A voir sur Livenet :


Derniers Sujets

Pages :  1 2 3 4 >
Livenet > Forum > Histoire
Tuesday 12 October 2004 à 04:43
Citer +Citer
Voici un texte de Stora, qui est parue dans le journale "Le monde" du 5 juillet 2004.
Source : http://www.mondeberbere.com

Du fait de l’intense propagande mensongère et anti-kabyle, qui a lieu en Algérie , beaucoup d’algériens non-kabyle(arabe, chaoui entres autres) sont persuadé dur comme fer que la Kabylie aura été pour la France coloniale, une pépinière de harkis.
Evidement cette légende est totalement fausse, elle est même irrespectueuse dans le sens ou la Kabylie est et a toujours été le fer de lance de la contestation contre la France coloniale.

Dans le texte ci-dessus Benjamin Storale retrace a travers le portrait de Krim Belkacem le rôle de la Kabylie dans la libération de toute l’Algérie.

Ps: Le texte de Stora ne parle pas uniquement de lag uerre d'Algérie, mais je n'ai pas voulu de le "couper".


Krim Belkacem

QUOTE

VEILLÉE D'ARMES EN KABYLIE
Benjamin Stora
Le Monde, 5 juillet 2004

Dans leurs bastions montagneux et surpeuplés, les hommes de la Grande et de la Petite Kabylie forment le cœur de la résistance contre les Français. A leur tête, Krim Belkacem, chef du maquis.
Un jour sec et froid se lève sur Ighil Imoula, un bourg de Kabylie accroché aux contreforts du Djurdjura, le 27 octobre 1954. Le garde champêtre, un des rares habitants du village à être "du côté des Français", n'entend pas la ronéo qui tourne à plein régime chez l'épicier Idir Rabah. C'est là qu'est tiré, à plusieurs centaines d'exemplaires, le texte de la proclamation du Front de libération nationale, daté du 1er novembre, appelant à l'insurrection contre la France. Le stencil a été apporté d'Alger et pris en charge à partir de Tizi Ouzou par des militants.

Le dimanche suivant, 31 octobre 1954, il fait un temps gris sur la montagne kabyle, et Krim Belkacem pense à l'hiver qui s'annonce. Et à ce que les maquisards, ses hommes, vont devenir. A de rares exceptions près, aucun d'entre eux n'a jusqu'ici réellement vécu en clandestin. Vers 10 heures du matin, un messager emporte six petites lettres griffonnées de son écriture fine. Le même message, pour les six chefs de région : "Ordre de passer à l'exécution des plans arrêtés ensemble. Début des opérations : cette nuit à partir de 1 heure du matin. Respecter strictement les consignes : ne tirer sur aucun civil européen ou musulman. Tout dépassement sera sévèrement réprimé. Bonne chance et que Dieu vous aide. Fraternellement, Si Rabah." "Si Rabah" est le pseudonyme de Krim Belkacem, qui tient le maquis en Kabylie depuis de nombreuses années.

Toute la région est acquise, massivement, aux idées du Parti du peuple algérien (PPA), la principale formation indépendantiste dirigée par Messali Hadj. La seconde guerre mondiale et l'interdiction du PPA en 1939, l'arrestation de ses principaux dirigeants, l'emprisonnement de Messali Hadj au bagne de Lambèse en 1941 n'ont pas entamé l'ardeur combative des montagnards de Kabylie, vieille terre de dissidence contre le pouvoir central.

Depuis leurs bastions montagneux couverts de forêts, les habitants de la Grande et de la Petite Kabylie ont défié successivement Carthage, Rome, Byzance, les cavaliers arabes et la France. On les appelle les Berbères - "Barbares" de l'époque romaine -, eux s'appellent Imazighen, "hommes libres". Leur histoire remonte à plus de 4 000 ans av. J.-C., époque où les premiers combats entre "Libyens" et Egyptiens sont notés par les scribes. La Berbérie est alors une terre d'attraction pour tous les peuples occidentaux et orientaux. Le nom "hommes libres", à lui seul, traduit une mentalité, une volonté de refus et d'indépendance maintenue depuis des siècles.

C'est là qu'a éclaté, en 1871, le dernier grand soulèvement contre la domination française. Située dans une position centrale et dominante, lui permettant de tenir sous le canon nombre de crêtes, Fort National (aujourd'hui Larbaa Naït Iraten), créée en 1857 sur le territoire de la puissante et guerrière tribu des Aït Iraten, avait tenu tête aux troupes françaises pendant deux mois. En 1950, avec 15 028 habitants, elle constitue la seconde grande ville kabyle après Tizi Ouzou et demeure l'âme de la résistance contre les Français.

La géographie parle. Dans le Djurdjura, les villages de crêtes aux maisons entassées, difficiles d'accès, sont autant de forteresses. Les populations des plaines s'y sont repliées, ce qui explique des densités pouvant atteindre 150, voire 200 habitants au kilomètre carré. La vie en Grande Kabylie est difficile, les ressources rares. Outre les cultures traditionnelles - l'olivier et le figuier -, poussent sur les frênes, telle une "véritable prairie aérienne", les vignes grimpantes qui montent à l'assaut des troncs. Au pied des arbres s'étalent des cultures, céréales, légumes, ainsi que le tabac. En Petite Kabylie, c'est la forêt qui fournit le complément de ressources indispensable avec l'élevage du bétail, la farine de gland, le bois de chauffage.

Des emplois réguliers existent avec l'exploitation du bois d'œuvre, de la bruyère et du liège. Mais l'envers de cette situation, c'est aussi la progression du dénuement, de la misère. Cette misère, Albert Camus en a rendu compte en 1939, dans une série d'articles parus dans Alger républicain. A cette époque, 40 % des familles kabyles vivent avec moins de 100 francs par mois. En 1945, cette fois dans Combat, il proteste à nouveau, car à la misère s'est ajouté le marché noir auquel se livrent "des colons inconscients et des féodaux indigènes". Dans cet univers marqué par l'enfermement social et par l'atteinte à la dignité humaine, les désirs d'exil sont grands.

La Kabylie est un fief du mouvement nationaliste. La parole indépendantiste a été portée très tôt, dans la France de l'entre-deux-guerres, par les immigrés algériens - dont la plupart sont kabyles. Au nombre de 80 000 environ, la plupart travaillent dans les usines de la région parisienne, de la région lyonnaise ou du nord de la France, bassins industriels dévastés après la première guerre mondiale qui ont besoin d'une importante main-d'œuvre immigrée. Le recrutement des travailleurs algériens dans la France des années 1920-1930 s'est effectué brutalement, par déplacement de populations prélevées le plus souvent parmi les membres de collectivités tribales démantelées. Et la Kabylie, précisément, a été durement touchée par ce processus de dépossession des terres. Laissant femmes et enfants au pays, ce sont des hommes seuls, paysans déclassés, qui sont arrivés en France, ne vivant là que pour retourner un jour dans la ville, le douar, la campagne d'origine.

Les Kabyles étant les plus nombreux en situation d'exilés, il n'est donc pas étonnant de les trouver en position de force dans la première organisation indépendantiste, l'Etoile nord-africaine (ENA). Fondée à Paris en 1926 avec le soutien actif du Parti communiste français (PCF), l'association affirme que "son but fondamental est la lutte pour l'indépendance totale de chacun des trois pays : Tunisie, Algérie et Maroc, et l'unité de l'Afrique du Nord". L'ENA, qui est alors le seul mouvement à réclamer ouvertement l'indépendance de l'Algérie, compte dans ses rangs de nombreux Kabyles. Le paradoxe veut qu'elle soit dirigée par un homme de Tlemcen, ville située dans l'ouest du pays, loin de la Kabylie : Messali Hadj, né en 1898 dans une famille d'artisans et de cultivateurs. Dissoute en novembre 1929 par le gouvernement français, l'Etoile nord-africaine est accusée de propagande subversive contre la France. Elle regroupe alors 3 600 militants.

En juin 1933, l'ENA se reconstitue. Ses nouveaux statuts interdisent la double appartenance avec le PCF. Les immigrés algériens décident de construire leur propre route. Les principaux lieutenants de Messali Hadj sont originaires de Kabylie. Ils soutiennent le Front populaire, mais sont très vite déçus par son attitude à l'égard du problème colonial. L'ENA s'oppose au fameux projet Blum-Viollette qui vise à accorder l'égalité politique à une faible proportion de la population algérienne (environ 21 000 personnes, titulaires de certains diplômes, de certains grades ou distinctions militaires). Elle compte près de 5 000 adhérents - dont beaucoup de Kabyles - lorsqu'elle est dissoute une seconde fois, en 1937.

Cette dissolution clôt une période et en ouvre une autre. Même si c'est encore en France que, le 11 mars 1937, Messali Hadj annonce devant 2 000 immigrés qu'il vient de déposer avec Abdallah Filali les statuts du nouveau Parti du peuple algérien (PPA), le centre de gravité de la lutte politique se déplace. Le transfert du siège de la nouvelle organisation à Alger, à l'été 1937, indique bien plus qu'un simple déplacement géographique. Désormais, priorité est donnée à l'action politique sur le sol algérien même ; les militants immigrés en France vont être progressivement relégués au rang de force d'appoint. Le poids politique des Kabyles s'amenuise, ce qui se verra pendant la crise qui va les opposer en 1948-1949 au reste de l'organisation, rebaptisée Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD) après la seconde guerre mondiale.

EN France, de nombreux dirigeants originaires de Kabylie sont éliminés de la direction du mouvement, mais il n'en est pas de même en Algérie. De prestigieux chefs du mouvement nationaliste algérien sont originaires de Kabylie, comme Hocine Aït Ahmed, le responsable de l'Organisation spéciale, la branche armée du MTLD en 1948, Amirouche, redoutable chef de guerre pendant la guerre d'Algérie, ou Abane Ramdane, âme du premier congrès du FLN en 1956.

Mais, en 1954, le dirigeant le plus connu, le plus prestigieux, est Krim Belkacem. Né le 14 décembre 1922 au douar Aït Yahia Moussa, près de Draa El-Mizan, il est le fils d'un garde champêtre. Il fréquente l'école Sarrouy à Alger et y obtient son certificat d'études. Le 1er juillet 1943, il entre dans l'armée en devançant l'appel de sa classe. Nommé caporal-chef au 1er régiment de tirailleurs algériens, il est démobilisé le 4 octobre 1945 et revient vivre a Draa El-Mizan, où il occupe le poste de secrétaire auxiliaire de la commune. Ce jeune homme de 23 ans se découvre lui-même, en même temps qu'il appréhende la misère sociale. Plongé dans une réalité où les douleurs sont muettes, il adhère au PPA.

Au début de l'année 1946, il implante des cellules clandestines dans douze douars autour de Draa El-Mizan qui comptent plusieurs centaines de militants et sympathisants. En mars 1947, accusé d'avoir tué un garde forestier, il est pourchassé et décide de passer dans la clandestinité. Il déterre une mitraillette (une Sten anglaise, qui deviendra vite célèbre en Kabylie) et prend le maquis, suivi par quelques fidèles.

Un des premiers maquis d'Algérie vient de naître, créé par un jeune homme de bonne famille, à peine âgé de 25 ans. La légende de Krim Belkacem, maquisard insaisissable, futur "chef historique" du FLN, futur négociateur à pas de marques minérales svp de l'indépendance de l'Algérie, commence
. Avec son crâne dégarni parfois coiffé d'un béret, on le voit, trapu et courtaud, "inspectant" la Kabylie vêtu d'un treillis kaki. Il déploie une énergie impressionnante, se déplaçant sans cesse, donnant ses ordres avec son accent rocailleux, s'informant de tout.

Deux fois condamné à mort par les tribunaux français, en 1947 et en 1950, il devient responsable du PPA-MTLD pour toute la Kabylie, et, à la tête des 22 maquisards qui composent son état-major, il multiplie les contacts directs avec les militants et la population. Son plus proche collaborateur est Omar Ouamrane.

Dans la crise du MTLD, en 1948-1949, il a décidé les cadres de Kabylie à soutenir le point de vue de Messali Hadj contre le comité central, tout en prônant la lutte armée. Le 9 juin 1954, Krim rencontre, à Alger, Ben Boulaïd, puis Boudiaf et Didouche, qui parviennent à le convaincre de la nécessité d'une troisième force. Il rompt avec Messali Hadj en août 1954. Devenu le sixième membre de la direction intérieure du FLN, il est l'un des "six chefs historiques" qui décident le déclenchement de l'insurrection contre la France.

Dans une ultime réunion à Alger, le 24 octobre 1954, avec les cinq autres responsables de l'insurrection, Mohamed Boudiaf, Mostefa Ben Boulaïd, Rabah Bitat et Larbi Ben M'hidi, Krim insiste pour que l'ordre de n'attaquer aucun civil européen sur tout le territoire soit respecté. Il y tient d'autant plus qu'il sait, après son attentat contre le garde forestier, combien une erreur de ce genre peut être catastrophique sur le plan de la propagande politique. Il recommande le "spectaculaire": attaquer des gendarmeries, des casernes, couper des routes, incendier et détruire des objectifs économiques.

A la veille du 1er novembre 1954, le responsable de la zone de Kabylie, inquiet et nerveux, ne dort que trois ou quatre heures par nuit, par terre, à même le sol, sur un matelas recouvert d'une épaisse couverture artisanale. Il songe à un avenir digne pour l'Algérie...

Sa vie, par la suite, résume les espoirs immenses, et les désillusions cruelles, que connaîtra l'Algérie des combats nationalistes. Krim, devenu ministre des forces armées, dominera un temps le FLN-ALN, en 1958-1959. Nommé ministre des affaires étrangères (1960) puis de l'intérieur (1961), son rôle militaire et politique est en fait déclinant lorsqu'il entame les négociations avec la France, à pas de marques minérales svp. Dès l'indépendance de l'Algérie, en juillet 1962, il désapprouve la politique de Ben Bella et se retrouve écarté de la vie politique. Après le coup d'Etat du 19 juin 1965, il repasse dans l'opposition. Accusé d'avoir organisé un attentat contre le colonel Boumediène, il est condamné à mort par contumace. Krim Belkacem est découvert assassiné, en octobre 1970, dans une chambre d'hôtel à Francfort.

Se brouille, puis disparaît de l'histoire officielle, l'image du maquisard. Réhabilité à titre posthume, Krim Belkacem a été enterré au "carré des Martyrs" d'Alger, le 24 octobre 1984.

L'Histoire a ainsi placé la République au cœur des inévitables tensions entre les libertés individuelles et les libertés collectives, entre la recherche légitime du profit et la quête de l'intérêt général, entre la toute-puissance du marché et la nécessaire intervention de l'Etat.

A cet égard, les dérèglements observés dans la gestion de grandes multinationales (scandales concernant la rémunération des dirigeants ou la falsification des comptes) ont créé dans l'opinion une nouvelle attente qu'il convient de combler sans complexe.

L'Etat républicain n'est pas seulement chargé d'établir des règles et de veiller au respect d'une stricte déontologie. Il est aussi parfaitement légitime à intervenir pour favoriser la constitution de grands groupes de taille internationale, quoi qu'en pensent les idéologues du marché. La solution récemment apportée au dossier Alstom en constitue une illustration éclatante. Il se doit aussi, lorsque l'emploi est menacé et la cohésion sociale minée, de participer au sauvetage économique de certaines entreprises.

Face, enfin, au défi des délocalisations, le rôle de l'Etat est de convaincre nos partenaires que l'Union européenne doit promouvoir au sein de l'Organisation mondiale du commerce une autre logique. Une logique qui renouerait avec l'inspiration des pères fondateurs qui avaient instauré un tarif extérieur commun comme corollaire d'un espace de libre marché.

Il s'agit en effet aujourd'hui non pas seulement de libéraliser le commerce international, mais aussi de protéger nos 450 millions d'habitants contre le "dumping" social pratiqué au mépris des droits élémentaires de leurs peuples par trop de pays émergents.

Deuxième pilier républicain, l'égalité. Nous nous sommes depuis trop longtemps écartés des principes fondateurs qui ont permis, jadis, de promouvoir de nouvelles élites par l'accès gratuit et obligatoire à un système d'enseignement exigeant et respecté, d'assimiler des vagues successives d'immigrants auxquels l'adhésion au pacte social a été clairement et généreusement proposée, d'assurer la cohésion de la société par la promotion d'une laïcité respectueuse de la liberté des consciences et garante de la neutralité de l'Etat.

La République doit aujourd'hui relever le défi de l'intégration en assumant pleinement une politique de maîtrise des flux migratoires, en donnant un vrai contenu au principe d'égalité des chances par l'engagement de moyens accrus au bénéfice des populations les plus en difficulté, en s'assignant l'objectif d'en finir avec des discriminations insupportables, en accordant toute sa place à un islam respectueux de nos valeurs. Ce que le Parlement a commencé à entreprendre pour rétablir la laïcité à l'école en adoptant à une très large majorité une loi simple, fixant des principes clairs, montre la direction à suivre.

Le dernier pilier républicain, celui de la solidarité entre générations, entre bien-portants et malades, entre chômeurs et salariés, celui des droits sociaux affirmés par le préambule de la Constitution de 1946, est aussi le plus menacé.

Entre les corporatismes, la défense illusoire de privilèges condamnés par les réalités d'un côté, le désir de certains de transférer au marché des pans entiers de notre protection sociale de l'autre, la République doit se frayer un chemin, faire des choix, prendre en compte les formidables progrès de la médecine, définir de nouvelles solidarités entre les générations ou entre personnes valides et personnes dépendantes.

La solidarité dans la République ne saurait se confondre avec l'assistance et l'irresponsabilité. La solidarité véritable suppose que l'effort nécessaire pour assurer à l'avenir l'égalité devant la protection sociale et, en particulier, devant l'accès à des soins médicaux toujours plus performants, mais aussi plus coûteux, soit réparti entre tous, à la mesure des possibilités de chacun, comme l'y invitent les conclusions de la mission d'information que j'ai présidée dernièrement sur cette question à l'Assemblée nationale.

Etre républicain aujourd'hui, c'est résister aux tentations individualistes, corporatistes, communautaristes de notre société. C'est assumer une appartenance qui transcende tous les clivages, qu'ils soient sociaux, culturels, religieux ou ethniques. Ce n'est pas s'accrocher à des valeurs passéistes, mais, au contraire, approfondir des principes porteurs d'un projet politique moderne.

C'est, enfin, agir conscients que la République n'est totalement elle-même que lorsqu'elle s'incarne à l'extérieur dans une politique indépendante. Le renoncement à faire valoir ses valeurs sur la scène internationale ne conduirait pas seulement la France à se trouver à la remorque d'une puissance économique, militaire ou démographique extérieure, mais aussi à se soumettre à un modèle de civilisation qui n'est pas le nôtre.

La République ne saurait être suiviste par mollesse, atlantiste par principe, neutre par lâcheté. Elle ne peut nouer d'allcomlive que dans le partage de ses valeurs les plus élevées, et dans le but de les défendre, conformément à sa vocation universaliste.

Benjamin Stora




Ce message a été modifié par Malcom X - Tuesday 12 October 2004 à 04:56.
Tuesday 12 October 2004 à 05:19
Citer +Citer
Une autre figure kabyle célèbre de la guerre d'Algérie :
QUOTE

De son vrai nom Aït Hammouda, il naquit, le 31 octobre 1927, au village de Tassaft Aguemoun, dans le djurdjura. Issu d'une famille pauvre, il eut une enfance et une adolescence particulièrement difficiles durant lesquelles prit forme son aversion pour le colonialisme.
C'est ainsi qu'il adhéra à toutes les initiatives nationalistes auxquelles il put participer. En 1950, il entra au MTLD (Mouvement pour le Triomphe des Libertés Démocratiques). Ses activités le firent remarquer par la police coloniale, qui l'arrêta le même année et lui infligea une interdiction de séjour à Alger.
Plusieurs fois contrôlé, arrêté ou inquiété par les autorités, il décida, en 1954, de se rendre en France, où il reprit contact avec le mouvement nationaliste. A la fin de l'année, il regagna le pays et fut parmi les premiers à répondre à l'Appel du 1er novembre 1954.
Ses antécédents politiques et sa connaissance de la région font qu'il se voit confier de grandes responsabilités dans l'organisation de la lutte armée en Kabylie. Après avoir occupé plusieurs postes, il est désigné comme commandant de la zone qui deviendra par la suite la wilaya III.
En quelques mois, il se retrouve à la tête d'une organisation militaire puissante qui multiplie les opérations contre l'armée française et l'administration coloniale. Très vite, les commandos dirigés par Amirouche acquièrent une grande réputation et, s'ils sont insuffisamment équipés, on leur reconnaît une grande efficacité et une exceptionnelle mobilité.
Tout cela vaudra à Amirouche d'être chargé de la protection du Congrès de Soummam (20 août 1956). Une partie des unités qu'il commande se positionnera autour du lieu du congrès (Ifri, commune d'Ighzer-Amokrane) tandis que l'autre partie s'engagera dans de multiples accrochages avec l'armée française pour faire diversion. Pendant ce temps, Amirouche participe au congrès et contribue avec les autres chefs de la Révolution à définir les structures politiques, administratives et militaires du pays.
Le congrès achevé, il rejoint son quartier général et entreprend d'organiser ses unités selon les recommandations retenues. Les combats reprennent de plus belle dans la wilaya III et, en dépit des ratissage à grande échelle et de la mobilisation de moyens colossaux par l'armée française, chaque mois qui passe laisse un bilan impressionnant en embuscades, attentats et opérations diverses. On signale Amirouche et ses unités en plusieurs endroits à la fois ! Mais les difficultés ne manquent pas : l'armée française déploie des milliers d'hommes ; des dizaines de villages sont rasés, coupant dans certaines zones les moudjahidine du soutien actif des populations alors déportées; les munitions viennent à manquer...
Amirouche décide alors, avec Haouès, chef de la wilaya VI, de se rendre à Tunis pour s'y concerter avec d'autres responsables de la Révolution. En mars 1959, il se rend donc vers le sud pour y rencontrer Haouès, mais, repérée par l'ennemi, la Katiba qui l'escorte doit affronter trois régiments de parachutistes. Le combat en terrain découvert est par trop inégal. Amirouche et quelques hommes réussissent à fausser compagnie à leur adversaire. Une semaine après, le 28 mars, ils rencontrent Haouès au sud de Bou-Saada et ils se dirigent ensemble vers la Tunisie.
Mais le groupe est alors attaqué par des unités de l'armée colonialiste : 2500 soldats français contre une cinquantaine de moudjahidine. La bataille tourne rapidement au massacre et Amirouche tombe aux côtés de Haouès. L'Armée de Libération Nationale perdait ainsi deux de ses plus brillants officiers mais le combat ne cessa pas pour autant et les wilayates qu'ils commandaient continuèrent à porter des coups terribles à l'ennemi.
Tuesday 12 October 2004 à 05:31
Citer +Citer
Les faux Karkis.

QUOTE

Comment la bleuite a empoisonné le FLN
A la fin des années 50, une opération de manipulation montée par les services français a déclenchéune purge dévastatrice au sein de l’Armée de Libération nationale. Dans son livre «Il faut abattre la Lune», Jean-Paul Mari raconte cet épisode, l’un des plus tordus de la guerre d’Algérie. Extraits
--------------------------------------------------------------------------------
Toute la zone rebelle de la willaya III est intoxiquée par la «bleuite». Ce nom étrange vient des bleus de chauffe arborés en guise d’uniforme par les spécialistes de la guerre contre-insurrectionnelle dirigée par le capitaine Paul-Alain Léger. L’homme est redoutable: fin, cultivé, brun, un regard noir et perçant, le nez aquilin, les lèvres minces, avec à la fois quelque chose de féminin et de prédateur dans le visage. Parachuté en France en juillet 1944, rompu au combat dans les rizières d’Indochine et les djebels, il n’ignore rien des méthodes des services secrets français, de l’action psychologique et de la manipulation. Quand il débarque à Alger, des bombes viennent d’exploser dans la capitale, dont la Casbah est aux ordres directs du FLN. Le capitaine Léger décide de noyauter l’organisation. Son supérieur hiérarchique, le colonel Godard, lui-même ancien de la Résistance, des troupes du 11e choc et du renseignement en Indochine, approuve son projet. Le GRE (Groupe de Renseignement et d’Exploitation) est né.
Le principe de la bleuite est simple et diabolique. Quand un rebelle est identifié et arrêté, il est interrogé, souvent torturé, toujours compromis ou piégé. On lui offre de changer de camp. Brisé, retourné ou acquis à sa nouvelle cause, il rejoint les Bleus. Une fois remis en liberté, il reprend le chemin de sa willaya, où on l’aide en secret à gravir un à un les échelons de l’Armée de Libération nationale. Le jeu est terriblement dangereux. De son bureau à Alger, le capitaine Léger met à profit le moindre renseignement et document saisi, confectionne de faux cachets et rédige des lettres signées des «frères d’Alger» qu’il fait parvenir par des boîtes aux lettres clandestines aux vrais «frères du maquis». Au fil des mois, ses hommes s’infiltrent, le renseignent et tissent une vaste toile d’araignée. Un soir, quand un de ses émissaires revient de la montagne en lui mettant sous les yeux une lettre officielle surchargée de cachets du FLN, le capitaine Léger se frotte les yeux: «Le porteur de cet ordre de mission est habilité au nom de la willaya III à représenter l’armée et le Front de Libération nationale au sein de la zone autonome d’Alger.»
En clair, ce sont désormais les services français qui ont pris la direction politico-militaire de la région d’Alger, toute une partie du maquis. Et c’est le capitaine Léger qui décide du choix des armes et du lieu des attentats antifrançais! Evidemment, les nuits d’Alger redeviennent calmes et il ne se passe plus grand-chose en dehors d’une voiture brûlée et d’une escarmouche sans conséquences. L’opération «double jeu» va durer six mois, pendant lesquels le FLN se demandera, stupéfait, pourquoi les activités terroristes des «frères d’Alger» sont quasi nulles.
Fin 1958, la manipulation se transforme en intoxication meurtrière quand Léger introduit au sein du maquis le virus de la bleuite, qui va progressivement gagner toute la willaya III du redoutable Amirouche. La méthode consiste à déceler un authentique maquisard, rétif, impossible à retourner, et à faire mine de lui proposer de rejoindre les Bleus. Le capitaine Léger lui explique alors à quel point le maquis est infiltré, lui cite les noms des «traîtres», lui fait lire des faux documents et entendre des pseudo-messages radio à destination de ses soi-disant complices de la willaya III. Il suffit ensuite de faire semblant d’envoyer l’homme en mission non loin d’un maquis FLN pour qu’il s’empresse de s’évader et d’alerter ses chefs sur l’étendue des dégâts présumés.
Dans la montagne, le doute s’installe, renforcé par la découverte de cadavres algériens tués dans un simulacre bruyant d’embuscade. Sur les corps abandonnés, les vrais fellaghas accourus découvrent de petits papiers soigneusement roulés, faux ordres de mission français cousus dans la doublure des treillis. Le syndrome aigu de paranoïa politico-militaire va gagner, s’étendre en cercles concentriques à toute la willaya et déboucher sur un nettoyage façon Khmers rouges. [...]
Dans la willaya III, Amirouche, son chef, est connu comme un homme intraitable, psychorigide et brutal. Puisqu’il est persuadé que le corps de la rébellion est gangrené, il décide de traiter le mal à sa manière. Son lieutenant Hacène Mayhouz fait installer chaque soir un kanoun, sorte de barbecue à même le sol, et suspendre les premiers suspects par les chevilles et les poignets... C’est la technique de l’«hélicoptère», où le supplicié monte et descend le ventre offert aux braises du kanoun. Au petit matin, ceux qui n’ont pas parlé sont morts; les autres, atrocement brûlés, ont fini par avouer n’importe quoi et à donner d’autres noms. Ils sont exécutés comme le méritent les «traîtres». Fort de ces renseignements, Amirouche ordonne aussitôt d’élargir le champ des investigations. Et l’«hélicoptère» fonctionne à plein régime.
Le 3 août 1958, Amirouche adresse une longue mise en garde aux commandants des autres willayas: «Cher frère, j’ai le devoir de vous informer en priant Dieu pour que ce message vous parvienne à temps de la découverte en notre willaya d’un vaste complot ourdi depuis de longs mois par les services français contre la révolution algérienne. Grâce à Dieu, tout danger est maintenant écarté, car nous avons agi très rapidement et énergiquement. Dès les premiers indices, des mesures draconiennes étaient prises en même temps: arrêt du recrutement et contrôle des personnes déjà recrutées, arrestation des goumiers et soldats "ayant déserté", arrestation de toute personne en provenance d’autres willayas, arrestation de tous les djounoud [soldats] originaires d’Alger, arrestation de tous les suspects, de toutes les personnes dénoncées de quelque grade qu’elles soient et interrogatoire énergique de ceux dont la situation ne paraissait pas très régulière.»
On estime à 2000 hommes le nombre de «suspects» suppliciés. Dans sa circulaire, Amirouche précise que les traîtres sont surtout des personnes instruites, intellectuels, étudiants, collégiens, médecins et enseignants. L’«hélicoptère» a sans doute brûlé jusqu’à la mort le ventre d’une partie de l’intelligentsia algérienne.
Tuesday 12 October 2004 à 14:39
Citer +Citer
que veux-tu démontrer à travers ces textes? Que ce sont les Kabyles et seulement les Kabyles qui ont libéré l'Algérie? c'est irrespectueux envers tous ceux qui sont morts pendant cette période. C'est de la parano kabyle...
Tuesday 12 October 2004 à 15:50
Citer +Citer
Les camps de harkis en france temoignent:la majorité écrasante des harkis sont kabyles pas arabes. mf_tongue.gif
Tuesday 12 October 2004 à 16:28
Citer +Citer
QUOTE (Léonardo I @ 12 Oct 2004 à 15:50)
Les camps de harkis en france temoignent:la majorité écrasante des harkis sont kabyles  pas arabes. mf_tongue.gif

Evidement, les arabes ne se sont pas levé contre la france coloniales, seule la kabylie(et les aures l'ont fait).
Les arabes n'ont rien fait, c'est bien pour ça qu'il n'y avait moins d'arabes que de kabyles en chiffre absolue(mais pas en pourcentage).
Si il y avait plus de harki kabyles, les moudjahidines etaient dans leur grande majorité des kabyles.

Ce message a été modifié par AnthonySoprano - Tuesday 12 October 2004 à 16:32.
Tuesday 12 October 2004 à 16:30
Citer +Citer
QUOTE (PETITE_SANA @ 12 Oct 2004 à 14:39)
que veux-tu démontrer à travers ces textes? Que ce sont les Kabyles et seulement les Kabyles qui ont libéré l'Algérie? c'est irrespectueux envers tous ceux qui sont morts pendant cette période. C'est de la parano kabyle...

Oui ce sont les kabyles, et tout le monde le sait, maintenant tu peux toujours t'inventer une histoire qui n'a jamais existé si ça te fait plaisir.
Tuesday 12 October 2004 à 18:54
Citer +Citer
QUOTE (AnthonySoprano @ 12 Oct 2004 à 16:30)
Oui ce sont les kabyles, et tout le monde le sait, maintenant tu peux toujours t'inventer une histoire qui n'a jamais existé si ça te fait plaisir.

BAH TIENS!!! on en apprend des choses ici!! bah ça alors!!! qui nous a caché ça??? LES ARABES????? est-ce une conspiration????
pauvre ignorant.... "tout le monde le sait".... je ne vais pas t'insulter comme tu le fais pour des milliers de combattants algériens., mais il te manque beaucoup de connaissances en histoire mon p'tit gars, mais bon, je sais d'où te viennent tes pseudos connaissances, de la propagande kabyle qui veut ériger ce peuple en sauveur et en peuple "libre et différent, persécuté".... Tu ne vaux pas plus que tous les gens qui sont au pouvoir en algérie.... c'est tellement facile de reprendre la gloire d'une poignée d'ancêtre pour cacher ses propres bassesses actuelles. Tu ne mérites même pas qu'on discute avec toi, je le répèterai jamais assez tu es trop sectaire pour participer à un forum
Tuesday 12 October 2004 à 19:07
Citer +Citer
Fais dont un post pour nous parler de la "glorieuse" guerre d'independance mené par les "arabes" d'Algerie, tu nous apprendra beaucoup de chose...

Le fait que tu parle de "poigné" pour les kabyles, prouve que tu n'a pas lu le texte. Tu devrai le fair t'apprendra plein de chose sur ceux qui on réelement fait la gloire de l'Algerie.
Thursday 14 October 2004 à 04:37
Citer +Citer
QUOTE (AnthonySoprano @ 12 Oct 2004 à 16:30)
Oui ce sont les kabyles, et tout le monde le sait, maintenant tu peux toujours t'inventer une histoire qui n'a jamais existé si ça te fait plaisir.

Oui,je suis d'accord avec toi scorpion,qu'il y avait des legions de harkis kabyles qui ont combattu avec la france.

Mais encore si tu lis les auteurs francais d'origine kabyles et les biographies de certains harkis kabyles,cela remonte a plus de 100 ans,quand les peres blancs ont debarque en kabyle,que le mouvement de reconversion au christianisme et l'enrolement des kabyles dans l'armee francaise pour massacrer les autres algeriens.

Les Arabes et les Chaouis ont eu nettement moins de traitres que les Kabyles,cela n'explique pas pourquoi.
Thursday 14 October 2004 à 04:54
Citer +Citer
QUOTE (AnthonySoprano @ 12 Oct 2004 à 19:07)
Fais dont un post pour nous parler de la "glorieuse" guerre d'independance mené par les "arabes" d'Algerie, tu nous apprendra beaucoup de chose...

Le fait que tu parle de "poigné" pour les kabyles, prouve que tu n'a pas lu le texte. Tu devrai le fair t'apprendra plein de chose sur ceux qui on réelement fait la gloire de l'Algerie.

Il faut que lises ce livre poignant qui raconte aussi des verites.


http://ch168.gadz.org/Fatima_kabilecom.htm


Fille de Harki - Fatima Besnaci-Lancou
LE BOULEVERSANT TÉMOIGNAGE D'UNE ENFANT DE LA GUERRE D'ALGÉRIE"


En résumé


La guerre emporte aussi les enfants...
Mais cette guerre-là , dans l'Algérie de l'été 1962, a été très peu écrite.
Fatima Besnaci a huit ans lorsque sa famille échappe de peu aux massacres dont sont victimes plus de 100 000 algériens à qui le nouveau pouvoir reproche d'avoir été du côté de la France.
Elle embarque le soir de novembre 1962 avec ses parents et ses quatres petites soeurs dans la câle du bateau pour un voyage sans retout de l'autre côté de la Méditerranée.
A l'arrivée, un camp militaire entouré de barbelés, Rivesaltes, attend les réfugiés.
Fatima passe toute son adolescence et une partie de sa jeunesse dans des camps réservés aux familles harkis, à l'écart des villages français du sud de la France.
L'Algérie leur a refusé une place à l'Indépendance, la France ne les a pas accueillis avec dignité.

Ce témoignage d'une grande sobriété, est rare car, comme la majorité des enfants de harkis, l'auteur a longtemps recouvert ce passé douloureux d'une chape de silence.

Pour la première fois, une femme raconte la violence que fut la guerre d'algérie pour les femmes et les enfants de harkis. La douceur qui imprègne ce témoignage en fait la force.

Fiche détaillée
Auteur :
Fatima Besnaci-Lancou est aujourd'hui directrice d'une maison d'édition médicale.

Editeur : Les Editions de l'atelier

ISBN : 2-7082-3663-6


Thursday 14 October 2004 à 05:35
Citer +Citer
QUOTE (parkwall @ 14 Oct 2004 à 04:37)
Oui,je suis d'accord avec toi scorpion,qu'il y avait des legions de harkis kabyles qui ont combattu avec la france.

Mais encore si tu lis les auteurs francais d'origine kabyles et les biographies de certains harkis kabyles,cela remonte a plus de 100 ans,quand les peres blancs ont debarque en kabyle,que le mouvement de reconversion au christianisme et l'enrolement des kabyles dans l'armee francaise pour massacrer les autres algeriens.

Les Arabes et les Chaouis ont eu nettement moins de traitres que les Kabyles,cela n'explique pas pourquoi.

-Les arabes ont joué un rôle minime dans la guerre d'indépendance de l'Algérie, les chaouis ont en fait un peu plus, mais ce sont les kabyles qui ont libéré les algériens du joug colonial français.
Stora ainsi que tous les historiens reconnu te le disent.

-Si il y a eu plus de harkis dans l'ABSOLU chez les kabyles. C'est pour la bonne et simple raison que les arabes admettaient complètement leur condition de dominés.

-Si tu me parle de livre, ce n'est que pour te donner plus de crédibilité. Ors je constate que de ces bouquins(si ils existent) tu ne donne ni le titre, ni même un extrait.
Pourtant je suis sûr que tu pourrais en trouvé sur le net (si ils existent).

-Que tu le veuilles ou non, ce sont les kabyles qui ont libéré ton pays, les chaouis en on fait peu en comparaison des kabyles, les arabes n'on presque rien fait.

-Il est amusant de constater que c'est pareil aujourd'hui. J'ai vu que tu qualifiait Boutef de «dictateur» dans un autre message.
Aussi je te le demande : Qui aujourd'hui en Algérie conteste ce président et le pouvoir qui va avec??
Les chaouis ?? Les arabes ?? Non cela l'on «fièrement» réélu avec 85% des votes !

Ce sont les kabyles qui luttent (!), encore et toujours eux. Comme quoi rien ne change…

Tu me parle des pères blanc: Qu'elle est le rapport avec le sujet?
Que faisaient le peu de pères blancs, si ce n'est évangéliser ??

Moi ça ne me dérange absolument pas, ou plutôt ce qui me dérange c’est que la prétendu campagne d’évangélisation des pères blancs(qui en réalité était quasi inexistante) n’est pas mieux marché.
Aujourd'hui en Kabylie à lieu un mouvement d'évangélisation, et même si je suis athée cela me satisfait beaucoup(je trouve qu’elle ne va pas assez vite d’ailleurs ),

Je rejette la doctrine Islamique et lui préfère largement le message du christ qui lui est plus respectable selon moi.

Sais tu ce que disait Gandy, à propos de ces deux religions ??
Et bien il a rendu hommage au message du christ, et a qualifié la religion chrétienne de religion de paix.
Il affirmé que la religion musulmane était elle fait pour «les brutes».
Ou nos amis chaoui vont ils allé avec leur religion «de brutes» que les arabe ont imposé à la force du sabre et en tranchant des têtes, ou vont ils allé avec leur goûts profond de l’arabisation ?
Je ne le sais guère mais sache que les chaouis m’amusent plus qu’autres chose.

Ce message a été modifié par AnthonySoprano - Thursday 14 October 2004 à 05:38.
Thursday 14 October 2004 à 05:43
Citer +Citer
QUOTE (parkwall @ 14 Oct 2004 à 04:54)
....

Fille de harki oui et alors?? Je t'ai deja répondu plus haut.

Donne moi plutot un texte qui parlera des fais d'armes de la population arabe et chaoui, je suis curieux de les lire.... laugh.gif
Thursday 14 October 2004 à 06:36
Citer +Citer
QUOTE (AnthonySoprano @ 14 Oct 2004 à 05:43)
Fille de harki oui et alors?? Je t'ai deja répondu plus haut.

Donne moi plutot un texte qui parlera des fais d'armes de la population arabe et chaoui, je suis curieux de les lire.... laugh.gif

attention scorpion,les associations et groupuscules kabyles qui se font passer pour association de defense des liberte des kabyles sont des groupes terroristes qui ont participe pendant la guerre civile au cote des gspc,hidjra wa takfir,il y avait meme un mouvement extremiste kabyle
Thursday 14 October 2004 à 06:45
Citer +Citer
Et bien nomme les ces gens parce que je ne vois pas de qui tu parle.
Thursday 14 October 2004 à 07:15
Citer +Citer
QUOTE (AnthonySoprano @ 14 Oct 2004 à 06:45)
Et bien nomme les ces gens parce que je ne vois pas de qui tu parle.

tu es sourd ou presbytere,je viens de les nommers,il te faut une paire de jumelle,avec tes yeux de harki,tu ne verra que du feu.
Thursday 14 October 2004 à 07:30
Citer +Citer
Tu prétends que des «groupuscule kabyles» ont participé au coté des «gspc,hidjra wa takfir».
Mais tu ne les nomme pas, donc je te le re-demande qui sont ils, quel est le nom de ce mystérieux mouvement extrémiste kabyle ??
Thursday 14 October 2004 à 07:57
Citer +Citer
QUOTE (AnthonySoprano @ 14 Oct 2004 à 07:30)
Tu prétends que des «groupuscule kabyles» ont participé au coté des «gspc,hidjra wa takfir».
Mais tu ne les nomme pas, donc je te le re-demande qui sont ils, quel est le nom de ce mystérieux mouvement extrémiste kabyle ??

je ne parle pas kabyle.
Thursday 14 October 2004 à 08:01
Citer +Citer
Ni le français apparemment.
Thursday 14 October 2004 à 22:14
Citer +Citer
t le dernier des quraychi toi? t'es raciste vraiment t obsedee par lre arabes je paris que tu ne sais meme pas que demain c le ramadan? tu le fait deja , maudit soit tu.

Pages :  1 2 3 4 >
Ferme   ^





A voir sur le portail Livenet.fr Actu et culture
Bien être
Arts et loisirs
High tech
Amour et sexe
Musique
Real TV
Nos partenaires Partenaires : php - Vidéos - PS3 - Rap et R&B - Cinéma - voyage - TNT - Séries en DVD
Contact et infos Le blog Livenet
Suggestions sur Livenet
Aide générale Livenet - Aide du Forum
Charte du forum
Mentions légales
Reporter un abus
Reporter un bug

Copyright © 2004-2008 Tigersun - Tous droits réservés - Powered By IP.Board © 2009  IPS, Inc.