Wednesday 18 June 2008 à 16:23 Voici le résumé d'un article scientifique qui explique que des aciers inoxydable et faiblement alliés peuvent fondre dès 350 degrés en cas de corrosion.
Auteur(s) / Author(s)
KARLSSON A. (1) ; MOÊLLER P. J. ; JOHANSEN V. ;
Affiliation(s) du ou des auteurs / Author(s) Affiliation(s)
(1) F. L. Smidth Laboratories, Valby 2500, DANEMARK
Résumé / Abstract
De sérieux dommages dus à la corrosion interviennent dans le cas des alliages ferreux du fait de la présence de gaz de fumée contenant 50-500 ppm de SO2, 1-2 g m−3 de chlorure alcalin et 8 à 15% d'O2 à des températures de 3-500°C. On confirme expérimentalement qu'une phase liquide peut exister dans un système contenant Fe2O3, des chlorures alcalins, SO2 ,et O2 et que le point de fusion peut être aussi bas que 310°C. Cette phase liquide est très corrosive et attaque acier inoxydable et acier faiblement allié.

Tu as lu cet abstract avant de le poster ? Ou c'est une blague ? Ou alors vraiment, je me suis pas tromper, t'as arreté l'école très tot ?
Il est bien connu que l'acier est sensible a la corrosion. C'est la raison pour laquelle on a développé des aciers inox, les aciers galvanisés etc ...Nous sommes donc d'accord sur ce point éminemment essentiel. (

)
Ton abstract parle de
"la corrosion des alliages ferreux en présence de dioxyde de souffre et de divers chlorure alcalins", substances hautement corrosives. Tu m'étonnes que ça attaque les alliages ferreux.
Mais il semble que tu n'ais pas saisi cet abstract : il n'y est pas question de la température de fusion de l'acier, meme corrodé, mais de celle
de la phase liquide qui se peut se former sur ces alliages en présence des gaz cités. Ce qui est déja bien plus logique pour une solution saline.
Strictement rien a voir avec un point de fusion de l'acier a 300°C donc.
Quel sketch formidable.
Cela dit, malgré le résultat je note l'effort. Merci, je vois que tu es tout de meme capable d'un début de démarche constructive, et je sais l'apprécier.
Il faudra cependant bien plus qu'un abstract sans aucun rapport pour avoir un peu de poids dans ton argumentation.
Ce premier essai est donc un bel échec.
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Et un diagramme qui montre les différentes phases de transformation de l'acier dans l'industrie.

Tu seras d'accord pour dire avec moi, qu'il n'est pas nécessaire d'atteindre le point de fusion pour entraîner une modification profonde de la structure d'un acier.
Puisque ce graphique montre qu'en deçà de 700 degrés, sa structure est déja transformée. C'est une température que l'on utilise couramment dans l'industrie métallurgique.

Oui je suis d'accord évidemment. Surtout que c'est ce que j'ai déja dit tout au long des pages de discussion écoulées dans les quelques jours précédents. C'est meme repris dans le pdf de l'AE911.
Rien de nouveau donc.
Le problème, celui qui t'échappe visiblement, c'est que des températures de 650°C ont été atteintes dans les premières minutes après les crash selon le NIST. Et toujours selon le NIST, les températures n'ont ensuite pas excéder les 250°C pendant une heure a une heure et demie avant que ne s'effondrent les tours.
Ceci est d'ialleurs rappelé dans la lettre de Kevin Ryann que j'ai posté dans mon message précédent.
J'avais caressé l'espoir que tu l'aies lu ... visiblement c'était trop de mots les uns après les autres.
Pour rappel, il est aussi spécifié dans cette lettre que l'acier des colonnes centrales à passer avec succès les tests de conformité aux normes ASTM E 119 (dont les spécifications complètes sont reprises dans le lien que j'ai donné plus haut), qui incluent des
courbes temps/températures exigeant une exposition des échantillons à des températures d'environ 2000° F (1100°C) durant plusieurs heures
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Et puis comme je te le rappellerais il existe plus de 3000 sortes d'acier avec autant de propriétés chimiques différentes ( réference usinor.com) donc quand tu affirmes sur un ton péremptoire et catégorique que tous les aciers arrivent en fusion aux alentours de 1500 degrés, tu perds absolument tout crédit scientifique, enfin si jamais des personnes t'en accordaient un temps soit un peu
Ah oui ? Je perds tout crédit scientifique a tes yeux tu veux dire ? Me voila rassuré. Parce qu'une paramécie a plus de chances de décrocher le prix nobel de physique que toi visiblement.
Mais revenons en ce fameux point de fusion. On va le faire façon école primaire :
-quel est le point de fusion du fer ? A peu près 1550°C.
-quel est le point de fusion du carbone ? A peu près 3600°C
-Qu'est ce que l'acier ? Un alliage de Fer et de carbone.
CQFD
Je n'irais pas jusqu'a un dessin, alors je te prie de te concentrer sur cette petite démonstration.
(Rq : il est évident qu'un acier n'est jamais parfait "pur" (uniquement fer et carbone), les impuretés, et les procédés de fabrication influencent sa conductivité, et sa résistance thermique. C'est pourquoi on situe la température de l'acier classique, de base, aux alentours de 1400°C. Les aciers dits alliés, ou de haute qualité ont un point de fusion plus élevé. )
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De plus les propriétés de l'acier ne sont pas uniquement mécaniques ou physiques, elles sont aussi chimiques et en réalité l'extrême complexité des propriétés de l'acier limitent très fortement toute interprétation catégorique de ce qui a pu se passer. Par conséquent je t'invite a plus d'humilité dans tes analyses, surtout que dans le fond, tu n'y connais rien.
Certes. Mais en meme temps, j'ai derrière mois des experts en génie civil, des architectes, des physiciens, des ingénieurs, des chimistes ... Et mes messages ont une certaine cohérence scientifique qui t'échappes totalement. Donc a priori, je pense que mes analyses tiennent nettement plus la route que la tienne. (sponsorisée par prévensectes, rappellons le ... ahah !!)
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De plus tu affirmes là aussi sur un ton très formel, que la température n'a jamais dépassé 250 degrés au cours de l'incendie.
Or en parcourant des sites qui parlent de la température des incendies, on trouve des informations beaucoup plus sérieuses et totalement différentes des tiennes.
La encore, mon cher SEP, c'est le problème de prendre le train en marche. Quand toi tu trollait jusqu'a la syncope, d'autres postait des choses avec des mots qui ont une signification, des liens avec des informations importantes.
Les températures moyennes de 250°C sont celles annoncés par le NIST dans son rapport final. Ce point n'est donc pas discutable. A cet effet, et pôur ne pas encore me répéter, il y a la ptite lettre d'un certain Kevin Ryann qui t'attend quelques posts plus haut et qui se fera un plaisir de combler quelques trous ... parce que malheureusmeent moi je n'ai que dix doigts.
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On apprend par exemple que
Si le combustible et le comburant sont disponibles en quantités suffisantes, l'incendie s'étend de manière exponentielle. On estime que pour éteindre un feu sec naissant, il faut :
...
Très intéressant ce cours de première année de pompier.
Mais la encore pareil, a force de prendre le train en marche, on est largué.
Les incendies des tours sont, selon les pompiers NY et les professionnels du feu, caractéristiques des feux manquants d'oxygènes. (fumée noire épaisse)
Il y avait du combustible, oui, mais pas de comburant.
Une partie des planchers ont pu atteindre localement des températures de 500°C pendant un temps donné, provoquant le fluage des colonnes, phénomène sur lequel repose la théorie du NIST sur le fléchissement des colonnes. J'ai parlé de tout ça il y a trois jours il me semble.
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Voici la température de flamme de quelques gaz qui brûlent dans l'air ou l'oxygène est donnée ci-après:
GAZ COMBUSTIBLE Combustion dans l'air Combustion dans l'oxygène pur
Propane 1925 °C 2850 °C
Acétylène 2325 °C 3135 °C
Hydrogène 2045 °C 2660 °C
Oui et il est bien connu que l'atmosphère des bureaux est formé d'un mélange de propane et d'acétylène saturé en oxygène ...
Tu te rends bien compte que je pourrais te parler de la culture de la pomme de terre, qu'on serait aussi éloigné du sujet ?
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Je rappelle quand même que dans ce genre de bâtiments, il existe une quantité de produits et de matériaux divers avec chacune leur propriétés face au feu. Ce simple fait devrait t'éviter de corroborer une stupidité du type : la tour WTC7 n'a jamais été soumis à une température supérieure à 250 °, là encore tu perds absolument tout crédit scientifique.
Non, TU perds tout crédit en extrapolant n'importe quoi de propos qui à l'évidence te dépasse fondamentalement. Mais ça m'amuse remarque. Ta tentative de rentrer vraiment dans le débat était touchant, malgré un beau crash en flamme dès les 5 premières lignes.
Mais ne perds pas espoir.
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Ensuite quand je te demande si tu as des images de la façade Sud, je vois que tu n'as qu'une photo de l'angle Sud-Ouest sans indications précises, alors que pour la façade Nord ( la moins abîmée, en tous cas d'un point de vue visuel) tu nous as montré au moins dix vidéos différentes... Serait ce un parti pris?
Non. A priori, je n'ai pas le souvenir d'avoir posté une dizaine de vidéo du batiment 7. Et je savais pertinnement que la façade sud était la plus touchée. Mais meme avec les dégats, qui reste faibles compte tenu du batiment, j'attends ta brillante démonstration qui permettra de prouver avec vaillance ce que le NIST et le FEMA se sont avérés incapable d'expliquer.
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Par ailleurs, Uno a nettoyé ce topic il y a seulement quelques heures, et tu es déjà dans l'insulte et le manque de respect... c'est pas très malin de ta part...
Non ce qui n'est pas malin, c'est d'espérer de ma part une once de politesse ou de patience vis a vis de quelqu'un qui s'est acharné a répandre sa betise durant des semaines, sans rien lire des arguments de ces interlocuteurs.

J'attends le 2e round avec impatience. Celui ci m'a laissé sur ma faim.
Ce message a été modifié par dansvot'gueule - Wednesday 18 June 2008 à 18:56.