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Livenet > Forum > Sciences
lundi 16 avril 2007 à 00:06
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Selon moi, le Coran est la parole de Dieu.

lundi 16 avril 2007 à 00:12
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ok. Donc ça étouffe dans l'oeuf toute tentative de raisonnement scientifique.

DOnc a partir du moment ou notre croyance nous pousse a croire aveuglément un livre dit Saint, notre approche de la réalité est incompatible avec toute approche scientifique.
lundi 16 avril 2007 à 00:15
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Mes croyances et les Sciences modernes se complètent original.gif
lundi 16 avril 2007 à 00:17
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elles se complètent uniquement parce que tu veux les voir se compléter, et ce parce que tu veux que ton coran soit vrai.

Tout ton raisonnement est donc largement biaisé dès le début.

Donc ton niveau de croyance n'est pas compatible avec la science. Pas besoin de chercher plus loin...




Ce message a été modifié par dansvot'gueule - lundi 16 avril 2007 à 00:18.
lundi 16 avril 2007 à 00:31
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QUOTE (dansvot'gueule @ 16 Apr 2007 à 00:17)
Tout ton raisonnement est donc largement biaisé dès le début.

Oui, c'est bien cela le problème.
Comment peux-tu aimer la vérité et porter dans le germe de ton amour un dogme qui exclut tout ce qui contredit un livre.
vendredi 11 janvier 2008 à 00:41
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Oui, la Science et la Religion sont compatibles !

La question de la science, c'est aussi la question de la méthodologie. Je patage grosso modo la classification des sciences qui a été proposée. Je vais y apporter des précisions selon mon point de vue, qui n'engage que moi.

La question de savoir ce qu'est une science, donc aussi de faire la part entre science et NON science n'est pas aussi simple que cela. Elle devrait l'être, car on n'aurait jamais dû avoir se poser des questions comme celle de savoir ce qu'est une science, et aussi de savoir si la Science et la Religion sont compatibles. Si on en est venu à se poser des questions de ce genre, c’est parce quelque est faussé au départ, quelque est faussé dans les fondements mêmes du raisonnement, dans leur RACINE même.

Je n’emploie pas le mot RACINE pour rien, car ce mot évoque évidemment l’Arbre ! L’arbre a des propriétés très simples à observer, qui analysées livrent des secrets très étonnants, et répondent enfin à des questions très fondamentales, qu’on croyait jadis très difficiles à résoudre, comme par exemple la question posée par ce topic et celles que je soulève…

Au fait, je n’ai pas encore soulevé de questions, ce que je vais commencer à faire. Voici donc la première : Avons-nous remarqué que dès qu’on parle de science, on emploie très naturellement le langage de l’Arbre ? Par exemple on dit que la trigonométrie est une branche de l’algèbre, elle-même branche des mathématiques. Et aussi la thermodynamique quantique est une branche de la thermodynamique, elle-même branche de la physique. Etc. On a donc compris le sens de cette question : la science ne peut se passer du langage de l’Arbre pour définir ses domaines, ses sous-domaines, etc. Et ce qui est très intéressant, c’est que ce langage de l’Arbre transcende ce qu’on appelle actuellement sciences, et s’applique de la même manière à tout domaine. Par exemple la métaphysique est une branche de la philosophie, et le christianisme est une branche de la religion, etc. Commence-t-on à voir où je veux en venir ? On a donc un certain langage, qui s’applique aussi bien à la science, à la philosophie qu’à la religion, ce qui répond déjà en partie à la question : « La science et la religion sont-elles compatibles ? » En effet, il est facile de trouver un langage commun qui non seulement décrit les deux domaines, mais englobe aussi tout domaine qu’on puisse considérer. Ce langage est donc une bonne piste d’unification de tout ce qui était conçu comme séparé.

Le langage de l’Arbre est un langage universel, et pour tout dire, ce que j’appelle le langage de l’Arbre n’est qu’une autre manière de parler du langage des domaines, et plus généralement du langage des ensembles. Là où je dis par exemple : « X est une branche de Y », j’aurais pu simplement dire : « X est un sous-domaine de Y », ou encore simplement « X est un sous-ensemble de Y ».

Avant 1882, la notion d’ensemble n’était pas une notion scientifique, mais une simple notion du langage courant, comme par exemple aujourd'hui encore des notions comme existence ou chose, qui attendent leur science. C’est Georg Cantor qui pour la première fois à fait de la notion d’ensemble une notion scientifique, avec sa Théorie des ensembles.

Soit donné un arbre A, et deux de ses branches X et Y. Que penser d’une question du genre : « X et Y sont ils compatibles ? » La réponse est alors évidente et elle est OUI, puisque X et Y appartiennent au même Arbre. L’Arbre fait leur unité, les deux sont des branches du même Arbre, comme par exemple la Mécanique quantique et la Relativité sont des branches de la physique. Alors que répondre à la question suivante : « La Mécanique quantique et la Relativité sont-elles compatibles ? » Oui ou Non ?

C’est justement là où on voit qu’il y a un gros problème dans les fondements des sciences actuelles, dans leurs racines, qu’il faut résoudre. Parce qu’en fait les deux branches sont compatibles du simple fait qu’elles sont des branches du même Arbre, la physique, et qu’elles fonctionnent avec la méthodologie générale de la physique, qui leur est commune, sinon on ne les aurait pas classées comme branches de la physique. Et de plus on par exemple de Mécanique quantique relativiste, et pourquoi pas aussi de Relativité quantique, ce qui est évidemment un facteur de compatibilité des deux domaines, puisque chacun s’applique à l’autre pour créer un sous-domaine de celui-ci, une branche donc !

Mais le gens informés savent aussi que la Mécanique quantique (physique de l’infiniment petit) et la Relativité (physique de l’infiniment grand) sont incompatibles, en ce sens que les deux branches de l’arbre de la physique ont un grand mal à s’unifier pour former une seule et même science, plus puissante que chacune d’elles prises séparément. Et c’est là encore qu’il est de plus en plus manifeste qu’il y a un problème dans la Racine des sciences, ici dans la racine de l’arbre de la physique. Si tel n’était pas le cas, la Mécanique quantique (physique de l’infiniment petit) et la Relativité (physique de l’infiniment grand) n’auraient pas du mal à s’unifier pour former une branche plus grosse de la physique. Si on ne voit pas le problème de fondement ou de racine dans ce que je viens de faire observer, alors je m’en vais le mettre en évidence dans le fait suivant :

Regardez bien un arbre et vous allez découvrir une de ses propriétés aussi simple que très puissante : Considérez deux blanches X et Y quelconques de l’arbre, peu importe lesquelles. Et vous allez remarquer ceci : vous êtes capable de trouver dans l’arbre la première branche qui porte à la fois X et Y, et cette branche est alors la branche commune à X et Y, la branche qui les unifie, qui les rend parfaitement compatibles ! En dernier recours, c’est le tronc de l’arbre qui réalise cette unification, si X et Y dérivent directement du tronc (ce qu’on appelle donc les branches principales du tronc ou de l’arbre). Si donc (et c’est ici le point clé) vous n’arrivez pas à trouver cette branche commune, c’est tout simplement parce que X et Y n’appartiennent au même arbre, mais à deux arbres différents, comme par exemple actuellement la Science et la Religion, objets de la question du topic.

Une autre propriété très importante de l’arbre, et qui intéresse la question : Partez dans l’arbre de n’importe quelle branche X, vous pouvez naviguer dans l’Arbre de manière continue jusqu’à atteindre n’importe qu’elle autre branche Y. Si la Science et la Religion étaient les branches d’un même arbre qui les unifie, et si la branche X s’appelle par exemple Science et Y la branche Religion, vous pouvez, en partant de la branche Science, et sans aucune séparation et en toute continuité naviguer dans l’arbre pour atteindre la branche Religion, et vice-versa ! Cela signifierait par exemple qu’un cours de mathématiques, pour peu qu’on aille assez loin dans le cours, peut déboucher sur un cours de religion où on parle de Dieu ! Et réciproquement, on parle de Dieu et de religion, et pour peu qu’on aille assez dans la navigation, dans les développements, on aboutit aux mathématiques et au nombres, sans aucune séparation ! Cela revient simplement à dire que le même arbre est à la fois Science et Religion, tout dépend simplement de l’angle sous lequel on l’aborde, c’est-à-dire donc de la blanche de laquelle on part !

Et actuellement, la Science et la Religion n’arrivent pas à s’unifier dans un même Arbre (qui serait donc l’unification de la Science et de la Religion), car les deux sont tout simplement deux arbres séparés de la Forêts des connaissances ou des domaines.

Une Forêt donc, ce qui signifie Arbres au pluriel. Qu’on observe encore un arbre et on découvrira une troisième importante propriété à laquelle on ne porte pas beaucoup attention : une branche de l’arbre est tout simplement un arbre dans l’arbre ! à son niveau, la branche est tout simplement un autre arbre, avec ses propres branches, chacune étant à son tour un arbre qui a à son tour ses propres branches, etc. C’est sans doute l’une des plus importantes propriétés d’un arbre, qui fait de l’arbre un parfait modèle pour une bonne théorie des ensembles, aussi naturelle qu’un arbre (j’y reviendrai plus loin). Ainsi donc l’arbre a l’étonnante propriété suivante : il est un arbre unique, et pourtant il est aussi une Forêt ! Mais la grande différence ici est que les arbres s’organisent dans une structure aussi magnifique que très puissante : la structure arborescente ! On retrouve cette structure PARTOUT, à cause de sa puissance et de son UNIVERSALITÉ ! Par exemple, en informatique, la structure des explorateurs (dossiers et sous-dossiers, jusqu’aux fichiers qu’on peut comparer aux feuilles ou aux fruits de l’arbre) est une structure arborescente. Et dans le même domaine, les chemin d’accès (qu’on appelle aussi techniquement URL), qui partent d’une racine (qui peut être un dossier, la racine d’un disque, un cédérom, un dvd-rom, une clé, ou http:// quand il s’agit d’Internet) et qui aboutit à une cible donnée, en général un fichier. Cette structure est extrêmement puissante, et son modèle scientifique général est tout simplement la structure des ensembles. Là où je dis « arbres, branches, feuilles, etc. ») il faut comprendre dans la structure des ensembles : « ensembles, sous-ensembles, éléments, etc. ». Donc, comme langage scientifique, le langage de l’Arbre est tout simplement la langage des ensembles. Donc une bonne science des ensembles est une science de l’Arbre (c’est-à-dire de la structure arborescent), donc la science parfaite pour unir TOUT dans le même Arbre, dans le même Ensemble, dans la même Science (j’y reviendrai).

J’espère qu’il devient évident maintenant à la lumière de ces explications, qu’il existe actuellement un grand problème de fondement, de Racine, qui fait qu’on se demande aujourd'hui si la Science et la Religion sont compatibles. Le problème ne se poserait pas si on avait des le départ trouvé la Racine (donc l’Arbre) qui unifie entre autres ces deux domaines.

Et le problème serait moindre si la Science constituait un seul Arbre. Mais là encore la Science se décline actuellement résolument au pluriel, on dit donc « les sciences » et non pas « LA Science », comme je viens de l’expliquer. En effet, on n’arrive pas à trouver des principes communs, une Racine commune donc qui ferait des sciences une seule Science, c’est-à-dire donc de simples branches de même la Science fondamentale. Et pire !, comme j’ai aussi expliqué, a Mécanique quantique (physique de l’infiniment petit) et la Relativité (physique de l’infiniment grand) ne s’unifient pas vraiment dans une branche (ou sous-arbre) dans l’arbre de la physique. Cela veut dire donc que cet arbre à lui-même un problème de racine, un problème de fondement, sinon les branches s’unifieraient très simplement, aussi simplement que les branches d’un arbre ! Et qui dit problème de fondement dit aussi un problème de méthodologie, car la racine retenue implique la méthodologie scientifique retenue. En ce qui concerne la physique, la méthode actuelle consiste à émettre des principes et des hypothèses, à élaborer une théorie à partir d’eux (en utilisant évidemment aussi telle ou telle connaissance mathématique), et enfin, et c’est très important pour ce type de science !, il faut confronter les conclusions à l’expérience, à l’observation, à la réalité. S’il y a conformité, alors la théorie est validée, sinon elle est rejetée ou est à revoir. C’est pourquoi donc on parle de la physique comme d’une science expérimentale.

Et le problème est pire en mathématiques, qui sont résolument au pluriel. La présentation faite dans le topic sur la classification des sciences en parle comme d’une science formelle, qui repose sur des principes évidents ou démontrés. Pour être plus précis, ces principes sont nommés axiomes, que l’on pose a priori sans démonstration, et qui servent à démontrer d’autres énoncés appelés théorèmes. Là, le gendarme ou l’arbitre qui disqualifie telle ou telle théorie mathématique n’est pas l’expérience ou l’observation, mais un principe nommé « Principe de NON contradiction ». Cela signifie qu’un système d’axiomes donné ne doit pas conduire à un énoncé et à son contraire. Si cela se produit, on parle alors d’antinomie ou paradoxe ou contradiction. Mais il faut préciser que le « Principe de NON contradiction » qui détermine cette méthode axiomatique est un PRINCIPE, il n’est issu d’aucune démonstration, mais est simplement posé comme une évidence, comme le BON SENS même, et c’est là justement où réside toute sa faiblesse ainsi que l’axiomatique à laquelle il donne naissance comme méthodologie mathématique.

Une règle de sagesse est à observer quand il s’agit de science : il faut toujours se méfier des évidences, surtout quand ces dites évidences ne peuvent faire l’objet d’une démonstration en bonne et due forme ! C’est ce qui est le cas des axiomes et plus généralement des principes (car on emploie aussi ce mot en physique, comme quand on parle par exemple de « principe de relativité générale »). Les axiomes et les principes peuvent êtres si véridiques, et pourtant si menteurs, si on les examine dans toute leur profondeurs, dans leurs fondements mêmes, à la Racine même, et cela nous ramène à la question de l’Arbre, ce qui veut donc aussi la question des ensembles. C’est hélas le problème du « Principe de NON contradiction », et il s’agit d’un problème de logique, et ce problème se résume à un seul mot, le mot NON, oui la Négation !

Ce problème a été bien diagnostiqué, bien analysé, et la conclusion est aussi simple qu’étonnante : la manière actuelle de faire la négation (peu importe le domaine considéré) est mauvaise, très mauvaise ! Les gens bien informés savent que la logique actuelle (en tant que science) a des problèmes dans ses fondements, et ses problèmes sont tout simplement ceux communs à toutes les sciences, qui font par exemple qu’en physique la Mécanique quantique et la Relativité ont du mal à s’unifier dans une branche (ou sous-arbre) dans l’arbre de la physique. Et ces problèmes se retrouvent en Théorie des ensembles, et c’est pour TENTER de les résoudre qu’on a axiomatisé la notion d’ensemble, ce qui fait de l’actuelle notion mathématique d’ensemble une notion purement formelle (ce qui veut dire aussi une notion purement axiomatique). Cela veut dire que les mots mathématiques sont vidés de leur sens naturel et intuitif, au profit d’un nouveau sens qui est purement technique, purement abstrait. Le mathématicien se moque complètement de savoir si les choses dont il parle ont un sens dans la réalité, correspondent à une chose observée (comme un arbre par exemple !), etc. Si c’est le cas, on parle alors de « mathématique appliquée ». Sinon, le mathématicien se contente tout simplement du fait que ses abstractions soient cohérentes en elles-mêmes, c’est-à-dire obéissent au sacro-saint « Principe de NON contradiction », qui est son seul gendarme et arbitre ! Et la boucle est bouclée !

C’est tout le problème quand la science ne repose pas sur des énoncés démontrés mais seulement sur des axiomes, des principes ou des hypothèses. C’est donc un problème de fondement, de Racine ! Et c’est tout le problème de savoir pourquoi actuellement la Science et la Religion ne s’unifient pas dans un seul Arbre, qui est donc à la fois Science et Religion, comme je l’ai expliqué.

La solution consisterait tout simplement à partir démontrés, ceux qui veut dire par exemple que les principes et les axiomes doivent être démontrés ! Mais alors un autre problème très épineux se pose : pour démontrer un énoncé donné, il faut partir d’autres énoncés, pour qui se pose à leur tour le problème de la démonstration. Il faut d’autres énoncés pour les démontrer, et ainsi, c’est le cercle infernal ! On pense donc qu’il n’EXISTE pas un moyen de sortir de ce cercle vicieux, et c’est là où on a TORT ! En effet, ce moyen existe bel et bien, et il donne naissance à une nouvelle méthodologie scientifique (qui est simplement celle qu’enseigne un arbre !), que j’appelle le Théorématique, par opposition à l’Axiomatique évidemment !

Et comment trouver cette méthode magique ? Simple : il suffit de regarder un arbre. Pour faire un arbre, il faut des branches, qui sont à leur tour des arbres dans l’arbre. Et pour faire ces arbres-là, il faut encore d’autres arbres qui seront leurs branches, etc. Cela à l’air d’un cercle infernal, ce qui veut dire qu’on ne réussira jamais à obtenir un arbre à cause de ce cercle vicieux. Et pourtant qu’on regarde la Nature et on verra des arbres ! Donc la Nature (dois-je dire Dieu ?) a résolu ce problème et a su créer donc des arbres ! Il suffit donc de suivre tout simplement la même méthode que celle qui donne naissance à un arbre, pour résoudre le problème ! Et comment fait-on naître un arbre ? En coupant par exemple un branche d’un autre arbre et en la plantant dans le sol. Mais cela suppose qu’on a déjà un arbre au départ, et c’est là le problème…ou la SOLUTION !

Mais l’autre moyen d’obtenir aussi un arbre est de planter une graine ou une racine. Mais il faut avoir la graine ou la racine, ce qui est encore là le problème…ou la SOLUTION ! C’est tout simplement aussi le même problème qui se pose dans un dictionnaire : pour définir un mot donné, il faut d’autres mots qui ont à leur tour besoin d’autres mots pour être définis. Théoriquement donc, on ne pourrait jamais définir et mot, et ne nous devrions jamais être capables de comprendre les mots. Et pourtant nous comprenons bien les mots, et si on ne peut définir les mots, alors à quoi servent les dictionnaires ? Cela veut dire tout simplement qu’il EXISTE des mots ou un mot qui est comme une graine ou une racine, que nous n’avons pas besoin de définir, non pas parce qu’il est NON définissable, mais tout simplement parce qu’il se définit lui-même ! Et alors le problème est résolu, car on ne part pas de quelque chose qui est NON définissable ou qui est NON démontrable, mais de quelque chose qui se définit lui-même, se démontre lui-même, et le tour est joué ! Si on trouve ce (ou ces) mot(s) qui sont comme des graines, alors la science qu’ils fondent se définit elle-même, elle se démontre elle-même ! Et alors on a gagné, car une telle science est la plus fondamentale qui soit (puisqu’elle se définit et se démontre elle-même), et alors c’est la fameuse science unificatrice recherchée, c’est l’Arbre dans le quel il y a désormais Science et Religion, où les nombres et Dieu se côtoient en toute compatibilité, en toute harmonie !

Et maintenant quels sont les mots magiques qui sont comme des graines de l’Arbre de la Science ? Il est très simple de trouver de tels mots. Allons, ne faisons plus durer le suspens : il s’agit simplement des mots : chose, existence, ensemble !

Le mot ensemble seul ne suffit pas pour faire une telle science, car on peut contester cela en disant qu’une existence (une chose qui existe) n’est pas forcément un ensemble au sens mathématique actuel du terme. Par exemple l’amour, l’haine, l’homme, la fleur, sont des existences. Mais est-ce qu’ils sont actuellement des objets de l’actuelle Théorie axiomatique des ensembles ? Dans cette théorie ils n’ont aucune définition, aucun sens, ils sont donc des NON ensembles. Mais puisque ce sont des existences, on peut vouloir faire une science plus fondamentale, qui repose donc sur les mots existence et ensemble (c’est-à-dire simplement le mot existence, puisque les existences englobent les ensembles). Mais une telle science n’est pas encore assez fondamentale pour englober Dieu (donc la Religion), car Dieu est une chose, certes, mais quant à aller jusqu’à dire qu’il est aussi une existence, alors là les athées diront « STOP ! N’allez pas trop vite, car l’existence de Dieu reste à démontrer ». C’est pourquoi donc la nouvelle science doit comporter aussi le mot chose, car alors on peut guillotiner sans vergogne ceux qui refuseraient à Dieu le droit d’être AU MOINS une chose ! L’existence de la chose est à démontrer, d’accord, mais il n’empêche que c’est une CHOSE ! C’est pourquoi donc une faut maintenant une science qui repose sur les mots chose, existence et ensemble. Les choses englobent les existences qui elles englobent les ensembles. Autrement dit, les ensembles sont des existences, qui sont à leur tour des choses. La nouvelle science repose donc sur le mot chose. Et on peut constater que quand je dis « engobent » ou « sont des », je parle tout simplement de la relation d’inclusion des ensembles, la relation ensemble – sous-ensemble, d’où toute l’importance de la notion d’ensemble !

La théorie qui réalise enfin l’unification de TOUT (donc la Science et la Religion) est tout simplement ce que je nomme Théorie universelle ses ensembles ou Théorie de l’Universalité ou Science de l'Existence. Elle repose sur un extraordinaire théorème, le Théorème de l'Existence, qui dit simplement : « Toute chose est une existence ». Ce théorème se démontre de lui-même, parce qu’on fait une science qui part des mots chose, existence, ensemble. La Science de l'Existence est une très grande révolution scientifique, c’est enfin la Science du TOUT, la vraie. Elle fait entrer le monde dans une toute nouvelle dimension. Elle est publiée au site internet : http://hubertelie.com.






vendredi 11 janvier 2008 à 13:52
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Il est pas encore banni lui ?

Pour reprendre l'avis de dansvot'gueule, je dirai que la phrase "De toutes façons, tout est ecrit..." se suffit à elle-même !

Si je crois fermement dans des ecrits millénaires, alors si je peux interpreter les découvertes de la science pour confirmer les-dits ecrits, je trouverai que ça se complète, dans le cas contraire, je rejetterai ces découvertes en me convaincant que les chercheurs se trompent pour une raison X ou Y.

De tous temps la religion s'est opposé à la science, l'histoire est constellée d'exemples.
Pour élargir, je dirai même que la religion va s'opposer à ce qui permet de penser par soi-même parce que ça représente également un danger !

Sciences et religions sont compatibles... à condition de ne croire qu'un tout petit peu dans la religion.

J'ajouterai qu'il faut également se méfier et ne pas se mettre en prendre la science comme une religion !
samedi 12 janvier 2008 à 15:25
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Je connais quelqu'un correspondant à l'académie des sciences, en informatique, et profondemment croyant.
C'est totalement compatible à condition de respecter les gens et les idées. c'est son cas
dimanche 13 janvier 2008 à 17:55
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Je connais un site qui peut répondre à une bonne partie des questions posées :

www.unbleuciel.org

là c'est un vrai scientifique qui parle Bible en main
dimanche 13 janvier 2008 à 18:57
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moi je pense que sciences et religions sont complémentaires..autant il faut être cartésien,autant aussi il faut être spirituel..ni l'un ni l'autre n'est à bannir! les deux sont deux spheres importantes,certes..
j'aime bien mintéresser a tout ce que la science découvre,et la religion me passionne aussi d'un autre coté..enfin,je dois dire que le coran a des caracteres scientifiques...

vous trouverez de nombreuses révélations scientifiques faites par le Coran il y 1429 ans et que les hommes on découvert actuellement dans ce site
http://www.miraclesducoran.com/scientifique_index.html

voici quelques extraits :

L'origine de l'Univers est décrite dans le Coran dans le verset suivant :

Il est le Créateur des cieux et de la terre à partir du néant... (Coran, 6 : 101)

Jusqu'à la moitié du 20ème siècle, l'idée qui prévalait était que l'Univers est infini, qu'il a existé depuis toujours et qu'il ne cesserait jamais d'exister. D'après cette théorie, connu comme étant "le modèle de l'Univers statique", l'Univers n'a ni début ni fin.

Nous sommes maintenant au 21ème siècle et une nouvelle aube se lève. A travers de nombreuses expériences, observations et calculs conduits par certains des plus grands penseurs du monde, la physique moderne a prouvé que l'Univers avait eu en effet un commencement, qu'il avait été créé à partir du néant en un instant et ce à la suite d'une grande explosion.


LA SÉPARATION DES CIEUX ET DE LA TERRE

Dans un autre verset qui se rapporte aux cieux, nous pouvons lire:

Ceux qui ont mécru, n'ont-ils pas vu que les cieux et la terre formaient une masse compacte? Ensuite Nous les avons séparés et fait de l'eau toute chose vivante. Ne croiront-ils donc pas? (Sourate al-Anbiyâ', 30)

Le terme arabe ratq, qui est traduit dans ce verset par "former une masse compacte", signifie selon les dictionnaires arabes "toutes choses proches, solides, invulnérables, et unies dans une masse solide". Il est donc utilisé dans une situation où deux morceaux différents forment une même entité. Le verbe "séparer" est traduit dans ce verset par le verbe arabe fataqa qui signifie fendre un objet en état de ratq. On l'utilise pour qualifier, par exemple, la germination d'une graine et l'apparition de ses bourgeons sont exprimées par ce verbe.

Considérons maintenant de nouveau ce verset qui se réfère à un temps où les cieux et la terre étaient d'abord en état de ratq, puis divisés en deux dans le sens du verbe fataqa. Autrement dit, l'un d'entre eux s'est séparé et a poursuivi son chemin. Lorsque nous observons, en effet, les premières phases du Big Bang, nous constatons que la tache appelée "oeuf cosmique" contenait toute la matière présente dans l'Univers. Tout ce qui n'était pas encore créé, même les cieux et la terre, était contenu dans cette tache en état de ratq. Par la suite, cet "oeuf cosmique" a explosé et toute la matière qu'il contenait est devenue fataqa.




dimanche 13 janvier 2008 à 19:38
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Sauf qu'à l'époque du Bing Bang on a pu séparé la terre que quelque chose parce que la terre n'existait pas encore et que donc la matière qui s'est donc "séparé" ne peut pas correspondre à la séparation de la terre avec quelque chose!

En fait ce n'est qu'une démonstration assez flagrante consistant à faire coller des faits à textes que l'on interpréte alors comme ça nous arrange pour qu'ils collent justement aux faits en question!

Enfin bon Grenouille Verte à déjà bien répondu à tout cela dans la rubrique "Religion"!

Tient au fait Alycia26 que penses-tu de l'évolution des espèces, d'ailleurs qu'en dit le coran à ce sujet?!


Ce message a été modifié par uno - dimanche 13 janvier 2008 à 19:40.
mercredi 02 juillet 2008 à 10:46
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Convergences entre science et religion

Depuis Darwin, le divorce entre la vision du monde prônée par une certaine science et celle donnée par la Bible et le christianisme apparaît comme inéluctable. De plus en plus de voix s'élèvent cependant pour dire que les divergences entre les deux visions ne sont qu'apparentes. Fondamentalement, il y a beaucoup plus de convergences entre l'approche scientifique et l'approche biblique en ce qui concerne la façon de comprendre la réalité que de divergences. Le livre de Jean Staune " Science et quête de sens " en rend en partie compte. Plus particulièrement, le chapitre écrit par Charles Townes, , prix Nobel de physique en 1964 pour sa découverte du laser et du maser et professeur de physique à l'université de Californie à Berkeley, nous invite à considérer les deux domaines, non pas comme deux ennemis, mais comme deux cousins.

Le rôle commun de la foi

Le rôle essentiel de la foi en religion est si connu qu'il est souvent considéré comme la caractéristique qui distingue la religion de la science. Or la foi est également essentielle à la science, même si nous ne reconnaissons pas, dans le cadre de la science, sa nature et son utilité premières. Le scientifique a besoin de la foi lorsqu'il se met au travail, et d'une foi encore plus grande pour mener à bien ses travaux les plus difficiles. Pourquoi ? Parce qu'il doit personnellement s'engager à croire qu'il existe un ordre prévalant dans l'Univers et que l'esprit humain - et de fait son propre esprit -, est capable de comprendre cet ordre. Sans cette croyance, il n'y aurait aucun intérêt à essayer de comprendre un monde présumé désordonné et incompréhensible. Un tel monde nous ramènerait à l'époque de la superstition, lorsque l'homme pensait que des forces capricieuses manipulaient son univers. En fait, c'est grâce à cette croyance d'un monde compréhensible par l'homme qu'a pu s'effectuer le changement basique de l'âge de la superstition à l'âge de la science et qu'ont pu avoir lieu toutes les avancées scientifiques.

Un autre aspect de la foi scientifique est le postulat qu'il existe une réalité unique et objective partagée par tous. Cette réalité passe, bien entendu, par nos sens, ce qui peut occasionner des différences d'interprétation selon ce que chaque individu observe... La nécessité de la foi en science rappelle la description de la foi religieuse attribuée à Constantin : " Je crois afin de pouvoir connaître. " Mais cette foi est tellement ancrée dans le scientifique que l'on en oublie son existence.

Le rôle commun de la Révélation

Une autre idée répandue concernant la différence entre science et religion concerne leurs méthodes respectives de découverte. Les découvertes religieuses proviennent souvent de grandes révélations. Il est communément admis que la connaissance scientifique découle de la déduction logique ou de l'accumulation de données, analysées par des méthodes établies afin d'en tirer des généralisations que l'on appellera lois. Or une telle description de la découverte scientifique ne retranscrit pas la vérité. La plupart des grandes découvertes scientifiques se produisent fort différemment et sont plus proches de la révélation. En général, le terme n'est pas utilisé dans le domaine scientifique puisque nous avons l'habitude de l'utiliser dans le contexte religieux. Dans les cercles scientifiques, on parle d'intuition, de découvertes accidentelles ou encore d'une brillante idée que l'on a eue. Si l'on observe la façon dont les grandes idées scientifiques émergent, on s'aperçoit qu'elles ressemblent remarquablement à des révélations religieuses vues sous un angle non mystique. Pensez à Moïse dans le désert, perturbé et cherchant comment sauver les enfants d'Israël, lorsque soudain une révélation lui fut faite par un buisson de feu... De même le scientifique, après un travail acharné et un engagement intellectuel et émotionnel important, trouve subitement la solution. De telles idées surgissent plus souvent dans des moments de pause ou de contemplation qu'en travaillant.

La question des preuves

La notion selon laquelle les idées religieuses ne reposent que sur la foi et la révélation alors que la science réussit à avancer des preuves factuelles constitue une idée reçue de plus à propos de la différence existant entre science et religion. Dans cette perspective, les preuves confèrent aux idées scientifiques un caractère absolu et universel que les idées religieuses ne possèdent que dans les revendications des fidèles. La nature de la preuve scientifique est en fait relativement différente de ce que cette approche laisse supposer. Toute preuve mathématique ou logique inclut que l'on choisisse un ensemble de postulats, qui sont consistants entre eux et qui sont applicables dans une situation donnée.

Dans le cas de la science de la Nature, ils sont censés s'appliquer au monde qui nous entoure. Ensuite, sur la base de lois logiques sur lesquelles on se met d'accord et que l'on doit également admettre, on peut alors prouver les conséquences de ces postulats. Mais peut-on être sûr que ces postulats sont satisfaisants ?... Le mathématicien Gödel a montré que dans le domaine mathématique, il existait toujours des vérités mathématiques qui étaient fondamentalement indémontrables par la logique normale.

Un autre moyen de se convaincre de la validité d'un concept scientifique ou d'un postulat est de le mettre à l'épreuve de l'expérience, comme on le fait pour les sciences de la Nature. Nous imaginons des expériences visant à tester les hypothèses de travail et considérons comme correctes les lois et hypothèses qui semblent en accord avec nos résultats. De tels tests peuvent infirmer une hypothèse ou bien nous donner la confiance nécessaire en son exactitude et son applicabilité, mais jamais la prouver d'une manière absolue.

Les croyances religieuses peuvent-elles aussi être considérées comme des hypothèses de travail, testées et validées par l'expérience ? Certains trouveront cette vision séculière et répugnante. Quoi qu'il en soit, elle met à l'écart l'absolutisme en matière de religion. Mais je ne vois pas en quoi notre acceptation de la religion sur cette base peut être répréhensible. La validité des concepts religieux a été, au cours des âges, mise à l'épreuve par les sociétés et les expériences personnelles.... La science traite souvent de problèmes tellement simples et de situation tellement contrôlables en comparaison de ceux ayant cours en religion, que la différence quantitative concernant la manière dont on teste les hypothèses tend à cacher les similitudes logiques existantes.

Conclusion

Si la science et la religion sont largement similaires et nos pas arbitrairement confinées dans leurs domaines, elles devront à un moment ou à un autre converger clairement. Je pense que cette confluence est inévitable. Science et religion représentent toutes deux les efforts de l'homme qui cherche à comprendre son univers et doivent en fin de compte traiter de la même substance. Alors que nous progressons dans les deux domaines, ces derniers doivent évoluer ensemble.

Tiré de Science et Quête de sens de Jean Staune Editions Presses de la Renaissance
http://www.lepost.fr/article/2008/06/30/12...nes-que-ca.html

mercredi 02 juillet 2008 à 14:12
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J'ai lu le livre de Jean Staune préfacé par l'astrophysicien Trinh Xuan Thuan.

Cet ouvrage nous montre que la communauté scientifique n'est pas unanime.

L'expérience du professeur Libet jette le trouble, l'homme n'est peut-être pas "qu'un assemblage matériel" ; il y a peut-être "autre chose" le matérialisme visiblement en prend un coup. Une chose est sure, des scientifiques n'hésitent plus maintenant à s'exprimer et à mettre en doute le tout matérialisme. Un livre qui ne tombe pas des mains et accessible au plus grand nombre.







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