Sunday 06 May 2007 à 00:29
> Citoyens de droite ou de gauche,
>
> Ce qu'il fera - Le vrai programme de Sarkozy
>
> - Baisse des impôts pour les riches et pour les entreprises, creusant
> encore plus le déficit public et l'endettement de la France, une mesure
> purement idéologique et totalement irresponsable.
>
> - Démantèlement du droit du travail, CPE pour tout le monde, précarité
> généralisée, avec une licenciement possible pendant 2 ans, sans
> justificatif ni recours.
>
> - Retraite à 70 ans, et encouragement des retraites privées (fond de
> pension) pour ceux qui souhaitent partir plus tôt à la retraite et dans de
> meilleures conditions
>
> - Semaine de 48 heures (alignement sur la norme européenne), et
> autorisation des heures supplémentaires jusqu'à 70 heures par semaine
> (comme en Angleterre)
>
> - Suppression des charges sociales sur les heures supplémentaires, ce qui
> encouragera les entreprises à recourir aux heures supplémentaires plutôt
> qu'embaucher
>
> - Obligation d'effectuer un "travail d'utilité collective" (des travaux
> forcés payés moins que le SMIC) pour les bénéficiaires de minima sociaux
>
> - Restauration du service national obligatoire pour les jeunes
>
> - Adoption de la constitution européenne par le parlement, sans consulter
> les Français par référendum
>
> - Privatisation d'EDF, de la SNCF, de la Poste. ANPE remplacée par des
> agences privées pour le placement des chômeurs.
>
> - Autorisation des OGM. (Nicolas Sarkozy est le seul candidat à la
> présidentielle à ne pas s'être engagé à un moratoire sur les cultures
> d'OGM).
>
> - Discrimination positive et encouragement du communautarisme
>
> - Immigration choisie, c'est à dire appel à l'immigration quand le
> rapport entre l'offre et la demande sur le marché du travail est
> défavorable aux entreprises, risquant ainsi de les obliger à augmenter les
> salaires
>
> - Suppression de la séparation des églises et de l'état, pour permettre
> aux lieux de culte d'être financées par l'argent du contribuable
>
> - Réduction du nombre d'enseignants, réduction du budget de l'éducation
> nationale, l'argent restant devant être partagé avec les écoles privées
> (suppression de la loi Falloux)
>
> - Augmentation du budget militaire pour renforcer les capacités de la
> France à participer aux guerres des Etats-Unis, au grand bénéfice des
> multinationales de l'armement, notamment Dassault (dont le PGD Serge
> Dassault est député UMP et sarkozyste convaincu), et Lagardère (dont le
> PDG Arnaud Lagardère est le parrain d'un fils de Sarkozy).
>
> - Extension des pouvoirs présidentiels, au détriment du premier ministre
> et du parlement
>
> - Généralisation des machines à voter, afin de pouvoir truquer les
> futures élections
>
> - Modification probable du jeu électoral en autorisant à nouveau les
> entreprises à financer les partis politiques, et en légalisant les
> publicités politiques à la télévision (comme aux USA), afin de donner
> l'avantage au parti le plus riche, c'est à dire le plus favorable aux
> intérêts des multinationales afin de bénéficier de leur "générosité"
>
> - Généralisation de la vidéosurveillance "intelligente", avec détection
> automatique des comportements interdits ou jugés suspects y compris pour
> les infractions anodines, comme allumer une cigarette dans un lieu public.
> La vidéosurveillance "intelligente" aura pour effet de multiplier les
> bavures policières (comme l'assassinat d'un jeune brésilien par la police
> à Londres après les attentats)
>
> - Fichage des enfants dès la maternelle, pour repérer les "futurs
> délinquants".
> (En tant que ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy avait prévu de
> faire adopter cette mesure début 2007, mais il l'a finalement retirée à
> cause de la polémique qu'elle pouvait susciter avant l'élection
> présidentielle)
>
> - Création de prisons privées, comme dans le film " Fortress". Aux
> Etats-Unis, un tiers des prisons sont déjà privées, et l'un des buts de la
> répression est désormais de gonfler les profits des sociétés qui gèrent
> ces prisons et qui sont rémunérées en fonction du nombre de prisonniers.
>
> Et à plus long terme:
>
> - Arrestations préventives, comme dans "Minority Report", avec
> emprisonnement des personnes en raison des crimes qu'elles "pourraient
> commettre" en fonction de probabilités établies par la police grâce au
> recoupement des fichiers informatiques publics et privés. Ces fichiers
> enregistrent de multiples données qui permettent de presque tout savoir
> sur chaque individu (consommation, déplacements, fréquentations, situation
> professionnelle, financière, familiale, santé, horaires et habitudes de
> vie, lectures et sites internet consultés, caméras de surveillance, etc)
>
> - Utilisation du terrorisme comme prétexte pour rendre obligatoire le
> marquage de chaque citoyen avec une puce électronique insérée sous la peau
> et lisible par un scanner ou par satellite. (voir l'article sur les
> implants )
>
> Avec Nicolas Sarkozy, vivre en France deviendra un cauchemar digne des
> visions les plus sombres de la science-fiction, comme "1984" de George
> Orwell ou "un bonheur insoutenable" d'Ira Levin. Une minorité de
> privilégiés vivront dans l'opulence et à l'abri de la répression, tandis
> que le reste de la population vivra dans la misère et dans la peur (peur
> de la répression, peur des délinquants, peur des attentats, peur de perdre
> son misérable emploi ou son logement).
>
>
> Dévotion envers les Etats-Unis
>
>
> Nicolas Sarkozy veut tuer l'âme de la France, un pays qu'il n'aime pas et
> qu'il veut rendre semblable au pays qui est son modèle: les Etats-Unis.
> Nicolas Sarkozy l'a dit à de nombreuses reprises: il veut en finir avec le
> modèle social français, lui préférant un modèle américain, caractérisé par
> une société inégalitaire, violente, et ultra-repressive.
>
> Par ailleurs, Nicolas Sarkozy alignera la politique de la France sur
> celle des Etats-Unis et engagera la France dans les futures guerres
> américaines au Proche-Orient. A cause de la politique étrangère de
> Sarkozy, la France subira des attentats sanglants comme ceux de Madrid ou
> de Londres. Et ces attentats lui fourniront le prétexte pour réduire
> encore les libertés et parachever ce qu'il a commencé au ministère de
> l'intérieur: l'instauration d'un état policier fasciste.
>
> Enfin, par son soutien inconditionnel aux Etats-Unis de Bush, Sarkozy se
> fait le complice des crimes de guerre américains, des tortures (à
> Guantanamo, en Afghanistan, en Irak, et dans les prisons secrètes), des
> assassinats de journalistes par l'armée américaine en Irak, ou de l'emploi
> de bombes au phosphore contre des civils irakiens. Complice aussi de
> l'utilisation d'obus et de missiles à uranium appauvri, de l'absence
> d'interdiction des mines anti-personnelles et des bombes à fragmentation,
> et du refus américain de ratifier le protocole de Kyoto sur les émissions
> de CO2.
>
> Propositions du FN reprises par Sarkozy
>
> une vingtaine de propositions du Fn sont reprises par Sarkozy dont :
>
>
> _Proposition du FN : "Abroger le regroupement familial".
> _
> Depuis sa création, en 1976, le droit au regroupement familial n'a cessé
> d'être rogné par l'application stricte de conditions liées aux
> ressources et au logement. La Loi CESEDA votée en 2006, soumet le
> regroupement familial à la notion d'"intégration réussie" qui ne vise
> qu'à renforcer l'arbitraire des autorités compétentes et instaure un
> délai probatoire de trois ans. Dans son entretien au Parisien du 20
> octobre 2006, Nicolas Sarkozy souhaite que la totalité de l'immigration
> soit, à l'avenir, une immigration de travail. Dans son projet, c'en est
> donc finit du regroupement familial et du droit d'asile.
>
> Proposition du FN : "Faciliter les contrôles d'identité".
> _
> Les deux lois sur la sécurité intérieure étendent fortement les
> possibilités d'intervention de la police en matière de fouille et de
> contrôle d'identité.
>
> * _Proposition du FN : "Redonner aux parents le choix de l'école"
> _
> Dans le cadre de l'élaboration de son programme pour 2007, Nicolas
> Sarkozy souhaite supprimer la carte scolaire et permettre à chaque
> famille de choisir librement l'établissement scolaire dans lequel
> inscrire ses enfants. "Le social n'est pas l'apanage des établissements
> publics. Les établissements privés ont une longue pratique et des
> réponses originales en la matière. L'enseignement privé déborde
> d'ailleurs de demandes d'inscriptions. Je n'accepte pas que la liberté
> de choix de l'école soit réservée à ceux qui habitent dans les beaux
> quartiers. Pour la même raison, je suis pour la suppression à terme de
> la carte scolaire". (Le Figaro, 22 février 2006)
>
> * _Proposition du FN : "Mettre en place la préférence nationale"_
>
> Même s'il ne s'en vante pas, Nicolas Sarkozy fut cosignataire d'une
> éphémère proposition de loi visant à instaurer le principe de préférence
> nationale dans les politiques des collectivités locales (proposition de
> loi de Jean-Louis Masson, RPR, du 11 avril 1990) dont l'article 2
> dispose que "les collectivités territoriales définissent librement les
> conditions d'attribution des prestations visées à l'article premier :
> ces conditions peuvent être notamment relatives à la durée de résidence
> des bénéficiaires éventuels sur le territoire de la collectivité
> intéressée, au montant de leurs ressources ou à leur nationalité".
>
> * _Proposition du FN : " Libérer l'école de l'idéologie"
> _
> Dans le débat suscité par l'article 4 de la loi du 23 février 2005
> affirmant que « les programmes scolaires reconnaissent en particulier le
> rôle positif de la présence française outre-mer », Nicolas Sarkozy s'est
> attaqué à l'idéologie présumée des manuels scolaires. Pour lui, "il faut
> cesser avec la repentance permanente en France pour revisiter notre
> histoire." (France 3, 7 décembre 2005)
>
> * _Slogan du FN : "La France, tu l'aimes ou tu la quittes"
> _
> Nicolas Sarkozy lors de la réunion des nouveaux adhérents de l'UMP
> d'avril 2006, a repris à son compte, le slogan de la campagne menée par
> le fn de la Jeunesse en 1995 : "la France, tu l'aimes ou tu
> la quittes"
>
> Proposition du FN : "Bannir la politisation de la magistrature ;
> supprimer l'Ecole nationale de la magistrature".
> _
> Depuis 2002, de nombreux magistrats ont dénoncé des pressions de la
> direction de cette école sur des maîtres de conférences appartenant au
> Syndicat de la magistrature (SM, gauche) et leur éviction à travers les
> nouveaux recrutements. Nicolas Sarkozy a aussi multiplié les
> déclarations dénonçant la politisation des magistrats (notamment de
> Bobigny).
>
> Proposition du FN : "Fonder la naturalisation sur l'assimilation"._
>
> L'article 21-24 du code civil stipule, depuis 1945, que "nul ne peut
> être naturalisé s'il ne justifie de son assimilation à la communauté
> française, notamment par une connaissance suffisante, selon sa
> condition, de la langue française". La loi Sarkozy de 2003 impose une
> connaissance "des droits et devoirs" et organise le contrôle de
> celles-ci. La loi CESEDA de 2006 accentue fortement ces obligations.
>
>
> La garde rapprochée de Sarkozy qui attend dans l'ombre
>
> La "garde rapprochée" de Sarkozy est constituée par Brice Hortefeux et
> Christian Estrosi, ses fidèles depuis toujours. Il les a nommé à ses cotés
> au ministère de l'Intérieur, et ils seront récompensés par des postes-clé
> si Sarkozy arrive au pouvoir.
>
> Tous les deux sont de véritables fascistes, encore pires que leur mentor.
> Sorte de Dick Cheney français, Brice Hortefeux n'aurait pas déparé au
> gouvernement de Vichy. Quant à Christian Estrosi, c'est un clone de
> Sarkozy avec l'intelligence en moins et les connexions "niçoises" en plus.
> (il est président du conseil général des Alpes Maritimes, un poste
> précédemment occupé par Jacques Médecin)
>
> Brice Hortefeux sera probablement nommé ministre de l'intérieur, ce qui
> laisse présager le pire.
>
>
> Nous sommes aujourd'hui au 21è siècle, et le fascisme est de retour
> avec un nouveau visage. Il a évolué vers une forme "moderne", débarrassé
> de l'anti-sémitisme, mais en conservant les mêmes principes et les mêmes
> méthodes: autoritarisme, culte de la répression, mépris de la démocratie,
> propagation de la haine, désignation de boucs-émissaires, et absence de
> scrupules ("la fin justifie les moyens").
>
> Ainsi, Nicolas Sarkozy n'est pas anti-sémite (au contraire), mais
> il est violent, rempli de haine, et ne supporte pas les opinions
> différentes de la sienne.
>
> Autre caractéristique du fascisme, Nicolas Sarkozy ne cesse de
> stigmatiser des catégories de personnes en les désignant à la vindicte
> publique et en les utilisant comme boucs-émissaires:
>
> - les jeunes des banlieues (les "racailles", à nettoyer au
> "karscher")
> - les "assistés"
> - "ceux qui se lèvent tard"
> - les "soixante-huitards" et l'esprit de Mai 68 (cause de tous
> les maux de la France selon Sarkozy)
> - les consommateurs de drogues douces
> - les syndicalistes ("ces braillards", comme il dit)
> - les défenseurs des droits de l'homme, qu'il appelle avec mépris
> les "droits-de-l'hommistes"
>
> Ce n'est pas un hasard si l'édition italienne du livre de Sarkozy a
> été préfacée par Gianfranco Fini, le leader de l'Alliance Nationale,
> précédemment dénommée MSI, le parti fasciste mussolinien dont l'Alliance
> Nationale a conservé le logo, une flamme tricolore aux couleurs de
> l'Italie (un logo repris et mis aux couleurs de la France par le Front
> National ).
>
> Et ce n'est pas un hasard non plus si Nicolas Sarkozy est la
> deuxième personnalité préférée des électeurs du fn après
> Jean-Marie Le Pen.
>
>
> Une personnalité inquiétante
>
> Son ambition dévorante, sa soif de pouvoir, le fait qu'il ne pense
> qu'à son intérêt personnel, sa démagogie, son mépris de la démocratie, son
> intolérance et sa haine font de Nicolas Sarkozy un danger majeur si il est
> élu. Sa soif de pouvoir est d'autant plus inquiétante qu'il a déclaré
> vouloir modifier la constitution pour étendre les pouvoirs présidentiels.
>
>
> Les observateurs objectifs qui ont approché Sarkozy disent qu'il
> émane de lui de la violence. Anecdote révélatrice, lorsque Nicolas Sarkozy
> a été mis en cause par une manipulation dans l'affaire Clearstream, il a
> dit "je trouverai le responsable de ça et je le pendrait à un croc de
> boucher".
>
> Comme il l'a souvent montré à l'Assemblée Nationale ou à
> Argenteuil, Nicolas Sarkozy est un violent, et il gouvernera dans la
> violence, "à la cravache", il dressera les uns contre les autres, et le
> résultat sera une guerre civile. Les 5 semaines d'émeutes qu'il a déjà
> provoqué en 2005 ne sont qu'un avant-goût de ce qui arrivera si il
> s'empare du pouvoir.
>
> Il est alors probable qu'il utilisera le soulèvement populaire
> comme prétexte pour prendre les pleins pouvoirs, comme l'article 16 de la
> constitution le permet lorsque "l'indépendance de la Nation, l'intégrité
> de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont
> menacés d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier
> des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu".
>
>
> Ce qu'il a fait- Le bilan de Sarkozy
>
> - Baisse en trompe l'oeil de la délinquance, qui masque une hausse
> sans précédent des violences aux personnes. Cette hausse est de 20% en
> moyenne nationale mais elle atteint 70% dans certains départements.
>
> - Primes au rendement pour les policiers, les encourageant ainsi à
> une répression hystérique, disproportionnée, avec gardes à vues
> injustifiées, et tolérance zéro pour les automobilistes.
>
> - Transformation des policiers en cow-boys agressifs qui se croient
> tout permis; hausse sans précédant des bavures et des violences
> policières.
>
> - Généralisation du flashball et introduction du taser
>
> - Recul sans précédent des droits de l'homme en France, dénoncé par
> Amnesty International et la Ligue des Droits de l'Homme. Transformation de
> la France en un état policier oppressant.
>
> - Remplissage des prisons sans se soucier un instant des conditions
> de détention crées par la surpopulation carcérale (violence entre détenus,
> viols, suicides, propagation du sida et de la tuberculose). Par sa
> politique ultra-répressive, Sarkozy a créé une situation catastrophique
> dans les prisons, une situation indigne d'un pays qui prétend respecter
> les droits de l'homme et qui donne des leçons au reste du monde à ce
> sujet.
>
> - Propos irresponsables et haineux qui, combinées aux violences
> policières et à la "tolérance zéro", ont provoqué une insurrection des
> banlieues pendant 5 semaines.
>
> - Privatisation partielle d'EDF
>
> - Fausse promesse que GDF ne serait jamais privatisé.
>
>
> Candidat et ministre de l'intérieur
>
> Pour la première fois dans l'histoire de la république française,
> un candidat à l'élection présidentielle est en même temps ministre de
> l'intérieur pendant la période qui précède les élections. Cette position
> donne à Sarkozy le contrôle de la police, des Renseignements Généraux, de
> la DST (contre-espionnage), mais aussi de l'organisation des élections.
>
> Ayant tous les leviers nécessaires entre ses mains, il n'est pas
> impossible que Sarkozy les utilise pour espionner ces adversaires (c'est
> déjà fait, avec la surveillance de l'entourage de Ségolène Royal par les
> Renseignements généraux), pour truquer les élections, ou pour susciter des
> événements qui lui seraient électoralement favorables, par exemple des
> attentats islamistes .
>
>
> Un ticket sans retour
>
> Si Nicolas Sarkozy est élu, il généralisera les machines à voter,
> ce qui lui permettra de truquer les prochaines élections, comme Bush aux
> Etats Unis.
>
> Les machines à voter sont une grave menace pour la démocratie, car
> elles sont facilement piratables par des virus informatiques destinés à
> modifier le comptage des votes, ou par le remplacement de composants par
> des versions truquées. De plus, les machines à voter signifient la fin de
> l'anonymat du vote, car l'électeur doit s'identifier par une carte
> magnétique qu'il doit insérer dans la machine pour valider son vote.
> Techniquement, rien n'empêche que les machines gardent en mémoire qui a
> voté quoi.
>
> Nicolas Sarkozy s'est déjà déclaré favorable aux machines à voter.
> Les élections de 2007 risquent donc bien d'être les dernières élections
> démocratiques en France.
>
>
> Si comme des millions de français vous voulez faire barrage au
> populisme et défendre la démocratie et la République... vous savez quoi faire..