A voir sur Livenet :


Derniers Sujets

Thursday 29 May 2008 à 11:09
Citer +Citer

_Spymax_
Thursday 29 May 2008 à 09:57
je ne parle pas des musulmans qui à 99% aspirent simplement à vivre tranquille et heureux comme tout à chacun.Je les plains plutôt d'être parfois les otages de cette idéologie, pouvant même être condamnés à mort s'ils veulent en sortir.
je critique l'idéologie portée par l'islam. Il ne s'agit pas de dérives mais de ce qui est marqué dans le texte.

A t on le droit de critiquer une religion en 2008 ? Ou bien l'obscurantisme a de nouveau la main mise sur les pensées ?





Puis-je aussi critiquer le Talmud qui contient maintes passages celebrant la superiorite de la race juive sur les goys, lesquels ne sont bons qu'a etre des esclaves?

Et surtout, puis-je critiquer le judaisme, car c'est une religion qui est a l'origine de l'ideologie rasciste, violente et segregasioniste qu'est le sionisme?


Puis-je faire tout ca sans subir tes accusation d'antisemite?

Sachant que je suis moi-meme descendant direct de juifs libanais, j'aimerai bien te voir porter une telle accusation a mon encontre laugh.gif


Thursday 29 May 2008 à 12:18
Citer +Citer
On peut faire remonter le problème « contemporain » au tournant des XIXe et XXe siècles, lorsque quelques ouvrages, notoirement antisémites, sont parus pour exposer de prétendus passages du Talmud qui contiendraient des doctrines « anti-chrétiennes » : par exemple, en recommandant le meurtre d'enfants goyim pour en utiliser le sang dans des pratiques rituelles. Ces ouvrages ont trouvé un grand écho, au point qu'il se trouve encore des gens qui les citent, faute de connaissance de ce qu'est exactement le Talmud. Or, l'une des façons de reconnaître ces fausses citations tient au fait qu'elles présentent un numéro de page assorti de la lettre « c ». Cette falsification est facilement démontable puisque le Talmud numérote l'avers d'une page avec la lettre « a » et le revers avec la lettre « b » (voir la section « Éditions » ci-dessus) ; il ne saurait donc y avoir de face « c ». Une autre caractéristique aisément reconnaissable des faux extraits du Talmud est un numéro suivi de « a » ou « b », lui-même suivi d'un numéro de page (par exemple : « 23b, p. 45 »), ce qui n'existe pas dans une citation correcte du Talmud puisque le premier nombre (23 dans l'exemple) est déjà un numéro de page[33] ...
Thursday 29 May 2008 à 12:50
Citer +Citer

flatsh
Thursday 29 May 2008 à 12:18
On peut faire remonter le problème « contemporain » au tournant des XIXe et XXe siècles, lorsque quelques ouvrages, notoirement...



Pas besoin de falsifier les écrits religieux pour y trouver des aberrations et des propos sexistes, homophobes ou racistes.


Ce message a été modifié par Ganesh - Thursday 29 May 2008 à 12:50.
Thursday 29 May 2008 à 12:55
Citer +Citer
ah c sûr il suffit de voir des femmes musulmanes se faire lapidé par des gentils musulmans!


c a dire la mettre dans un trou la moitié du corps dépasse et les hommes peuvent lui lancer des pierres en pleine poires...
Thursday 29 May 2008 à 13:33
Citer +Citer

Un Libanais
Thursday 29 May 2008 à 11:09
Puis-je aussi critiquer le Talmud qui contient maintes passages celebrant la superiorite de la race juive sur les goys, lesquels ne sont bons qu'a etre des esclaves?

Et surtout, puis-je critiquer le judaisme, car c'est une religion qui est a l'origine de l'ideologie rasciste, violente et segregasioniste qu'est le sionisme?


Puis-je faire tout ca sans subir tes accusation d'antisemite?




tout à fait, sans aucun problème.
lis ma signature et tu verras que tout ce qui pourra critiquer l'obscurantisme, la superstition (religieuse) d'où qu'ils viennent, ne pourra être que bénéfique.
Seulement l'islam ne doit pas déroger à cette critique. Comme avant elle la religion chrétienne notamment.

Si nous étions aujourd'hui menacés par des intégristes religieux catholiques qui promettraient de rallumer les buchers pour les homosexuels ou les "hérétiques", j'aurais le même discours à leur encontre.
Maintenant il me semble que la société française et européenne a été ces derniers temps plus menacée par des attaques islamiques que par quelques exités qui crient "Jésus reviens" devant un centre d'avortements .... Les intégristes religieux juifs ne me semblent pas non plus être une grande menace, mais si ils le devenaient il faudrait également les écraser comme disait Voltaire.

Et puis l'avantage pour toi si tu veux critiquer les livres "saints" hébraiques ou chrétiens, c'est que tu ne risques pas de te prendre une fatwa à travers la gueule ...
Après critiquer la religion juive, à moins d'être juif soit même, c'est quand même très compliqué (cf ce qui s'est passé pour Dieudonné). Et ça c'est inacceptable.


Ce message a été modifié par _Spymax_ - Thursday 29 May 2008 à 13:45.
Thursday 29 May 2008 à 13:47
Citer +Citer

Ganesh
Thursday 29 May 2008 à 12:50
Pas besoin de falsifier les écrits religieux pour y trouver des aberrations et des propos sexistes, homophobes ou racistes.





là dessus je suis d'accord avec toi.
c'est d'ailleurs très facile de trouver des textes abérrants dans l'ancien testament.
Simplement c'est plus difficile à trouver dans les évangiles que dans les autres livres religieux.


Ce message a été modifié par _Spymax_ - Thursday 29 May 2008 à 13:53.
Thursday 29 May 2008 à 13:51
Citer +Citer
Il faut combattre toute forme d'intégrisme et se s'attaquer surtout à ses causes...

Pour ce qui est du cas de l'intégrisme islamique; les causes sont non moins religieuses que politiques, économiques et sociales.



On ne peut plus identifier l'islamisme politique au fondamentalisme
By Nawaat.org • March 19th, 2005


Hugh Roberts, directeur du bureau Afrique du Nord de l'International Crisis Group, dénonce la façon dont l'Occident juge l'islam en considérant que cette religion est une affaire de croyance privée, alors qu'elle revêt, selon lui, une dimension politique et comporte des prescriptions à portée juridique.

Le rapport de l'International Crisis Group (ICG) met en lumière l'inadéquation entre le discours occidental sur l'islamisme et les réalités que ce mot recouvre.

Le discours occidental charrie une vision très monolithique de l'islamisme. Or, mettre dans le même sac Khomeiny, le salafisme ou les idées de Sayyed Qotb (1) est une erreur d'analyse massive qui prête à des non-sens et à de mauvaises décisions. Si l'Occident veut avoir un discours porteur dans le monde islamique, il ne faut pas dire des choses que les principaux intéressés reconnaîtront comme étant des inanités !

Il faut déjà établir une distinction très nette entre sunnisme et chiisme. D'autant que la tradition intellectuelle de l'islamisme chiite est aux antipodes du fondamentalisme sunnite. Les chiites ont par exemple toujours pratiqué l'ijtihad, l'interprétation. En ce qui concerne l'islamisme sunnite, qui préoccupe majoritairement le monde occidental, il est vu comme uniformément fondamentaliste, radical et menaçant pour les intérêts occidentaux. Pourtant, on peut distinguer plusieurs courants, que nous avons classés en trois catégories. Ceux qui pratiquent l'action politique, ceux qui se donnent à l'action missionnaire, et ceux qui se livrent au jihad. Le « jihadisme » lui-même se subdivise : le jihad interne, qui lutte contre un régime musulman considéré comme impie, le jihad irrédentiste, qui vise à libérer une terre d'islam occupée par de non-musulmans, et le jihad global, contre l'Occident. Il y a quelques années encore, ces différences étaient moins marquées. Par exemple, la mission de prédication se confondait avec l'activité politique. Regardez les Frères musulmans : ils sont issus d'un mouvement de prédication, mais aujourd'hui on constate qu'ils mettent essentiellement l'accent sur le champ politique.

Vous soulignez dans le rapport que l'islam est, par nature, une religion politique.

L'Occident, notamment dans le contexte de l'après-11 septembre, oppose de façon simpliste islamisme politique et musulmans « ordinaires », en disant « l'islam est une religion de paix », tout en niant sa dimension politique. C'est faire abstraction du fait que l'islam comporte une série de prescriptions qui ont une portée juridique. C'est suggérer que l'islam n'est qu'une affaire de croyance privée de l'individu. Or c'est une vision de la religion qui correspond peut-être à la manière dont elle est vécue par la plupart des Occidentaux, mais pas du tout à la façon dont l'islam est vécu par la plupart des musulmans, pour qui l'islam est une affaire publique. L'islam, c'est une communauté de croyants, qui doit être régie par une morale et aussi par la charia, un ensemble de lois d'inspiration divine. Pour la majorité des musulmans, l'islam est donc concerné par des questions de gouvernement de la communauté. Evidemment, ce n'est pas une définition, mais c'est un constat. Ce qui veut dire qu'il ne faut pas nécessairement miser sur une opposition entre les musulmans « ordinaires » et la minorité agissante. Quand la minorité qui s'active réclame l'application de la charia, c'est un message qui peut être accueilli plutôt favorablement par une grande partie des musulmans « ordinaires ».

Selon votre rapport, l'islamisme politique se serait « normalisé » depuis une quinzaine d'années. A quoi est dû ce changement ?

Tout d'abord, avec la fin de la guerre froide et depuis la guerre du Golfe, la pression s'est accentuée sur le monde islamique. Par ailleurs, les courants de l'islamisme politique ont acquis de l'expérience, ils ont vu les réactions qu'inspirait leur discours antidémocratique d'antan. Les islamistes algériens, par exemple, se sont rendu compte que le discours du FIS algérien en 1989-1990, qui qualifiait la démocratie d'impie, prêtait le flanc à la répression au nom de la démocratie. D'autre part, les organisations des droits de l'homme se sont mises à défendre les droits politiques des islamistes, cela eut un effet sur les esprits. Il y a bien sûr aussi l'expérience très intéressante de la Turquie. Le parti islamique au pouvoir en Turquie a une vision très différente des organisations islamistes turques précédentes. Il y a, je crois, une volonté et une capacité à tirer des leçons. Les démarches antidémocratiques de certains partis islamiques, au Pakistan avec la Jamaa Islamiya, ou au Soudan avec Hassan al-Tourabi, qui a choisi une stratégie d'alliance avec les militaires au lieu d'une stratégie démocratique, ont fini par échouer.

Il ne faut plus entretenir de visions figées. Il s'agit de reconnaître qu'on ne peut plus identifier l'islamisme politique au fondamentalisme, ni à son passé antidémocratique. Les partis islamistes, aujourd'hui, essaient de s'inscrire dans le cadre constitutionnel du pays où ils se trouvent. Leur action ne tend plus à déstabiliser l'Etat-nation. Ils acceptent l'idée de nation et ne l'opposent plus nécessairement à l'oumma (la communauté des croyants). C'est un changement de taille. En cela, ils se distinguent des mouvements de prédication, qui tiennent toujours à cette idée d'oumma transnationale. Ils sont réformateurs, plus que révolutionnaires. Et on commence à observer, notamment en Algérie, un retour à une pensée moderniste, telle qu'elle a été pratiquée à la fin du XIXe siècle par Mohamed Abdou et Al-Afghani, qui ont essayé d'ouvrir les portes de l'ijtihad, en cherchant à adapter les traditions islamiques aux réalités contemporaines.

N'est-ce pas une vision un peu angélique ?

Il ne s'agit pas d'accorder à l'islamisme politique le monopole de la vertu, mais de reconnaître son évolution. On dit souvent que ce nouveau discours des islamistes est hypocrite. Mais l'hypocrisie n'est pas non plus le monopole de l'islamisme. Il y a une tendance à faire un procès d'intention aux islamistes qu'on ne fait pas aux autres courants issus d'autres idéologies. En Egypte, par exemple, les Frères musulmans sont non violents depuis trois décennies. Invoquer la thèse de l'hypocrisie pour justifier le déni des droits politiques et civils à un courant non violent me semble de plus en plus difficile à justifier. Et encore plus difficile quand ce discours vient de gouvernements qui sont très loin d'être démocratiques. Nous ne suggérons pas que l'Occident prenne les islamistes sous son aile ! Mais il s'agit de reconnaître que les islamistes politiques existent. Tant qu'on leur refuse d'être des acteurs légaux, de participer au débat, c'est l'impasse. Cela empêche les courants qui ont des raisons d'être critiques à l'égard des islamistes de négocier leurs rapports avec eux.

Votre rapport met aussi l'accent sur l'islamisme missionnaire, très présent dans les pays occidentaux.

Il existe deux courants dans l'islam sunnite missionnaire, celui issu de la prédication du Tabligh (2), et celui issu du salafisme. Le développement du salafisme devient préoccupant, en particulier en France. L'islamisme missionnaire ne s'érige pas en parti politique, il s'oppose même, dans le cas des salafistes, aux Frères musulmans. Mais il véhicule une conception de l'identité et un certain individualisme musulman qui sont peut-être déjà en train de compliquer sérieusement la question des rapports entre la diaspora musulmane et les sociétés occidentales dans lesquelles elles évoluent. Or il y a un rapport entre ce phénomène et le troisième courant de l'islamisme, le jihadisme, dans la mesure où le jihadisme sunnite est grandement issu, sur le plan de la doctrine, du salafisme. Aujourd'hui, les jeunes musulmans qui vivent en Europe ont un sentiment d'exclusion. Comme ils ne voient pas comment participer à la vie politique en France, par exemple, ils ont tendance à porter leur regard sur les drames que traverse l'oumma ailleurs. Ils sont très concernés, au niveau affectif, par ce qui se passe en Bosnie, en Tchétchénie, en Palestine ou en Irak. Ils avancent ainsi d'eux-mêmes vers le jihadisme. Les gouvernements européens ont donc intérêt à ce que ce mouvement jihadiste n'ait pas l'occasion de se développer davantage dans le monde musulman, à cause des retombées en Europe.

Quelles sont les erreurs à ne pas commettre ?

La façon dont la « guerre contre le terrorisme » a été conduite, avec l'accent mis sur la stratégie militaire, a créé un terrain propice au développement du jihadisme. En ce sens, la guerre en Irak est un vrai cadeau au jihadisme. Or plus on renforce le jihadisme, plus on met en difficulté le courant politique qui, tout en exprimant des intérêts qui ne sont pas nécessairement ceux de l'Occident, accepte, lui, la négociation non violente.

Avec la guerre contre l'Irak, ou la question palestinienne qu'on a laissée pourrir pendant des années, on a créé une opinion publique dans le monde musulman très hostile à la politique occidentale. Or, quand l'Occident parle de démocratisation au Proche-Orient, est-il vraiment prêt à permettre à une opinion publique hostile à sa politique de peser vraiment ? Rien n'est moins sûr. Si l'Occident veut la démocratie dans ces pays, il doit revoir sa façon de traiter la question terroriste, pour ne pas créer davantage d'hostilité à son égard. Il faudrait déjà que l'Occident soit un peu plus humble dans son discours et surtout qu'il sache combien sa politique peut affecter le débat entre islamistes. Le risque, c'est bien sûr d'affaiblir les voix modérées au profit des radicaux. Si on ne fait pas de différence entre islamisme moderniste et fondamentalisme, on risque d'amener les différents courants de l'islamisme à se rejoindre, en réaction, et favoriser l'expansion du jihadisme aux dépens de l'islamisme non violent. La « guerre contre le terrorisme » peut aussi avoir des conséquences sur l'intégration sociale et politique de la diaspora musulmane, notamment en France. Ce n'est pas la « guerre contre le terrorisme » elle-même qui en est la cause, mais la façon dont elle est menée, avec l'occupation de l'Irak, le recours à la torture, Guantanamo… Pour cela, les décideurs européens ont intérêt à reconsidérer leur politique antiterroriste, pour éviter ce qui pourrait devenir, à terme, une source d'instabilité interne.

Certains estiment que la politique de pressions sur le monde musulman, telle qu'elle est exercée par les Etats-Unis, est finalement un succès, au vu de ce qui se passe au Proche-Orient. Prenons les élections en Irak, en Palestine, dans une moindre mesure en Arabie Saoudite, ou encore le cas de l'Egypte, qui a décidé de tenir une élection présidentielle multipartite en septembre prochain.

On peut certes parler de processus de réforme en Arabie Saoudite. Mais de là à parler de démocratisation ! En Egypte, c'est tout aussi prématuré. Tenir des élections ne signifie pas la démocratisation d'un système politique. Et je vous rappelle qu'on tient déjà des élections pluralistes en Tunisie ! Il s'agit d'être réaliste. Ces premiers pas, plutôt timides, esquissés par certains gouvernements du Proche-Orient, sont-ils inspirés par une nécessité politique interne ou pour amoindrir la pression américaine ? En Egypte, beaucoup de gens croient, à tort ou à raison, à la deuxième hypothèse. C'est un danger. Si on entame un processus d'ouverture politique pour des raisons cosmétiques, ou pour plaire à des pressions étrangères, on déclenche un processus qui ne repose pas sur des forces politiques internes suffisamment développées pour permettre à ce processus de porter les fruits utiles ou voulus. On a vu en Algérie comment une ouverture politique a conduit rapidement à une dérive meurtrière. Dans tous les processus de réforme, il faut maintenir un minimum de stabilité, et cela prend du temps.

Source : Liberation.fr |samedi 19 mars 2005

Par Claude GUIBAL

Notes :


(1) Sayyed Qotb. Né en 1906, idéologue des Frères musulmans, il encourage le jihad interne, afin d'abattre le pouvoir « impie ». Emprisonné, il a été pendu en 1966.

(2) Venu d'Inde, le mouvement fondamentaliste Tabligh wa Dawa (« la prédication et la propagation ») cherche à préserver la cohésion et l'identité des musulmans, en codifiant notamment leur comportement personnel.

Basé au Caire, Hugh Roberts, universitaire britannique, spécialiste de l'Algérie et auteur de Algeria, the Battlefield, 1988-2002 (Verso, 2003), dirige depuis plus de deux ans le bureau Afrique du Nord de l'International Crisis Group (ICG). ICG est une organisation internationale qui publie des rapports analytiques, à destination
des décideurs internationaux, sur les risques de conflits à travers la planète. Elle vient de publier un rapport sur l'islamisme, qui bouscule les idées reçues.



http://www.nawaat.org/portail/2005/03/19/o...ondamentalisme/


Cet article est intéressant à plus d'un titre puiqu'il réaffirme la distinction entre fondamentalisme islamique (on est dans le domaine de la religion) à l'islamisme (mouvement politique).

Croire que l'Islam serait intrinsèquement intolérant, obscurantiste et régressif serait une erreur à ne pas commettre.

C'est l'Islam comme outil de propagande ou de revendication poltique qui est dangeureux.



Ce message a été modifié par Beyt-al-Maqdis - Thursday 29 May 2008 à 13:52.
Thursday 29 May 2008 à 13:55
Citer +Citer

_Spymax_
Thursday 29 May 2008 à 13:33
Si nous étions aujourd'hui menacés par des intégristes religieux catholiques qui promettraient de rallumer les buchers pour les homosexuels ou les "hérétiques", j'aurais le même discours à leur encontre.






Et bien, prépare ton discours.

Les intégristes religieux ( pour reprendre tes termes ), rôdent leur cheval de Troie contre la Science et le progrès, pire ou moins que les bûchers, à chacun d'en juger.

Les évangélistes et les créationnistes qui sévissent outre-atlantique ne sont pas en mesure de dénigrer par leur obscurantisme ce vieux continent.

Les intégristes religieux sont de toutes confessions.

On parle avec des faits, des sources et des chiffres.


Thursday 29 May 2008 à 14:13
Citer +Citer
tu ne fais qu'apporter de l'eau à mon moulin.
l'islam est une religion politique.
et chez nous en France on ne veut pas de ça. Nous on distingue la religion d'un coté et l'état de l'autre. Nous sommes un pays LAIQUE et nous ne voulons pas de religion dans l'état.
Alors soit l'islam change son point de vue, soit il est incompatible avec notre république.

Les français ont déjà il n'y a pas si longtemps coupé la tête des curés, ils pourraient bien recommencer avec les immams ou des mêmes curés (ou des rabbins) s'ils leur venait l'idée de vouloir infilter l'état.
Thursday 29 May 2008 à 14:14
Citer +Citer

europe
Thursday 29 May 2008 à 13:55
Les intégristes religieux ( pour reprendre tes termes ), rôdent leur cheval de Troie contre la Science et le progrès, pire ou moins que les bûchers, à chacun d'en juger.

Les évangélistes et les créationnistes qui sévissent outre-atlantique ne sont pas en mesure de dénigrer par leur obscurantisme ce vieux continent.

Les intégristes religieux sont de toutes confessions.




et ce sont tous des abrutis sans distinction.
Thursday 29 May 2008 à 14:16
Citer +Citer
oui bien sûr qu'ils essayent pour les rabbins !!!!!!!!!!!!!!!!!!!



sinon c vrai que ta lumière de voltaire était bien respectueux:



Voltaire et l'antisémitisme
Parmi les auteurs modernes, d'aucuns désignent Voltaire comme « antisémite »[8]. Ils s'appuient notamment sur le fait que Voltaire écrive dans l'article « Tolérance » du Dictionnaire philosophique : « C'est à regret que je parle des Juifs: cette nation est, à bien des égards, la plus détestable qui ait jamais souillé la terre. Mais tout absurde et atroce qu'elle était, la secte des saducéens fut paisible et honorée, quoiqu'elle ne crût point l'immortalité de l'âme, pendant que les pharisiens la croyaient[9]. »

L'historien de la Shoah, Léon Poliakov, qui a intitulé De Voltaire à Wagner le tome III de son Histoire de l'antisémitisme fait de Voltaire, « le pire antisémite français du XVIIIe siècle[10] ». Selon lui ce sentiment se serait aggravé dans les quinze dernières années de la vie de Voltaire. Il paraîtrait alors lié au combat du philosophe contre l'église chrétienne. Pour Pierre-André Taguieff[11], "Les admirateurs inconditionnels de la « philosophie des Lumières », s'ils prennent la peine de lire le troisième tome (De Voltaire à Wagner) de l'Histoire de l'antisémitisme, paru en 1968, ne peuvent que nuancer leurs jugements sur des penseurs comme Voltaire ou le baron d'Holbach, qui ont reformulé l'antijudaïsme dans le code culturel « progressiste » de la lutte contre les préjugés et les superstitions".

Cependant, pour Bernard Lazare, « si Voltaire fut un ardent judéophobe, les idées que lui et les encyclopédistes représentaient n'étaient pas hostiles aux Juifs, puisque c'étaient des idées de liberté et d'égalité universelle[12]. »

D'autres notent que l'existence de passages contradictoires[13] dans l'œuvre de Voltaire ne permet pas de conclure péremptoirement au racisme ou à l'antisémitisme du philosophe : ainsi Roland Desné écrit : « Ce n'est pas parce que certaines phrases de Voltaire nous font mal que nous devrions le confondre dans la tourbe des persécuteurs[14]. »


Thursday 29 May 2008 à 14:19
Citer +Citer
CITATION
« l'islam est une religion de paix », tout en niant sa dimension politique. C'est faire abstraction du fait que l'islam comporte une série de prescriptions qui ont une portée juridique. C'est suggérer que l'islam n'est qu'une affaire de croyance privée de l'individu. Or c'est une vision de la religion qui correspond peut-être à la manière dont elle est vécue par la plupart des Occidentaux, mais pas du tout à la façon dont l'islam est vécu par la plupart des musulmans, pour qui l'islam est une affaire publique. L'islam, c'est une communauté de croyants, qui doit être régie par une morale et aussi par la charia, un ensemble de lois d'inspiration divine. Pour la majorité des musulmans, l'islam est donc concerné par des questions de gouvernement de la communauté. Evidemment, ce n'est pas une définition, mais c'est un constat. Ce qui veut dire qu'il ne faut pas nécessairement miser sur une opposition entre les musulmans « ordinaires » et la minorité agissante. Quand la minorité qui s'active réclame l'application de la charia, c'est un message qui peut être accueilli plutôt favorablement par une grande partie des musulmans « ordinaires ».


voilà merci
d'avoir mis ce texte.
Voilà ce qui est une pure abomination et l'immense danger qui guette nos lois républicaines et au delà notre "way of life".
Et voilà ce contre quoi il faudra lutter dans les années qui viennent.
Merci vraiment d'avoir mis ce texte.
Thursday 29 May 2008 à 14:26
Citer +Citer

flatsh
Thursday 29 May 2008 à 12:18
oui bien sûr qu'ils essayent pour les rabbins !!!!!!!!!!!!!!!!!!!



sinon c vrai que ta lumière de voltaire était bien respectueux:



Voltaire et l'antisémitisme
etc ...




eh oui toutes les religions en prenaient pour leur grade (et c'était très bien ainsi) et à l'époque on pouvait se permettre de dire des choses qui paraitraient aujourd'hui impensables ...
c'était le siècle des lumières.

l'islam pour lequel il parlait du "palais des stupidités" avait aussi pris ...
Thursday 29 May 2008 à 14:28
Citer +Citer
moi j'appelle cela plutôt le siêcle des abat-jour d'ailleurs je le verai bien avec un abat-jour sur la tête ton voltaire.
Thursday 29 May 2008 à 14:39
Citer +Citer

_Spymax_
Thursday 29 May 2008 à 13:33


voilà merci
d'avoir mis ce texte.
Voilà ce qui est une pure abomination et l'immense danger qui guette nos lois républicaines et au delà notre "way of life".
Et voilà ce contre quoi il faudra lutter dans les années qui viennent.
Merci vraiment d'avoir mis ce texte.





Je me rapproche plus, par ma vision de l'islam et de la place de la religion, de la pensée occidentale.

Je suis d'accord, séparer le Temporel du Spirituel est indiscutable, et la religion doit être une affaire privée, une affaire de foi personnelle. On connaît assez bien les dérives d'une immixtion de la religion dans les affaires de l'Etat.

Mais dans la majorité des pays musulmans, les sociétés ne sont peut-être pas encore tout à fait prêtes pour adhérer à cette pensée. Je ne sais pas, cette question me semble assez compliquée... On ne peut pas aller contre l'intérêt des sociétés, et ça prendra le temps qu'il faudra pour s'aligner sur ce que nous pensons être une vision "moderne" de la place de la religion...

Lis la fin de mon article:

Dans tous les processus de réforme, il faut maintenir un minimum de stabilité, et cela prend du temps.

Réforme qu'elle soit sociale ou politique prenne du temps...
Thursday 29 May 2008 à 14:44
Citer +Citer

_Spymax_
Thursday 29 May 2008 à 13:33
l'islam est une religion politique.





On est là pour parler de l'audace et de critique.


L'Islam est une idéologie, une religion comme les autres.

La qualifier de religion politique, c'est lui donner plus de poids et de répercussion qu'elle ne devrait avoir, et cette démarche inclue les musulmans républicains qui défendent la laïcité, la liberté du culte et les lois de la République.

Parler d'une religion politique, c'est mette en avant-garde cette minorité musulmane qui refuse l'ouverture et la pluralité de la société.

La religion est outil de propagande politique au mains des hommes.
Ce sont eux qui sont politisés et qui aspirent au pouvoir.

Un des moyens, à mon sens, pour les battre sur leur propre champs, c'est de connaître cette religion et d'expliquer ce qu'est l'Islam d'une manière plus aiguë et plus prompte à remettre en cause l'obscurantisme archaïque de ces hommes.
Thursday 29 May 2008 à 15:15
Citer +Citer

flatsh
Thursday 29 May 2008 à 12:18
moi j'appelle cela plutôt le siêcle des abat-jour d'ailleurs je le verai bien avec un abat-jour sur la tête ton voltaire.





ce qui ne l'empèchera pas d'éclairer sur ton état d'esprit et ton inculture ... laugh.gif


Beyt-al-Maqdis
Thursday 29 May 2008 à 13:51
Je me rapproche plus, par ma vision de l'islam et de la place de la religion, de la pensée occidentale.

Je suis d'accord, séparer le Temporel du Spirituel est indiscutable, et la religion doit être une affaire privée, une affaire de foi personnelle. On connaît assez bien les dérives d'une immixtion de la religion dans les affaires de l'Etat.

Mais dans la majorité des pays musulmans, les sociétés ne sont peut-être pas encore tout à fait prêtes pour adhérer à cette pensée. Je ne sais pas, cette question me semble assez compliquée... On ne peut pas aller contre l'intérêt des sociétés, et ça prendra le temps qu'il faudra pour s'aligner sur ce que nous pensons être une vision "moderne" de la place de la religion...

Lis la fin de mon article:

Dans tous les processus de réforme, il faut maintenir un minimum de stabilité, et cela prend du temps.

Réforme qu'elle soit sociale ou politique prenne du temps...




globalement d'accord avec toi.
Simplement je tiens à ce que la religion reste du domaine strictement privé chez nous. Et ce pour tous.
Thursday 29 May 2008 à 15:16
Citer +Citer
Thursday 29 May 2008 à 18:34
Citer +Citer
Obama et le '' lobby juif '', avec Minc-RCJ :

Les six dernières minutes de l’interview qu’Alain Minc a accordée à Shlomo Malka et Dominique Laury dans le cadre du journal de la mi-journée de RCJ. Celui qui revendique le titre de '' plus mauvais Juif de Paris '' va aborder la question des relations entre le candidat Barack Obama et la communauté juive américaine. L’entretien se conclut par des échanges, très vifs, avec Shlomo Malka : il y est question de '' logique victimaire '' et de '' pensée sionisante ''...

http://www.dailymotion.com/video/x5k9sw_obama-et-le-lobby-juif-avec-mincrcj_news










Thursday 29 May 2008 à 18:56
Citer +Citer
Document

« Dès lors que c’est la survie du peuple juif qui est en question, il n’y a pas de place pour la morale »
par Yehezkel Dror*


L’article qui suit est authentique. Il a été publié, il y a une dizaine de jours, par une sommité israélienne dans le quotidien juif socialiste new-yorkais, Forward. L’auteur y pose un syllogisme : le peuple juif est toujours en danger et sa survie est conditionnée à celle de l’État d’Israël. Sur cette base, cet État peut tout entreprendre, en s’affranchissant des règles morales, lorsqu’il le juge nécessaire à la survie du peuple juif. En d’autres termes, « l’argument de la Shoah » dispense l’État d’Israël de respecter le droit international.


Suite de l'article (27 mai 2008)

SOURCE




Pages : « première < 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 101 > dernière » 
Ferme   ^





A voir sur le portail Livenet.fr Actu et culture
Bien être
Arts et loisirs
High tech
Amour et sexe
Musique
Real TV
Nos partenaires Partenaires : php - Vidéos - PS3 - Rap et R&B - Cinéma - voyage - TNT - Séries en DVD
Contact et infos Le blog Livenet
Suggestions sur Livenet
Aide générale Livenet - Aide du Forum
Charte du forum
Mentions légales
Reporter un abus
Reporter un bug

Copyright © 2004-2008 Tigersun - Tous droits réservés - Powered By IP.Board © 2009  IPS, Inc.