manquons cruellement" et veut aussi favoriser les conditions de travail des médecins qui font le choix de travailler dans le public.

Interpellée au sujet des fermetures de lits dans les services hospitaliers, elle a répondu que "non seulement il ne faudra plus fermer de lits, mais il faudra en ouvrir dans les services qui en ont besoin". "Je répondrai aux besoins", a-t-elle plus largement assuré.

La candidate socialiste a cherché à opposer sa vision à celle de Nicolas Sarkozy. "En aucun cas, il n'y aura de système de déremboursement ou de franchise", a-t-elle promis. "Je ne suis pas d'accord avec cette façon de voir les choses: on n'a pas à rabattre sur le service public hospitalier", a-t-elle opposé.

Reprenant un thème cher à Olivier Besancenot, qui en avait fait une de ses affiches de campagne, Ségolène Royal s'est ensuite indignée de voir des cliniques privées "achetées par des fonds de pension étrangers qui gagnent beaucoup d'argent". "Dans le domaine de la santé, certains réussissent à gagner beaucoup d'argent sur le dos de sa Sécurité sociale", a-t-elle observé, notant "qu'il y a quand même là quelque chose qui ne va pas". "Dans la santé aussi, je crois qu'il faut remettre un ordre juste".

Au passage, la candidate socialiste a enregistré le soutien du syndicaliste urgentiste Patrick Pelloux, qui l'a accompagnée au cours de cette visite. S'exprimant "à titre personnel", le Dr Pelloux a confié: "J'ai voté François Bayrou au premier tour et je voterai Ségolène Royal au deuxième tour de l'élection présidentielle parce que je crois que le renouveau qui est affiché et l'attachement qui est affiché au service public et aux valeurs que je développe sont vraiment un élément important".

En tant que président de l'Association des médecins urgentistes hospitaliers de France (AMUHF), le Dr Pelloux a toutefois souligné que "les conditions de travail s'aggravent de manière considérable" pour les médecins hospitaliers et qu'"au cours des cinq dernières années", "jamais on n'a fermé autant de services", notamment en chirurgie. Il a souligné avoir interpellé "tous les candidats" sur les problèmes de l'hôpital sans avoir reçu de réponse, notamment de Nicolas Sarkozy. Pour lui, il est "extrêmement positif" que Ségolène Royal ait souhaité rencontrer les médecins. AP

dimanche 29 avril 2007 à 14:58
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QUOTE (carabin44 @ 29 Apr 2007 à 14:56)
La candidate socialiste a cherché à opposer sa vision à celle de Nicolas Sarkozy. "En aucun cas, il n'y aura de système de déremboursement ou de franchise", a-t-elle promis. "Je ne suis pas d'accord avec cette façon de voir les choses: on n'a pas à rabattre sur le service public hospitalier", a-t-elle opposé.

Sur ça, je la soutiens à 1200000%
J'ai peur de ce qu'on deviendra si Sarko est élu et qu'il applique sa politique de déremboursement et de franchise en matière de santé pinch.gif
dimanche 29 avril 2007 à 15:02
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C'est les riches qui ont besoin des pauvres, c'est d'eux qu'ils tirent leur richesse, ils ont besoin de pouvoir contempler le spectacle de la pauvreté et de la misère qu'ils engendrent pour se sentir riches et supérieurs à eux ... les pauvres eux sont justes pauvres et le départ des riches ne changera rien à leur situation, mais il est important pour les riches que les pauvres croient le contraire et soient effrayés par le départ des riches biggrin.gif
dimanche 29 avril 2007 à 16:35
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PARIS (Reuters) - A une semaine du second tour, Ségolène Royal s'est dite prête dimanche à compléter son pacte présidentiel et n'a pas exclu de nommer François Bayrou à Matignon en cas de victoire, tout en laissant entendre que ce choix était peu probable.

"Non seulement je suis prête à compléter (le pacte) mais demain, si je suis présidente de la République, toutes les bonnes idées seront utiles au pays", a-t-elle dit dans l'émission Dimanche plus de Canal+, au lendemain de son débat avec le président de l'UDF.

"Moi, je ne crois pas avoir la science infuse ou tout savoir, je suis à l'écoute des Français", a-t-elle ajouté.

La candidate du PS, du MRC et du PRG a assuré qu'elle ne fermait aucune porte quant à la composition de son éventuel futur gouvernement.

Priée de dire si elle pourrait choisir François Bayrou comme Premier ministre, elle a répondu : "je ne m'interdis rien".

"Je pense que ce n'est pas ce qui se passera mais je ne m'interdis rien sur le choix de mon Premier ministre", a-t-elle ajouté.

Interrogée pour savoir si elle avait déjà en tête le nom de l'éventuel futur occupant de Matignon, elle a dit : "oui bien sûr, et en même temps il y a beaucoup de talents donc il y a aussi plusieurs possibilités".

"UNE SEULE FRANCE"

La candidate socialiste a une nouvelle fois remercié la gauche de la gauche et les écologistes qui ont appelé à voter pour elle au second tour.

"Quand j'entends dire que nos vies valent plus que les profits je suis d'accord avec cela (...), lorsque j'entends Arlette Laguiller dire qu'il faut respecter la dignité des travailleurs et que l'élection de Nicolas Sarkozy serait un danger pour les travailleurs les plus modestes et aggraverait la précarité je suis d'accord avec cela", a-t-elle dit.

"Je ne veux plus de France coupée en deux je veux une seule France avec des compromis sociaux modernes (...) avec des gens qui se parlent même s'ils ne sont pas du même bord et qui construisent ensemble", a assuré Ségolène Royal.

Invitée à commenter la remarque du candidat de l'UMP qui a qualifié de "petite combine" son face à face avec le président de l'UDF, elle a déclaré : "Je ne comprends pas cette violence verbale, ce mépris à l'égard d'un débat démocratique".

"C'est assez grave parce que je crois que la République mérite que l'on se parle entre responsables politiques, que l'on se respecte", a-t-elle ajouté.

Elle a jugé pour sa part que le débat avec François Bayrou avait été "utile et agréable", que le président de l'UDF avait eu du "cran" et qu'il pense "sincèrement que l'on peut dépasser les clivages et les oppositions traditionnelles".


Tiens, apres avoir casse Bayrou en le presentant comme un homme de droite pendant toute la campagne, Royal ne s'interdit pas de le prendre comme premier ministre... elle est vraiment prete a tout pour avoir la place!

Et bien sur, des qu'on la critique pour ca, c'est de la "violence verbale". sleep.gif

Ce message a été modifié par MrCocktail - dimanche 29 avril 2007 à 16:40.
dimanche 29 avril 2007 à 17:44
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QUOTE (MrCocktail @ 29 Apr 2007 à 16:35)
PARIS (Reuters) - A une semaine du second tour, Ségolène Royal s'est dite prête dimanche à compléter son pacte présidentiel et n'a pas exclu de nommer François Bayrou à Matignon en cas de victoire, tout en laissant entendre que ce choix était peu probable.

"Non seulement je suis prête à compléter (le pacte) mais demain, si je suis présidente de la République, toutes les bonnes idées seront utiles au pays", a-t-elle dit dans l'émission Dimanche plus de Canal+, au lendemain de son débat avec le président de l'UDF.

"Moi, je ne crois pas avoir la science infuse ou tout savoir, je suis à l'écoute des Français", a-t-elle ajouté.

La candidate du PS, du MRC et du PRG a assuré qu'elle ne fermait aucune porte quant à la composition de son éventuel futur gouvernement.

Priée de dire si elle pourrait choisir François Bayrou comme Premier ministre, elle a répondu : "je ne m'interdis rien".

"Je pense que ce n'est pas ce qui se passera mais je ne m'interdis rien sur le choix de mon Premier ministre", a-t-elle ajouté.

Interrogée pour savoir si elle avait déjà en tête le nom de l'éventuel futur occupant de Matignon, elle a dit : "oui bien sûr, et en même temps il y a beaucoup de talents donc il y a aussi plusieurs possibilités".

"UNE SEULE FRANCE"

La candidate socialiste a une nouvelle fois remercié la gauche de la gauche et les écologistes qui ont appelé à voter pour elle au second tour.

"Quand j'entends dire que nos vies valent plus que les profits je suis d'accord avec cela (...), lorsque j'entends Arlette Laguiller dire qu'il faut respecter la dignité des travailleurs et que l'élection de Nicolas Sarkozy serait un danger pour les travailleurs les plus modestes et aggraverait la précarité je suis d'accord avec cela", a-t-elle dit.

"Je ne veux plus de France coupée en deux je veux une seule France avec des compromis sociaux modernes (...) avec des gens qui se parlent même s'ils ne sont pas du même bord et qui construisent ensemble", a assuré Ségolène Royal.

Invitée à commenter la remarque du candidat de l'UMP qui a qualifié de "petite combine" son face à face avec le président de l'UDF, elle a déclaré : "Je ne comprends pas cette violence verbale, ce mépris à l'égard d'un débat démocratique".

"C'est assez grave parce que je crois que la République mérite que l'on se parle entre responsables politiques, que l'on se respecte", a-t-elle ajouté.

Elle a jugé pour sa part que le débat avec François Bayrou avait été "utile et agréable", que le président de l'UDF avait eu du "cran" et qu'il pense "sincèrement que l'on peut dépasser les clivages et les oppositions traditionnelles".


Tiens, apres avoir casse Bayrou en le presentant comme un homme de droite pendant toute la campagne, Royal ne s'interdit pas de le prendre comme premier ministre... elle est vraiment prete a tout pour avoir la place!

Et bien sur, des qu'on la critique pour ca, c'est de la "violence verbale". sleep.gif

Et pourquoi on devrait la critiquer ? Moi je vois de quoi la critiquer personnellement huh.gif
dimanche 29 avril 2007 à 18:52
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Ce qu'il cherche à dire, c'est qu'elle retourne sa veste et cherche à faire sa sauce pour attirer les électeurs de Bayrou
dimanche 29 avril 2007 à 18:59
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QUOTE
Marche « citoyenne » sur fond d'arrestation

Lors de la marche pour Ségolène, une jeune militante a été menottée et embarquée par la police parce qu'elle avait arraché une affiche de Sarkozy sur un panneau pourtant pas officiel.

MENOTTES aux poignets au nom de Ségo. La marche « citoyenne » du parti socialiste qui a sillonné la ville, hier toute la journée, pour soutenir la candidature de Ségolène Royal a débuté par un incident.

Partis de la place de la Liberté à la Neuvillette à 8 h 30, cinq militants se trouvaient au rond-point de la rue de Neuchâtel quand ils se sont amusés à décoller des affiches de Nicolas Sarkozy placées sur des colonnes de libre expression. Pas sur des panneaux électoraux réglementaires.

Une voiture de police est arrivée. Deux agents sont sortis de la voiture et ont demandé aux jeunes socialistes ce qu'ils faisaient. « On arrache. » « Pourquoi ? » «.». «Vous savez que vous n'avez pas le droit d'arracher ? » « On n'a pas le droit sur les panneaux officiels mais sur ceux-ci, on peut. » Et les jeunes ont continué à arracher. Les policiers ont alors demandé ses papiers d'identité à l'une des militantes. Sabrina, une étudiante bac +5 de 25 ans. « Ils ont pris mon permis et ma carte d'électeur. Ils m'ont ensuite répété que je n'avais pas le droit d'arracher. » La jeune fille a insisté. « C'est alors que l'un d'entre eux a dit : puisque vous voulez m'apprendre le droit. et il m'a poussée vers la voiture. » « C'est alors qu'ils lui ont mis les menottes avant de l'embarquer », assurent les témoins. « J'ai eu droit au gyrophare et tout. »

« Un policier m'a dit qu'il était désolé »

Les membres de la marche, choqués, ont tout de même continué leur périple de permanences électorales en permanences électorales en passant par le marché du Boulingrin.

Pendant ce temps, Sabrina a été conduite au commissariat où a été dressé un procès-verbal : « J'ai refusé de le signer car il y était écrit des choses que je contestais. Par exemple, que j'avais arraché des affiches officielles », affirme la jeune femme. Devant son refus de signer, elle s'est retrouvée à nouveau les menottes aux poignets, placée en centre de rétention.

« Les policiers qui discutaient à côté me lançaient que je soutenais une candidate qui ne défendait que les RMistes et les familles en difficulté. » Un autre policier est arrivé et aurait dit à ses collègues : « C'est honteux ce que vous faites. Chacun a le droit d'avoir des opinions politiques ».

Le téléphone a fini par sonner pour ordonner la libération de la militante. Sans faire de nouveau procès verbal.

Sabrina a quitté le commissariat sans haine : « Au moment où je partais, un policier m'a dit qu'il était désolé, que l'affaire avait pris une ampleur qu'elle n'aurait jamais dû avoir. Je ne veux pas mettre toute la police dans le même sac. Il y a des tas de gens bien chez eux. Notamment leur patron. Hier, je n'ai pas eu de chance ».

La marche citoyenne s'est terminée en soirée, place d'Erlon, où Sabrina et ses amis ont inondé les passants de tracts. En ne pensant plus qu'à (l'éventuelle) prochaine victoire de leur Ségo.

Catherine Frey - L'UNION

=> http://www.lunion.presse.fr/dep/20070429.UNA8959.html?0809




pinch.gif
dimanche 29 avril 2007 à 19:00
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Félicitation pour le 5eme topic ....

dimanche 29 avril 2007 à 19:17
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La Ligue des droits de l'Homme (LDH), réunie à Paris en comité central, a appelé samedi "à voter et faire voter, le 6 mai 2007, pour Ségolène Royal".
Dans un communiqué intitulé "Barrons la route à l'autoritarisme", la LDH a assuré n'intervenir "dans le débat électoral que si le bon fonctionnement de la démocratie, l'effectivité de la citoyenneté et le respect des principes de liberté, d'égalité et de fraternité sont en jeu".

"CHOISIR LA SOLIDARITÉ ET NON LA PEUR"

"Si Nicolas Sarkozy se voyait confier la plus haute charge de l'Etat, nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas : loi durcissant encore la répression pénale, nouvelle loi anti-étrangers, contrat de travail 'unique' se substituant au CDI, sans parler du ministère de l''identitaire' et de l'immigration", poursuit le communiqué. "Il est de notre devoir d'alerter les citoyennes et les citoyens de ce pays."
"La poursuite et l'amplification de la politique menée depuis cinq ans ne serait pas un 'rêve' mais un cauchemar. Nous ne voulons pas d'une démocratie muselée qui, parce qu'elle laisserait sur le bord de la route des millions de personnes, attiserait le communautarisme, le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie et ouvrirait la voie aux révoltes sociales", ajoute la LDH.
"La France n'est jamais aussi grande que lorsqu'elle met ses actes en accord avec son ambition séculaire de voir tous les droits valoir pour tous", conclut le communiqué. "Pendant qu'il en est temps, la LDH appelle les électeurs à choisir la solidarité et non la peur, le respect et non les menaces, l'égalité et non les discriminations".
AFP
dimanche 29 avril 2007 à 19:22
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Quatorze présidents d’université ont apporté mardi leur "soutien" à Ségolène Royal pour la présidentielle, selon eux "seule capable d’incarner l’espoir d’un changement de cap nécessaire" pour l’enseignement supérieur et "capable de garantir un service public de qualité".

"Nous, présidents et anciens présidents d’université, faisons appel à Ségolène Royal pour qu’elle engage résolument le pays dans la perspective d’un renouveau des universités", écrivent-ils dans un texte de soutien rendu public mardi.
"Elle seule est capable d’incarner aujourd’hui l’espoir d’un changement de cap nécessaire, loin des injonctions péremptoires du passé et des arrogances du présent", assurent-ils.
Fustigeant le candidat de l’UMP, Nicolas Sarkozy, les présidents d’université estiment que ses propositions "font courir le risque d’une université à deux vitesses ciblant quelques établissements pour des opérations de prestige, sous dépendance massive des fonds privés".
"Qui peut croire un instant les promesses pharaoniques d’un candidat qui aligne les milliards de dépenses nouvelles tout en s’engageant à réduire à la fois la dette publique et les prélèvements obligatoires ?", interrogent les présidents d’universités.
"Qui peut croire à la relance de l’emploi scientifique alors que l’on avance une nouvelle fois l’objectif d’une réduction drastique des effectifs de fonctionnaires ?", insistent-ils.
Ils estiment en outre que les gouvernements qui se sont succédé depuis 2002, "dans lesquels Nicolas Sarkozy avait une place éminente", "n’ont rien fait pour améliorer le système français". "Chacun sait que l’égalité des chances est pour partie un leurre dans notre pays et que la ségrégation scolaire et universitaire aggrave les ségrégations sociales et spatiales", commentent-ils.
Pour eux, "une autre politique est nécessaire, qui prenne mieux en compte l’avis des citoyens et des acteurs" de l’université en étant "plus attentive au rayonnement de la recherche française, à ses retombées économiques, sociales et culturelles, à la réussite du plus grand nombre d’étudiants dans nos universités et à leur insertion professionnelle durable".
Parmi les signataires, Gilbert Bereziat, ancien président de Paris VI, Bernard Bosredon, président de Paris-III et ancien 3e vice-président de la conférence des présidents d’université (CPU) ou encore Marc Goutard, président de Rennes II.

Source : blog Désirs d’Avenir
dimanche 29 avril 2007 à 19:23
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151 eurodéputés apportent leur soutien à Ségolène Royal
27/04/2007 - 12h41
STRASBOURG (Reuters) - Cent cinquante et un députés européens de gauche ou de centre gauche apportent leur soutien à Ségolène Royal dans la course à l'élection présidentielle en France.
"Avec elle, nous faisons le pari de l'intelligence collective des citoyens et de leur participation, en France et en Europe, pour faire progresser la vie des Européens", disent les signataires, selon un communiqué publié par l'eurodéputée française Catherine Trautmann.
On dénombre parmi eux une majorité de socialistes - dont les 31 Français - et plus de la moitié du groupe des Verts ainsi que des membres de l'Alliance des libéraux et des démocrates européens (ALDE) et de la Gue (Gauche unitaire européenne).
Aucun Français n'apparaît cependant parmi les signataires issus de ces deux groupes au sein desquels siègent les parlementaires de l'UDF et du Parti communiste.
S'ils soutiennent la candidate socialiste, c'est notamment, affirment les signataires, parce que l'Europe a besoin "de plus de démocratie et d'intégration politique" et parce qu'ils ne veulent pas "d'un mini traité européen négocié au sommet" tel que le propose Nicolas Sarkozy.
Ils mettent en avant les positions de Ségolène Royal concernant le "modèle social" européen, la lutte contre le changement climatique, l'agriculture, le développement des pays du sud ou les droits de l'homme.
dimanche 29 avril 2007 à 19:27
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7 raisons de voter pour Ségolène Royal
Raphaël Anglade
samedi 21 avril 2007
Parmi toutes les raisons de voter pour Ségolène Royal, il y en a une dont on parle peu : son programme !

Après les errements des années chiraqueiennes, les Français ne croient plus tellement à la politique.
Les commentaires de la campagne, exagérément tactiques, ont évacué les contenus concrets des propositions des candidats.
Qui par exemple, réalise que, si Ségolène Royal est élue, les familles auront réellement droit à un soutien scolaire gratuit ? Qui pense que les entreprises qui délocaliseront devront réellement rembourser les aides publiques qui seront réorientées vers des entreprises qui créent des emplois ? Qui pense que la France s’emploiera à devenir l’un des leaders mondiaux des éco-industries ? Qui réalise que vraiment, le SMIC et les petites retraites seront augmentés dans les mois suivant les élections.
Bref, la raison pour voter Ségolène Royal, la principale, c’est son projet, qui sera appliqué parce que cette femme là ne dévie pas de ce qu’elle (se promet).
Alors avant d’aller voter, un petit tour sur son site : une petite lecture des 100 propositions du pacte présidentiel...


souce : betapolitique



Ce message a été modifié par borderline - dimanche 29 avril 2007 à 19:28.
dimanche 29 avril 2007 à 19:29
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APPEL des GAULLISTES de PROGRES en FAVEUR de Ségolène ROYAL
vendredi 27 avril 2007, par Emmanuelle Gaziello / "le Patriote"


"Dans le jardin à la Française, aucun arbre n’en cache un autre de son ombre" (C. de Gaulle)
APPEL des GAULLISTES de PROGRES en FAVEUR de Ségolène ROYAL
Amies et Amis de la République,
Dimanche 6 mai, nous engagerons la France et son histoire pour les années à venir.
Bien qu’ils se soient exprimés pour des candidats différents le 22 avril, soit pour François Bayrou, soit pour Ségolène Royal, les rédacteurs de cette lettre appartiennent à la mouvance des gaullistes de progrès et appellent, à ce titre, à voter pour Madame Ségolène Royal.
Plus qu’à toute autre élection, il s’agit d’un véritable choix de société entre un réformisme dans la tradition républicaine et une rupture totale, tournant le dos à notre République et à ses valeurs démocratiques et sociales.
Soyons clair !
De nombreuses raisons font que nous ne pouvons que rejeter la candidature de Nicolas Sarkozy :
- Nous ne pouvons accorder notre confiance à un candidat qui a comme modèle Georges Bush et soutient l’hégémonie mondiale des Etats-Unis notamment leur guerre en Irak dont nous voyons le lamentable résultat aujourd’hui.
- Nous ne pouvons accorder notre confiance à un candidat qui ne conçoit l’action qu’à travers une agressivité permanente, le conflit et la lutte contre tous ceux qui lui déplaisent.
- Nous ne pouvons accorder notre confiance à un ancien ministre de l’Intérieur qui a constamment privilégié à des fins purement électoralistes le tout-répressif et le tout-carcéral, actions qui conduisent à une impasse totale. Sa première décision ne fut-elle pas de supprimer la police de proximité mise en place par Jean-Pierre Chevènement. Or une véritable politique de sécurité efficace passe par une politique de prévention ce qui n’empêche nullement la sanction et la fermeté.
- Nous ne pouvons accorder notre confiance à un candidat qui s’est révélé incapable de résoudre la crise des banlieues autrement que par le recours à la seule répression policière et à la stigmatisation de populations défavorisées.
- Nous ne pouvons accorder notre confiance à un candidat qui a instrumentalisé et exploité à son profit, la peur des Français.
- Nous ne pouvons accorder notre confiance à un candidat dont le modèle économique est le triomphe du tout-marché faisant de ce dernier le seul étalon de nos relations sociales laissant sur le bord de la route une multitude de nos compatriotes. Quoiqu’il s’en défende la politique de Nicolas Sarkozy ne peut mener qu’à la régression sociale. Un exemple parmi d’autres : sa politique fiscale consiste à alléger les impôts pour les plus riches laissant reposer la charge sur les plus modestes notamment par l’augmentation des impôts indirects payés par tous... ce qui ne signifie pas qu’une refonte totale de notre fiscalité ne soit nécessaire.
- Nous ne pouvons accorder notre confiance à un candidat qui s’affiche ouvertement avec des personnalités de l’Eglise de Scientologie (une des sectes les plus dangereuses dénoncée par la Commission Parlementaire).
- Nous ne pouvons accorder notre confiance à un candidat qui croit au déterminisme des gènes et à des thèses eugéniques que l’on croyait dans les poubelles de l’Histoire, ces propos ayant suscité la réprobation unanime de la communauté scientifique.
Même si nous n’accordons pas de blanc-seing à Madame ROYAL, ne partageant pas l’ensemble de ses idées... nous portons à son crédit :
- Une conception de l’action s’inscrivant dans la concertation et oeuvrant en faveur du rassemblement, principes nettement gaulliens.
- Une volonté affirmée de consulter le peuple sur tout éventuel traité européen à l’opposé de Nicolas Sarkozy qui se refuse à tout nouveau référendum sur ce sujet
- Une volonté de maintenir notre modèle social, l’un des meilleurs du monde, tout en le réformant et en luttant contre les abus susceptibles de le décrédibiliser mais en conservant ses principes de solidarité.
- Une volonté de défendre les valeurs de la République qui reposent sur la liberté, l’égalité, la fraternité, la laïcité et la volonté de vivre ensemble sans distinction d’origine, de race ou de religion. Rappelons que notre République repose sur le principe de Citoyenneté qui stipule qu’à l’égal de nos Droits, nous avons des Devoirs. Ségolène Royal a eu le mérite , y compris contre son camp, de rappeler qu’une société républicaine repose sur des valeurs d’ordre que la gauche a trop longtemps négligées.
Il s’agit en tout état de cause de remettre l’Homme et non plus le profit au centre du projet républicain.
La France a besoin de réformes profondes tant socialistes que libérales mais ce n’est pas en précarisant les situations sociales que l’on réussira à assurer la cohésion de la société. Nous devons rester fidèles à la tradition humaniste de la France des Lumières, de la Révolution de 1789 et du Général de Gaulle.
Notre Identité Nationale, c’est LA REPUBLIQUE
C’est pour ces raisons que nous voterons Ségolène ROYAL
premiers signataires : Ali Abchiche- conseiller municipal de Sarcelles, Amir Alfarge, Christine Alfarge, Gilles Bachelier de l’Internationale Gaulliste, Erik Blondin - syndicaliste, Philippe Dehay de l’Union Citoyenne Gaulliste, Etienne Tarride - avocat à la Cour d’Appel de Paris, Paul Violet - ancien adjoint à la Mairie de Paris.
dimanche 29 avril 2007 à 19:31
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Vingt Sept économistes publient un appel en faveur de Ségolène Royal
7 avril 2007
Les signataires, parmi lesquels on trouve Thomas Piketty et Daniel Cohen, se déclarent « convaincus que Ségolène Royal est la mieux placée pour remettre sereinement la France sur le chemin d’une nouvelle croissance, durable et partagée. »
Nous sommes des économistes aux parcours divers et aux opinions variées travaillant dans des universités et des centres de recherche français ou étrangers. Nous sommes convaincus que pour redresser l’économie française et répondre aux défis du plein-emploi et de la préservation de l’environnement, plusieurs réformes fondamentales sont nécessaires.
Les politiques publiques doivent soutenir l’innovation, l’investissement, non la rente. Ces politiques doivent prendre pleinement en compte les objectifs du développement durable.
Il faut attaquer l’échec scolaire à la racine, réformer les universités et offrir une formation professionnelle tout au long de la vie, car le capital humain est le déterminant fondamental de notre croissance.
Pour réduire le déficit et redonner des marges de manoeuvre à la puissance publique, l’Etat doit devenir plus efficace, fixer des missions aux services publics et les évaluer. Les entreprises françaises doivent gagner en souplesse pour être compétitives, mais cette souplesse ne peut s’obtenir au prix de la précarité des individus.
La négociation sociale doit jouer pleinement son rôle pour favoriser l’emploi et la progression du pouvoir d’achat des salaires. La fiscalité doit être simple, peser moins lourdement sur le travail et conduire à économiser les ressources naturelles. Les freins à l’activité économique des femmes doivent être levés.
Nous ne partageons pas nécessairement toutes les idées du pacte présidentiel de Ségolène Royal, mais nous soutenons sa candidature à la présidence de la République parce que son approche est la seule qui prenne en compte ces différents aspects.
Ségolène Royal veut investir massivement dans la recherche et l’éducation. Elle propose de limiter le nombre d’élèves par classe et d’augmenter les moyens des établissements dans les ZEP.
Elle propose d’accroître l’autonomie et les moyens des universités, en contrepartie d’une exigence accrue pour le placement des étudiants et la qualité des recherches.
Elle souhaite réformer l’Etat en mobilisant les fonctionnaires, et non en leur jetant l’opprobre.
Elle veut mettre la négociation entre partenaires sociaux au coeur du système économique et diminuer d’autant les interventions législatives.
Elle propose de créer un service public de l’emploi, qui sache accompagner, former et, quand il le faut, sanctionner les abus. Ces réformes permettront de concilier la souplesse des entreprises et la sécurité aux individus.
Elle s’est engagée de longue date en faveur du développement durable, et ses convictions lui donnent dans ce domaine une crédibilité unique parmi les principaux candidats.
Elle propose la création d’un service public de la garde d’enfants pour améliorer la situation des femmes sur le marché du travail.
Elle choisit de stabiliser les prélèvements obligatoires et de réduire progressivement la dette publique pour financer ces réformes structurelles, au lieu de promettre des baisses immédiates.
Nous, signataires de cet appel, sommes convaincus que Ségolène Royal est la mieux placée pour remettre sereinement la France sur le chemin d’une nouvelle croissance, durable et partagée.
Les signataires de cet appel sont :
- PHILIPPE AGHION, professeur à Harvard
- JEAN-PIERRE ALLEGRET, professeur à l’université Lyon-II
- PHILIPPE ASKENAZY, chercheur au CNRS
- FRANÇOIS BÉLORGEY, chercheur à l’Ires
- ANDRÉ CARTAPANIS, professeur, doyen honoraire, Aix-Marseille
- GILBERT CETTE, professeur à l’université de la Méditerranée
- DANIEL COHEN, professeur à l’Ecole normale supérieure
- CHRISTINE ERHEL, maître de conférence à Paris-I
- MARC FLEURBAEY, directeur de recherche au CNRS
- JACQUES FREYSSINET, professeur émérite, Paris
- ANDRÉ GAURON, ancien conseiller de Pierre Bérégovoy
- BERNARD GAZIER, professeur à l’université Paris-I
- JEAN FRANÇOIS GOUX, professeur, doyen honoraire, Lyon-II
- NATHALIE GREENAN, chercheuse au CNRS
- JÉRÔME LALLEMENT, professeur à l’université Paris-V
- PHILIPPE LANGEVIN, maître de conférences à l’université d’Aix-Marseille
- CHRISTOPHE LAVIALLE, maître de conférences, Orléans
- EL MOUHOUB MOUHOUD, professeur à l’université Paris-Dauphine
- ROBERT LION, ancien président de la Caisse des Dépôts et Consignations
- PIERRE-ALAIN MUET, ancien président de l’Association française de science économique
- THOMAS PIKETTY, professeur à l’Ecole des hautes études en sciences sociales
- THOMAS PHILIPPON, professeur à New York University
- MICHEL RAINELLI, professeur, Nice Sophia-Antipolis
- PIERRE RALLE, professeur associé, Paris-Dauphine
- ALAIN SAND, professeur, ENS Lyon
- PATRICK VILLIEU, professeur à l’université d’Orléans
- HÉLÈNE ZAJDELA, professeur à l’université Paris-Nord
Appel publié dans Les Echos du 4 avril.
dimanche 29 avril 2007 à 20:12
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Et ben ! C'est mieux qu'un fanclub laugh.gif
Ca fait plaisir de voir autant de soutiens !
dimanche 29 avril 2007 à 20:40
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QUOTE (Drozera @ 29 Apr 2007 à 14:56)
Royal demande à Sarkozy de débattre "sans crier à la victimisation"

PARIS (AP) - Le débat entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy sera l'occasion d'une "confrontation bien plus nette" entre les deux projets, a estimé dimanche la candidate socialiste, qui a demandé à son rival UMP d'accepter "de rendre des comptes" sans "crier tout de suite à l'agression et à la victimisation".

"Je crois qu'il faut accepter le débat démocratique, qu'il faut accepter aussi de rendre des comptes sur son action politique sans crier tout de suite à l'agression et à la victimisation", a-t-elle demandé sur Canal+, sans citer directement Nicolas Sarkozy.

Ségolène Royal a souligné qu'elle ne se sentait "pas du tout dans une posture de victime malgré les coups reçus". "J'ai pris beaucoup de coups, j'ai tenu le choc", a-t-elle redit. "Et je crois que lui (M. Sarkozy, NDLR), il faut qu'il accepte le débat et surtout de rendre des comptes sur son action passée pendant cinq ans dans le gouvernement qui termine là son mandat".

La responsable socialiste a estimé que le débat télévisé de mercredi soir devrait être l'occasion d'une "confrontation bien plus nette, sans que quiconque puisse se poser en victime".

Revenant sur sa rencontre de samedi avec François Bayrou, elle a jugé que le débat avait été "non seulement utile mais agréable". "C'est l'essence même de la démocratie que de se parler", a-t-elle dit. Alors que Nicolas Sarkozy a parlé de "combines" à ce sujet, Ségolène Royal a dit ne pas comprendre "cette violence verbale, ce mépris à l'égard d'un débat démocratique", les jugeant "assez graves".

"Quand, dans un pays, on attise les haines, les oppositions au point de ne plus se parler, c'est grave", a-t-elle stigmatisé en retour, "c'est peut-être cela aussi qui explique le déclin de la France".

Interrogée sur ce qu'elle ferait en cas de défaite au second tour, elle a refusé de répondre. "Je ne veux pas me mettre dans cette situation", a-t-elle dit, "je ne veux pas décevoir ceux qui espèrent en moi, ceux qui pensent que la France mérite autre chose qu'une forme de guerre civile". AP

alors là, je me gausse d'avance... C'est elle qui demande qu'on ne crie pas de suite à l'agression et la victimisation?... Sarko va la mettre minable... Enfin, j'espère... sad.gif
dimanche 29 avril 2007 à 20:51
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Je suis pas sûr de comprendre mellow.gif
Elle a effectivement subi des dizaines de coups (bas) et ne s'est jamais plainte, elle a préféré les ignorer.
Là, Sarkozy, on l'attaque sur son bilan et son programme et il crie à la diabolisation et à l'agression ? Drôle de façon de voir les chose.

Continue d'espérer et de te gausser. Je me rappelle combien tu te gaussais d'avance en nous annonçant un Le Pen au dessus de toute espérance. laugh.gif
Royal est loin d'être la nunuche que vous voulez qu'on croit qu'elle est. Elle l'a déjà montré, elle est capable de tenir le débat et de parler de ses propositions comme une grande

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