jeudi 22 mai 2008 à 12:25
mercredi 21 mai 2008 à 19:08 La Palestine devient la Judée-Samarie, les Palestiniens restés en Israel deviennent des Arabes israéliens, et les territoires occupés disparaissent des cartes... Bref, les termes de Palestine et de Palestiniens sont évincés du vocabulaire.
Le fait d'appeler une certaine région "Alsace-Lorraine plutôt que "Transvosgie" ne préjuge en rien de son appartenance. C'est simplement une désignation géographique, au même titre que "Cisjordanie", ou West bank" ou "Palestine".
Les arabes israéliens ont reçu et accepté la nationalité israélienne, ils se comportent en citoyens d'Israël et en sont pleinement satisfaits. Dans tous les sondages effectués ces dernières années, l'éventualité de troquer leur citoyenneté israélienne contre celle d'un futur état palestinien est rejetée par une large majorité d'entre eux.
Israël n'apparait
sur aucune carte publiée dans un quelconque pays arabe. Par contre, la "ligne verte" apparaît sur de nombreuses cartes en Israël et a été rendue obligatoire sur toutes les cartes utilisées dans les écoles d'Israël.
Le mot "Palestine" désigne au mieux une ancienne province de l'empire ottoman. Un état de Palestine n'a jamais existé. Quant au terme "palestiniens", il n'est apparu que dans les années soixante. Auparavant, les intéressés eux-mêmes se désignaient comme
arabes, appartenant à la "grande nation arabe".