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réalisé sans trucage

lundi 28 avril 2008 à 19:55
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Un site propagandiste.

Par contre, pourquoi l'enfant est cagoullé?

Et il n'y a pas de preuve de coups, pas de photo à part celle ci qui ne dit rien.
mercredi 30 avril 2008 à 16:35
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La Banque mondiale critique Israël sur l'aide aux Palestiniens

Par Adam Entous Reuters - Dimanche 27 avril, 09h56

JERUSALEM (Reuters) - Les milliards de dollars d'aide internationale engagés en faveur des Palestiniens pour soutenir le processus de paix avec Israël n'ont qu'un faible impact économique en raison des restrictions israéliennes sur les déplacements et le commerce, souligne la Banque mondiale dans un rapport publié dimanche.

En dépit des 7,7 milliards de dollars promis en décembre dernier aux Palestiniens, estime le rapport, le revenu par habitant tant en Cisjordanie que dans la bande de Gaza ne progressera pas en 2008. Il pourrait même baisser.

En Cisjordanie, contrôlée par le Fatah du président Mahmoud Abbas, les maigres gains de croissance attendus ne suffiront pas à compenser la "sévère contraction" de l'activité économique dans la bande de Gaza, que contrôlent les islamistes du Hamas.

Depuis que le mouvement de la résistance islamique y a pris le dessus sur les forces du Fatah, en juin dernier, Israël a renforcé son blocus du territoire côtier.

"Si l'Autorité palestinienne a avancé, bien que lentement, dans ses réformes économiques, peu de progrès ont été enregistrés sur l'assouplissement des contraintes sur les déplacements et l'accès", souligne la Banque mondiale.

L'impact de ces restrictions, dont les centaines de postes de sécurité ou barrages routiers en Cisjordanie, "ne peut pas être sur-estimé", peut-on encore lire dans ce rapport.

En réponse à la prise de Gaza par le Hamas, Mahmoud Abbas a limogé le gouvernement d'unité nationale et nommé une nouvelle administration en Cisjordanie. L'aide occidentale, qui était gelée depuis la victoire des islamistes aux élections législatives de janvier 2006, a repris elle après la relance du processus de paix israélo-palestinien actée par la conférence d'Annapolis, en novembre.

Mais les discussions n'ont pas produit d'avancées majeures et les autorités israéliennes sont réticentes à lever les postes de sécurité et points de contrôle installés en Cisjordanie. Le dispositif, expliquent-elles, est indispensable pour empêcher des kamikazes palestiniens d'atteindre des villes israéliennes et d'y commettre des attentats suicide.

Les Palestiniens dénoncent eux une punition collective qui entrave leurs déplacements et les échanges commerciaux.

En 2008, le PIB des territoires palestiniens devrait progresser de 3%, selon les projections du FMI. Mais "en prenant en compte la croissance de la population, on peut conclure que dans le cadre actuel des restrictions sur la circulation, le revenu par habitant baissera ou stagnera", précise la Banque mondiale.

Dans la bande de Gaza, le resserrement du blocus israélien a "considérablement érodé le socle du secteur privé qui demeurait dans l'économie, et d'une manière qui est progressivement plus difficile à inverser". Quelque 96% des activités industrielles auraient été suspendues dans la bande côtière, ajoute la Banque mondiale citant des associations d'entrepreneurs de Gaza.
vendredi 02 mai 2008 à 14:10
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Ce qui caractérise l’antisioniste frénétique c’est son ignorance alliée à son besoin d’un bouc émissaire.

Il hait Israël. Il l’accuse de ne jamais obéir aux Résolutions de l’ONU.

Lui prouve-t-on que la première d’entre elles, la 181, qui divisait la Palestine mandataire en un Etat juif et un Etat arabe, a été acceptée par les Juifs et refusée par les Arabes, qu’il trouve aussitôt une autre raison de haïr : « oui mais c’est en compensation de la Shoah, qui est une affaire européenne dont les Arabes étaient innocents ».

Apporte-t-on les preuves que le mouvement sioniste inscrivait le peuple juif dans la dynamique des mouvements d’autodétermination de la fin du XIXe siècle (antérieur d’un demi-siècle à la Shoah), qu’il s’indigne : « autodétermination pour une religion ? ».

Lui fait-on alors remarquer que les juifs persécutés par l’Inquisition ou par h***** l’étaient même quand ils étaient convertis et y compris dans le ventre de leur mère, et que c’est donc bien un peuple qu’on a voulu exterminer, qu’il [dégage en touche et] en revient à l’innocence ontologique des Arabes en matière d’antisémitisme.

Lui exhibe-t-on la correspondance entre le mufti de Jérusalem et son allié h*****, dans laquelle le premier exprime sa volonté de pratiquer la «solution finale» au Moyen-Orient, qu’il se retourne derechef vers un nouvel alibi

Inutile de les énumérer ici, ils n’ont de limite que l’imagination des antiiiiiiii.

(Extrait d’un texte de Liliane Messika)

Nombreux sont ceux qui devraient se reconnaître dans ce portrait !

vendredi 02 mai 2008 à 14:12
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La paix en prenant exemple sur les autres
Par Sébastien Castellion

Depuis soixante ans que l’Etat d’Israël est revenu à l’existence, les autres Etats n’ont pas cessé de le critiquer. Certains considèrent qu’il est difficile, pour un Etat récemment créé après d’importants transferts de population, d’obtenir une pleine légitimité aux yeux du monde. D’autres ajoutent que la nationalité et la religion devraient rester pleinement séparées. On reproche fréquemment à Israël, non pas (généralement) de se défendre contre le terrorisme jihadiste, mais les méthodes que l’Etat hébreu utilise dans ce combat. Enfin, des critiques plus précises ont porté sur l’annexion de Jérusalem, qui semble avoir, pour les musulmans, une certaine importance culturelle ; sur le fait qu’ Israël conserve le contrôle d’une petite part des territoires conquis en 1967 sur la Jordanie et y a laissé s’installer une population juive ; sur le sort des Palestiniens réfugiés en 1948 ; sur la « loi du retour », qui accorde la nationalité israélienne aux Juifs qui en font la demande, même si leurs ancêtres n’ont pas vécu sur la terre depuis des siècles ; et sur le sort réservé à la minorité de citoyens arabes d’Israël.

Les auteurs de ces critiques font souvent référence aux principes du droit international, qui exigent – sans quoi ils ne mériteraient pas le nom de « droit » – que tous les Etats soient traités de manière égale. Or, de nombreux Etats qui critiquent Israël sont confrontés aux mêmes difficultés. Pas toutes à la fois, ce qu’on ne peut souhaiter à personne ; mais pour chaque point qui donne lieu aux reproches des nations, on peut trouver des exemples identiques dans au moins un autre Etat.

Pourtant, ces autres Etats ne sont pas soumis aux mêmes critiques de la part des institutions de l’ONU ou des intellectuels occidentaux. Il faut en conclure que les solutions qu’ils ont trouvées sont les bonnes. Par conséquent, il suffira que, point par point, Israël imite les solutions trouvées par d’autres – et les critiques d’Israël disparaîtront aussitôt. En application du principe d’égalité qui s’impose en droit international, les critiques d’Israël ne pourront plus rien dire lorsque ce pays reprendra des politiques qui ne sont pas dénoncées lorsqu’elles sont appliquées par d’autres.

Prenons ainsi les obstacles à la légitimité d’Israël, Etat récent créé après d’importants mouvements de population. Le Pakistan a été fondé moins d’un an plus tôt, au milieu de migrations bien plus importantes (environ 15 millions de Musulmans quittant l’Inde et d’Hindous quittant le Pakistan). Que le Pakistan explique à Israël comment il fait pour être, aujourd’hui, un membre respecté de la communauté internationale, dont personne ne conteste la légitimité. Israël n’aura qu’à imiter.

L’exemple du Pakistan permettra aussi de rassurer ceux qui croient que nationalité et religion doivent être séparées, le Pakistan, après tout, n’ayant été créé que pour donner un Etat distinct aux musulmans de l’Inde. Le traitement de la minorité chrétienne du Pakistan pourra servir de modèle pour donner un régime acceptable aux minorités religieuses en Israël.

Israël devra réformer ses méthodes de lutte contre le terrorisme jihadiste et adopter des tactiques que le monde puisse accepter. A cette fin, la Syrie expliquera à l’Etat hébreu comment elle a réagi à la prise de contrôle de la ville de Hama par les Frères musulmans en 1982. La Russie donnera l’exemple de son traitement de la ville de Grozny, en Tchétchénie, entre 1994 et 2000.

Sur le cas de Jérusalem, la Turquie sera le meilleur professeur. Elle qui s’est installée à Constantinople, qui fut pendant mille ans l’une des grandes capitales de la religion chrétienne et de la culture grecque. Israël, s’il veut mettre fin aux critiques internationales, devra imiter avec soin les mesures prises par les Turcs pour "partager avec les Grecs" leur souveraineté sur Istanbul et pour y préserver la diversité culturelle.

Sur la question de l’installation d’une population juive dans une petite part des territoires conquis en 1967, Israël s’inspirera de la Chine. Celle-ci a conquis le Tibet en 1950 et l’on rapporte que l’équilibre démographique du territoire a été, depuis lors, quelque peu modifié. Puisque la Chine n’a jamais été condamnée par les institutions de l’ONU, il suffira qu’Israël suive son exemple pour ne plus jamais l’être.

Friday 02 May [08:28:00 BST]

Sébastien Castellion © Metula News Agency


samedi 03 mai 2008 à 16:37
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Obama va nous debarasser des sionisites ! ou mettre tous en oeuvre laisser ce débrouiller ce état féderalisé par la haine tous seul, sans l' aide de l' armée américaine...

Seulement, jusqu' à son élection, Obama doit faire comme ci il soutenait les sionsites :


L'image de Barack Obama est-elle ternie dans l'électorat juif américain au point de lui faire perdre l'investiture du Parti démocrate pour l'élection présidentielle de novembre aux Etats-Unis ? La question a rebondi après l'affaire Jeremiah Wright. Le sénateur de l'Illinois a rompu avec son révérend, mais ses relations passées avec un homme favorable aux Palestiniens et qui défend le mouvement noir Nation of Islam sont venues confirmer, pour nombre de juifs américains, des craintes sourdes alimentées par des cercles pour lesquels sa présidence serait "mauvaise pour les juifs et Israël"."J'ai commencé à recevoir des courriels en janvier" explique J. J. Goldberg, éditeur du vieux journal juif de New York The Forward : tous clamaient que Barack Obama serait un "musulman caché" et que son "agenda" politique viserait à faire disparaître Israël. Des messages évoquaient un nommé "Barack Osama"... La campagne a pris une telle ampleur que, le 19 janvier, 7 des 13 sénateurs juifs américains ont, dans une "Lettre ouverte à la communauté juive", condamné ces "attaques ignominieuses".

Mais la campagne s'est poursuivie, relayée de manière plus sophistiquée par des intellectuels juifs ultraconservateurs. Elle vise beaucoup l'entourage du candidat, en particulier Zbignew Brzezinski, ex-conseiller à la sécurité nationale du président Jimmy Carter, qui a pris le parti des auteurs d'un ouvrage critiquant l'influence du "lobby pro-israélien" (dit "Aipac") à Washington, et Robert Malley, ex-conseiller du président Bill Clinton sur le Proche-Orient, favorable à une négociation avec le Hamas palestinien. De fait, la plupart de ceux qui ont soutenu les efforts de paix des administrations Carter et Clinton au Proche-Orient se retrouvent du côté de M. Obama, mais aussi d'autres, plus vivement critiques de la politique israélienne.

Barack Obama a le soutien de nombreux intellectuels juifs, de financiers tel George Soros, de célébrités comme Steven Spielberg. Son porte-parole, David Axelrod, est également juif. Mais il a eu beau expliquer qu'il connaît "à peine" MM. Brzezinski et Malley et que son conseiller sur le Proche-Orient est Dennis Ross, un homme très proche de l'Aipac, jurer de son "inébranlable engagement pour la sécurité d'Israël", assurer qu'il ne "négociera pas avec le Hamas", désormais, dit M. Goldberg, "pour une partie de la communauté juive américaine, sa bonne foi est contestée".

L'ère du soupçon s'est ouverte. Chaque fois, un nouveau spectre surgit, comme cette déclaration de 2007 où M. Obama affirmait qu'"aucun peuple n'a récemment autant souffert" que les Palestiniens. Il explique qu'on "tronque" ses propos, peu importe, on ne retient qu'eux. Pour caractériser l'état d'esprit auquel il se heurte, M. Goldberg cite une plaisanterie juive : "C'est un télégramme qui dit : "Commencez à vous inquiéter, détails suivent...""

Ses adversaires se chargent d'alimenter cette défiance. Le 25 avril, le candidat républicain John McCain a qualifié M. Obama de "candidat préféré du Hamas". L'équipe d'Hillary Clinton, sa concurrente démocrate, distribue les pamphlets d'Ed Lasky, un ultra-conservateur qui a consacré 10 de ses 25 dernières chroniques dans American Thinker au seul thème d'Obama et Israël. Lorsque ce dernier explique qu'il entend "combler le fossé croissant entre les musulmans et l'Occident", Daphna Ziman, conseillère de Mme Clinton, se dit "horrifiée" : "Il n'affirme pas le droit d'Israël à exister."

Quel peut-être l'impact de ce "buzz" ? "Si l'on agrège les facteurs richesse, éducation, plus un regard sur le monde fondé sur la peur d'un regain d'antisémitisme", explique Allan Silver, socio-politologue à l'université Columbia, l'électorat juif "devrait être républicain ; or il reste massivement démocrate". Selon la dernière étude annuelle de l'American Jewish Committee (décembre 2007), 58 % des juifs américains penchent du côté démocrate contre 15 % vers les républicains ; 67 % (contre 27 %) jugent aujourd'hui que leur pays n'aurait pas dû envahir l'Irak.

Cet électorat est aussi particulièrement âgé et vote massivement. Comparé aux Noirs américains, cinq fois plus nombreux mais plus jeunes et qui votent une fois et demi moins que la moyenne, le "vote juif" compte presque autant. Or ces électeurs juifs sont concentrés dans neuf Etats. Et le système électoral fait que le vainqueur dans un Etat rafle tous ses "grands électeurs" à l'élection présidentielle. Electoralement, estime M. Goldberg, 30 % de cet électorat "fluctuant", soit 1,2 million de voix, peuvent faire la différence dans certains Etats.

Ces électeurs sont-ils sensibles au facteur racial ? Question délicate... En 1945 s'était formée la Coalition noire-juive contre le racisme. Elle a commencé de se désagréger à la fin des années 1960, avec l'émergence d'un mouvement identitaire noir incluant des tendances antisémites.

Depuis, avec la référence croissante "Noirs américains-Tiers-mondisme" et l'idée qu'"antisionisme égale antisémitisme", nombre de juifs ont développé vis-à-vis des Noirs des sentiments de crainte, sinon d'hostilité, expliquent MM. Goldberg et Silver. "Candidat noir", M. Obama en souffre.

Jusqu'ici, lors des primaires démocrates, 54 % des juifs ont voté Hillary Clinton et 44 % Barack Obama. Il a emporté leurs suffrages dans le Massachusetts et le Connecticut, sa rivale à New York, dans le New Jersey et en Pennsylvanie. Ils ont fait jeu égal en Californie.

La crainte de perdre des voix juives lors de l'élection présidentielle si M. Obama est désigné pourrait amener certains "grands électeurs" démocrates à choisir Mme Clinton lors de la Convention. Car si le sénateur de l'Illinois était investi, un nombre difficilement quantifiable d'électeurs juifs basculerait en faveur de John McCain.

Sylvain Cypel
samedi 03 mai 2008 à 17:17
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ALI1333
jeudi 03 avril 2008 à 21:43
A voilà comment je vois le vrai visage du judeo-chrétin tandance pro israëlienne.
Tu as la fanchise (certe dur) d'exposer ton vrai point de vu et de pas jouer les faut culs.

Merci dosbo.



Ali ne crois pas que c'est la faute des juifs ce qui arrivent a ces peuples ... biensur ils ont endoctriné beaucoup de juif ... enfin soidisant juif ... un juif c'est un religieu qui suit la Torah !!! Beaucoup de personne se disent juifs alors qu'ils ne suivent pas la torah ...
et beaucoup d'arabe ont la haine du juif alors qu'ils se trompe d'ennemie ...
Ils ont utilisé ce peuple ... a leur fin...
samedi 03 mai 2008 à 17:35
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libanaisepower
vendredi 04 avril 2008 à 20:44
on ne connait pas le nombre exact de morts russes ou tchétchènes.
personne ne parle de complot russe sur les médias.

on connait TOUT du conflit israelo-palestinien.
certains parlent du complot juif sur les médias.

cherchez l'erreur.



on connait rien ... on connait juste ce qu'on veut nous faire savoir ...
samedi 03 mai 2008 à 17:35
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Oh le bel échantillon d'antisémitisme primaire et sordide !

C'est dans Mein Kampf que tu as pris des leçons ?

samedi 03 mai 2008 à 17:57
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Ce qui caractérise l’antisioniste frénétique c’est son ignorance alliée à son besoin d’un bouc émissaire.

Il hait Israël. Il l’accuse de ne jamais obéir aux Résolutions de l’ONU.

Lui prouve-t-on que la première d’entre elles, la 181, qui divisait la Palestine mandataire en un Etat juif et un Etat arabe, a été acceptée par les Juifs et refusée par les Arabes, qu’il trouve aussitôt une autre raison de haïr : « oui mais c’est en compensation de la Shoah, qui est une affaire européenne dont les Arabes étaient innocents ».

Apporte-t-on les preuves que le mouvement sioniste inscrivait le peuple juif dans la dynamique des mouvements d’autodétermination de la fin du XIXe siècle (antérieur d’un demi-siècle à la Shoah), qu’il s’indigne : « autodétermination pour une religion ? ».

Lui fait-on alors remarquer que les juifs persécutés par l’Inquisition ou par h***** l’étaient même quand ils étaient convertis et y compris dans le ventre de leur mère, et que c’est donc bien un peuple qu’on a voulu exterminer, qu’il [dégage en touche et] en revient à l’innocence ontologique des Arabes en matière d’antisémitisme.

Lui exhibe-t-on la correspondance entre le mufti de Jérusalem et son allié h*****, dans laquelle le premier exprime sa volonté de pratiquer la «solution finale» au Moyen-Orient, qu’il se retourne derechef vers un nouvel alibi.

Inutile de les énumérer ici, ils n’ont de limite que l’imagination des antiiiiiiii.

(Extrait d’un texte de Liliane Messika)

Nombreux sont ceux qui devraient se reconnaître dans ce portrait !
samedi 03 mai 2008 à 18:05
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bernard t'en a pas marre de copié coller des commentaire de forum ?


sa fait pitié ...
dimanche 04 mai 2008 à 00:35
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Il se borne à détruire tous débuts de débat, il est surement salarié pour faire ce boulot sur les forums les plus fréquentés.
dimanche 04 mai 2008 à 10:38
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enis
samedi 03 mai 2008 à 17:17
bernard t'en a pas marre de copié coller des commentaire de forum ?


sa fait pitié ...




Enis, n'en as-tu pas marre de multiplier les fautes d'orthographe ?
dimanche 04 mai 2008 à 10:39
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Hezota
samedi 03 mai 2008 à 16:37
Il se borne à détruire tous débuts de débat, il est surement salarié pour faire ce boulot sur les forums les plus fréquentés.




Où vois-tu le moindre débat dans ce pitoyable étalage de haine antisémite ?
mardi 06 mai 2008 à 20:19
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Ce qui est triste c' est les gens endoctrinés comme toi, tu es un sujet bien servil de ton état ou ta religion, qui ne comprend ni assume ses actes.
mercredi 07 mai 2008 à 11:04
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Bernard063
vendredi 02 mai 2008 à 14:10
Où vois-tu le moindre débat dans ce pitoyable étalage de haine antisémite ?



Lançant on un alors!

Que penses tu de la création d'un futur état palestinien en paix avec Israel?
Que penses tu du retour des réfugiés palestiniens et de leur dédommagements?
jeudi 08 mai 2008 à 09:55
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Quel que soit le caractère apparemment utopique de cette déclaration de Gershon Baskin, j'y adhère sans réserve :

"Je serai très heureux le jour où les Palestiniens pourront fêter leur indépendance. Ce jour sera aussi une fête pour Israël et pour le sionisme. Aujourd’hui, être pro-israélien doit signifier par définition être pro-palestinien. Le sort et l’avenir des deux peuples sont liés à leur capacité à trouver un moyen de vivre côte à côte, pacifiquement et dans deux Etats séparés."
jeudi 08 mai 2008 à 09:58
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DROIT AU RETOUR ???

A longueur de discours de propagande, les dirigeants palestiniens nous serinent leur revendication à un « droit au retour » sur leurs terres des arabes qui ont fui leurs villages en 1948.

Passons sur la qualification de « réfugiés » qu’on plaque sur une majorité d’individus qui n’ont jamais mis les pieds sur les terres qu’on revendique en leur nom ; De fait, sur les quelque 550.000 arabes qui ont fui en 1947/48 (chiffres donnés par l’ONU), il ne subsiste au mieux qu’une petite centaine de mille, tous les autres étant nés dans les pays d’accueil. Les palestiniens ont ainsi inventé un « statut de réfugié transmissible de père en fils » ( !).

Evoquons au passage les centaines de millions de personnes déplacées dans le monde depuis soixante ans, à commencer par les 1,5 millions d’allemands de Silésie chassés par les polonais en 1945, par les dizaines de millions d’hindous et musulmans contraints à l’exil par la partition de l’Inde en 1947, par les 1,2 millions de pieds-noirs chassés d’Algérie lors de l’indépendance ou par les 800.000 juifs spoliés et chassés par les pays arabes après la création de l’état d’Israël. Tous ces exilés ont deux choses en commun : 1) Ils ont été intégrés et assimilés dans leurs terres d’accueil et 2) Ils n’ont jamais songé à revendiquer un soi-disant « droit au retour ».

Mais allons au fond des choses : on entretient sciemment la confusion entre les notions de propriété et de souveraineté.

> Si l'on se place sur le terrain du droit de propriété, les palestiniens qui ont fui leurs terres et leurs maisons se trouvent dans la situation juridique d'un particulier qui aurait été exproprié par la puissance publique. Ils ont droit à une juste indemnisation sans pour autant pouvoir exiger la restitution de leurs biens.

Il en est de même des juifs qui ont été chassés des pays arabes et spoliés de tous leurs biens. Une juste indemnisation de toutes les personnes ainsi spoliées ne serait que justice.

> Par contre, si on se place sur le plan de la souveraineté, le peuple palestinien n'a JAMAIS détenu la souveraineté sur tout ou partie de ce qu'on appelle la Palestine.

La souveraineté sur ces territoires, laissée vacante par l'effondrement de l'Empire Ottoman, a été provisoirement prise en charge par la communauté internationale qui en a confié le mandat à la Grande Bretagne en 1920. C'est cette même communauté internationale qui, en 1947, a pris acte de la cessation du mandat britannique et décidé d'en confier la souveraineté à deux états à créer, l'un juif et l'autre arabe. La suite est du ressort du droit international (dont fait partie, notamment, le droit de la guerre).

jeudi 08 mai 2008 à 10:10
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Bernard063
vendredi 02 mai 2008 à 14:10
DROIT AU RETOUR ???
Les palestiniens ont ainsi inventé un « statut de réfugié transmissible de père en fils » ( !).





N'est-ce pas le meme principe que les juifs ont utilise pour legitimer la creation de l'etat d'Israel?
jeudi 08 mai 2008 à 10:49
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Bernard063
vendredi 02 mai 2008 à 14:10
DROIT AU RETOUR ???

A longueur de discours de propagande, les dirigeants palestiniens nous serinent leur revendication à un « droit au retour » sur leurs terres des arabes qui ont fui leurs villages en 1948.



Je pense que tu ne connais pas le sujet. Tu devrais lire des bouquins d'historiens israéliens avertis. Contrairement aux livres d'histoire israéliens, ils racontent l'épuration généralisée dont on été victime près de 800.000 Palestiniens, femmes et enfants compris. Ils démontrent que ces massacres et ces déportations ont été organisés au plus haut niveau du jeune pouvoir israélien.

Pourquoi les Palestiniens devraient faire une croix sur ces horreurs quand ceux-là même qui refusent un dédommagement, demandent sans cesse réparation ?

PS: Il y aurais beaucoup à dire sur les réfugiés de par le monde mais ici, le thème est l'épuration israélienne.


Ce message a été modifié par Ganesh - jeudi 08 mai 2008 à 10:51.

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