Oui, la Science et la Religion sont compatibles !
La question de la science, c'est aussi la question de la méthodologie. Je patage grosso modo la classification des sciences qui a été proposée. Je vais y apporter des précisions selon mon point de vue, qui n'engage que moi.
La question de savoir ce qu'est une science, donc aussi de faire la part entre
science et NON science n'est pas aussi simple que cela. Elle devrait l'être, car on n'aurait jamais dû avoir se poser des questions comme celle de savoir ce qu'est une science, et aussi de savoir si la Science et la Religion sont compatibles. Si on en est venu à se poser des questions de ce genre, c’est parce quelque est faussé au départ, quelque est faussé dans les fondements mêmes du raisonnement, dans leur RACINE même.
Je n’emploie pas le mot RACINE pour rien, car ce mot évoque évidemment l’Arbre ! L’arbre a des propriétés très simples à observer, qui analysées livrent des secrets très étonnants, et répondent enfin à des questions très fondamentales, qu’on croyait jadis très difficiles à résoudre, comme par exemple la question posée par ce topic et celles que je soulève…
Au fait, je n’ai pas encore soulevé de questions, ce que je vais commencer à faire. Voici donc la première : Avons-nous remarqué que dès qu’on parle de science, on emploie très naturellement le langage de l’Arbre ? Par exemple on dit que la trigonométrie est une branche de l’algèbre, elle-même branche des mathématiques. Et aussi la thermodynamique quantique est une branche de la thermodynamique, elle-même branche de la physique. Etc. On a donc compris le sens de cette question : la science ne peut se passer du langage de l’Arbre pour définir ses domaines, ses sous-domaines, etc. Et ce qui est très intéressant, c’est que ce langage de l’Arbre transcende ce qu’on appelle actuellement sciences, et s’applique de la même manière à tout domaine. Par exemple la métaphysique est une branche de la philosophie, et le christianisme est une branche de la religion, etc. Commence-t-on à voir où je veux en venir ? On a donc un certain langage, qui s’applique aussi bien à la science, à la philosophie qu’à la religion, ce qui répond déjà en partie à la question : « La science et la religion sont-elles compatibles ? » En effet, il est facile de trouver un langage commun qui non seulement décrit les deux domaines, mais englobe aussi tout domaine qu’on puisse considérer. Ce langage est donc une bonne piste d’unification de tout ce qui était conçu comme séparé.
Le langage de l’Arbre est un langage universel, et pour tout dire, ce que j’appelle le langage de l’Arbre n’est qu’une autre manière de parler du langage des domaines, et plus généralement du
langage des ensembles. Là où je dis par exemple : « X est une
branche de Y », j’aurais pu simplement dire : « X est un
sous-domaine de Y », ou encore simplement « X est un
sous-ensemble de Y ».
Avant 1882, la notion d’
ensemble n’était pas une notion scientifique, mais une simple notion du langage courant, comme par exemple aujourd'hui encore des notions comme
existence ou
chose, qui attendent leur science. C’est Georg Cantor qui pour la première fois à fait de la notion d’
ensemble une notion scientifique, avec sa
Théorie des ensembles.
Soit donné un arbre A, et deux de ses branches X et Y. Que penser d’une question du genre : « X et Y sont ils compatibles ? » La réponse est alors évidente et elle est OUI, puisque X et Y appartiennent au même
Arbre. L’Arbre fait leur unité, les deux sont des branches du même Arbre, comme par exemple la Mécanique quantique et la Relativité sont des branches de la physique. Alors que répondre à la question suivante : « La
Mécanique quantique et la
Relativité sont-elles compatibles ? » Oui ou Non ?
C’est justement là où on voit qu’il y a un gros problème dans les fondements des sciences actuelles, dans leurs
racines, qu’il faut résoudre. Parce qu’en fait les deux branches sont compatibles du simple fait qu’elles sont des branches du même Arbre, la physique, et qu’elles fonctionnent avec la
méthodologie générale de la physique, qui leur est commune, sinon on ne les aurait pas classées comme branches de la physique. Et de plus on par exemple de
Mécanique quantique relativiste, et pourquoi pas aussi de
Relativité quantique, ce qui est évidemment un facteur de compatibilité des deux domaines, puisque chacun s’applique à l’autre pour créer un sous-domaine de celui-ci, une branche donc !
Mais le gens informés savent aussi que la
Mécanique quantique (physique de l’i
nfiniment petit) et la
Relativité (physique de l’
infiniment grand) sont
incompatibles, en ce sens que les deux branches de l’arbre de la physique ont un grand mal à s’unifier pour former une seule et même science, plus puissante que chacune d’elles prises séparément. Et c’est là encore qu’il est de plus en plus manifeste qu’il y a un problème dans la Racine des sciences, ici dans la racine de l’arbre de la physique. Si tel n’était pas le cas, la
Mécanique quantique (physique de l’i
nfiniment petit) et la
Relativité (physique de l’
infiniment grand) n’auraient pas du mal à s’unifier pour former une branche plus grosse de la physique. Si on ne voit pas le problème de fondement ou de racine dans ce que je viens de faire observer, alors je m’en vais le mettre en évidence dans le fait suivant :
Regardez bien un arbre et vous allez découvrir une de ses propriétés aussi simple que très puissante : Considérez deux blanches X et Y quelconques de l’arbre, peu importe lesquelles. Et vous allez remarquer ceci : vous êtes capable de trouver dans l’arbre la première branche qui porte à la fois X et Y, et cette branche est alors la branche commune à X et Y, la branche qui les unifie, qui les rend parfaitement compatibles ! En dernier recours, c’est le tronc de l’arbre qui réalise cette unification, si X et Y dérivent directement du tronc (ce qu’on appelle donc les branches principales du tronc ou de l’arbre). Si donc (et c’est ici le point clé) vous n’arrivez pas à trouver cette branche commune, c’est tout simplement parce que X et Y n’appartiennent au même arbre, mais à deux arbres différents, comme par exemple actuellement la
Science et la
Religion, objets de la question du topic.
Une autre propriété très importante de l’arbre, et qui intéresse la question : Partez dans l’arbre de n’importe quelle branche X, vous pouvez naviguer dans l’Arbre de manière
continue jusqu’à atteindre n’importe qu’elle autre branche Y. Si la
Science et la
Religion étaient les branches d’un même arbre qui les unifie, et si la branche X s’appelle par exemple
Science et Y la branche
Religion, vous pouvez, en partant de la branche
Science, et sans
aucune séparation et en
toute continuité naviguer dans l’arbre pour atteindre la branche
Religion, et vice-versa ! Cela signifierait par exemple qu’un cours de
mathématiques, pour peu qu’on aille assez loin dans le cours, peut déboucher sur un cours de
religion où on parle de
Dieu ! Et réciproquement, on parle de Dieu et de religion, et pour peu qu’on aille assez dans la navigation, dans les développements, on aboutit aux mathématiques et au nombres, sans aucune séparation ! Cela revient simplement à dire que le même arbre est à la fois
Science et
Religion, tout dépend simplement de l’angle sous lequel on l’aborde, c’est-à-dire donc de la blanche de laquelle on part !
Et actuellement, la
Science et la
Religion n’arrivent pas à s’unifier dans un même
Arbre (qui serait donc l’unification de la
Science et de la
Religion), car les deux sont tout simplement deux arbres séparés de la
Forêts des connaissances ou des
domaines.
Une
Forêt donc, ce qui signifie
Arbres au pluriel. Qu’on observe encore un arbre et on découvrira une troisième importante propriété à laquelle on ne porte pas beaucoup attention : une branche de l’arbre est tout simplement un
arbre dans l’
arbre ! à son niveau, la branche est tout simplement un autre arbre, avec ses propres branches, chacune étant à son tour un arbre qui a à son tour ses propres branches, etc. C’est sans doute l’une des plus importantes propriétés d’un arbre, qui fait de l’arbre un parfait modèle pour une bonne
théorie des ensembles, aussi naturelle qu’un arbre (j’y reviendrai plus loin). Ainsi donc l’
arbre a l’étonnante propriété suivante : il est un
arbre unique, et pourtant il est aussi une
Forêt ! Mais la grande différence ici est que les arbres s’organisent dans une structure aussi magnifique que très puissante : la
structure arborescente ! On retrouve cette structure
PARTOUT, à cause de sa
puissance et de son
UNIVERSALITÉ ! Par exemple, en informatique, la structure des explorateurs (
dossiers et
sous-dossiers, jusqu’aux
fichiers qu’on peut comparer aux
feuilles ou aux
fruits de l’arbre) est une
structure arborescente. Et dans le même domaine, les
chemin d’accès (qu’on appelle aussi techniquement URL), qui partent d’une
racine (qui peut être un dossier, la racine d’un disque, un cédérom, un dvd-rom, une clé, ou http:// quand il s’agit d’Internet) et qui aboutit à une cible donnée, en général un fichier. Cette structure est extrêmement puissante, et son modèle scientifique général est tout simplement la structure des ensembles. Là où je dis «
arbres,
branches,
feuilles, etc. ») il faut comprendre dans la
structure des ensembles : «
ensembles,
sous-ensembles,
éléments, etc. ». Donc, comme langage scientifique, le
langage de l’Arbre est tout simplement la
langage des ensembles. Donc une bonne
science des ensembles est une
science de l’Arbre (c’est-à-dire de la
structure arborescent), donc la science parfaite pour unir
TOUT dans le même
Arbre, dans le même
Ensemble, dans la même
Science (j’y reviendrai).
J’espère qu’il devient évident maintenant à la lumière de ces explications, qu’il existe actuellement un grand problème de fondement, de
Racine, qui fait qu’on se demande aujourd'hui si la
Science et la
Religion sont compatibles. Le problème ne se poserait pas si on avait des le départ trouvé la
Racine (donc l’
Arbre) qui unifie entre autres ces deux domaines.
Et le problème serait moindre si la
Science constituait un seul
Arbre. Mais là encore la
Science se décline actuellement résolument au pluriel, on dit donc «
les sciences » et non pas «
LA Science », comme je viens de l’expliquer. En effet, on n’arrive pas à trouver des principes communs, une
Racine commune donc qui ferait des
sciences une seule
Science, c’est-à-dire donc de simples branches de même la
Science fondamentale. Et pire !, comme j’ai aussi expliqué, a
Mécanique quantique (physique de l’i
nfiniment petit) et la
Relativité (physique de l’
infiniment grand) ne s’unifient pas vraiment dans une
branche (ou
sous-arbre) dans l’arbre de la
physique. Cela veut dire donc que cet arbre à lui-même un problème de
racine, un problème de
fondement, sinon les branches s’unifieraient très simplement, aussi simplement que les
branches d’un arbre ! Et qui dit problème de fondement dit aussi un problème de
méthodologie, car la
racine retenue implique la
méthodologie scientifique retenue. En ce qui concerne la physique, la méthode actuelle consiste à émettre des principes et des hypothèses, à élaborer une théorie à partir d’eux (en utilisant évidemment aussi telle ou telle connaissance mathématique), et enfin, et c’est très important pour ce type de science !, il faut confronter les conclusions à l’
expérience, à l’
observation, à la
réalité. S’il y a conformité, alors la théorie est validée, sinon elle est rejetée ou est à revoir. C’est pourquoi donc on parle de la physique comme d’une
science expérimentale.
Et le problème est pire en
mathématiques, qui sont résolument au pluriel. La présentation faite dans le topic sur la classification des sciences en parle comme d’une
science formelle, qui repose sur des principes évidents ou démontrés. Pour être plus précis, ces principes sont nommés
axiomes, que l’on pose a priori
sans démonstration, et qui servent à démontrer d’autres énoncés appelés
théorèmes. Là, le gendarme ou l’arbitre qui disqualifie telle ou telle théorie mathématique n’est pas l’expérience ou l’observation, mais un principe nommé «
Principe de NON contradiction ». Cela signifie qu’un système d’
axiomes donné ne doit pas conduire à un
énoncé et à son
contraire. Si cela se produit, on parle alors d’
antinomie ou
paradoxe ou
contradiction. Mais il faut préciser que le «
Principe de NON contradiction » qui détermine cette
méthode axiomatique est un
PRINCIPE, il n’est issu d’aucune
démonstration, mais est simplement posé comme une
évidence, comme le
BON SENS même, et c’est là justement où réside toute sa faiblesse ainsi que l’
axiomatique à laquelle il donne naissance comme
méthodologie mathématique.
Une règle de sagesse est à observer quand il s’agit de science : il faut toujours se méfier des
évidences, surtout quand ces dites
évidences ne peuvent faire l’objet d’une
démonstration en bonne et due forme ! C’est ce qui est le cas des
axiomes et plus généralement des
principes (car on emploie aussi ce mot en physique, comme quand on parle par exemple de «
principe de relativité générale »). Les
axiomes et les
principes peuvent êtres si
véridiques, et pourtant si
menteurs, si on les examine dans toute leur profondeurs, dans leurs fondements mêmes, à la
Racine même, et cela nous ramène à la question de l’
Arbre, ce qui veut donc aussi la question des ensembles. C’est hélas le problème du «
Principe de NON contradiction », et il s’agit d’un problème de logique, et ce problème se résume à un seul mot, le mot
NON, oui la
Négation !
Ce problème a été bien diagnostiqué, bien analysé, et la conclusion est aussi simple qu’étonnante : la manière actuelle de faire la
négation (peu importe le domaine considéré) est mauvaise, très mauvaise ! Les gens bien informés savent que la logique actuelle (en tant que science) a des problèmes dans ses fondements, et ses problèmes sont tout simplement ceux communs à toutes les sciences, qui font par exemple qu’en physique la
Mécanique quantique et la
Relativité ont du mal à s’unifier dans une branche (ou sous-arbre) dans l’
arbre de la
physique. Et ces problèmes se retrouvent en
Théorie des ensembles, et c’est pour
TENTER de les résoudre qu’on a
axiomatisé la notion d’
ensemble, ce qui fait de l’actuelle notion mathématique d’
ensemble une notion purement
formelle (ce qui veut dire aussi une notion purement
axiomatique). Cela veut dire que les mots mathématiques sont vidés de leur sens
naturel et
intuitif, au profit d’un nouveau sens qui est purement technique, purement
abstrait. Le mathématicien se moque complètement de savoir si les choses dont il parle ont un sens dans la réalité, correspondent à une
chose observée (comme un
arbre par exemple !), etc. Si c’est le cas, on parle alors de «
mathématique appliquée ». Sinon, le mathématicien se contente tout simplement du fait que ses abstractions soient cohérentes en elles-mêmes, c’est-à-dire obéissent au sacro-saint «
Principe de NON contradiction », qui est son seul gendarme et arbitre ! Et la boucle est bouclée !
C’est tout le problème quand la science ne repose pas sur des énoncés démontrés mais seulement sur des
axiomes, des
principes ou des
hypothèses. C’est donc un problème de
fondement, de
Racine ! Et c’est tout le problème de savoir pourquoi actuellement la Science et la Religion ne s’unifient pas dans un seul
Arbre, qui est donc à la fois
Science et
Religion, comme je l’ai expliqué.
La solution consisterait tout simplement à partir démontrés, ceux qui veut dire par exemple que les
principes et les
axiomes doivent être
démontrés ! Mais alors un autre problème très épineux se pose : pour démontrer un énoncé donné, il faut partir d’autres énoncés, pour qui se pose à leur tour le problème de la démonstration. Il faut d’autres énoncés pour les démontrer, et ainsi, c’est le cercle infernal ! On pense donc qu’il n’
EXISTE pas un moyen de sortir de ce cercle vicieux, et c’est là où on a
TORT ! En effet, ce moyen existe bel et bien, et il donne naissance à une nouvelle méthodologie scientifique (qui est simplement celle qu’enseigne un arbre !), que j’appelle le
Théorématique, par opposition à l’
Axiomatique évidemment !
Et comment trouver cette méthode magique ? Simple : il suffit de regarder un arbre. Pour faire un arbre, il faut des branches, qui sont à leur tour des arbres dans l’arbre. Et pour faire ces arbres-là, il faut encore d’autres arbres qui seront leurs branches, etc. Cela à l’air d’un cercle infernal, ce qui veut dire qu’on ne réussira jamais à obtenir un arbre à cause de ce cercle vicieux. Et pourtant qu’on regarde la
Nature et on verra des arbres ! Donc la
Nature (dois-je dire
Dieu ?) a résolu ce problème et a su créer donc des arbres ! Il suffit donc de suivre tout simplement la même méthode que celle qui donne naissance à un arbre, pour résoudre le problème ! Et comment fait-on naître un arbre ? En coupant par exemple un branche d’un autre arbre et en la plantant dans le sol. Mais cela suppose qu’on a déjà un arbre au départ, et c’est là le
problème…ou la
SOLUTION !
Mais l’autre moyen d’obtenir aussi un arbre est de planter une
graine ou une
racine. Mais il faut avoir la graine ou la racine, ce qui est encore là le
problème…ou la
SOLUTION ! C’est tout simplement aussi le même problème qui se pose dans un dictionnaire : pour définir un mot donné, il faut d’autres mots qui ont à leur tour besoin d’autres mots pour être
définis. Théoriquement donc, on ne pourrait jamais définir et mot, et ne nous devrions jamais être capables de comprendre les mots. Et pourtant nous comprenons bien les mots, et si on ne peut définir les mots, alors à quoi servent les
dictionnaires ? Cela veut dire tout simplement qu’il
EXISTE des mots ou un mot qui est comme une graine ou une racine, que nous n’avons pas besoin de définir, non pas parce qu’il est
NON définissable, mais tout simplement parce qu’il
se définit lui-même ! Et alors le problème est résolu, car on ne part pas de quelque chose qui est
NON définissable ou qui est
NON démontrable, mais de quelque chose qui
se définit lui-même,
se démontre lui-même, et le tour est joué ! Si on trouve ce (ou ces) mot(s) qui sont comme des graines, alors la science qu’ils fondent
se définit elle-même, elle
se démontre elle-même ! Et alors on a gagné, car une telle
science est la plus fondamentale qui soit (puisqu’elle
se définit et
se démontre elle-même), et alors c’est la fameuse science unificatrice recherchée, c’est l’Arbre dans le quel il y a désormais
Science et
Religion, où les nombres et
Dieu se côtoient en toute
compatibilité, en toute
harmonie !
Et maintenant quels sont les mots magiques qui sont comme des graines de l’
Arbre de la Science ? Il est très simple de trouver de tels mots. Allons, ne faisons plus durer le suspens : il s’agit simplement des mots :
chose,
existence,
ensemble !
Le mot ensemble seul ne suffit pas pour faire une telle science, car on peut contester cela en disant qu’une
existence (une chose qui
existe) n’est pas forcément un ensemble au sens mathématique actuel du terme. Par exemple l’
amour, l’
haine, l’
homme, la
fleur, sont des
existences. Mais est-ce qu’ils sont actuellement des objets de l’actuelle
Théorie axiomatique des ensembles ? Dans cette théorie ils n’ont aucune
définition, aucun
sens, ils sont donc des
NON ensembles. Mais puisque ce sont des existences, on peut vouloir faire une science plus fondamentale, qui repose donc sur les mots
existence et
ensemble (c’est-à-dire simplement le mot
existence, puisque les
existences englobent les
ensembles). Mais une telle science n’est pas encore assez fondamentale pour englober
Dieu (donc la
Religion), car Dieu est une
chose, certes, mais quant à aller jusqu’à dire qu’il est aussi une existence, alors là les athées diront «
STOP ! N’allez pas trop vite, car l’
existence de
Dieu reste à
démontrer ». C’est pourquoi donc la nouvelle science doit comporter aussi le mot
chose, car alors on peut guillotiner sans vergogne ceux qui refuseraient à
Dieu le droit d’être
AU MOINS une
chose ! L’
existence de la
chose est à
démontrer, d’accord, mais il n’empêche que c’est une
CHOSE ! C’est pourquoi donc une faut maintenant une science qui repose sur les mots
chose,
existence et
ensemble. Les
choses englobent les
existences qui elles englobent les
ensembles. Autrement dit, les
ensembles sont des
existences, qui sont à leur tour des
choses. La nouvelle science repose donc sur le mot
chose. Et on peut constater que quand je dis «
engobent » ou «
sont des », je parle tout simplement de la relation d’
inclusion des
ensembles, la relation
ensemble – sous-ensemble, d’où toute l’importance de la notion d’
ensemble !
La théorie qui réalise enfin l’unification de
TOUT (donc la
Science et la
Religion) est tout simplement ce que je nomme
Théorie universelle ses ensembles ou
Théorie de l’Universalité ou
Science de l'Existence. Elle repose sur un extraordinaire théorème, le
Théorème de l'Existence, qui dit simplement : «
Toute chose est une
existence ». Ce théorème se démontre de lui-même, parce qu’on fait une science qui part des mots
chose,
existence,
ensemble. La Science de l'Existence est une très grande révolution scientifique, c’est enfin la Science du TOUT, la vraie. Elle fait entrer le monde dans une toute nouvelle dimension. Elle est publiée au site internet :
http://hubertelie.com.