Monday 23 June 2008 à 10:09
Sauf qu'il n'y a pas une vérité et là même s'il s'agit d'un fait avéré (quoique les raisons du massacre n'ont toujours pas été éclaircies), il n'est pas criminel d'avoir une autre vision.
Est-ce criminel d'avoir tort selon un point de vue raisonnée?
Et ensuite, tu ouvres la porte aux dérives comme Vanneste qui avait réussi à faire voter une loi qui imposait un enseignement positif de la colonisation.
En Turquie, le génocide arménien est un pur fantasme.
Il n'y a donc pas une vérité mais des vérités plus ou moins probables.
Ce qui est dangereux, c'est quand l'Etat croit détenir une vérité et l'impose