| QUOTE (Ferdinand Pecora @ 08 Apr 2007 à 00:23) |
| 1) si tu étais un peu moins une éponge passive des médias, tu te rendrais sans doute compte qu'il y a un doute légitime à avoir par rapport à cette question du RCG. C'est exactement comme ton histoire de trou dans la couche d'ozone et des CFC: d'abord, nous avons découvert ce trou, dans les années cinquante. C'est à dire que nous ne savons pas s'il n'a pas toujours été là. Ensuite, l'ozone est le résultat de l'arrivée des rayons du soleil dans l'atmosphère terrestre. Comme la rotation de la terre s'effectue sur un axe incliné par rapport aux rayons du soleil, il arrive que pendant 6 mois de l'année certaines régions de la terre (les pôles) ne soient pas alimentées en soleil. D'où le trou. |
| QUOTE (Ferdinand Pecora @ 08 Apr 2007 à 00:23) |
| 2) aujourd'hui, nous disposons, par exemple, de la technologie du HTR (4° génération). Le point fort, c'est la "sécurité intrinsèque" de ce réacteur: si une surchauffe se présente, le réacteur s'éteint. Nous pourrions dès maintenant en construire beaucoup, permettant au Tiers-Monde de se développer. Nous avons la technologie mais ne l'utilisons pas; alors que dans le même temps nous n'en finissons pas de pleurnicher hypocritement sur la faim dans le monde. Pourquoi ne l'utilisons-nous pas? Parce que ce n'est pas rentable à court terme. Les banques et les maisons d'assurances (eh oui! les Etats ne contrôlent plus la monnaie et dépendent des banques privées!) refusent d'investir là-dedans. En effet, les politiques de libre-échange imposent une vision à court terme dans l'économie. Le système économique international ne souhaite pas développer et faire vivre les gens. |
| QUOTE (curieux @ 08 Apr 2007 à 10:49) |
| j'entendais l'autre jour le type qui fait des photos de la terre vu du ciel(je ne sais plus son nom)dire que l'européen consommait 150 fois plus qu'un éthyopien donc l'avenir est ce le niveau de vie d'un éthyopien ?etque ferons ns des gens car consommer c'est donnez du boulot à ces mêmes gens |
| QUOTE (Ferdinand Pecora @ 08 Apr 2007 à 21:10) | ||
Ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit. Je dis qu'en dégoutant la population de l'idée de progrès, on crée le climat favorable au non-développement en général, qu'il soit question du Tiers-Monde ou des pays développés. |
| QUOTE (Ferdinand Pecora @ 08 Apr 2007 à 20:10) | ||
Ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit. Je dis qu'en dégoutant la population de l'idée de progrès, on crée le climat favorable au non-développement en général, qu'il soit question du Tiers-Monde ou des pays développés. |
| QUOTE (_Ferdinand Pecora_ @ 08 Apr 2007 à 20:17) | ||
C'est vraiment très triste qu'il n'y ait pas assez de ressources pour tout le monde; il va sans doute falloir trouver un moyen de réduire la population mondiale, ou au moins de contrôler les naissances...Quel dommage! C'est tellement regrettable! |
| QUOTE (Heavy Wizard @ 08 Apr 2007 à 20:30) | ||||
Il y a une différence entre l'idée de progrès et le comportement d'adolescent criseux face aux ressources naturelles. |
| QUOTE (Ferdinand Pecora @ 08 Apr 2007 à 23:15) | ||||||
(1) Je comprends pas très bien ce que tu veux dire sur "le comportement criseux"? (2) Sinon, ne t'en fais pas, j'avais compris que tu n'étais pas particulièrement contre le nucléaire. Ce que j'essayais de montrer, c'était plus le paradoxe d'avoir les moyens de faire quelque chose et de ne pas le faire. Je pensais que la question pouvait se poser en fait. |
| QUOTE (dansvot'gueule @ 08 Apr 2007 à 20:53) |
| Ok. Donc tu n'as manifestement rien compris. Quel rapport avec l'accès a la santé ? Depuis quand la médecine rejette 2 milliards de tonnes de CO2 dans l'athmosphère chaque année ? Quel rapport avec une réduction de la population ?? N'importe quoi franchement. Tu n'as pas d'arguments au final si ce n'est les palabres vides de Larouche et Cheminade. Deux scientifiques de très haut niveau comme chacun sait. |
| QUOTE (dosbo @ 09 Apr 2007 à 08:01) |
| Je suis d'accord, il est possible de faire pression non pas sur un gouvernement mais sur les plus puissants pour mettre en place une vraie législation international. Les technologie de recyclages entrent dans les moeurs industrielle, car il est moin chére de prendre un matériaux recycle que l'equivalent qui sort de la fonderie. |
| QUOTE (Ferdinand Pecora @ 10 Apr 2007 à 22:26) |
| Le rapport avec une réduction de la population est simple: pour construire un hôpital, tu as besoin de ciment, d'acier, de plein de matériaux divers qui composent l'équipement spécialisé médical. Ensuite, il faut un accès pour apporter ces matériaux: fleuves, rivières, voies férrées, routes... Evidemment, il faut une puissance énergétique importante. Il faut aussi avoir un accès à de l'eau potable; donc, des centrales d'épurations, etc... Le rapport est là; il est de taille. |
| QUOTE |
| Que le gauchisme soit une menace à nos libertés, voir à la notion de progrès, nous le savions déjà. Interdiction du port d’armes dans l’ensemble des « démocraties » européennes, démonisation de la peine de mort comme instrument de régulation socio-juridique, interdiction des OGM et du clonage, totalitarisme fiscal et paralysie économique, terrorisme intellectuel et mise en coupe réglée du paysage conceptuel, les exemples abondent de l’assaut généralisée lancée par les post-marxistes contre la libre-pensée et contre notre liberté d’action. A ce carnaval permanent de dogmes fallacieux il faut aujourd’hui ajouter l’offensive tous azimuts menée par l’écogauchisme contre le « réchauffement climatique » et les sois disant « extinctions de masse ». En apparence pétrie de nobles idéaux, cette nouvelle croisade névropathe de la gauche globale constitue une dangereuse charge menée contre l’Occident, son mode de développement économique et ses fondements philosophiques. Dans ‘an inconvenient truth’, Al Gore le mauvais perdant, l’autoproclamé inventeur d’Internet(1) annonce à coups de prédictions apocalyptiques et de données bidonnées la fin de notre civilisation dans un chaos climatique généralisé : famines, catastrophes climatiques, fonte de la calotte glacière et élévation du niveau de la mer, tout y passe pour faire culpabiliser l’homme blanc de sa maîtrise de la nature et de sa capacité technologique. En subordonnant l’écosystème à ses ambitions productivistes, le modèle occidental, nous dit-on, préparerait rien de moins que la disparition de l’espèce humaine. Principaux relais français de cette manipulation globale, le large spectre des pastèques écolo-gauchos, « rouge dedans et verts dehors », constitue une coalition hétéroclite de politiques ambitieux (les célèbres Verts que le monde entier nous envient), de cinglés barbouzards (le beau José Bové) et de scientifiques névrosés en mal d’affection (Hubert Reeves et sa gueule de père noël sous psychotropes). Le message est toujours le même : la cupidité capitaliste détruit la planète, assassine des espèces innocentes et travaille consciencieusement à l’apocalypse. Les références sont également invariables, au premier rang desquelles les études pléthoriques fournies complaisamment par l’ONU et sa bureaucratie pléthorique (comme le fameux Intergovernmental Panel on Climate Change, IPCC). Seul problème : l’essentiel de ces données sont au mieux fantaisistes, souvent carrément mensongères. Un nombre croissant de spécialistes des plus crédibles s’insurge aujourd’hui contre une succession de manipulations qui font peu de cas de la méthode scientifique : affirmations péremptoires, trucages statistiques et mensonges grossiers y sont employés régulièrement à seule fin de généraliser la panique climatique. Mieux vaut tard que jamais, la communauté scientifique internationale, longtemps préservée, découvre le terrorisme intellectuel et constate avec effarement la subversion de ses méthodes et de ses outils mathématiques. Pour une analyse détaillée de l’absurdité des déclarations écogauchistes, il n’est que de jeter un œil à cette analyse honnête et complète de Christopher Monckton(2), ainsi qu’à son récent article pour le Telegraph(3). Les faits y parlent d’eux-même : la température moyenne augmente ou diminue selon la méthode statistique retenue, et l’ONU, entre autres, privilégie systématiquement les ensembles de données les plus alarmants. Que veut-on exactement obtenir par ce lavage de cerveaux ? Rien de moins que la mise au pilori du système-monde, en tant qu’organisation libre et rationnelle de la production et de l’exploitation des ressources, qu’a mis en place l’Occident au service de l’innovation technologique. En filigrane apparaît l’obsession gauchiste de punir l’homme blanc, criminel par nature, de ses siècles de domination sur le reste du monde. Tout aussi grave, cette perversion de la science en tant que méthode renvoie au complot des blouses blanches cher à Staline, et constitue une grave menace à l’existence de la pensée critique. Qu’est-ce que l’écologie ? En théorie, elle se définit comme l’étude des interactions systémiques entre géosphère, atmosphère et biosphère dans le cadre de leurs mécanismes physico-chimiques d’interrelation et d’auto-ajustement. Dans la tête d’une gauche que plus aucune éthique scientifique ne semble étouffer, elle est au contraire devenue la propagandisation du pêché originel de l’homo occidentalis contre la nature et contre ses frères opprimés. Belle inversion conceptuelle ! L’idée d’un rapport entre écologie et « protection de l’environnement » est un non-sens. Toute observation implique nécessairement un impact sur le système étudié : en physique atomique comme en ornithologie, l’observateur est un intrus dont le regard perturbe les conditions normales de fonctionnement du système. L’écologie n’échappe par à la règle, puisque notre degré de compréhension de la biosphère est directement corrélé à notre impact sur elle. La preuve, la naissance de l’écologie dans les années 40 est concomitante de notre passage en tant qu’espèce à une ère « d’influence totale » : achèvement de l’intégration économique du monde, fission de l’atome et explosion démographique globale. Pas d’écologie sans domination de la Technique. La protection de l’environnement est un impératif rationnel connu de toutes les sociétés depuis le paléolithique : gestion dans la mesure du possible des ressources en nutriments, en eau, puis en bois et en métaux. C’est une condition économique de la pérennité politique, et en aucun cas le contraire, c’est-à-dire une entrave idéologique au développement techno-politique. Pour l’avoir oublié, la gauche suicidaire s’est trouvé un nouvel ennemi à sa mesure : l’humanité, dans toute sa dimension innovante, agissante et pensante. Pas de quoi surprendre les lecteurs de Soljenitsyne et Boulgakov, qui avaient compris avant BHL que le communisme ne pouvait exister et s’affirmer que CONTRE l’humain. Wtf. (1) : http://sethf.com/gore/ (2) : http://www.telegraph.co.uk/news/graphics/2...MFCFFOAVCBQYIV0 (3) : http://www.telegraph.co.uk/news/main.jhtml...lit/nwarm05.xml |
| QUOTE |
| L'explication est simple : l'espèce humaine se différencie du reste du règne animal par la Technique, c'est-à-dire par la mise en coupe réglée de l'environnement (ressources, espace, énergie) au service de l'élaboration, de la construction et du maintien des structures socio-politiques. le problème tient à la finitude de la biosphère terrestre et à l'explosion démographique du 20e siècle. Je suis certain que le 21e siècle sera marqué par les phénomènes suivants : - un ajustement démographique (qui pourra être progressif ou brutal), et qui fera revenir la population humaine à des niveaux compatibles avec le niveau d'utilisation des ressources atteint par l'espèce homo. La baisse de la fécondité (y-compris la fameuse 'transition démographique' ), les épidémies, les guerres ou les catastrophes naturelles sont parmi les nombreux moyens disponibles pour y parvenir. - une exploitation des abondantes ressources non-encore utilisées, en particulier celles des fonds marins (nodules polymétalliques, plankton...) et des zones arctiques et antarctiques (hydrocarbures par exemple). - le début de l'exploitation des ressources de l'espace extra-atmosphérique (énergie solaire, minerai lunaire et astéroïdique...), seul moyen de résoudre la question de la finitude de l'écosphère terrestre. Les asiatiques (les chinois en particulier), qui pensent en terme de générations et non de mandats électifs, seront peut-être les premiers servis. L'erreur la plus grave aujourd'hui serait de réduire maintenant notre rythme d'utilisation des ressources, avec tous les risques que cela comporte pour notre complexe techno-économique: nous troquerions un futur d'expansion illimitée contre un présent de rationnement médiocre et de stagnation technologique. Quant à l'ours blanc, c'est une belle bête qui a fait son temps : des espèces disparaissent tout le temps, des milliers chaque année depuis le cambrien, par millions même en cas d'extinction de masse (toujours de causes naturelles). Mais ce qu'oublient les gauchistes pour qui la politique est un spectacle, c'est que notre seule obligation est de s'assurer de la survie d'homo sapiens, pas de celle d'un plantigrade inadapté aux changements systémiques. |
| QUOTE |
| La destruction de l'écosystème terrestre n'est pas seulement inévitable, elle est également une nécessité évolutionnaire. De même que la disparition des forêts humides au pliocène explique probablement la migration des anthropoïdes pré-humains vers la savane et leur passage à la bipédie fonctionnelle, de même que la dernière grande glaciation et l'écrasement de la masse eurasiatique sous les glaciers explique le développement de l'outillage, des textiles et de l'art pariétal, un effondrement écosystémique global est indispensable à l'évolution de l'espèce humaine vers l'inévitable stade de l' homo galacticus. Non seulement il nous faut continuer à exploiter la "nature" (qui n'a de naturel que sa capacité de résistance inertielle au changement anthropique) jusqu'à l'exctinction de l'ensemble des espèces actuelles et à la destruction de l'équilibre écosystémique, mais il nous faut même considérablement accélérer le mouvement. Je crains, au regard de l'histoire humaine, qu'il ne nous faille détruire la Terre au sens où nous la connaissons aujourd'hui pour nous affirmer enfin comme espèce technologique et post-naturelle. C'est notre seule garantie de pouvoir diffuser dans l'univers à la fois les éléments les plus résistants de l'écosystème terrestre, c'est-à-dire les espèces et groupes de gènes qui auront survécu à notre victoire sur la biosphère, et nos représentations culturelles les plus adaptables donc les plus efficaces en terme de survie (systèmes socio-politiques, religions, etc..) Tout le reste, c'est de la littérature pour guévaristes. |
| QUOTE (roguik @ 11 Apr 2007 à 16:18) |
| Donc si on te suit bien, il faut une puissance énergétique importante pour construire tout ça...Sauf, encore une fois, à repenser notre mode de consommation ou mode de vie. Regarde les stations d'épuration : en deça de 10000 équivalents habitants, les lits à macrophytes tirent leur épingle du jeu (moins besoin de béton et d'énergie pour le produire du coup !!)...Rendr el'eau potable, ok, mais autant essayer de ne pas la polluer non ? Pour ce qui concerne tes scientifiques, ils sont bizarrement tous américains, c'est bien ça ? C'est à dire qu'ils sont apparentés au pays qui refuse de signer tout protocole engageant une diminution de son niveau de pays, quitte à faire crever le reste de la population...Un pays qui a un Président élu car appuyé par le lobby pétrolier...Je ne vois pas bien comment on peut faire confiance à ces hommes plutôt qu'à une communauté scientifique internationale... |
| QUOTE (_Ferdinand Pecora_ @ 11 Apr 2007 à 21:13) |
| C'est quoi les lits à macrophytes? Quant à ne pas polluer l'eau, je suis tout à fait d'accord avec ça. Sans blague: c'est pas parce que je dis que l'homme n'est pas responsable du RCG que je suis pour qu'on nique l'environnement. Effectivement, ces scientifiques sont étatsuniens. Mais je trouve que ton argument, même s'il est de bonne guerre, est un peu limite. C'est pas parce que quelqu'un est étatsunien qu'il est forcément stupide, malhonnête, et méchant. En plus, permets moi de te faire remarquer que l'on parle ici de 17.000 scientifiques US, mais qu'il y a de par le monde un certain nombre de scientifique pas US qui tiennent le même discours. Tu me diras que les scientifiques français qui font ça sont soutenus par Total; que les britanniques sont soutenus par British Petroleum; que les scientifiques chinois sont corrompus par le gouvernement chinois qui mène une politique économique polluante; que les finlandais sont soutenus par je ne sais quelle compagnie; et ainsi de suite... On peut aller très loin comme ça. |
Copyright © 2004-2008 Tigersun - Tous droits réservés - Powered By IP.Board © 2008 IPS, Inc.