mardi 04 mars 2008 à 10:45
lundi 03 mars 2008 à 22:42 A croire que Sarko ne se rend pas compte de se qui se passe autour de lui... qu'il ne lit pas la presse étrangère... surtout la presse étrangère où il se rend... que son entourage ne lui rapporte pas en gros ce qui cloche !
Merkel s'est plaint plusieurs fois de la familiarité de Sarko à son encontre... la presse en a fait ses choux gras outre rhin... et là, je suis sidéré.. je vois Sarko étreindre et embrasser Merkel !
Mais encore :
http://borghesio.typepad.fr/borghesio/2008...pture-de-s.htmlQuand on est en situation de demandeur, quand en plus on a le sens non pas des relations humaines mais juste des règles élémentaires de civilité, quelque soit l'interlocuteur qu'on a en face de soi (surtout quand il a été invité à venir discuter et qu'il vient de son plein gré), se comporte-t-on ainsi ?
Une chose qu'il faut remarquer aussi, c'est le fait qu'il s'intéresse énormément à tout ce qui brille, aux objets de luxe et ceci même à des moments importants, ou sa fonction devrait plutôt l'inciter à la retenue, la discrétion afin de davantage se concentrer sur les problèmes traités.
Je n'ai pas les images, mais je ne suis certainement pas le seul à les avoir vues.
Mœurs de
racailles, diront certains. Mais, circonstance aggravante pour Sarkozy, les
racailles n'ont pas été élevées à Neuilly dans un cours privé chic.
Quelques jours auparavant, il refusait publiquement (en Inde) de serrer la main de Mittal. Il ne faut jamais faire perdre la face à un Asiatique, c'est bien connu; et cette puérile manifestation d'égotisme, les ouvriers de Gandranges ou le contribuable français risquent de la payer fort cher: pour Mittal, Gandranges n'est qu'une particule dans son univers industriel et il n'oubliera pas la situation dans laquelle on l'a mise au moment de régler (ou non) le dossier.
C'est à rapprocher de ce que dit la
presse allemande, qui relate régulièrement à quel point Angela Merkel est agacée des familiarités qu'elle estime déplacées de la part d'un "collègue" avec lequel d'une part elle n'éprouve aucune affinité, d'autre part avec qui il demeure de nombreux points de divergence. Aurait-on imaginé François Mitterrand ou même Jacques Chirac - ce dernier pourtant souvent taxé de paillardise - manquer d'éducation sur la scène internationale?
Mais personne, je dis bien personne, ne s'accrocherait aux revers de ma veste sans s'attirer immédiatement une réaction des plus désagréables, voire des plus énergiques. Le respect ne fonctionne pas à sens unique, quelle que soit la hauteur des fonctions occupées par les interlocuteurs.
Un chose qu'il faut remarquer, c'est le fait qu'il s'intéresse énormément à tout ce qui brille, aux objets de luxe, et ceci même à des moments importants, ou sa fonction devrait plutôt l'inciter à la retenue, à la discrétion, afin de davantage se concentrer, sur le sérieux des questions traitées.
Je n'ai pas les images, mais je ne suis certainement pas le seul, à deux reprises au moins, à avoir remarqué son comportement.
L'avant dernier c'était lorsqu'il signa le traité européen, à Lisbonne, ou il jeta un regard convoiteur et plus intéressé sur le stylo avec lequel il allait signer, que le document lui même. Il regarda ce stylo comme un enfant venait de découvrir un nouveau jouet, en le retournant dans tous les sens, le posa sur la table, fit quelques pas, comme pour quitter les lieux en se retournant comme s'il exprimait des regrets puis brusquement fit demi tour, s'empara du stylo, s'adressa au secretaire lui montra l'objet, et l'introduit avec fierté dans la poche intérieure de sa veste. Il quitta les lieux avec un large sourire.
Dernier fait, lors de la visite d'une entreprise, fabriquante en maroquinerie. Oscultant avec soin, un sac haut de gamme; il déclara en montrant le sac, comme s'il lui appartenait dèjà, s'adressa à la responsable par ces mots, "il conviendrait parfaitement à Carlita..." On s'empressa naturellement de lui offrir...Comme si le Président, avec "son maigre salaire" de 20000€ mensuel ne pouvait s'offrir, sur ses propres deniers, pareil objet de luxe, qui devait représenté certainement l'équivalent du salaire mensuel, d'une ouvrière sur le site de production.