| QUOTE (Crunchy @ 27 Apr 2007 à 21:26) | ||||
mdr ouais, lui qui accuse Bayrou et Ségo d'être du "côté des délinquants et des resquilleurs" dès qu'ils émettent des réserves sur la violence d'une intervention :lol |
| QUOTE (jusqueicitoutvabien @ 27 Apr 2007 à 23:11) | ||||||
je ne suis pas sarkosyste ou même bayrou , mais la gauche de la gauche genre melanchon, ou prs, mais je ne suis pas pour une diabolisation sarko , comme en son temps le pen vous victimiser sarko, et vous le faites monter dans les élections. |
| QUOTE (gandalfleblanc @ 27 Apr 2007 à 23:59) | ||||||||
mélanchon la gauche de la gauche??? mouarf, c'est kon c'est pas le 1er avril... |
| QUOTE (jusqueicitoutvabien @ 28 Apr 2007 à 04:32) |
| oui melanchon est comme moi au prs pour une république sociale, |
| QUOTE (tenzin @ 28 Apr 2007 à 23:25) |
| La Ligue des droits de l'Homme sort de sa réserve et appelle à voter et à faire voter Ségolène Royal au 2d Tour. "Contre-pouvoir et association civique luttant contre l'arbitraire, l'injustice et l'intolérance, la Ligue des droits de l’Homme n’intervient dans le débat électoral que si le bon fonctionnement de la démocratie, l'effectivité de la citoyenneté et le respect des principes de liberté, d'égalité et de fraternité sont en jeu." Content de voir que cette instance reconnue, respectée et écoutée affiche sa position http://www.ldh-france.org/actu_derniereheure.cfm?idactu=1445 |
| QUOTE (carabin44 @ 29 Apr 2007 à 14:56) |
| La candidate socialiste a cherché à opposer sa vision à celle de Nicolas Sarkozy. "En aucun cas, il n'y aura de système de déremboursement ou de franchise", a-t-elle promis. "Je ne suis pas d'accord avec cette façon de voir les choses: on n'a pas à rabattre sur le service public hospitalier", a-t-elle opposé. |
| QUOTE (MrCocktail @ 29 Apr 2007 à 16:35) |
| PARIS (Reuters) - A une semaine du second tour, Ségolène Royal s'est dite prête dimanche à compléter son pacte présidentiel et n'a pas exclu de nommer François Bayrou à Matignon en cas de victoire, tout en laissant entendre que ce choix était peu probable. "Non seulement je suis prête à compléter (le pacte) mais demain, si je suis présidente de la République, toutes les bonnes idées seront utiles au pays", a-t-elle dit dans l'émission Dimanche plus de Canal+, au lendemain de son débat avec le président de l'UDF. "Moi, je ne crois pas avoir la science infuse ou tout savoir, je suis à l'écoute des Français", a-t-elle ajouté. La candidate du PS, du MRC et du PRG a assuré qu'elle ne fermait aucune porte quant à la composition de son éventuel futur gouvernement. Priée de dire si elle pourrait choisir François Bayrou comme Premier ministre, elle a répondu : "je ne m'interdis rien". "Je pense que ce n'est pas ce qui se passera mais je ne m'interdis rien sur le choix de mon Premier ministre", a-t-elle ajouté. Interrogée pour savoir si elle avait déjà en tête le nom de l'éventuel futur occupant de Matignon, elle a dit : "oui bien sûr, et en même temps il y a beaucoup de talents donc il y a aussi plusieurs possibilités". "UNE SEULE FRANCE" La candidate socialiste a une nouvelle fois remercié la gauche de la gauche et les écologistes qui ont appelé à voter pour elle au second tour. "Quand j'entends dire que nos vies valent plus que les profits je suis d'accord avec cela (...), lorsque j'entends Arlette Laguiller dire qu'il faut respecter la dignité des travailleurs et que l'élection de Nicolas Sarkozy serait un danger pour les travailleurs les plus modestes et aggraverait la précarité je suis d'accord avec cela", a-t-elle dit. "Je ne veux plus de France coupée en deux je veux une seule France avec des compromis sociaux modernes (...) avec des gens qui se parlent même s'ils ne sont pas du même bord et qui construisent ensemble", a assuré Ségolène Royal. Invitée à commenter la remarque du candidat de l'UMP qui a qualifié de "petite combine" son face à face avec le président de l'UDF, elle a déclaré : "Je ne comprends pas cette violence verbale, ce mépris à l'égard d'un débat démocratique". "C'est assez grave parce que je crois que la République mérite que l'on se parle entre responsables politiques, que l'on se respecte", a-t-elle ajouté. Elle a jugé pour sa part que le débat avec François Bayrou avait été "utile et agréable", que le président de l'UDF avait eu du "cran" et qu'il pense "sincèrement que l'on peut dépasser les clivages et les oppositions traditionnelles". Tiens, apres avoir casse Bayrou en le presentant comme un homme de droite pendant toute la campagne, Royal ne s'interdit pas de le prendre comme premier ministre... elle est vraiment prete a tout pour avoir la place! Et bien sur, des qu'on la critique pour ca, c'est de la "violence verbale". |
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| Marche « citoyenne » sur fond d'arrestation Lors de la marche pour Ségolène, une jeune militante a été menottée et embarquée par la police parce qu'elle avait arraché une affiche de Sarkozy sur un panneau pourtant pas officiel. MENOTTES aux poignets au nom de Ségo. La marche « citoyenne » du parti socialiste qui a sillonné la ville, hier toute la journée, pour soutenir la candidature de Ségolène Royal a débuté par un incident. Partis de la place de la Liberté à la Neuvillette à 8 h 30, cinq militants se trouvaient au rond-point de la rue de Neuchâtel quand ils se sont amusés à décoller des affiches de Nicolas Sarkozy placées sur des colonnes de libre expression. Pas sur des panneaux électoraux réglementaires. Une voiture de police est arrivée. Deux agents sont sortis de la voiture et ont demandé aux jeunes socialistes ce qu'ils faisaient. « On arrache. » « Pourquoi ? » «.». «Vous savez que vous n'avez pas le droit d'arracher ? » « On n'a pas le droit sur les panneaux officiels mais sur ceux-ci, on peut. » Et les jeunes ont continué à arracher. Les policiers ont alors demandé ses papiers d'identité à l'une des militantes. Sabrina, une étudiante bac +5 de 25 ans. « Ils ont pris mon permis et ma carte d'électeur. Ils m'ont ensuite répété que je n'avais pas le droit d'arracher. » La jeune fille a insisté. « C'est alors que l'un d'entre eux a dit : puisque vous voulez m'apprendre le droit. et il m'a poussée vers la voiture. » « C'est alors qu'ils lui ont mis les menottes avant de l'embarquer », assurent les témoins. « J'ai eu droit au gyrophare et tout. » « Un policier m'a dit qu'il était désolé » Les membres de la marche, choqués, ont tout de même continué leur périple de permanences électorales en permanences électorales en passant par le marché du Boulingrin. Pendant ce temps, Sabrina a été conduite au commissariat où a été dressé un procès-verbal : « J'ai refusé de le signer car il y était écrit des choses que je contestais. Par exemple, que j'avais arraché des affiches officielles », affirme la jeune femme. Devant son refus de signer, elle s'est retrouvée à nouveau les menottes aux poignets, placée en centre de rétention. « Les policiers qui discutaient à côté me lançaient que je soutenais une candidate qui ne défendait que les RMistes et les familles en difficulté. » Un autre policier est arrivé et aurait dit à ses collègues : « C'est honteux ce que vous faites. Chacun a le droit d'avoir des opinions politiques ». Le téléphone a fini par sonner pour ordonner la libération de la militante. Sans faire de nouveau procès verbal. Sabrina a quitté le commissariat sans haine : « Au moment où je partais, un policier m'a dit qu'il était désolé, que l'affaire avait pris une ampleur qu'elle n'aurait jamais dû avoir. Je ne veux pas mettre toute la police dans le même sac. Il y a des tas de gens bien chez eux. Notamment leur patron. Hier, je n'ai pas eu de chance ». La marche citoyenne s'est terminée en soirée, place d'Erlon, où Sabrina et ses amis ont inondé les passants de tracts. En ne pensant plus qu'à (l'éventuelle) prochaine victoire de leur Ségo. Catherine Frey - L'UNION => http://www.lunion.presse.fr/dep/20070429.UNA8959.html?0809 |
| QUOTE (Drozera @ 29 Apr 2007 à 14:56) |
| Royal demande à Sarkozy de débattre "sans crier à la victimisation" PARIS (AP) - Le débat entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy sera l'occasion d'une "confrontation bien plus nette" entre les deux projets, a estimé dimanche la candidate socialiste, qui a demandé à son rival UMP d'accepter "de rendre des comptes" sans "crier tout de suite à l'agression et à la victimisation". "Je crois qu'il faut accepter le débat démocratique, qu'il faut accepter aussi de rendre des comptes sur son action politique sans crier tout de suite à l'agression et à la victimisation", a-t-elle demandé sur Canal+, sans citer directement Nicolas Sarkozy. Ségolène Royal a souligné qu'elle ne se sentait "pas du tout dans une posture de victime malgré les coups reçus". "J'ai pris beaucoup de coups, j'ai tenu le choc", a-t-elle redit. "Et je crois que lui (M. Sarkozy, NDLR), il faut qu'il accepte le débat et surtout de rendre des comptes sur son action passée pendant cinq ans dans le gouvernement qui termine là son mandat". La responsable socialiste a estimé que le débat télévisé de mercredi soir devrait être l'occasion d'une "confrontation bien plus nette, sans que quiconque puisse se poser en victime". Revenant sur sa rencontre de samedi avec François Bayrou, elle a jugé que le débat avait été "non seulement utile mais agréable". "C'est l'essence même de la démocratie que de se parler", a-t-elle dit. Alors que Nicolas Sarkozy a parlé de "combines" à ce sujet, Ségolène Royal a dit ne pas comprendre "cette violence verbale, ce mépris à l'égard d'un débat démocratique", les jugeant "assez graves". "Quand, dans un pays, on attise les haines, les oppositions au point de ne plus se parler, c'est grave", a-t-elle stigmatisé en retour, "c'est peut-être cela aussi qui explique le déclin de la France". Interrogée sur ce qu'elle ferait en cas de défaite au second tour, elle a refusé de répondre. "Je ne veux pas me mettre dans cette situation", a-t-elle dit, "je ne veux pas décevoir ceux qui espèrent en moi, ceux qui pensent que la France mérite autre chose qu'une forme de guerre civile". AP |
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