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samedi 21 juin 2008 à 15:01
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Immigration : le chantage de Chavez à l'Europe

Les pays européens qui appliqueraient la nouvelle directive sur le renvoi des sans-papiers ne recevraient plus de pétrole vénézuélien.
La nouvelle loi de l'Union européenne (UE) sur l'expulsion des sans-papiers a déclenché un profond sentiment de colère en Amérique latine. Avec 18 mois de rétention et un bannissement de cinq ans, l'arsenal judiciaire de la «directive retour», votée mercredi au Parlement européen, a provoqué une levée de boucliers dans plusieurs pays du continent.

Le plus virulent est Hugo Chavez, président du Venezuela et chef de file de la gauche antilibérale, qui a menacé de couper les robinets de son pétrole aux pays européens. Une menace à la portée limitée puisque selon les derniers chiffres disponibles, la part du pétrole vénézuélien dans la totalité des importations de pétrole de l'Union européenne ne représentait que 0,9% en 2005.

Autre riposte envisagée par Chavez: renvoyer chez eux les investisseurs étrangers présents au Venezuela. « De la même façon que les pays européens décideront de renvoyer des immigrants sans papier vers leur pays d'origine, les pays d'Amérique latine pourront de leur côté décider le retour des investissements européens », a martelé Chavez. Des menaces aussitôt jugées « disproportionnées » par le diplomate en chef de l'UE Javier Solana.

Les autres chefs d'Etat sud-américain ont également tapé du poing sur la table. Le président équatorien Rafael Correa a prôné un front commun pour protester contre «la directive de la honte». Son allié bolivien, Evo Morales, a proposé à l'Afrique de se joindre à ce combat pour obtenir le retrait d'une loi qui «porte atteinte à la vie et aux droits des personnes». Le sénat d'Uruguay a voté une motion rejetant un texte qui «constitue une violation des droits de l'Homme», et le Pérou a dénoncé une loi «discriminatoire» qui ne «cadre pas avec la tradition européenne».

Principale facteur d'émotion de l'opinion publique du continent : des millions d'immigrants européens sont venus y tenter leur chance. «Le Brésil, pays qui a reçu des millions d'immigrants et de descendants, aujourd'hui intégrés de manière harmonieuse, déplore une décision qui contribue à créer une perception négative de l'immigration», a ainsi réagi le ministère brésilien des Affaires étrangères.

http://www.lefigaro.fr/international/2008/...-a-l-europe.php

samedi 21 juin 2008 à 15:14
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Quel bouffon ce Chavez laugh.gif

Ce serait le premier puni s'il ne pouvait plus exporter son pétrole.

Vivement que le peuple vénézuélien recouvre sa liberté et se débarrasse de ce guignol.

J'espère qu'il va le faire pour de vrai, ce sera le premier pas vers sa retraite politique. Mais bon c'est plus un fort en gueule qu'autre chose de toute façon. C'est son copain Mélenchon qui va faire la tronche mrgreen.gif


Ce message a été modifié par Sans_Emploi_Fixe - samedi 21 juin 2008 à 15:16.
samedi 21 juin 2008 à 15:31
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Sans_Emploi_Fixe
samedi 21 juin 2008 à 15:14
Quel bouffon ce Chavez laugh.gif

Ce serait le premier puni s'il ne pouvait plus exporter son pétrole.

Vivement que le peuple vénézuélien recouvre sa liberté et se débarrasse de ce guignol.

J'espère qu'il va le faire pour de vrai, ce sera le premier pas vers sa retraite politique. Mais bon c'est plus un fort en gueule qu'autre chose de toute façon. C'est son copain Mélenchon qui va faire la tronche mrgreen.gif



pourquoi un bouffon ? lui au moins essaie de faire en sorte que les revenus du pétrole reviennent aux habitants, pas seulement à des gros consortium privés comme le fait bush
certes il a aussi ses défauts mais je préfère les siens à celui de bush qui continue à vouloir gonfler les comptes déjà bien garnis de ses copains.
samedi 21 juin 2008 à 15:35
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carib
samedi 21 juin 2008 à 15:31
pourquoi un bouffon ? lui au moins essaie de faire en sorte que les revenus du pétrole reviennent aux habitants, pas seulement à des gros consortium privés comme le fait bush
certes il a aussi ses défauts mais je préfère les siens à celui de bush qui continue à vouloir gonfler les comptes déjà bien garnis de ses copains.




Je dirai plutôt qu'il est en train de piller les ressources du pétrole pour instaurer un pouvoir personnel et tenter de faire renaître le mythe éculé du socialisme tropical.

Résultat, l'inflation va exploser, le pays va se retrouver isolé sur la scène internationale, les médias sous contrôle, et bientôt les émeutes populaires, la répression armée, l'isolationnisme...Bref du Castro en moins bien.
samedi 21 juin 2008 à 16:32
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SEP, là aussi tu résumes tout ce que je dis.

Chavez gaspille l'argent du pétrole en voulant subventionner tous les mouvements socialistes d'Amérique du Sud.
Il ferait mieux de développer les infrastructures et de diminuer la taille de l'Etat colombien.
samedi 21 juin 2008 à 16:38
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Pourquoi diminuer la taille de l'Etat colombien? ca te plairait pas à toi d'avoir plein de service offert par l'Etat? De vivre dans un etat ou le minimum vitale te serait garanti gratuitement? Si pour ca il faut nationaliser le petrole... je suis pour!
samedi 21 juin 2008 à 17:35
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Je voulais dire vénézuelien pardon.

Toutes mes excuses pour le lapsus.
samedi 21 juin 2008 à 18:00
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situation avant chavez :
Début 1989, malgré la richesse pétrolière captée par des élites, le pays est lourdement endetté auprès de la Banque mondiale. 70 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, santé et école ne sont pas accessibles aux pauvres, alors qu’une couche aisée de la population dispose d’un pouvoir d’achat tel, qu’on les nomme en fonction de leurs moyens « Los Damedos » (Les, donnez-moi en deux). A la « demande » de la Banque mondiale va se mettre en place un plan de « réorganisation, d’ajustement culturel ». En peu de temps les prix s’envolent, les transports doublent, les produits alimentaires très largement importés atteignent des prix inaccessibles pour beaucoup. Une manifestation populaire sera réprimée dans le sang en faisant 3000 morts.

réforme agraire :

Au départ 20% de la population détient 70% des terres, en fait peu cultivées, surtout de l’élevage pour l’exportation ; le pays n’a pas de blé, pas d’avoine et importe du maïs pour nourrir le bétail. Avec la volonté populaire et l’argent du pétrole Chávez est en passe de réussir « la réforme agraire ». Des milliers d’hectares de terres appartiennent à de gros propriétaires (Terratenientes), terres pour la plupart inexploitées. Il n’y a pas de confiscation brutale de ces terres, elles ne sont annexées que si elles sont improductives. Avec la participation des paysans sont constituées des coopératives, des terres sont données aux « sans terre », avec les titres de propriété afférents. Les grands propriétaires terriens résistent, quelques 600 morts ces dernières années, crimes commis par des « Sicarios » tueurs engagés par des grands propriétaires terriens.

Où va l'argent du pétrole ?

Les quatre premiers objectifs de la Révolution qui s’appliquent effectivement sont : la santé, l’éducation, l’alimentation, l’attribution de terres non cultivées. Les hôpitaux tombaient en désuétude, la consultation chez les médecins libéraux était de 18 dollars ; 3.000 médecins cubains soignent les plus pauvres dans le cadre des « missions adentro » ; 1 million d’enfants supplémentaires ont rejoint l’école, (l’inscription était auparavant payante). Ils reçoivent chaque jour : petit déjeuner, déjeuner, goûter, livres fournis, un même chiffre pour les personnes alphabétisées à ce jour, majoritairement des adultes. Dans le même cadre des missions citées dans les quartiers pauvres « Barrios » des magasins « mercas » vendent des produits alimentaires à des prix inférieurs aux prix couramment pratiqués. Pour tous ces pays, l’alimentation est un souci premier et l’autonomie alimentaire est une première étape incontournable, socialement comme politiquement ; 70% des produits alimentaires sont importés et donc il y a incidence économique pour le pays. Les barrios qui étaient semblables aux Favelas disposent maintenant du tout à l’égout, d’eau au robinet, d’électricité... Une deuxième phase se met en place, celle-ci initie des développements industriels, comme par exemple des transferts de technologies, des implantations pour fabriquer des ordinateurs pour le compte des Chinois ; échange d’activité industrielle contre fourniture de pétrole, au grand dam des USA.

alors ok ce n'est sans doute pas un ange mais on peut au moins reconnaitre le côté positif des choses
mardi 24 juin 2008 à 14:14
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bravo Chavez
coupe les vannes et montre a ces gros pretentieux européens qu'il faut qu'ils se calment...
j'espere que les algeriens vont aussi couperles vannes du gaz...
etc...
ça suffit!
car un cladestin n est ni un tuer ni un violeur...
un minimum de respect.
18 mois de prison et puis quoi encore? on leurs coupe une couille apres?

Je ne partage pas toutes les idées de chavez, mais là il a raison!

ps : quand un homme(chavez) te tient(nous) par les couilles(lepetrol) on ne le traite pas de bouffon..
car il peut nous faire mal, tres mal.
avec un petrol a 140 dollars c est pas le moment de se facher avec Chavez.

CHAVEZ LE NOUVEAU TCHEE
mardi 24 juin 2008 à 16:06
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Carib, Chavez met des impôts très élevés qui vont surtout dans la poche de ses potes et il utilise le reste pour financer tous les mouvements socialistes de la planète.

Pendant ce temps là, les Vénézueliens crèvent la dale à causes des pénuries de viandes, d'œufs, de laits ainsi que d'autres aliments de base et ils doivent affronter une très grande criminalité.
mardi 24 juin 2008 à 16:24
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ObamaPresident
mardi 24 juin 2008 à 14:14
bravo Chavez
coupe les vannes et montre a ces gros pretentieux européens qu'il faut qu'ils se calment...
j'espere que les algeriens vont aussi couperles vannes du gaz...
etc...
ça suffit!
car un cladestin n est ni un tuer ni un violeur...
un minimum de respect.
18 mois de prison et puis quoi encore? on leurs coupe une couille apres?

Je ne partage pas toutes les idées de chavez, mais là il a raison!

ps : quand un homme(chavez) te tient(nous) par les couilles(lepetrol) on ne le traite pas de bouffon..
car il peut nous faire mal, tres mal.
avec un petrol a 140 dollars c est pas le moment de se facher avec Chavez.

CHAVEZ LE NOUVEAU TCHEE





C'est de l'ironie?
Ps : TCHEE laugh.gif
mardi 24 juin 2008 à 17:11
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politicien_en_herbe
samedi 21 juin 2008 à 16:32
Carib, Chavez met des impôts très élevés qui vont surtout dans la poche de ses potes et il utilise le reste pour financer tous les mouvements socialistes de la planète.

Pendant ce temps là, les Vénézueliens crèvent la dale à causes des pénuries de viandes, d'œufs, de laits ainsi que d'autres aliments de base et ils doivent affronter une très grande criminalité.



blablabla, la politique de Chavez a un impact direct dans la reduction de la pauvreté.

Année - Pauvreté - Pauvreté Extreme (en pourcentage)

1998 : 50,4 - 20,34
1999 : 48,69 - 20,15
2000 : 46,34 - 18,02
2001 : 45,38 - 16,94
2002 : 55,36 - 25,03
2003 : 62,09 - 29,75
2004 : 53,93 - 22,55
2005 : 43,72 - 17,83
2006 : 36,3 - 11,08
2007 : 33,07 - 9,41

On peut remarquer une augmentation de la pauvreté en 2002 et 2003 due au coup d'état (sabotage pétrolier) des contre-revolutionnaires, coup d'état qui a échoué grace au soutien populaire.

http://www.aporrea.org/actualidad/n109478.html


Ce message a été modifié par Hadora - mardi 24 juin 2008 à 17:13.
mardi 24 juin 2008 à 19:37
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Ta source s'appuie sur ce blog qui est proChavez:
http://okrimopina.blogspot.com/

D'abord rappellons la source d'Hadora: aporrea.org

Le socialisme du XXIeme siècle est la théorie de Chavez.

Soit un peu plus sérieux hadora.
L'inflation est de 16%, les 10% les plus riches représentent 36% de la consommation des ménages et les 10% les plus pauvres seulement 1,5%.
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_du_Venezuela

La croissance de l'économie est certes de 10% grâce au pétrôle mais la croissance industrielle n'est que de 0,5%. La dette extérieure du Vénézuela est de 20,8 milliards de dollars.

Même le Risal (pro-Chavez à fond) reconnait que le Vénézuela ne peut financer ses programmes comme il le fait que grâce au boom pétrolier et encore, l'Etat Vénézuelien s'est beaucoup endetté et sans oublier la corruption:

Sans nom
-
--
Mais pour le moment, la bataille que le Venezuela livre contre la pauvreté est possible uniquement parce que les prix du pétrole ont atteint des niveaux record, et que l’État possède la plus grande partie de l’industrie pétrolière. Toutes les industries pétrolières, minières et de base du Venezuela ont été nationalisées au milieu des années 70. En moyenne, le pétrole représente 30% du produit intérieur brut (PIB) vénézuélien [9], la moitié des revenus de l’État et 80% des exportations.

Les critiques internes, et souvent sympathisantes, du processus de réforme disent que c’est une chose de « dépenser le pétrole » dans la protection sociale, et une autre, très différente, de « semer le pétrole » et de créer des industries non subsidiées, de propriété collective et résolument productives, qui créent de la richesse de manière égalitaire et durable.



De 2001 à 2005, la dette interne est passée de 2 à 45 milliards de dollars.
http://risal.collectifs.net/article.php3?i...ticle=1509#nb14

Autre article pro-Chavez, c'est plus qu'une éloge:
http://www.b-i-infos.com/art_michael_paren...20venezuela.php
Toutefois, on peut lire cette phrase:

Sans nom
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Au Vénézuela, plus de 80 % de la population vit au-dessous du niveau de pauvreté.




Chavez aura certes permis d'améliorer le sort des pauvres de manière très conséquente d'où un grand soutien populaire qui lui permet de se faire réélire.
Mais il n'a pas investi l'argent du pétrole dans l'économie notamment les infrastructures , les pénuries alimentaires restent fréquentes et la criminalité reste élevée.

Trop d'argent est gaspillée dans des subventions inutiles à d'autres mouvements socialistes sur la planète ainsi que dans la corruption.

Bien que le référendum qui visait à inscrire le socialisme dans la constitution et à donner de superpouvoirs à Chavez, le Venezuela devient un Etat policier:

Sans nom
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Venezuela
A police state?

Jun 5th 2008 | CARACAS
From The Economist print edition
A draconian charter for spies

IT MAY be an autocracy, but Hugo Chávez's government has never been particularly repressive, let alone a dictatorship. A decree issued late last month with no prior debate threatens to change that. It creates a new intelligence and counter-intelligence system which in the name of national security enlists the entire population in what could potentially amount to a spy network. “This undoubtedly brings us close to...a ‘police state’,” declared Provea, a human-rights group.

The decree authorises police raids without warrant, the use of anonymous witnesses and secret evidence. Judges are obliged to collaborate with the intelligence services. Anyone caught investigating sensitive matters faces jail. The law contains no provision for any kind of oversight. It blurs the distinction between external threats and internal political dissent. It requires all citizens, foreigners and organisations to act in support of the intelligence system whenever required—or face jail terms of up to six years.

“The law establishes vague, generic crimes, which is very dangerous,” in the view of Rocío San Miguel of Citizens' Oversight, an NGO. She says it abolishes the presumption of innocence and places the citizen at the service of the state rather than the other way round. She argues that the law also violates the UN Declaration of Human Rights and the Inter-American Human Rights Convention. According to one of the few remaining independently minded members of Venezuela's supreme court, Blanca Rosa Mármol de León, the “totally repressive law” also violates the constitution and the right to due process.

The government brushes off such criticism as politically inspired by an opposition bent on destabilisation. Ramón Rodríguez Chacín, the interior minister and a former intelligence officer, said there was often “no time” to obtain a court order before police raids. He also said that members of the new intelligence and counter-intelligence bodies will be required to demonstrate “ideological commitment” to Mr Chávez's “Bolivarian revolution”.

The president's popularity is falling, according to most opinion polls. In December he lost a constitutional referendum. Regional elections in November are likely to erode his near-monopoly of power. The suspicion must be that this law is designed to defend a declining regime rather than to bolster the security of Venezuelans.




http://www.economist.com/world/la/displays...ory_id=11502234
mardi 24 juin 2008 à 20:22
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funny way to beat inflation

Jun 19th 2008 | CARACAS
From The Economist print edition
Hugo Chávez invites the private sector to help him build socialism

TO BUILD his promised socialist revolution, Hugo Chávez seems to have concluded that he needs the help of capitalist businessmen. Earlier this month he invited a handpicked group of captains of finance and industry to the presidential palace. He lectured them about the imminent demise of capitalism, but then proceeded to offer them cheap credit and joint ventures to “reactivate” production.

That such efforts are needed is at first sight odd. Although it sells at a discount because much of it is heavy and sulphurous, the price of a barrel of Venezuelan oil recently topped $120. This year, Mr Chávez says, oil will contribute $75 billion to government revenues, up from $43.5 billion last year and only around $7 billion when he came to power in 1999.

Nevertheless, the economy slowed sharply in the first quarter of this year (see chart). That came as a surprise to the planning ministry, which had forecast growth of 6.7%. To make matters worse, the government's inflation forecast of 12% for this year has proved even more wildly optimistic. This is particularly bad news for the poor, Mr Chávez's main constituency. The price of food is rising faster than the overall index. According to the Centre for Documentation and Analysis (CENDA), a group linked to the trade unions, the cost of feeding a family of five rose by 2.4% in May and stands some 60% higher than the minimum wage, even though this was recently increased. For the first time in the past three years, the living standards of ordinary Venezuelans are declining.

After losing a referendum on constitutional change last December—Mr Chávez's first electoral defeat—the government has made efforts to tackle the sources of popular discontent, including food shortages. It has used its oil wealth to import more food. But as fast as one gap is plugged another appears. CENDA reports that staples such as black beans, rice, maize flour and meat were missing from the shelves of many shops in May. Butchers have staged protests, complaining that price controls oblige them to sell some cuts below cost. The government's consumer watchdog accuses them of hoarding and speculation, complaining that they are selling under the counter to restaurants at a higher price.

Officials rightly point out that the shortages arise partly because Venezuelans are consuming more. But they also reflect big economic imbalances. The government has channelled much of its oil wealth into handouts and subsidies, while its socialist policies have provided little incentive to increase production. Private investment has all but dried up. Businessmen have been scared by Mr Chávez's recent nationalisations of the cement and iron and steel industries, and some dairy companies. Most industries are producing “at the limit” of their capacity, admits Andrés Izarra, the information minister.

The president has tacitly recognised the problem. As the inflation rate climbed above 3% a month late last year, he silently applied the brakes: the government raised interest rates and slowed the rate of increase in public spending. It also managed to narrow the gap between the official exchange rate and the price of the dollar in the free market. It did so partly by stepping up the sale of bonds, which can be legally traded for dollars, but it helped that political tension subsided somewhat after the referendum.

The government's new-found appetite for austerity has strict limits. In November Mr Chávez faces regional elections which many Venezuelans will see as an unofficial referendum on his rule. He has made it clear that he will not cut social spending. There is little sign that the private sector will respond to Mr Chávez's appeals to help to build socialism. All this suggests that the battle against inflation will be hard. To wage it, the president this week named as his finance minister Alí Rodríguez, a veteran official who has close ties to Cuba, Venezuela's closest ally. Perhaps he has noticed that Cuba's communist government has recently concluded that private farming, rather than socialism, is the best way to feed the people.

http://www.economist.com/world/la/displays...ory_id=11585215

La crise alimentaire aura aggravé la situation au Vénézuela notamment l'inflation.


Ce message a été modifié par politicien_en_herbe - mardi 24 juin 2008 à 20:24.
mardi 24 juin 2008 à 20:54
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Ce message a été modifié par ArnoArnoArno - mardi 24 juin 2008 à 20:58.
mardi 24 juin 2008 à 21:11
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El Diablo de Francia tiene la mierda con la presidencia de europa.


Bien joué Chavez, encore un coup de pied dans les couilles des Busch, Sarko, Berlu et 1ers ministres russes...
samedi 28 juin 2008 à 12:34
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Sans nom
-
--
Chavez Menace L'europe




MDR
dimanche 29 juin 2008 à 09:23
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Chavez nous fait aussi peur que Castro, c'est pour dire à quel point on tremble laugh.gif
Soyons réalistes. Même si demain le Venezuela était rayé de la carte, cela n'aura absolument aucun impact significatif sur le reste du monde.
C'est le Venezuela qui est dépendant du reste monde, et non pas le monde qui vit suspendu aux lèvres de Chavez. happy.gif Il nous fait juste une crise de mégalomanie aigue, ça lui passera jusqu'à la prochaine...
Ah ces dictateurs...Tous les mêmes ! Sans surprise.
dimanche 29 juin 2008 à 10:06
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Sans_Emploi_Fixe
samedi 21 juin 2008 à 15:14
Chavez nous fait aussi peur que Castro, c'est pour dire à quel point on tremble laugh.gif
Soyons réalistes. Même si demain le Venezuela était rayé de la carte, cela n'aura absolument aucun impact significatif sur le reste du monde.
C'est le Venezuela qui est dépendant du reste monde, et non pas le monde qui vit suspendu aux lèvres de Chavez. happy.gif Il nous fait juste une crise de mégalomanie aigue, ça lui passera jusqu'à la prochaine...
Ah ces dictateurs...Tous les mêmes ! Sans surprise.



euh, reprends-moi si j'ai tort : le pétrole il est en france ou chez chavez ?
celui de nos titines vient d'ailleurs c'est vrai mais le venezuela a quelques réserves qui feraient bien les affaires des usa je pense ..........
dimanche 29 juin 2008 à 10:10
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carib
samedi 21 juin 2008 à 15:31
euh, reprends-moi si j'ai tort : le pétrole il est en france ou chez chavez ?
celui de nos titines vient d'ailleurs c'est vrai mais le venezuela a quelques réserves qui feraient bien les affaires des usa je pense ..........




Le pétrole que nous consommons, il est surtout en Russie, en Norvège, en Arabie Saoudite, au Koweit...
En réalité nos sources sont très diversifiées.

Chavez n'est qu'un acteur secondaire, nous ne dépendons pas de lui. Personne dans le monde développé ne dépend du Venezuela. Faut arrêter de croire en la propagande cinq minutes.

Par contre si le Venezuela, ne peut plus exporter son pétrole et qu'il est obligé de constituer des stocks en attendant, c'est la mort de toute l'économie venezuelienne ! Elle ne repose sur rien d'autres hélas, que les "pétrodollars communistes", Chavez étant absolument incapable de diversifier l'économie de son pays et d'offrir de vrais emplois à ses citoyens.
La preuve c'est que les banquiers américains, n'ont jamais manqué de cigares cubains.
Ce sera la énième dictature communiste dépendante du capitalisme pour survivre...
La preuve vivante d'un nouvel échec de marxiste tropical.


Ce message a été modifié par Sans_Emploi_Fixe - dimanche 29 juin 2008 à 10:15.

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