A voir sur Livenet :

Derniers Sujets

Pages :  1 2 >
Livenet > Forum > Philosophie
samedi 25 novembre 2006 à 13:08
Citer +Citer
Bonjour à tous !
Alors, je présente le problème : à votre avis, l'homme est-il responsable de ses actes, de ses pensées, de ses sentiments etc etc... ?
samedi 25 novembre 2006 à 18:40
Citer +Citer
Il y a une part de responsabilité(l homme doit se retenir de faire certains actes reprimes par la morale etc et a donc un certain controle sur ses actes)mais il y a des parametres qui ne dependent pas de l Homme(imprevus,elements exterieurs)
Donc l Homme est en partie seulement responsable de ses actes

Ce message a été modifié par sandie72 - samedi 25 novembre 2006 à 18:52.
samedi 25 novembre 2006 à 18:51
Citer +Citer
va savoir...

peut-être que toute notre vie est régit par une force surhumaine et que nous ne sommes responsable d'aucune de nos actions... Tout est peut-être écrit dans un livre... mais c'est le principe même du déterminisme, alors je ne vé pas m'étendre happy.gif ... Néanmoins, c'est quelque chose que j'envisage... ça expliquerais bien des choses mais ça serait quand même triste de savoir qu'on n'a pas le choix de ce qu'on fait sad.gif ... la vie est belle! bluebiggrin.gif
samedi 25 novembre 2006 à 19:08
Citer +Citer
QUOTE (sandie72 @ 25 Nov 2006 à 18:40)
mais il y a des parametres qui ne dependent pas de l Homme(imprevus,elements exterieurs)

Et les éléments intérieurs ?
Pourquoi personne ne pense à eux ?
En réalité, nous ne les contrôlons pas, et ils sont pourtant les causes réelles de ce que nous sommes, de ce que nous faisons, de ce que nous voulons. Mais continuons à questionner ! Qui est ce "nous", ce sujet dont je parle ? C'est un fantôme, un mirage sécrété par la conscience. "Je est un autre", c'est bien connu, mais si peu compris...
samedi 25 novembre 2006 à 21:42
Citer +Citer
Pour "l'intérieur" j'avoue que je ne crois pas à un déterminisme total. Nous ne le sommes qu'en partie, nous sommes donc en partie responsable de nos actes.
Par contre je récuse toute responsabilité en matière de sentiments ou de pensées que je distinguerai de leur expression. La responsabilité consiste à "répondre de" . Si nos sentiments ou pensées ne sont pas exprimées, on n'a pas a en répondre.
samedi 25 novembre 2006 à 23:23
Citer +Citer
QUOTE (Cléo 31 @ 25 Nov 2006 à 21:42)
Pour "l'intérieur" j'avoue que je ne crois pas à un déterminisme total. Nous ne le sommes qu'en partie, nous sommes donc en partie responsable de nos actes.

Non.
Qu'est-ce qui détermine nos choix, nos décisions, nos volontés et nos actes si ce n'est notre "intérieur" ?
La conscience perçoit partiellement le vouloir et ses conflits (et elle appelle cela "choisir"), on peut même dire qu'elle a quelque part un rôle régulateur, tyrannique (on a appelé cela "libre-arbitre"), mais cela ne remet en rien en cause l'idée d'un déterminisme de la volonté car la conscience elle-même est chose déterminée par notre intériorité. A vrai dire, la conscience n'est qu'un instrument de puissance de la volonté, elle n'est pas en elle même volonté ni production de volonté. Elle ne fait que marquer, influencer la volonté tout comme n'importe quel autre élément - bref, notre conscience dépend de notre volonté et non l'inverse. D'où la dépendance de nos actes à notre volonté et non à notre conscience.

Il n'y a même pas lieu de débattre là-dessus: j'ai raison et les autres ont souvent du mal à comprendre. La responsabilité est un non-sens psychologique.

QUOTE
Par contre je récuse toute responsabilité en matière de sentiments ou de pensées que je distinguerai de leur expression. La responsabilité consiste à "répondre de" . Si nos sentiments ou pensées ne sont pas exprimées, on n'a pas a en répondre.


Exprimé ou non, la seule différence est le passage par la conscience, par une conscience dominée par une volonté, une force intérieure castratrice.

Ce message a été modifié par Dieu666 - samedi 25 novembre 2006 à 23:26.
samedi 25 novembre 2006 à 23:40
Citer +Citer
QUOTE (Laocoon @ 25 Nov 2006 à 13:08)
Bonjour à tous !
Alors, je présente le problème : à votre avis, l'homme est-il responsable de ses actes, de ses pensées, de ses sentiments etc etc... ?

non c'est de la faute a son père sleep.gif
dimanche 26 novembre 2006 à 14:52
Citer +Citer
huh.gif Ben s'il n'y a pas à débattre, je ne débats pas alors. sleep.gif Mais je ne suis pas d'accord ni avec l'idée que nous sommes totalement déterminés, ni avec celle que la question est définitivement tranchée. tongue.gif
dimanche 26 novembre 2006 à 16:24
Citer +Citer
La question est nettement tranchée.
Mais tu peux bien entendu croire ce que tu veux. Néanmoins je suis ouvert à tout débat.

Je suis récemment tombé sur une dissertation qui reprend de façon plus prolixe ce que j'ai dit, n'hésite pas à y faire un tour si tu crois encore à la "responsabilité" : http://www.philophil.com/dissertation/autr...st_un_autre.htm

Je précise également que je suis ouvert au débat, n'hésite donc pas à présenter tes arguments. Trouve-moi une seule chose qui détermine nos actes et qui dépend de nous et uniquement de nous. De même, si tu pouvais m'expliquer ce que l'on entend par "je" dans "je suis responsable"...
dimanche 26 novembre 2006 à 17:22
Citer +Citer
Sans la responsabilité on serait incapable de reconnaître la portée de nos actes sur autrui...
De là à un dire que le choix qu'on fait est toujours une chimère et que la sélection de pensée ou d'acte ne dépend dans l'absolu pas de nous c'est aussi renier la conscience d'un choix (entre plusieurs possibilités d'agir) qui ne ne vaut rien puisque de toutes façons les raisons qui poussent une barque à s'engager sur cette rivière plutôt qu'une autre nous sont totalement inconnues... Dans ce cas à quoi bon l'illusion de ce choix :/ ? A quoi bon croire au libre arbitre même...
En gros c'est totalement irresponsable de dire qu'on est responsable mrgreen.gif ?
dimanche 26 novembre 2006 à 18:17
Citer +Citer
QUOTE (sale môme @ 26 Nov 2006 à 17:22)
Sans la responsabilité on serait incapable de reconnaître la portée de nos actes sur autrui...

Ah bon ? Quel est le rapport ?

QUOTE
De là à un dire que le choix qu'on fait est toujours une chimère


Je ne dis pas qu'il est une chimère, je dis simplement qu'il n'est pas tel qu'on se le représente. Un choix, c'est la prise de conscience d'un conflit entre nos différentes volontés, c'est la prise de la conscience par les différentes volontés qui s'affrontent.

QUOTE
et que la sélection de pensée ou d'acte ne dépend dans l'absolu pas de nous c'est aussi renier la conscience d'un choix (entre plusieurs possibilités d'agir)


Que signifie "pouvoir" agir de plusieurs manières si ce n'est faire dépendre nos actes de notre volonté ? Chose que je n'ai jamais nié. Je parle de déterminisme de la volonté. Les actes sont par conséquent déterminés, mais ils sont bel et bien choisis.

QUOTE
qui ne ne vaut rien puisque de toutes façons les raisons qui poussent une barque à s'engager sur cette rivière plutôt qu'une autre nous sont totalement inconnues... Dans ce cas à quoi bon l'illusion de ce choix :/ ? A quoi bon croire au libre arbitre même...


Les raions d'un choix ne sont pas toujours inconnues, c'est entre autre le rôle du psychologue que de les reconnaître.

Pardon pour cet excès de quote, mais j'avais l'impression d'être trop mal compris.
dimanche 26 novembre 2006 à 19:58
Citer +Citer
QUOTE (Laocoon @ 25 Nov 2006 à 13:08)
Bonjour à tous !
Alors, je présente le problème : à votre avis, l'homme est-il responsable de ses actes, de ses pensées, de ses sentiments etc etc... ?

Comment dire !
Dans les détails nous ne somme pas responsables de nos décisions.
Mais
Dans les grandes lignes oui.
Disons aussi que la chose est difficile a expliquer. rolleyes.gif
dimanche 26 novembre 2006 à 20:21
Citer +Citer
QUOTE (Dieu666 @ 26 Nov 2006 à 18:17)
Ah bon ? Quel est le rapport ?



Je ne dis pas qu'il est une chimère, je dis simplement qu'il n'est pas tel qu'on se le représente. Un choix, c'est la prise de conscience d'un conflit entre nos différentes volontés, c'est la prise de la conscience par les différentes volontés qui s'affrontent.



Que signifie "pouvoir" agir de plusieurs manières si ce n'est faire dépendre nos actes de notre volonté ? Chose que je n'ai jamais nié. Je parle de déterminisme de la volonté. Les actes sont par conséquent déterminés, mais ils sont bel et bien choisis.

QUOTE
qui ne ne vaut rien puisque de toutes façons les raisons qui poussent une barque à s'engager sur cette rivière plutôt qu'une autre nous sont totalement inconnues... Dans ce cas à quoi bon l'illusion de ce choix :/ ? A quoi bon croire au libre arbitre même...


Les raions d'un choix ne sont pas toujours inconnues, c'est entre autre le rôle du psychologue que de les reconnaître.

Pardon pour cet excès de quote, mais j'avais l'impression d'être trop mal compris.

Ouais je t'ai mal compris sleep.gif.

Pour le rapport, la notion de responsabilité c'est un moyen de (se) prouver qu'on reconnait la portée de nos actes sur autrui...

Pour le reste, juste un point qu'il faut dégager de tout ça, c'est que non il n'est pas possible de comprendre tout ce qui fait pencher la balance d'un côté plus qu'un autre, les raisons que tu trouves restent toujours dans les limite de la conscience, les raisons qui amènent les raisons que tu trouves à ton actes ainsi de suite etc.
mardi 28 novembre 2006 à 20:04
Citer +Citer
QUOTE (Dieu666 @ 26 Nov 2006 à 16:24)
La question est nettement tranchée.
Mais tu peux bien entendu croire ce que tu veux. Néanmoins je suis ouvert à tout débat.

Je suis récemment tombé sur une dissertation qui reprend de façon plus prolixe ce que j'ai dit, n'hésite pas à y faire un tour si tu crois encore à la "responsabilité" : http://www.philophil.com/dissertation/autr...st_un_autre.htm

Je précise également que je suis ouvert au débat, n'hésite donc pas à présenter tes arguments. Trouve-moi une seule chose qui détermine nos actes et qui dépend de nous et uniquement de nous. De même, si tu pouvais m'expliquer ce que l'on entend par "je" dans "je suis responsable"...

Vi je me doute que tu es ouvert au débat, c'est ta remarque qui m' a scotché.

si on se situe dans ta perspective, tu as raison. Mais le débat déterministes/idéalistes n'est pas achevé. Les limites de la connaissance humaine ne nous permettra peut-être pas d'y apporter une réponse.
La science semblait avoir pris une orientation déterministe alors que la philosophie restait entre deux. Le libre arbitre ou la responsabilité pouvait paraître alors comme au pire un refus de nos limites et une surestimation de nos capacités, au mieux un moyen d'agir sur les hommes pour empêcher les excès que provoquerait la déresponsabilisation.
Aujourd'hui tout semble entrain de changer. Je suis trop nulle en physique pour comprendre, mais même la science "reine" en matière de déterminisme semble remettre en cause ses fondements.

Pis en admettant qu'on se situe dans une perspective déterministe, ton approche n'est pas dénuée de critiques, comme toutes les approches bien sûr.
Je trouve que les critiques qu'Alain formulait contre l'insconcient freudien peuvent étrangement t'être adressées: l'insconscient n'est pas un monstre extérieur qui agirait sur nous. Notre insconscient, c'est nous. je n'ai pas un autre. Ce n'est pas parce qu'une part de nous-même reste dans l'ombre et difficile voire impossible à éclairer, qu'il ne s'agit pas de nous.
Ta conception de l'humain rejoint d'existentialisme de Sartre dans le sens où "je" semble bien seul. Les autres n'apparaissent pas. mais nous sommes des animaux politiques.

Donc à titre très personnel, si je dois me situer dans une perspective déterministe, j'adopte celle de Lévinas. wub.gif et je considèrerai que la responsabilité est première, constituve de l'humanité. "Je est un hôte" qui va être frappé par "la vulnérabilité d'un visage". La perception de la vulnérabilité des autres nous rend responsable d'eux (et et rend le meurtre possible aussi sleep.gif ). Ce n'est pas une position morale, c'est notre condition humaine qui le veut.

mercredi 29 novembre 2006 à 13:36
Citer +Citer
Tain Cléo, je t'apprécie beaucoup, mais...
Lévinas, quoi, c'est un ratté profond. Au mieux, il fait de la poésie, au pire, il se complaît dans des jeux de language abscons et profondément emprunts de nauséabonde compassion, de culpabilité responsabiliste, de relents catéchistes cachés sous une couche de mots qui maquille mal ce qu'il admet, d'emblée, dans éthique et infini, à savoir la jonction, chez lui, de la philosophie éthique et de la théologie talmudique.
"L'éthique comme philo première", on aura tout vu ! La niaiserie moralisatrice, le traumamatisme social dans toute sa splendeur !

Hm, désolé pour ce HS gratuitement méchant, j'ai pas pu résister. Mais ce bonhomme m'énerve à chaque fois.
mercredi 29 novembre 2006 à 14:52
Citer +Citer
laugh.gif Vas mieux là? Caaaalme, là. prends un verre d'eau, un p'tit chocolat à l'eau de vie pour te remettre, peut-être? Tout va bien, le messant môssieur est pa'ti. biggrin.gif
Tu veux m'expliquer? Pas compris ce qui te gène autant...sauf si c'la doit se traduire par une accélération cardiaque trop importante. biggrin.gif (pas méchant, hein)

mercredi 29 novembre 2006 à 15:14
Citer +Citer
C'est très simple : en plaçant l'éthique avant la réflexion, Lévinas va à l'encontre de la vie même, dans une démarche toute judéo-chrétienne. La loi morale (qu'il évite, honteusement, de nommer ainsi) est pour lui atemporelle, "inscrite dans un passé lointain qui précède toute présence". Si tu saisis toute la portée de cette phrase, alors tu comprends combien l'univers de ce mec est réduit par sa culpabilité exacerbée et, comment, sous couvert de philosophie, il tente de soumettre ladite discipline à une éthique directement tirée du "livre saint". Morale de soumission, de négation des instincts, de frustration de la vie, calquée sur le modèle platonicien d'un bien transcendant, de valeurs archétypales incarnées en chaque homme avant toute interaction. Le genre de bonhomme envers qui, typiquement, friedrich aurait voué une haine démesurée.
mercredi 29 novembre 2006 à 19:11
Citer +Citer
huh.gif Nous n'en avons pas du tout la même perception/. Mais c'est vrai que je me reconnais assez dans les valeurs de la tradition judeo-chrétienne. happy.gif Je ne comprends pas pourquoi vous la haïssez tellement. On vous a obligé à aller à l'Eglise quand vous étiez p'tits? crying.gif bluebiggrin.gif

Que peut me faire l'opinion d' un bonhomme capable d'éprouver une haine démesurée contre une personne qui n'a pas les mêmes idées que lui? wink.gif

Bien sûr qu'il s'appuie à la tradition judéo-chrétienne, mais il envisage les "écritures saintes" dans une perspective philosophique et non théologique. Il ne s'y referre pas dans une perspective transcendante. Il s'inscrit dans la tradition de Kantienne, enfin je crois. En tout cas moa oui happy.gif

Je ne me sens absolument pas culpabilisée par ce qu'il dit, je me retrouve, pour partie dans ses descriptions.
C'est le visage, la vulnérabilité de l'autre qui donne, à tord ou à un raison, une impression de responsabilité à son encontre. La théorie de Badinter sur l'attachement parental dit la même chose: la vulnérabilité de l'enfant, le rend attachant et en même temps peut déchaîner les pires instincts. Les travaux en psychologie montrent que certaines caractéristiques des visages peuvent éveiller des impressions en nous "spontanement".
Les avancées scientifiques paraissent donc aller dans le sens de Lévinas, même s'il faut être prudent sur ce terrain.
Je crois qu'il existe un proverbe chinois qui nous rend responsables de ceux à qui on a sauvé la vie: ce ne serait pas une tradition purement judéo-chrétienne.
Dans la vie courante, on exprime bien le fait d'avoir été touché par telle ou telle personne. On éprouve bien un sentiment de responsabilité les concernant non? Et c'la nous coûte pas. Ce qui coûterait serait d'aller à l'encontre de ce sentiment de responsabilité. J'suis pas un extra-terrestre quand même? C'est dans notre nature humaine d'agir ainsi. original.gif
jeudi 30 novembre 2006 à 20:02
Citer +Citer
Cléo, sauf ton respect, quelques petites remarques s'imposent :

QUOTE
Je ne comprends pas pourquoi vous la haïssez tellement. On vous a obligé à  aller à l'Eglise quand vous étiez p'tits?  crying.gif bluebiggrin.gif

Non. C'est l'histoire qui nous enjoint à s'en méfier.

QUOTE
Que peut me faire l'opinion d' un bonhomme capable d'éprouver une haine démesurée contre une personne qui n'a pas les mêmes idées que lui? wink.gif

Tout dépend de ce que l'on conteste : je ne doute pas que tu trouveras sans peine des opinions opposées à tes valeurs et suceptibles de te mettre hors de toi.

QUOTE
mais il envisage les "écritures saintes" dans une perspective philosophique et non théologique.

Ca, tant mieux pour lui s'il a du temps à perdre, mais ce qui me dérange, c'est le revers de la médaille : il envisage la philosophie et la pensée au sens large dans une perspective théologique.

QUOTE
C'est le visage, la vulnérabilité de l'autre qui donne, ... des impressions en nous "spontanement".

Certes, et cela, chez Levinas, c'est beaucoup de blabla pour peu d'idées.

QUOTE
Ce qui coûterait serait d'aller à l'encontre de ce sentiment de responsabilité. J'suis pas un extra-terrestre quand même? C'est dans notre nature humaine d'agir ainsi.  original.gif

Certes ! Je ne prétends pas que la responsabilité puisse être inexistante, inutile ou condamnable, mais bien que l'excès de culpabilité, de niaises bondieuseries et d'éthique déontologique propre à la tradition j-c est dangereux, surtout lorsqu'on insère surnoisement celles-ci dans dans le champ philosophique.

C'tait juste pour clarifier ces quelques détails smile.gif
jeudi 30 novembre 2006 à 20:25
Citer +Citer
Ooh la mauvaise foi, pas bô. cool.gif


Se méfier de l'Eglise encore ok. Bien que la pôvre ne soit plus trop en état de faire beaucoup de mal et qu'on peut se demander, dans les reproches à lui adresser, ce qui relève de la politique et ce qui relève de la religion.
Mais soit. Il n'en demeure pas moins que tu ne peux pas ramener la bible (vrai aussi pour le Coran etc...) à des pratiques institutionnelles. Il n'existe de surcroit pas une mais des interprétations possibles voire divergentes, c'la fait partie du patrimoine de l'humanité, comme les mythes fondateurs des grandes civilisations etc...Ils ont à nous apprendre.

Des comportements peuvent m'énerver avec une force mais une force mad2.gif, mais des opinions, non c'est rare aujourd'hui.

Pourquoi dis-tu qu'il envisage la pensée et la philo dans une perspective théologique? Qu'est-ce à dire? mellow.gif


Ben sais pas si c'est peu d'idées mais elles me plaisent. happy.gif

Mais où vois-tu la culpabilité et les bondieuseries? Et pourquoi est-ce si mal? original.gif

Pages :  1 2 >


Suggestion de sujets



A voir sur le portail Livenet.fr Actu et culture
Bien être
Arts et loisirs
High tech
Amour et sexe
Musique
Real TV
Nos partenaires Partenaires : php - Vidéos - PS3 - Rap et R&B - Cinéma - voyage - TNT - Séries en DVD
Contact et infos Le blog Livenet
Suggestions sur Livenet
Aide générale Livenet - Aide du Forum
Charte du forum
Mentions légales
Reporter un abus
Reporter un bug

Copyright © 2004-2008 Tigersun - Tous droits réservés - Powered By IP.Board © 2008  IPS, Inc.