jeudi 29 mai 2008 à 19:53
mercredi 28 mai 2008 à 22:01 On n'a pas besoin de casser pour faire valoir nos revendications.
On peut manifester pacifiquement.
On peut militer dans les associations, les mouvements citoyens, les mouvements étudiants, les syndicats....
Si chacun croise les bras et attend le changement, on ne risque pas d'y arriver.
Je rejoins cet avis.
Les institutions d'une république démocratique et les moyens d'y parvenir pacifiquement sont une charge à prendre à bras le corps.
Cela n'a pas été le cas, depuis l'indépendance, avec le parti unique qu'était le FLN.
Le peuple n'avait pas pris le pli d'une accession et d'une maîtrise démocratique des institutions.
La seule tentative d'une ouverture populaire s'est avéré par l'accès des islamistes au pouvoir, et la suite tout la monde la connaît.
Il très difficile, voir pénible de s'exprimer et de s'imposer pacifiquement sous les cieux d'une démocratie quant elle est maintenue en bride par une dictature latente et un pouvoir militaire, plus obscur et obtus au dialogue que la plupart des dictatures du globe.
Même si ces mouvements existent, je sais combien même les difficultés qu'ils rencontrent et les menaces qu'ils filtrent, au prix de leurs vies.
Un pays ou la presse est en partie limogée par l'état n'est pas vraiment un pays qui donnent la liberté à ses concitoyens.
La liste est très longue.
Je me contenterai de dire que l'absence totale de l'état face à ses mouvements populaires engendre bien évidemment, en plus des innombrables préjudices encourus contre la démocratie et la plénitude, une inexorable fuite des cerveaux vers d'autres cieux plus cléments.
Qui va la faire cette démocratie ?
Bien sûr, il ne faut pas croiser les bras, et c'est ça qui fait la force actuelle du peuple.
( Je ne parle même pas de ses richesses dilapidées au vue et au su du monde entier.)
Ce message a été modifié par europe - jeudi 29 mai 2008 à 19:58.