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Sunday 05 November 2006 à 11:16
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dim. nov. 5, 2006 10:30 CST

BAGDAD (Reuters) - Saddam Hussein, reconnu coupable de crimes contre l'humanité par le Haut tribunal irakien, a été condamné dimanche à la peine de mort par pendaison.

Visiblement ébranlé à l'énoncé de ce verdict, l'ancien président s'est écrié "Allahou Akbar!" (Dieu est le plus grand!) et "Vive la Nation!".

Aouad Ahmed al Bandar, juge de l'ancien tribunal révolutionnaire, et Barzan Ibrahim al Tiktiti, demi-frère du président déchu qui dirigeait les services secrets, ont également été condamnés à la peine capitale, tandis que l'ancien vice-président Taha Yassine Ramadan s'est vu infliger la prison à perpétuité.

Trois autres membres du défunt parti Baas écopent de 15 ans de réclusion et un quatrième a été acquitté.

Tous étaient jugés pour le massacre de 148 chiites à Doudjaïl après une tentative d'assassinat contre Saddam Hussein, en 1982.

La peine de mort et la prison à vie donnent lieu à des appels automatiques qui reporteront l'exécution du verdict de plusieurs mois au moins.

Saddam Hussein a souhaité faire face à un peloton d'exécution plutôt que d'être pendu.


source:http://today.reuters.fr/news/NewsArticle.aspx?type=topNews&storyID=2006-11-05T093017Z_01_MAL533063_RTRIDST_0_OFRTP-IRAK-SADDAM-MORT-20061105.XML

Un article sur le massacre de Doujaïl:

QUOTE

A Doujail, ville martyre de Saddam Hussein.
Le Figaro, 19 octobre 2005.

De notre envoyée spéciale à Doujail : Delphine Minoui.

GRAND REPORTAGE.

En ce vendredi ensoleillé, jour chômé en Irak, Iman Sen Araji a réuni ses fils pour savourer des dattes fondantes sur la petite natte en paille de son salon. A soixante kilomètres des bombes de Bagdad, l'air de Doujail a un goût léger. Depuis la chute de Saddam, la petite ville chiite respire à nouveau. Mais dans le salon d'Iman Sen Araji, la photo d'un homme au visage pâle continue à peser lourd sur le mur blanc. C'est celle de son mari, Abbas Hossein, un des 143 martyres de 1982, arrachés brutalement de leurs familles en représailles d'une tentative d'assassinat contre l'ancien président. «Saddam m'a volé mon époux, il m'a volé ma raison d'être», soupire la veuve irakienne, enveloppée dans sa traditionnelle abbaiya noire. Du procès de Saddam Hussein, qui s'ouvre aujourd'hui avec l'affaire de Doujail, Iman Sen Araji ne compte rater aucun détail : «Ce jour-là, je ne décollerai pas les yeux de la télévision.»


Située au nord de Bagdad, sur la route qui mène vers Mossoul, le destin de Doujail – alors peuplé de 30 000 habitants – bascula en une journée, ce fameux 8 juillet 1982, quand des tireurs embusqués ouvrirent le feu sur le convoi du raïs, en visite surprise dans la ville. La répression fut radicale. De retour à Bagdad, Saddam ordonna à ses hommes de purger la ville de tous ses opposants : 143 civils furent exécutés, des centaines d'autres arrêtés et torturés, et de nombreuses familles déportées dans un camp perdu dans le désert. Les palmeraies, où les ennemis de Saddam avaient l'habitude d'organiser des meetings clandestins, furent confisquées et rasées. Quant à la rivière qui abreuvait les vergers florissants de Doujail, elle fut complètement asséchée.

Comparé au gazage des milliers de Kurdes d'Halabja, en 1988, et au massacre des populations chiites lors de l'insurrection populaire de 1991, les tueries de Doujail ont fait moins de victimes. Le Tribunal spécial irakien (TSI), mis en place par les Américains, semble avoir choisi d'ouvrir le procès avec ce dossier en raison de la facilité à réunir des témoignages et des éléments à charge permettant d'établir la culpabilité du président déchu. De quoi chiffonner les avocats de Saddam qui soupçonnent les autorités irakiennes de concocter un procès hâtif pour se débarrasser vite d'un prisonnier encombrant.


Commencer le procès avec Doujail a l'avantage de retarder, voire d'éviter, l'ouverture d'autres dossiers qui pourraient mettre en cause les Etats-Unis et certains pays européens qui ont longtemps soutenu Saddam et qui lui ont fourni des munitions et des armes chimiques pendant la guerre Iran-Irak», note Wamidh Nadhmi, professeur de sciences politiques. Mais, pour les habitants de Doujail, la tragédie de 1982 reste un parfait exemple des horreurs systématiquement commises par Saddam pendant les années qui suivirent : les assassinats en masse d'opposants chiites et kurdes, les déportations de familles, le saccage de certaines régions, comme l'assèchement des marais du Sud irakien dix ans plus tard.


«Doujail était un petit morceau de paradis», se souvient Jawad Saad al-Moussaoui, un ancien agriculteur. «Dans le reste de l'Irak, tout le monde jalousait la fertilité de ses vergers, ses palmiers, ses orangers parfumés. Aujourd'hui, il ne reste plus rien», confie cet homme aux cheveux gris en pointant du doigt un vaste champ en friche. C'est de cet ancien verger, dit-il, le long de l'avenue principale, que la vingtaine de Mercedes du convoi de Saddam fut visée par des snippers, le 8 juillet 1982, à la mi-journée. «Ça s'est mis à tirer de partout», raconte Moussaoui. Plusieurs membres de l'entourage du raïs, y compris son photographe personnel, moururent dans l'attaque. La rumeur raconte que le dictateur aurait alors quitté la ville en se cachant dans une ambulance. Quant aux tireurs, ils disparurent vite à travers le labyrinthe des palmiers.


Quelques heures plus tard, une chape de plomb s'abattait sur Doujail. «Vers cinq heures de l'après-midi, la ville s'est retrouvée envahie par les «mokhaberat», les services de renseignements. Ils bloquèrent Doujail en établissant un cordon sur un périmètre de 5 kilomètres. Des hélicoptères entamèrent des rondes dans le ciel», souligne Moussaoui. La police secrète se mit à faire du porte-à-porte en arrêtant toute personne suspectée d'appartenir au parti chiite d'opposition Al Dawa et d'embrasser l'idéologie de l'ennemi voisin, l'ayatollah Khomeyni, leader de la révolution islamique iranienne, à qui Saddam avait déclaré la guerre deux ans plus tôt.

La maison d'Iman Sen Araji fut une des premières visées. «Nous faisions la sieste sur le toit quand des hommes armés enfoncèrent la porte d'entrée. Ils attrapèrent violemment mon mari. Je n'ai pas osé leur poser de question. J'étais pétrifiée», se remémore-t-elle. La quarantaine, Abbas Hossein, son époux, enseignait le droit islamique et portait le turban : un parfait suspect aux yeux de Saddam. «Il n'a jamais appartenu à aucun groupe politique, pourquoi lui ?», se désole Iman. Dans certaines familles, des dizaines d'hommes furent embarqués d'un coup.


La répression n'épargna personne, pas même les femmes et les enfants. Quand les policiers revinrent frapper à la porte, quelques jours après avoir embarqué son mari, Iman Sen Araji comprit vite que ce 8 juillet n'était que le début d'une longue descente aux enfers. «Ils ont hurlé : «Suivez-nous. C'est juste pour un interrogatoire de routine»», se souvient-elle. En fait, Iman et ses enfants furent jetés dans un cachot secret à Bagdad, avec une soixantaine d'autres familles de Doujail : «Ils nous battaient avec des barres en fer en criant : «Faites vos confessions !»». Vingt-cinq jours plus tard, on lui annonça enfin la libération, le retour à la maison. Mais finalement, les familles furent embarquées à Abou Ghraïb. C'est là qu'Iman, enceinte, donna le jour à son quatrième fils, Ahmad. Etre une jeune maman ne l'épargna pas des pires sacrifices : «A plusieurs reprises, ils ont amené mon mari devant ma cellule en le tabassant sous mes yeux, ils l'ont forcé à courir pendant deux heures jusqu'à l'essoufflement le plus total.»


Une des tortures morales consistait à faire parader les enfants sur le toit de la prison sous les yeux de leurs pères. Un jour, Abbas Hossein ne résista pas à la tentation d'embrasser sa plus jeune fille de six ans. En guise de punition, les coups redoublèrent. Quand elle le vit pour la dernière fois, fin 1983, la mère d'Abbas eut de la peine à le reconnaître : il avait beaucoup maigri et son corps était criblé de blessures. Son ordre de sentence fut découvert après la chute du régime. Pour Iman, le cauchemar ne fit alors que s'empirer.

A la même époque, alors que Donald Rumsfeld était en visite à Bagdad pour soutenir Saddam dans sa guerre contre l'Iran, la jeune veuve fut déportée avec des centaines d'autres familles dans le camp de Nograt Salman, en plein coeur du désert, près de la frontière saoudienne. L'exil interne dura trois ans dans des conditions déplorables. «Quand certains détenus mouraient, leurs corps étaient balancés dans la nature et livrés aux chiens sauvages», note Hania Mufti, de l'organisation Human Rights Watch.


Pour les survivants de Nograt Salman, le spectacle du retour à Doujail, à la fin des années 80, fut terrifiant. Certaines maisons avaient été détruites. La rivière avait disparu. Dans les vergers rasés, des bâtisses officielles étaient en cour de construction. «Les habitants de Doujail sont des gens simples, qui ont toujours vécu d'agriculture. Beaucoup de jeunes se retrouvèrent au chômage», raconte Jawad Saad al-Moussaoui. Puis, le rituel des interrogatoires reprit. «Une à deux fois par semaine, les «mokhaberat» me convoquaient pour me poser des questions sur ma famille», déclare Ammar Abbas Haydari, un ouvrier de 29 ans, qui passa quatre ans de son enfance dans les camps du Sud. «Ça a duré pendant des années», dit-il.

Aujourd'hui, le jeune Irakien a repris le travail de ses aïeuls dans les champs. Mojtaba, un des fils d'Iman Sen Araji, peut enfin exercer son métier d'enseignant, que les hommes de Saddam lui interdisaient de pratiquer. Dans les rues de Doujail, dont la population s'élève désormais à 65 000 habitants, des petits vendeurs de légumes tirent gaiement leurs charrettes. Les portraits de Saddam ont été remplacés par ceux des grands imams chiites. Pour le visiteur étranger qui arrive de Bagdad après une route hostile perforée par les stigmates d'explosions, Doujail est un petit havre de paix. Mais à la place de la rivière, c'est toujours une bande sèche, comblée par du ciment, qui serpente le long de la ville.

Et les coeurs, eux aussi, sont secs, à force d'avoir trop pleuré. «Saddam m'a pris mes trois fils, il m'a arraché la moitié de mon coeur, comment oublier ?», pleure un paysan de 68 ans. En 1982, ses fils furent exécutés l'un après l'autre. Ils avaient à peine 20 ans. «Aujourd'hui, il faut que justice soit faite. On doit le faire payer», avoue-t-il. Iman

Sen Araji, elle, n'a qu'un seul voeu : que le raïs déchu soit exécuté pour tous ses crimes. «Si l'exécution est publique, je veux y assister. Ce sera le seul moyen de me libérer de ma peine», conclut-elle.



Ce message a été modifié par karim06 - Sunday 05 November 2006 à 11:18.
Sunday 05 November 2006 à 11:26
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Doujaïl, un massacre ignoré à l'époque

En 1982, après le massacre pour lequel comparaît Saddam Hussein, les yeux du monde restaient braquer sur la menace iranienne.

A l'époque, en 1982, personne ou presque ne sut, ou ne s'en soucia. Le monde arabe comme les Occidentaux se préoccupaient davantage de l'Iran et le massacre de Doujaïl -pour lequel comparait Saddam Hussein- passa relativement inaperçu.
Après la chute du régime au printemps 2003, les rescapés de Doujaïl ont parlé, permettant d'éclairer les faits que devra juger le Tribunal spécial irakien.
Tout commence par une visite du président dans ce village, le 8 juillet 1982. A l'époque, Doujaïl est un fief du parti chiite Dawa qui menait des attentats contre le régime laïc de Saddam Hussein pour protester contre la guerre contre l'Iran chiite.
Quand l'escorte du président pénètre dans la ville, des tireurs ouvrent le feu depuis une palmeraie, entraînant une fusillade qui durera plusieurs heures. Hélicoptères de combat et infanterie viendront secourir le président.

"Confrontation militaire"

Plus tard, la police secrète interpellera des familles entières, rasera les vergers, détruira les maisons et exécutera près de 150 personnes, dont certaines âgées de 13 ans seulement, selon des témoins, après un procès sommaire.



L'une des rares traces du massacre dans la presse de l'époque figure dans The Economist, qui rapporte le 31 juillet 1982 que Doujaïl at été le théâtre d'une "tentative d'assassinat resssemblant davantage à une confrontation militaire". Quatre mois plus tard, le 2 décembre, le magazine britannique annonce que Doujaïl a été "rayée de la carte", apparemment en représailles.
Le mois suivant, le journal envoie un reporter en Irak, à l'invitation du gouvernement irakien, qui dément l'article du 2 décembre. Le journaliste découvre qu'une large part du village semble bel et bien avoir été rasée. Mais il ne parlera à aucun villageois pour ne pas mettre leur vie en danger.
Le régime ne reconnaît qu'une tentative d'assassinat a eu lieu à Doujaïl que deux ans plus tard, dans un livre écrit par le demi-frère de Saddam Hussein, Barzan Ibrahim al-Takriti, tout à la gloire des des services de renseignement qu'il dirige.

"Black-out total et délibéré"

Faisal Fikri, à l'époque un opposant irakien, se souvient d'un "black-out total et délibéré" des médias arabes pour la plupart contrôlés par les autorités.
"Nous les supplions de raconter comment Saddam gouvernait par la peur et la terreur et la réponse était toujours un haussement d'épaule", confiait-il récemment.
A l'époque, le monde arabe soutient fermement Saddam Hussein dans son combat contre l'Iran chiite. La presse égyptienne notamment ne parlera pas ou presque du massacre. Le président irakien n'était pas ingrat, inondant nombre de rédacteurs en chef arabes de ses largesses, des Mercedes ou luxueux.
Les Etats-Unis et le reste du monde occidental ne seront pas plus regardants. A l'époque Saddam Hussein est perçu comme un rempart contre l'Iran, après le renversement du Chah et l'arrivée au pouvoir de l'ayatollah Ruhollah Khomeini. Le parti Dawa, lui, apparaît comme l'instrument des services secrets iraniens. Washington l'accusera l'année suivante d'être derrière l'attentat contre l'ambassade américaine au Koweït.
Les gouvernements occidentaux ne se risqueront pas à critiquer les mesures prises par les dirigeants arabes pour écraser l'extrémisme musulman, comme le massacre de Hama, dans la Syrie de Hafez el-Assad, où 20.000 personnes furent tuées cinq mois après Doujaïl.

Intérêt américain

A l'époque, Washington sait déjà que Bagdad utilisait des armes chimiques dans sa longue guerre contre Téhéran. Mais, d'après des documents déclassifiés, l'actuel secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld, alors émissaire du président Ronald Reagan, ne soulèvera pas la question des armes chimiques avec Saddam Hussein lors d'une visite à Bagdad en décembre 1983. Il l'évoquera seulement lors d'un tête-à-tête avec son ministre des Affaires étrangères Tarek Aziz.
En mars 1984, Donald Rumsfeld reviendra pour arrondir les angles après que Washington eut condamné l'usage d'armes chimiques par l'Irak. Sa consigne: souligner que les Etats-Unis ont grand intérêt à empêcher une victoire iranienne.
Pour Mamdouh el-Cheik, un écrivain égyptien qui a fait des recherches sur la couverture de l'ère Saddam par la presse mondiale, non seulement les Occidentaux connaissaient les crimes du régime irakien, mais ils ont été perpétrés avec "leur consentement et leur complicité". "Je suis sûr que quand Saddam Hussein se retrouvera dans le box, il criera: je n'étais pas seul, j'ai d'autres complices."


http://archquo.nouvelobs.com/cgi/articles?....nouvelobs.com/



Sunday 05 November 2006 à 11:39
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J'aurais plutôt dit : Saddam Hussein réduit au silence, Bush peut dormir sur ses deux oreilles.
Sunday 05 November 2006 à 12:35
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pff ils auraient du le lacher dans les rues de bagdad et le lincher.
Sunday 05 November 2006 à 12:51
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Ca m'a choque! Je suis sur que Saddam a reellement commis tous ces massacres, mais ce tribunal etait une blague! Aucun serieux, reporte continuellement, des avocats menaces, tues, un manque total d'objectivite, ect... De plus je suis contre la peine de mort, ca me degoute! Bush peut-etre heureux maintenant, il doit avoir le sourire jusqu'aux oreilles... Mais sans surprise bien sur vu que c'etait prevu des le debut par sa politique...

D'un autre cote, je me dis que Saddam a ete un grand imbecil: Il aurait accepte l'asil politique dans les pays qui le lui proposaient, et tout serait different maintenant: Il aurait ete en vie, ses fils aussi, il aurait epargne a son peuple une guerre, une occupation et une guerre civile en cours, il aurait fais un croche pied a la politique de Bush, qui n'aurait alors pas pu augmenter ses emprise sur le Moyen-Orient....
Sunday 05 November 2006 à 12:51
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QUOTE (Grenouille verte @ 05 Nov 2006 à 11:39)
J'aurais plutôt dit : Saddam Hussein réduit au silence, Bush peut dormir sur ses deux oreilles.

Bien d'accord!

Les seuls actes d'accusation ne concernaient déjà que les actes sans liens avec les aides militaires ou armes occidentales, tout cela pour ne pas mouiller les USA...

Se débarasser du personnage est efficace pour empêcher des révélations de Saddam...
Sunday 05 November 2006 à 13:08
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QUOTE (Grenouille verte @ 05 Nov 2006 à 11:39)
J'aurais plutôt dit : Saddam Hussein réduit au silence, Bush peut dormir sur ses deux oreilles.

Je plussoie . original.gif
Sunday 05 November 2006 à 13:11
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QUOTE (Un Libanais @ 05 Nov 2006 à 12:51)
D'un autre cote, je me dis que Saddam a ete un grand imbecil: Il aurait accepte l'asil politique dans les pays qui le lui proposaient, et tout serait different maintenant: Il aurait ete en vie, ses fils aussi, il aurait epargne a son peuple une guerre, une occupation et une guerre civile en cours, il aurait fais un croche pied a la politique de Bush, qui n'aurait alors pas pu augmenter ses emprise sur le Moyen-Orient....

Il craignait que ça soit un piège, les ricains et leur CIA ont le bras long.
Sunday 05 November 2006 à 13:47
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QUOTE (Grenouille verte @ 05 Nov 2006 à 11:39)
J'aurais plutôt dit : Saddam Hussein réduit au silence, Bush peut dormir sur ses deux oreilles.

Complètement d'accord. Rien à ajouter.
Sunday 05 November 2006 à 14:14
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QUOTE (Un Libanais @ 05 Nov 2006 à 12:51)
Ca m'a choque! Je suis sur que Saddam a reellement commis tous ces massacres, mais ce tribunal etait une blague! Aucun serieux, reporte continuellement, des avocats menaces, tues, un manque total d'objectivite, ect... De plus je suis contre la peine de mort, ca me degoute! Bush peut-etre heureux maintenant, il doit avoir le sourire jusqu'aux oreilles... Mais sans surprise bien sur vu que c'etait prevu des le debut par sa politique...

D'un autre cote, je me dis que Saddam a ete un grand imbecil: Il aurait accepte l'asil politique dans les pays qui le lui proposaient, et tout serait different maintenant: Il aurait ete en vie, ses fils aussi, il aurait epargne a son peuple une guerre, une occupation et une guerre civile en cours, il aurait fais un croche pied a la politique de Bush, qui n'aurait alors pas pu augmenter ses emprise sur le Moyen-Orient....

je ne pense pas que ça aurait evité une guerre civile le probleme de la succession se serait toujours posé.
de plus si on peut tuer un dirigeant d'etat on ne peut pas le juger,ça revient a juger une justice .
sans compter qu'en ce qui concerne les massacres il y en a eu de manieres bien plus meurtrieres au viet-nam ou encore en algerie de la part de puissances occidentales qui aujourd'hui le jugent,c'est stupide et hypocrite.
Sunday 05 November 2006 à 14:38
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sm15.gif
Sunday 05 November 2006 à 15:04
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Et merde ... dry.gif
Sunday 05 November 2006 à 15:20
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... bof.
Sunday 05 November 2006 à 15:24
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Il est rare que des gens qui ont eu cette influence finissent de la sorte, même Hitle.r s’était vu accorder une retraite en argentine(les services secrets américains le savaient).


Ce message a été modifié par Soleil Rouge - Sunday 05 November 2006 à 15:34.
Sunday 05 November 2006 à 15:27
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Il n'est pas encore pondu, on sait jamais sad.gif
Sunday 05 November 2006 à 15:30
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Chirac perd encore un ami.
Sunday 05 November 2006 à 15:32
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Si justice était faite pour tout ceux qui agissent comme Saddam (d'une façon ou une autre) , le monde ne souffrirait pas comme il souffre auj.

Et les autres "Saddam" ? On en fait quoi ?
Sunday 05 November 2006 à 15:34
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C'est la justice des vainqueurs il etait condamné avant le debut du proces.
Sunday 05 November 2006 à 15:34
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QUOTE (libre34 @ 05 Nov 2006 à 15:27)
Il n'est pas encore pondu, on sait jamais sad.gif

Et alors ? Tu comptais t'en faire un oeuf a la coque ? mellow.gif

mrgreen.gif

Oui oh, elle était facile c'est vrai ...
Sunday 05 November 2006 à 15:56
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Le parcours de saddam :









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