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mardi 01 avril 2008 à 23:16
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Les cultes à mystères, aussi appelés cultes initiatiques ou cultes orientaux, sont des cultes apparus avant l'ère chrétienne dans le monde gréco-romain.

Affirmations d'Albert Pike

Dans son livre Morales et dogme, le chef franc-maçon Albert Pike ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Pike ) affirme que la franc-maçonnerie est identique aux anciens cultes à mystères. La relation qu'entretient la franc-maçonnerie avec ces cultes est en effet controversée




http://fr.wikipedia.org/wiki/Culte_%C3%A0_myst%C3%A8res




mardi 01 avril 2008 à 23:18
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enis
mardi 01 avril 2008 à 23:16
Les cultes à mystères, aussi appelés cultes initiatiques ou cultes orientaux, sont des cultes apparus avant l'ère chrétienne dans le monde gréco-romain.

Affirmations d'Albert Pike

Dans son livre Morales et dogme, le chef franc-maçon Albert Pike ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Pike ) affirme que la franc-maçonnerie est identique aux anciens cultes à mystères. La relation qu'entretient la franc-maçonnerie avec ces cultes est en effet controversée
http://fr.wikipedia.org/wiki/Culte_%C3%A0_myst%C3%A8res





Même ici tu viens nous .... avec ton grand complot .


Ce message a été modifié par Okomarac - mardi 01 avril 2008 à 23:20.
mardi 01 avril 2008 à 23:52
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huh.gif Vous faites un concours de copié-collé le plus long ?
Ok, si vous poursuivez, je vais devoir poster ici mon trou de Baal. sleep.gif
mercredi 02 avril 2008 à 00:28
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Méssant .
vendredi 25 avril 2008 à 18:00
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LE "MONOTHEISME" ATONIEN


Le culte d'Aton (le soleil représenté sous la forme du disque) n'est pas nouveau en Egypte. A Héliopolis, le plus ancien centre religieux du pays, le soleil était vénéré sous ses
diverses formes : Rê, Atoum, Aton.
Ce dernier était déjà représenté avec des rayons se terminant par de petites mains.
Akhenaton en fit le symbole de son culte.
Ce qui est nouveau c'est qu'il ne donne pas seulement la primauté à Aton, comme le clergé d'Amon le faisait avec les autres dieux, mais c'est qu'il assimile les autres dieux et les remplace ... sans pourtant les renier tous totalement ; ce ne sont que des "expressions" d'Aton .
Akhenaton est lui-même le fils spirituel du Dieu qui est la force créatrice, la lumière dispensatrice d'énergie, d'harmonie universelle, à la fois principe masculin et féminin.
Le pharaon et son épouse Néfertiti sont les "relais" obligés entre Dieu et les peuples car la religion atonienne se voulait probablement universelle...
Le disque solaire n'est que la représentation concrète de la force vitale d'Aton
qui régit tout dans l'univers.

Ce "monothéime" (qui n'est pas notre conception actuelle du "seul Dieu") était trop tôt venu pour durer et se répandre dans des pays où la situation politique était dominante, où trop d'intérêts économiques publics et privés entraient en jeu et il avait été trop rapidement imposé au peuple égyptien attaché à ses croyances anciennes.
Le culte atonien a-t-il inspiré les religions monothéistes qui suivirent ?
Moïse a (semble-t-il) été élevé à la cour de pharaon ( Ramses II ? ) et bien que les Ramessides maient fait disparaître les souvenirs matériels se rattachant à "l'hérétique",
la spiritualité, elle, n'avait pas complètement disparu.
Le psaume 104 ressemble étrangement à l'hymne à Aton écrit par le roi lui-même .
Alors , pourquoi pas ?

http://ancre.chez-alice.fr/egypte/monotheisme.htm



Ce message a été modifié par Okomarac - vendredi 25 avril 2008 à 18:00.
vendredi 25 avril 2008 à 19:11
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Okomarac
mardi 01 avril 2008 à 23:18
LE "MONOTHEISME" ATONIEN
Le culte d'Aton (le soleil représenté sous la forme du disque) n'est pas nouveau en Egypte. A Héliopolis, le plus ancien centre religieux du pays, le soleil était vénéré sous ses
diverses formes : Rê, Atoum, Aton.
Ce dernier était déjà représenté avec des rayons se terminant par de petites mains.
Akhenaton en fit le symbole de son culte.
Ce qui est nouveau c'est qu'il ne donne pas seulement la primauté à Aton, comme le clergé d'Amon le faisait avec les autres dieux, mais c'est qu'il assimile les autres dieux et les remplace ... sans pourtant les renier tous totalement ; ce ne sont que des "expressions" d'Aton .
Akhenaton est lui-même le fils spirituel du Dieu qui est la force créatrice, la lumière dispensatrice d'énergie, d'harmonie universelle, à la fois principe masculin et féminin.
Le pharaon et son épouse Néfertiti sont les "relais" obligés entre Dieu et les peuples car la religion atonienne se voulait probablement universelle...
Le disque solaire n'est que la représentation concrète de la force vitale d'Aton
qui régit tout dans l'univers.

Ce "monothéime" (qui n'est pas notre conception actuelle du "seul Dieu") était trop tôt venu pour durer et se répandre dans des pays où la situation politique était dominante, où trop d'intérêts économiques publics et privés entraient en jeu et il avait été trop rapidement imposé au peuple égyptien attaché à ses croyances anciennes.
Le culte atonien a-t-il inspiré les religions monothéistes qui suivirent ?
Moïse a (semble-t-il) été élevé à la cour de pharaon ( Ramses II ? ) et bien que les Ramessides maient fait disparaître les souvenirs matériels se rattachant à "l'hérétique",
la spiritualité, elle, n'avait pas complètement disparu.
Le psaume 104 ressemble étrangement à l'hymne à Aton écrit par le roi lui-même .
Alors , pourquoi pas ?

http://ancre.chez-alice.fr/egypte/monotheisme.htm





Il se pourrait que le nom "Aton" ait été repris par les Israëlites qui appelaient souvent leur dieu Adonaï
"Chmaï Israël Adonaï Elohim, Adonaï ehad "


Ce message a été modifié par Amstello - vendredi 25 avril 2008 à 19:12.
vendredi 25 avril 2008 à 23:13
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Amstello
vendredi 25 avril 2008 à 19:11
Il se pourrait que le nom "Aton" ait été repris par les Israëlites qui appelaient souvent leur dieu Adonaï
"Chmaï Israël Adonaï Elohim, Adonaï ehad "




J'ai trouvé ceci sur le net .

Les secrets de l’exode, Messod et Roger Sabbah
editions Jean-Cyrille Godefroy, 557 P, 185 F.F.

L'ouvrage de M. et R. Sabbah, Les secrets de l'Exode, propose une interprétation renversante de l'historicité d'Abraham en l'identifiant à Akhenaton, dit pharaon monothéiste en raison du culte unique qu'il a institué à Aton, le disque solaire.
Cet aspect n'est que le prélude à une tentative d'intégrer l'Exode et ses principaux protagonistes dans l'histoire Egyptienne en "révélant" le noms et les évènements cachés derrière le récit.
Voici un compte-rendu des éléments utilisés et de la théorie générale de Messod et Roger Sabbah.
Il ne nous a pas échappé qu'ignorants des hiéroglyphe et de l'hébreu, nous ne pouvions vérifier la validité des rapprochements opérés. Ils sont donc pour nous "improbables"! Cependant, il ne nous a pas non plus semblé possible d'écarter d'un revers de main cette thèse, qui prolonge les intuitions de Champolion et de Freud sur l'origine Egyptienne des hébreux. Les savants diront si Les secrets de l'Exode relèvent du rationel ou de l'imaginaire...

Sur quels éléments se fonde l'analyse de M. et R. Sabbah?
En premier lieu sur la Bible Araméenne, supposée moins altérée que la Bible Hébraïque, et qui présente effectivement certaines différences essentielles (le départ d’Egypte, le nom de l’Eternel), ainsi que sur les commentaires afférents de Rachi, un rabbin du XI ème siècle dépositaire d’une tradition orale qui éclaire certains aspects du Livre.
Ensuite sur les textes des pyramides et des temples, traduits entre autres par Champollion et Christian Jacques.
Puis sur les (relativement) récentes découvertes archéologiques, comme les tablettes de Tell El-Amarna, il s’agit de documents administratifs qui nous renseignent sur la politique extérieure et intérieure de l'Egypte au temps d’Akhenaton.
Pour les biographies et l’Histoire, l’analyse se fonde sur les textes des égyptologues (Christiane Desroches Noblecourt, Nicolas Grimal, A. Erman et H.Rank).
Pour les langues Egyptienne et Hébraïque M. et R. Sabbah se servent surtout de Fabre d’Olivet, auteur de “La langue Hébraïque restituée”, et de Champollion.
En amont de la thèse développée, se trouve l’idée, défendue par Champollion et Freud, que l’egyptologie détient les clés de l’histoire biblique. Le rapprochement entre les deux ne se serait pas encore effectué en raison de l’hostilité scientifique des egyptologues. Par ailleurs la Bible, remaniée lors de l’exil à Babylone pour satisfaire les exigences des nouveaux maîtres des Hébreux, dissimulerait l'origine égyptienne des Hébreux.
Le pressentiment à l’origine des “Secrets de l’Exode” est cependant qu’Akhenaton, Pharaon dit monothéiste, fondateur d’Akhetaton ville sainte dédiée à Aton, a réuni des prêtres, des artistes et des artisans qui sont devenu le peuple Hébreux.
La comparaison entre l’alphabet phénicien et l’alphabet hébreu, selon Messod et Roger Sabbah, ne montre pas ou peu de liens de parenté. En revanche, toujours selon les deux chercheurs, il existe une corrélation évidente entre les hiéroglyphes et l’alphabet hébreu.
C’est grâce à ces liens que nous serions fondés à considérer l’Egypte comme étant la patrie d’origine du peuple de la Bible. De ce point de vue, il est indubitable que l’ensemble des corrélations sonores, graphiques et symboliques mises en lumières par M. et R. Sabbah présentent un caractère frappant. Certes, il s’agit d’analogies, et toutes ne sont pas convaincantes, mais il se dégage de leur ouvrage une telle cohérence générale que le soupçon de vérité n'est pas interdit!

La thèse
M. et R. Sabbah présentent la Genèse comme le récit de l’expulsion de la population monothéïste d’Akhetaton, conduite sous les ordres du “divin père Aï” par ses neveux ou fils Horemheb et Ramesses.
Pharaon, dans l’Egypte ancienne, est un dieu, l’une de ses prérogatives est de séparer les eaux, comme on le voit sur un hiéroglyphe. Il incarne et maintient l’ordre des éléments.
Akhenaton, après avoir rompu avec la religion d’Amon (celle de son père Aménophis III), dont le temple principal se trouve à Thèbes, a changé son nom Aménophis IV en Ankh Aton, ce qui signifie “la vie d’Aton”, le disque solaire, ou bien “Aton est vivant”, ou bien Anokhi Aton, selon la Bible, “Je suis Aton”.
Le pharaon, afin de rompre avec le passé, construit une nouvelle capitale, dédiée au culte du disque solaire, Akhetaton. Il réunit des prêtres, des artistes, des artisans et leur donne des femmes qui viennent de tout le moyen-orient. Ce peuple bénéficie de toutes les richesses de l’Egypte qui, dans le même temps, se met à péricliter en raison de l’abandon administratif.
Dès lors, Aï, personnage connu en égyptologie sous le nom de “divin père Aï”, prend les rênes du pouvoir. A la mort d’Akhenaton, Semenkharé lui succède pour un an, c’est au tour ensuite de Touthankhamon, puis de Horemheb et enfin de Aï. Ces éléments historiques sont issus des travaux en égyptologie.
Partant de là, M. et R. Sabbah développent la thèse selon laquelle Horemheb et Ramesses (Ramses Ier) seraient les fils de Aï, ils auraient assassiné Akhenaton appelé par la suite Abraham et restauré le culte d'Amon.
Ramesses (issu de Ra) serait Moïse, Horemheb (le général) serait AAron et ils auraient eu pour mission de déporter la population monothéiste d’Akhetaton (composée des Yahouds, “prêtres”, et des Apirous, “tourbe nombreuse”) en terre de Canaan, pour extirper l' "hérésie" et assurer une zone tampon entre l’Egypte et les civilisations du moyen-orient. Le divin père Aï, nommé Aton-Aï, Adonaï, aurait été adoré en tant qu’incarnation d’Aton et de successeur de Akhenaton.
Le souvenir de la ville d’Akhetaton, où se trouvait le jardin du roi, avec l’arbre interdit dont les fruits lui étaient réservés, les mythes cosmogoniques et les rites, avant d’être réécrit lors de l’Exil à Babylone viendraient donc d’Egypte.
“Moïse et Aaron furent réunis à leur peuple au-delà du fleuve en Egypte, et rejoignirent leurs pères, les Pharaons, dans la vallée des rois” p 482 .
Les Hébreux auraient voulu revenir en Egypte, mais cela leur fut interdit par l’autorité. Le veau d’or indique qu’Aaron aurait rétabli l’ancien culte à la déesse Athor (vache sacrée), et ce pendant que Moïse (Ramesses) assistait à l’enterrement de Aï. Les Hébreux n’auraient pu s’installer en palestine, pendant quarante ans ils seraient restés vers Moab.
Josuée ne serait autre que Sethi 1er, qui a effectivement conquis toutes les villes de Palestine.

Il est indéniable qu'au point de vue de la stricte rigueur scientifique le travail de M. et R. Sabbah soit difficilement recevable, il est souvent improbable! Les représentants officiels de l'égyptologie ont d'ailleurs éreinté "Les secrets de l'Exode".
Je ne suis pas fondé à confirmer ou infirmer cette thèse, les spécialistes seuls peuvent s'autoriser les certitudes, néanmoins il me semble qu'une telle accumulation d'analogies (surtout linguistiques) constitue ce qu'on appelle, en droit, un "faisceau de présomptions".
Si Abraham est Akhenaton, M. et R. Sabbah ont alors mis en lumière un refoulé historique considérable. La conception de la Révélation en serait, non pas totalement transformée, mais modifiée car Elle se rattacherait alors à la longue aventure spirituelle Egyptienne
Ceci dit, il est écrit dans la Bible que Moïse fut élevé à la cour de Pharaon et les Hébreux sont restés longtemps en Egypte, il ne serait pas étonnant qu'ils aient employé l'écriture Egyptienne.

R.O

Source : http://pagesperso-orange.fr/revue.improbab...rs01/sabbah.htm


Qu'en penses-tu ?

Edit : Cela contredit la bible dévoilée . Toutefois quelques individus ont pu transmettre le message ?


Ce message a été modifié par Okomarac - vendredi 25 avril 2008 à 23:18.
mercredi 03 septembre 2008 à 13:24
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Qui étaient les dieux sumériens ? Ou plutôt, qui étaient ces êtres que la première civilisation reconnue qualifiait de dieux ? Et d’ailleurs, qu’est-ce qu’un sumérien ? C’est sur ce puits de question que l’homme d’aujourd’hui se penche, muni d’une bonne lampe, d’une boussole, et de toute l’ouverture d’esprit possible... Un voyage dans l’histoire des civilisations proposé par Odile Alleguede.


Une encombrante filiation

Penchons-nous sur la plus ancienne civilisation reconnue par les experts : Sumer. Kalam, son nom d’origine, est un pays censé avoir rayonné voici à peine plus de 10 000 ans, dans la vaste plaine mésopotamienne du proche-Orient, l’Irak actuel. De ce pays, que savons-nous ? Pas grand-chose, aux dires de ces mêmes experts. Dans le maelström des preuves et des contre-évidences, une certitude pointe pourtant le bout du nez… En effet, s’il y a bien une constante à épingler au ‘dossier Sumer’, c’est l’inspiration d’êtres divins à l’origine de la civilisation sumérienne. Le sumérien était une étrange créature ; en effet, convaincu qu’il avait été crée pour servir de main-d’œuvre aux dieux, la question de son humanité, donc de sa dignité, ne l’effleurait pas. Du premier à son dernier souffle, il entendrait que sa valeur n’excédait pas celle de la terre qu’il remuait, que son lot était de souffrir et d’obéir en tous points aux caprices de ces dieux, si violents et injustes soient-ils. Une chose est sûre, si le sumérien n’est pas le premier homme, c’est en tout cas le plus résigné, digne du fatalisme auquel nous ont habitué les grandes religions. Mais soumission ne sous-entend pas rébellion, loin de là ! Car le sumérien aimait ses dieux autant qu’il les craignait. Une forme aigue de syndrome de Stockholm, dirions-nous aujourd’hui, où la victime tombe amoureuse de son bourreau au point qu’elle en oublie sa triste condition.


Une langue mystérieuse et codée

L'un des aspects de la langue sumérienne qui continue de déstabiliser les plus éminents linguistes réside dans sa formation… en effet, elle n’en a pas ! Le sumérien est totalement structuré, dès son apparition, et se paie le luxe de n’appartenir à aucun groupe linguistique connu ! Fort d’années à plancher sur les tablettes d’argile, les experts répertorient environ 600 signes cunéiformes différents. Ce chiffre vaut, tant pour les valeurs phonétiques qu’idéographiques, mais ne tient aucun compte des variations homophoniques possibles. Or, le sumérien n’est qu’homophone. Toute la complexité et la richesse de cette langue résident dans sa manière à prononcer un même mot, en accentuant plus ou moins sa prononciation, chaque intonation étant donc porteuse d’un sens différent. Sans cette donnée capitale, le sumérien reste une jolie boîte dont on peine à trouver la serrure ! Cela, un homme l’avait compris avant les autres : l’assyriologue français F. Thureau-Dangin. Parti avec d’autres étudier les fameuses tablettes, il se rendit compte de l’épineux problème que lui et ses collègues allaient rapidement rencontrer face à la redoutable homophonie sumérienne. Il se mit donc à attribuer à chaque signe un système d’accents et de numérotation qui mua, vers la fin des années 20, en une véritable Bible à l’attention du chercheur méticuleux. Mais, à lui comme aux autres, l’essentiel échappait…

http://www.mondeinconnu.com/dossiers/alaun...e-sumerienne/1/

Pages : < 1 2


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