A voir sur Livenet :

Derniers Sujets

Pages : < 1 2 3 4 5 6 7 8 >
Livenet > Forum > Débats d'actualité
dimanche 08 avril 2007 à 20:21
Citer +Citer
QUOTE (Ferdinand Pecora @ 08 Apr 2007 à 00:23)
1) si tu étais un peu moins une éponge passive des médias, tu te rendrais sans doute compte qu'il y a un doute légitime à avoir par rapport à cette question du RCG. C'est exactement comme ton histoire de trou dans la couche d'ozone et des CFC: d'abord, nous avons découvert ce trou, dans les années cinquante. C'est à dire que nous ne savons pas s'il n'a pas toujours été là. Ensuite, l'ozone est le résultat de l'arrivée des rayons du soleil dans l'atmosphère terrestre. Comme la rotation de la terre s'effectue sur un axe incliné par rapport aux rayons du soleil, il arrive que pendant 6 mois de l'année certaines régions de la terre (les pôles) ne soient pas alimentées en soleil. D'où le trou.

Le truc, c'est que si il y a 6 mois sans soleil, il y en a 6 sans nuit, en contrepartie.

De plus, ça n'explique pas l'agrandissement du trou jusqu'à l'Australie, par exemple.
dimanche 08 avril 2007 à 20:22
Citer +Citer
QUOTE (Ferdinand Pecora @ 08 Apr 2007 à 00:23)
2) aujourd'hui, nous disposons, par exemple, de la technologie du HTR (4° génération). Le point fort, c'est la "sécurité intrinsèque" de ce réacteur: si une surchauffe se présente, le réacteur s'éteint. Nous pourrions dès maintenant en construire beaucoup, permettant au Tiers-Monde de se développer. Nous avons la technologie mais ne l'utilisons pas; alors que dans le même temps nous n'en finissons pas de pleurnicher hypocritement sur la faim dans le monde.
Pourquoi ne l'utilisons-nous pas? Parce que ce n'est pas rentable à court terme. Les banques et les maisons d'assurances (eh oui! les Etats ne contrôlent plus la monnaie et dépendent des banques privées!) refusent d'investir là-dedans. En effet, les politiques de libre-échange imposent une vision à court terme dans l'économie. Le système économique international ne souhaite pas développer et faire vivre les gens.

Oui, mais là tu t'écartes du débat.

Et si tu me lisais bien, tu te serais aperçu que je ne suis pas opposé de manière particulière au nucléaire, mais que j'ai une haine assez féroce contre un système basé sur le rendement à court terme.
dimanche 08 avril 2007 à 20:28
Citer +Citer
QUOTE (curieux @ 08 Apr 2007 à 10:49)
j'entendais l'autre jour le type qui fait des photos de la terre vu du ciel(je ne sais plus son nom)dire que l'européen consommait 150 fois plus qu'un éthyopien donc l'avenir est ce le niveau de vie d'un éthyopien ?etque ferons ns des gens car consommer c'est donnez du boulot à ces mêmes gens

Ah oui, merci aux riches de consommer le luxe que les pauvres produisent en travaillant comme des esclaves, pour avoir finalement une vie de merde.

Figure-toi que les pauvres pourraient avoir une vie moins merdique s'ils travaillaient pour eux plutôt que pour les riches. En l'occurrence, avec le système de la dette (construit d'une main de maitre par les pétrodollars ricains, entre autre, de manière à pouvoir soutenir le niveau de vie de ces mêmes gens), les pays pauvres et endettés (parce qu'il y a des pays riches endettés, mais qui ne se font pas brigandé par le FMI) ne peuvent pas se développer en produisant pour les pays (bientôt dés-)industrialisés.

La Chine sort du trou en produisant pour les riches, mais elle produit pour elle-même aussi, c'est ça qui la fait monter.
dimanche 08 avril 2007 à 20:30
Citer +Citer
QUOTE (Ferdinand Pecora @ 08 Apr 2007 à 21:10)
QUOTE (_dansvot'gueule_ @ 08 Apr 2007 à 00:39)
Rassure moi d'un truc : tu crois franchement que si y avait pas de Global Warming, on irait gaiement apporté joie et volupté en Afrique avec nos beaux réacteurs, et notre belle technologie ??

Parce que j'ai la machoire qui se décroche là.

Ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit. Je dis qu'en dégoutant la population de l'idée de progrès, on crée le climat favorable au non-développement en général, qu'il soit question du Tiers-Monde ou des pays développés.

Il y a une différence entre l'idée de progrès et le comportement d'adolescent criseux face aux ressources naturelles.
dimanche 08 avril 2007 à 20:52
Citer +Citer
QUOTE (Ferdinand Pecora @ 08 Apr 2007 à 20:10)
QUOTE (_dansvot'gueule_ @ 08 Apr 2007 à 00:39)
Rassure moi d'un truc : tu crois franchement que si y avait pas de Global Warming, on irait gaiement apporté joie et volupté en Afrique avec nos beaux réacteurs, et notre belle technologie ??

Parce que j'ai la machoire qui se décroche là.

Ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit. Je dis qu'en dégoutant la population de l'idée de progrès, on crée le climat favorable au non-développement en général, qu'il soit question du Tiers-Monde ou des pays développés.

Mais ou dégoute t'on la population de l'idée de progrès ??? laugh.gif


Bien au contraire voyons, il est là le progrès : développer des technologies durables qui respectent notre environnement, et qui respectent notre propre santé. Quel plus grand progrès peut il y avoir ? Continuer avec nos technologies polluantes qui contribuent a l'extinction de notre espèce de biens des manières ?

dimanche 08 avril 2007 à 20:53
Citer +Citer
QUOTE (_Ferdinand Pecora_ @ 08 Apr 2007 à 20:17)
QUOTE (_dansvot'gueule_ @ 08 Apr 2007 à 10:44)
Et pourquoi l'avenir de l'ethiopien serait le notre ? Tu n'as pas mieux a lui proposer ?
Personnellement j'espère que jamais cet ethiopien ne s'occidentalisera au point de devenir le consommateur de gaspillage que nous sommes.

Et de toute façon, les ressources de la TErre ne sont pas suffisante pour nourir et faire vivre 6 milliards d'individus de la façon dont nous, occidentaux vivont. C'est donc a nous d'arreter et de changer notre façon de vivre. C'est a nous de nous adapteret de faire en sorte que l'ensemble des habitants de la planète puissent vivrent d'une manière similaire, sans qu'une partie vivent grace à la destruction de l'autre comme c'est le cas aujourd'hui.

Et le mouvement écologique aujourd'hui, que se soit au niveau du bouleversement climatique, ou du gaspillage des richesse, du pillage des ressources naturelles ... fait que ce changements va devenir absolument prioritaire, d'abord au niveau des conscience, ensuite au niveau politique. Et si ce n'est pas le cas, c'est par la force des choses que nous le comprendrons.

pleure.gif pleure.gif Pauvre de toi! Tu dois être si malheureux de jouir d'un accès à la santé! Tu es vraiment à plaindre, je suis d'accord avec toi...

C'est vraiment très triste qu'il n'y ait pas assez de ressources pour tout le monde; il va sans doute falloir trouver un moyen de réduire la population mondiale, ou au moins de contrôler les naissances...Quel dommage! C'est tellement regrettable! sm13.gif

mellow.gif


Ok. Donc tu n'as manifestement rien compris. mellow.gif
Quel rapport avec l'accès a la santé ? Depuis quand la médecine rejette 2 milliards de tonnes de CO2 dans l'athmosphère chaque année ?

Quel rapport avec une réduction de la population ??

N'importe quoi franchement. Tu n'as pas d'arguments au final si ce n'est les palabres vides de Larouche et Cheminade. Deux scientifiques de très haut niveau comme chacun sait. sleep.gif




Ce message a été modifié par dansvot'gueule - dimanche 08 avril 2007 à 20:58.
dimanche 08 avril 2007 à 22:15
Citer +Citer
QUOTE (Heavy Wizard @ 08 Apr 2007 à 20:30)
QUOTE (_Ferdinand Pecora_ @ 08 Apr 2007 à 21:10)
QUOTE (_dansvot'gueule_ @ 08 Apr 2007 à 00:39)
Rassure moi d'un truc : tu crois franchement que si y avait pas de Global Warming, on irait gaiement apporté joie et volupté en Afrique avec nos beaux réacteurs, et notre belle technologie ??

Parce que j'ai la machoire qui se décroche là.

Ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit. Je dis qu'en dégoutant la population de l'idée de progrès, on crée le climat favorable au non-développement en général, qu'il soit question du Tiers-Monde ou des pays développés.

Il y a une différence entre l'idée de progrès et le comportement d'adolescent criseux face aux ressources naturelles.

Je comprends pas très bien ce que tu veux dire sur "le comportement criseux"?

Sinon, ne t'en fais pas, j'avais compris que tu n'étais pas particulièrement contre le nucléaire. Ce que j'essayais de montrer, c'était plus le paradoxe d'avoir les moyens de faire quelque chose et de ne pas le faire. Je pensais que la question pouvait se poser en fait.
dimanche 08 avril 2007 à 22:50
Citer +Citer
QUOTE (Ferdinand Pecora @ 08 Apr 2007 à 23:15)
QUOTE (_Heavy Wizard_ @ 08 Apr 2007 à 20:30)
QUOTE (_Ferdinand Pecora_ @ 08 Apr 2007 à 21:10)
QUOTE (_dansvot'gueule_ @ 08 Apr 2007 à 00:39)
Rassure moi d'un truc : tu crois franchement que si y avait pas de Global Warming, on irait gaiement apporté joie et volupté en Afrique avec nos beaux réacteurs, et notre belle technologie ??

Parce que j'ai la machoire qui se décroche là.

Ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit. Je dis qu'en dégoutant la population de l'idée de progrès, on crée le climat favorable au non-développement en général, qu'il soit question du Tiers-Monde ou des pays développés.

Il y a une différence entre l'idée de progrès et le comportement d'adolescent criseux face aux ressources naturelles.

(1) Je comprends pas très bien ce que tu veux dire sur "le comportement criseux"?

(2) Sinon, ne t'en fais pas, j'avais compris que tu n'étais pas particulièrement contre le nucléaire. Ce que j'essayais de montrer, c'était plus le paradoxe d'avoir les moyens de faire quelque chose et de ne pas le faire. Je pensais que la question pouvait se poser en fait.

(1) L'écologie ne dégoute à mon avis pas du progrès. Ce dégout du progrès est un attribut d'une frange extrême de certains mouvements écologistes, mais l'écologie mainstream serait plutôt du genre à prôner le développer durable, développement qui contient la notion de progrès.

(2) Il y a plein de choses qu'on pourraient faire et qu'on ne fait pas. Ca ne fait pas réellement partie du débat concernant le RC. On pourrait très bien faire des lois restrictives envers les produits chimiques dangereux pour la santé, mais on ne le fait pas (REACH est une ébauche qui a été amputée de sa rétro-activité, qui l'aurait rendue utile pour interdire des produits toxiques qu'on peut retrouver actuellement n'importe où.) Mais là encore, ça n'a rien à voir avec le RC.
lundi 09 avril 2007 à 08:01
Citer +Citer
Je suis d'accord, il est possible de faire pression non pas sur un gouvernement mais sur les plus puissants pour mettre en place une vraie législation international.

Les technologie de recyclages entrent dans les moeurs industrielle, car il est moin chére de prendre un matériaux recycle que l'equivalent qui sort de la fonderie.
mardi 10 avril 2007 à 22:26
Citer +Citer
QUOTE (dansvot'gueule @ 08 Apr 2007 à 20:53)
Ok. Donc tu n'as manifestement rien compris. mellow.gif
Quel rapport avec l'accès a la santé ? Depuis quand la médecine rejette 2 milliards de tonnes de CO2 dans l'athmosphère chaque année ?

Quel rapport avec une réduction de la population ??

N'importe quoi franchement. Tu n'as pas d'arguments au final si ce n'est les palabres vides de Larouche et Cheminade. Deux scientifiques de très haut niveau comme chacun sait. sleep.gif

C'est vrai que Cheminade n'est pas particulièrement réputé pour être un grand scientifique; la raison en est simple, c'est qu'il ne l'est pas. En revanche, Lyndon LaRouche, lui, est effectivement connu comme étant un scientifique compétent.

Le rapport avec une réduction de la population est simple: pour construire un hôpital, tu as besoin de ciment, d'acier, de plein de matériaux divers qui composent l'équipement spécialisé médical. Ensuite, il faut un accès pour apporter ces matériaux: fleuves, rivières, voies férrées, routes... Evidemment, il faut une puissance énergétique importante. Il faut aussi avoir un accès à de l'eau potable; donc, des centrales d'épurations, etc...
Le rapport est là; il est de taille.

Ensuite, je réitère ma demande de réponse, concernant ce que j'estime être l'argument central de ceux qui accusent cette histoire de réchauffement climatique global anthropogénique d'être une fraude. Dans le film, The Great Global Warming Swindle (TGGWS), diffusé sur Channel 4, chaîne britannique, au sujet desquels on peut trouver un certain nombre de renseignements quelques messages plus haut, on montre un extrait du film d'Al Gore où il parle de "complications" qui ne seront pas abordées dans Une Vérité Qui Dérange. Ensuite, dans TGGWS, on fait état de certains éléments qui me semblent d'une certaine importance: à savoir qu'il semble que la hausse des températures précède la hausse du volume de CO2.
Dans la pétition signée par 17.000 scientifiques US en 2002, dont le lien est disponible ici, le même argument apparaît au cours des vingt premiers paragraphes.

Si c'est effectivement le cas, alors, c'est toute la théorie du réchauffement climatique global anthropogénique qui est remise en cause.
mardi 10 avril 2007 à 22:28
Citer +Citer
QUOTE (dosbo @ 09 Apr 2007 à 08:01)
Je suis d'accord, il est possible de faire pression non pas sur un gouvernement mais sur les plus puissants pour mettre en place une vraie législation international.

Les technologie de recyclages entrent dans les moeurs industrielle, car il est moin chére de prendre un matériaux recycle que l'equivalent qui sort de la fonderie.

Je constate que tu es nouveau sur le forum de comlive. Bienvenu!
mardi 10 avril 2007 à 23:48
Citer +Citer
Vous avez oublier les vaches, premier producteur de méthane et autre poluant.

Il est possible de faire vivre la population aux méme niveaux que les occidentaux, mais il faut déja utilisé certainne technologie.

Le recyclage, l'isolation, la construction de centrale nucléaire, l'utilisation massive de produit OGM à forte teneur alimentaire etc....

Et j'oublie certainnement la modification radical du paysage pour l'adaptation de l'homme, bassin d'eau, canneaux, batiment écolot etc...
mercredi 11 avril 2007 à 16:18
Citer +Citer
QUOTE (Ferdinand Pecora @ 10 Apr 2007 à 22:26)
Le rapport avec une réduction de la population est simple: pour construire un hôpital, tu as besoin de ciment, d'acier, de plein de matériaux divers qui composent l'équipement spécialisé médical. Ensuite, il faut un accès pour apporter ces matériaux: fleuves, rivières, voies férrées, routes... Evidemment, il faut une puissance énergétique importante. Il faut aussi avoir un accès à de l'eau potable; donc, des centrales d'épurations, etc...
Le rapport est là; il est de taille.

Donc si on te suit bien, il faut une puissance énergétique importante pour construire tout ça...Sauf, encore une fois, à repenser notre mode de consommation ou mode de vie. Regarde les stations d'épuration : en deça de 10000 équivalents habitants, les lits à macrophytes tirent leur épingle du jeu (moins besoin de béton et d'énergie pour le produire du coup !!)...Rendr el'eau potable, ok, mais autant essayer de ne pas la polluer non ?


Pour ce qui concerne tes scientifiques, ils sont bizarrement tous américains, c'est bien ça ? C'est à dire qu'ils sont apparentés au pays qui refuse de signer tout protocole engageant une diminution de son niveau de pays, quitte à faire crever le reste de la population...Un pays qui a un Président élu car appuyé par le lobby pétrolier...Je ne vois pas bien comment on peut faire confiance à ces hommes plutôt qu'à une communauté scientifique internationale...
mercredi 11 avril 2007 à 16:52
Citer +Citer
Le professeur W.T.Franklin résumait parfaitement cette gigantesque escroquerie au cours d'une excellente conférence que j'ai pu suivre à Ottawa, nombreuses sources à l'appui (je n'ai gardé que les sources lisibles pour le profane). Attention, ca change des pleurnicheries gnan-gnan des fainéasses écolos.

QUOTE
Que le gauchisme soit une menace à nos libertés, voir à la notion de progrès, nous le savions déjà. Interdiction du port d’armes dans l’ensemble des « démocraties » européennes, démonisation de la peine de mort comme instrument de régulation socio-juridique, interdiction des OGM et du clonage, totalitarisme fiscal et paralysie économique, terrorisme intellectuel et mise en coupe réglée du paysage conceptuel, les exemples abondent de l’assaut généralisée lancée par les post-marxistes contre la libre-pensée et contre notre liberté d’action.

A ce carnaval permanent de dogmes fallacieux il faut aujourd’hui ajouter l’offensive tous azimuts menée par l’écogauchisme contre le « réchauffement climatique » et les sois disant « extinctions de masse ». En apparence pétrie de nobles idéaux, cette nouvelle croisade névropathe de la gauche globale constitue une dangereuse charge menée contre l’Occident, son mode de développement économique et ses fondements philosophiques.

Dans ‘an inconvenient truth’, Al Gore le mauvais perdant, l’autoproclamé inventeur d’Internet(1) annonce à coups de prédictions apocalyptiques et de données bidonnées la fin de notre civilisation dans un chaos climatique généralisé : famines, catastrophes climatiques, fonte de la calotte glacière et élévation du niveau de la mer, tout y passe pour faire culpabiliser l’homme blanc de sa maîtrise de la nature et de sa capacité technologique. En subordonnant l’écosystème à ses ambitions productivistes, le modèle occidental, nous dit-on, préparerait rien de moins que la disparition de l’espèce humaine.

Principaux relais français de cette manipulation globale, le large spectre des pastèques écolo-gauchos, « rouge dedans et verts dehors », constitue une coalition hétéroclite de politiques ambitieux (les célèbres Verts que le monde entier nous envient), de cinglés barbouzards (le beau José Bové) et de scientifiques névrosés en mal d’affection (Hubert Reeves et sa gueule de père noël sous psychotropes). Le message est toujours le même : la cupidité capitaliste détruit la planète, assassine des espèces innocentes et travaille consciencieusement à l’apocalypse. Les références sont également invariables, au premier rang desquelles les études pléthoriques fournies complaisamment par l’ONU et sa bureaucratie pléthorique (comme le fameux Intergovernmental Panel on Climate Change, IPCC).

Seul problème : l’essentiel de ces données sont au mieux fantaisistes, souvent carrément mensongères. Un nombre croissant de spécialistes des plus crédibles s’insurge aujourd’hui contre une succession de manipulations qui font peu de cas de la méthode scientifique : affirmations péremptoires, trucages statistiques et mensonges grossiers y sont employés régulièrement à seule fin de généraliser la panique climatique. Mieux vaut tard que jamais, la communauté scientifique internationale, longtemps préservée, découvre le terrorisme intellectuel et constate avec effarement la subversion de ses méthodes et de ses outils mathématiques. Pour une analyse détaillée de l’absurdité des déclarations écogauchistes, il n’est que de jeter un œil à cette analyse honnête et complète de Christopher Monckton(2), ainsi qu’à son récent article pour le Telegraph(3). Les faits y parlent d’eux-même : la température moyenne augmente ou diminue selon la méthode statistique retenue, et l’ONU, entre autres, privilégie systématiquement les ensembles de données les plus alarmants. Que veut-on exactement obtenir par ce lavage de cerveaux ? Rien de moins que la mise au pilori du système-monde, en tant qu’organisation libre et rationnelle de la production et de l’exploitation des ressources, qu’a mis en place l’Occident au service de l’innovation technologique. En filigrane apparaît l’obsession gauchiste de punir l’homme blanc, criminel par nature, de ses siècles de domination sur le reste du monde. Tout aussi grave, cette perversion de la science en tant que méthode renvoie au complot des blouses blanches cher à Staline, et constitue une grave menace à l’existence de la pensée critique.

Qu’est-ce que l’écologie ? En théorie, elle se définit comme l’étude des interactions systémiques entre géosphère, atmosphère et biosphère dans le cadre de leurs mécanismes physico-chimiques d’interrelation et d’auto-ajustement. Dans la tête d’une gauche que plus aucune éthique scientifique ne semble étouffer, elle est au contraire devenue la propagandisation du pêché originel de l’homo occidentalis contre la nature et contre ses frères opprimés. Belle inversion conceptuelle !

L’idée d’un rapport entre écologie et « protection de l’environnement » est un non-sens. Toute observation implique nécessairement un impact sur le système étudié : en physique atomique comme en ornithologie, l’observateur est un intrus dont le regard perturbe les conditions normales de fonctionnement du système. L’écologie n’échappe par à la règle, puisque notre degré de compréhension de la biosphère est directement corrélé à notre impact sur elle. La preuve, la naissance de l’écologie dans les années 40 est concomitante de notre passage en tant qu’espèce à une ère « d’influence totale » : achèvement de l’intégration économique du monde, fission de l’atome et explosion démographique globale. Pas d’écologie sans domination de la Technique.

La protection de l’environnement est un impératif rationnel connu de toutes les sociétés depuis le paléolithique : gestion dans la mesure du possible des ressources en nutriments, en eau, puis en bois et en métaux. C’est une condition économique de la pérennité politique, et en aucun cas le contraire, c’est-à-dire une entrave idéologique au développement techno-politique. Pour l’avoir oublié, la gauche suicidaire s’est trouvé un nouvel ennemi à sa mesure : l’humanité, dans toute sa dimension innovante, agissante et pensante. Pas de quoi surprendre les lecteurs de Soljenitsyne et Boulgakov, qui avaient compris avant BHL que le communisme ne pouvait exister et s’affirmer que CONTRE l’humain.

Wtf.

(1) : http://sethf.com/gore/
(2) : http://www.telegraph.co.uk/news/graphics/2...MFCFFOAVCBQYIV0
(3) : http://www.telegraph.co.uk/news/main.jhtml...lit/nwarm05.xml


Au cours de la séance de questions-réponses qui a suivi, il a précisé certains points

QUOTE
L'explication est simple : l'espèce humaine se différencie du reste du règne animal par la Technique, c'est-à-dire par la mise en coupe réglée de l'environnement (ressources, espace, énergie) au service de l'élaboration, de la construction et du maintien des structures socio-politiques.

le problème tient à la finitude de la biosphère terrestre et à l'explosion démographique du 20e siècle. Je suis certain que le 21e siècle sera marqué par les phénomènes suivants :

- un ajustement démographique (qui pourra être progressif ou brutal), et qui fera revenir la population humaine à des niveaux compatibles avec le niveau d'utilisation des ressources atteint par l'espèce homo. La baisse de la fécondité (y-compris la fameuse 'transition démographique' ), les épidémies, les guerres ou les catastrophes naturelles sont parmi les nombreux moyens disponibles pour y parvenir.

- une exploitation des abondantes ressources non-encore utilisées, en particulier celles des fonds marins (nodules polymétalliques, plankton...) et des zones arctiques et antarctiques (hydrocarbures par exemple).

- le début de l'exploitation des ressources de l'espace extra-atmosphérique (énergie solaire, minerai lunaire et astéroïdique...), seul moyen de résoudre la question de la finitude de l'écosphère terrestre. Les asiatiques (les chinois en particulier), qui pensent en terme de générations et non de mandats électifs, seront peut-être les premiers servis.

L'erreur la plus grave aujourd'hui serait de réduire maintenant notre rythme d'utilisation des ressources, avec tous les risques que cela comporte pour notre complexe techno-économique: nous troquerions un futur d'expansion illimitée contre un présent de rationnement médiocre et de stagnation technologique.

Quant à l'ours blanc, c'est une belle bête qui a fait son temps : des espèces disparaissent tout le temps, des milliers chaque année depuis le cambrien, par millions même en cas d'extinction de masse (toujours de causes naturelles). Mais ce qu'oublient les gauchistes pour qui la politique est un spectacle, c'est que notre seule obligation est de s'assurer de la survie d'homo sapiens, pas de celle d'un plantigrade inadapté aux changements systémiques.



Au cours du cocktail qui a suivi, il m'a également sorti ça (j'ai tout noté, ce type est passionant), lorsque je lui demandais si j'avais bien compris et si il était bien CONTRE toute tentative de ralentir l'économie au nom de la planèté.

QUOTE
La destruction de l'écosystème terrestre n'est pas seulement inévitable, elle est également une nécessité évolutionnaire.

De même que la disparition des forêts humides au pliocène explique probablement la migration des anthropoïdes pré-humains vers la savane et leur passage à la bipédie fonctionnelle, de même que la dernière grande glaciation et l'écrasement de la masse eurasiatique sous les glaciers explique le développement de l'outillage, des textiles et de l'art pariétal, un effondrement écosystémique global est indispensable à l'évolution de l'espèce humaine vers l'inévitable stade de l' homo galacticus.

Non seulement il nous faut continuer à exploiter la "nature" (qui n'a de naturel que sa capacité de résistance inertielle au changement anthropique) jusqu'à l'exctinction de l'ensemble des espèces actuelles et à la destruction de l'équilibre écosystémique, mais il nous faut même considérablement accélérer le mouvement.

Je crains, au regard de l'histoire humaine, qu'il ne nous faille détruire la Terre au sens où nous la connaissons aujourd'hui pour nous affirmer enfin comme espèce technologique et post-naturelle. C'est notre seule garantie de pouvoir diffuser dans l'univers à la fois les éléments les plus résistants de l'écosystème terrestre, c'est-à-dire les espèces et groupes de gènes qui auront survécu à notre victoire sur la biosphère, et nos représentations culturelles les plus adaptables donc les plus efficaces en terme de survie (systèmes socio-politiques, religions, etc..) Tout le reste, c'est de la littérature pour guévaristes.



mercredi 11 avril 2007 à 17:05
Citer +Citer
De surcroit, et pour coller au débat, tous les scientifiques sérieux sont pour le moins sceptiques à l'égard de glowal warming tel qu'il est présenté actuellement, qu'ils soient européens ou américains. C'est sur qu'avec le terrorisme intellectuel en vigueur il ne leur est pas toujours facile de s'exprimer sans risquer leur poste, mais bon on a l'habitude.

Ce qu'on SAIT, pour autant :

1. Il n'existe AUCUNE preuve que l'augmentation de la concentration moyenne de CO2 dans l'atmosphère entraîne une hausse des températures. En fait, la seule preuve dont on dispose à l'échelle géologique, les fameux carottages de la glace antarctique, prouv le contraire : c'est l'augmentation de la température qui provoque une hausse du niveau de CO2, probablement parce qu'un océan plus chaud dégaze d'avantage de CO2 dissout.

2. Le principal facteur déterminant la température de l'atmosphère terreste, et DE LOIN, est le rayonnement solaire. On estime aujourd'hui qu'il est 100 à 1000 fois plus important à cet égard que la concentration en CO2. Nous sommes dans un cycle d'activité solaire forte qui peut expliquer à lui tout seul l'augmentation relative des températures depuis un siècle (et encore : certaines données laissent penser que cette augmentation est au maximum de 0.3°C, une broutille).

3. L'affaire du Global warming rappelle étrangement une autre manipulation scientifique à grande échelle survenue dans les années 70, le coup du Global Cooling. A l'époque on nous expliquait doctement que l'on allait vers un nouvel age glaciaire qui allait 'mettre un terme au monde tel que nous le connaissons'. Foutaises évidemment, mais ca faisait bien de sortir ça à l'époque quand tout le monde flippait de l'hiver nucléaire.

4. La vérité demeure : on en sait très peu sur le climat, moins encore sur les poids relatifs de la biosphère, de la géosphère, de l'atmosphère, des soleils et des rayons cosmiques. A ce stade, proposer un protocole international pour 'lutter contre l'effet de serre' au détriment des économies occidentales et d'elles seules (chinois et indiens sont exemptés par le présent protocole de tout effort jusqu'a 2030) est proprement scandaleux. Bravo au président Bush d'avoir fait face à ce diktat.

Ce message a été modifié par babar_becue - mercredi 11 avril 2007 à 17:11.
mercredi 11 avril 2007 à 21:13
Citer +Citer
QUOTE (roguik @ 11 Apr 2007 à 16:18)

Donc si on te suit bien, il faut une puissance énergétique importante pour construire tout ça...Sauf, encore une fois, à repenser notre mode de consommation ou mode de vie. Regarde les stations d'épuration : en deça de 10000 équivalents habitants, les lits à macrophytes tirent leur épingle du jeu (moins besoin de béton et d'énergie pour le produire du coup !!)...Rendr el'eau potable, ok, mais autant essayer de ne pas la polluer non ?


Pour ce qui concerne tes scientifiques, ils sont bizarrement tous américains, c'est bien ça ? C'est à dire qu'ils sont apparentés au pays qui refuse de signer tout protocole engageant une diminution de son niveau de pays, quitte à faire crever le reste de la population...Un pays qui a un Président élu car appuyé par le lobby pétrolier...Je ne vois pas bien comment on peut faire confiance à ces hommes plutôt qu'à une communauté scientifique internationale...

C'est quoi les lits à macrophytes?

Quant à ne pas polluer l'eau, je suis tout à fait d'accord avec ça. Sans blague: c'est pas parce que je dis que l'homme n'est pas responsable du RCG que je suis pour qu'on nique l'environnement.


Effectivement, ces scientifiques sont étatsuniens. Mais je trouve que ton argument, même s'il est de bonne guerre, est un peu limite. C'est pas parce que quelqu'un est étatsunien qu'il est forcément stupide, malhonnête, et méchant.
En plus, permets moi de te faire remarquer que l'on parle ici de 17.000 scientifiques US, mais qu'il y a de par le monde un certain nombre de scientifique pas US qui tiennent le même discours.
Tu me diras que les scientifiques français qui font ça sont soutenus par Total; que les britanniques sont soutenus par British Petroleum; que les scientifiques chinois sont corrompus par le gouvernement chinois qui mène une politique économique polluante; que les finlandais sont soutenus par je ne sais quelle compagnie; et ainsi de suite... On peut aller très loin comme ça.

mercredi 11 avril 2007 à 21:41
Citer +Citer
Marcel Leroux sur le RCG

Emmanuel Grenier

Paul Reiter

Pour ceux qui voudrait absolument du non-étatsunien, voici déjà quelques français pour commencer. Je dois admettre que je ne connais pas très bien Marcel Leroux, mais il semble que ce soit un climatologue reconnu. Quant à Emmanuel Grenier, je l'ai personnellement connu, et je sais qu'au moins du point de vue du RCG, il est correct; son seul problème, c'est qu'il a une dent contre les écolos, et que son discours revêt par conséquent un côté gratuitement agressif.
Au sujet de Reiter, disons qu'il vise bien.

Ce message a été modifié par Ferdinand Pecora - mercredi 11 avril 2007 à 21:43.
mercredi 11 avril 2007 à 22:29
Citer +Citer
Babar_becue: ton bonhomme est complètement fou avec son histoire de période "post-naturelle"!
C'est impressionant de voir à quel point tout le monde pète une durite sur cette planète. C'est complètement irrationnel! Même Dans vot'gueule n'est pas aussi allumé.

Son introduction est aussi très limite: clonage, port de l'arme, peine de mort... Tu m'excuses, mais je ne suis, en dehors de l'idée que le RCG est une fraude, pas du tout d'accord avec ce monsieur. D'ailleurs, il s'entendrait sans doute très bien avec Al Gore (cet "éco-gauchiste"), car il se trouve qu'Al est lui aussi un sacré raciste patenté dans la plus pure tradition des confédérés sudistes des Etats-Unis d'Amérique.


AL GORE PROMEUT LE RACISME ET LE GÉNOCIDE

Aux Etats-Unis, le mouvement de Lyndon LaRouche s’est donné pour objectif de discréditer complètement celui qui se présente depuis des années comme le grand « sauveur » de l’environnement, l’ancien vice-Président Al Gore. En effet, sous couvert de « se préoccuper » de l’avenir de la planète, ce dernier promeut racisme et génocide. Les faits sont là pour le prouver :


Al Gore a entamé sa carrière politique au service du FBI en tentant de discréditer un dirigeant respecté de la communauté afro-américaine de Nashville qui dénonçait la politique raciste de la ville. Dans le cadre de l’« opération homme primitif » (sic) du FBI visant les hommes politiques noirs, Gore, alors reporter, avait manigancé en 1974 une affaire de pots-de-vin pour compromettre Morris Haddox, un conseiller municipal, afin de l’éliminer de la scène politique. Une convention politique des Afro-Américains de tout l’Etat du Tennessee a unanimement dénoncé Gore et son supérieur au journal le Tennessean.


La carrière politique de Gore a été financée par l’aile bancaire du Parti démocrate proche d’Averell Harriman et de Felix Rohatyn, qui a promu l’eugénisme et la limitation des naissances chez les pauvres. Le Middlebury College du Vermont, par exemple, où Rohatyn est comme chez lui, est un centre de l’eugénisme depuis une centaine d’années, prônant en particulier l’élimination des Indiens et des Canadiens français, ainsi que des malades mentaux.


Lorsque Al Gore dirigeait la Commission américano-sud-africaine sur le sida, il menaça l’Afrique du Sud de représailles économiques en cas d’achat ou de production de médicaments génériques pour traiter la maladie. Des activistes contre le sida l’ont accusé à juste titre de vouloir tuer l’Afrique noire, tout en dénonçant ses liens avec l’industrie pharmaceutique.


Il est bien documenté qu’à partir de 1989, Gore militait pour arrêter l’exportation aux pays du tiers monde de toute technologie de pointe éventuellement « à usage double », y compris des produits chimiques pour fabriquer des engrais, sans parler du nucléaire. En somme, un apartheid technologique. A propos de l’Irak, il déclara : « Le monde n’a pas besoin des contributions de la science spatiale irakienne ni du travail irakien en physique nucléaire. »


L’agenda environnemental de Gore, comme celui du prince Charles, est une attaque flagrante contre les populations non blanches du tiers monde, à qui on demande de renoncer au développement et à la science.


Par ailleurs, lorsqu’il était vice-président des Etats-Unis, Gore se lança dans la restauration des jardins et espaces boisés de sa résidence. Selon un article paru en 2000 : « Gore a restauré l’abondante diversité et la riche beauté de sa propre arrière-cour en extirpant la végétation exotique en faveur de plantes indigènes. » Sur ordre de Gore, les jardiniers ont « arraché toutes les plantes exotiques », y compris des immigrés « envahissants » comme le lierre anglais et l’alliaire en provenance d’Europe, ou encore le kudzu japonais. Deux spécialistes allemands du jardinage et de l’aménagement paysagiste, Gert Gröning et Joachim Wolschke-Bulmahn, ont publié des articles montrant que la recherche de la pureté écologique des jardins dits « naturels » puise ses racines dans le romantisme du sol et du sang qui constitua le fondement idéologique du mouvement n**i.


La campagne de Gore en difficulté

L’UE a une place de choix sur l’« agenda climatique » d’Al Gore. Les 27 et 28 mars, il était l’invité d’une conférence réunissant des hommes d’affaires à Zurich, organisée par le Forum économique suisse (OSEC) et parrainée par le ministère suisse de l’Economie. Juste avant cela, il était à East Anglia et à l’université de Cambridge les 26 et 27, pour « former » des dirigeants du World Wildlife Fund, British Petroleum, Unilever Barclays Bank et Greenpeace, ainsi que différents fonctionnaires du gouvernement britannique et de parlements européens. Cette affaire était parrainée par le « programme pour l’industrie » de Cambridge, qui est associé au mouvement d’« entreprise sociale » du prince Charles.

Le sponsor des sessions à East Anglia n’était autre que Jeffrey Skoll, le financier qui a produit le film de Gore (Une vérité qui dérange) et finance ses programmes de formation. Cet ancien propriétaire d’e-bay, un Canadien milliardaire s’inspirant d’Ayn Rand et d’Aldous Huxley, vit aux Etats-Unis depuis 1993.

Le public de Gore n’était cependant pas acquis d’avance, selon le Guardian, qui estime que le film de Channel 4 avait rendu les participants « sceptiques ». A Londres, il aborda de lui-même le danger que l’expertise scientifique mette fin à son jeu. Interrogé sur le film en question (The Great Global Warming Hoax), Gore l’a qualifié de « non véridique et malhonnête », ajoutant : « S’ils peuvent créer la fausse impression qu’il existe un large désaccord entre scientifiques, c’est tout ce dont ils ont besoin pour miner le consensus politique ».

A Stockholm, le 29 mars, Gore fut accueilli à la Maison de la Culture par une manifestation d’associés de Lyndon LaRouche, qui ont distribué des tracts intitulés « Les mensonges d’Al Gore mènent au génocide » et « Le changement climatique est aussi scientifique que l’eugénisme ».



www.solidariteetprogres.org
mercredi 11 avril 2007 à 22:52
Citer +Citer
Excellent texte du Prof Franklin, voilà qui fait du bien à entendre !

Je ne comprends pas très bien pourquoi le cheminadiste ci-dessus crie au racisme, il est peut être à court d'arguments ? ou il n'a pas lu ? ou rien compris ? Pour Al Gore je ne sais pas, mais il n'y a absolument rien de raciste dans le texte de la conférence, simplement du bon libertarisme à l'américaine, j'adore cool.gif

babar_becue avez vous d'autres liens vers ses textes ? J'aimerais pouvoir en faire circuler des copies.

En tout cas il explique parfaitement comment et pourquoi la gauche et décridibilisé l'écologie en la récupérant pour remplacer l'espoir du Grand Soir après l'effondrement de l'URSS.. Et la haine de l'occident, du progès, de la technique, tellement vrai...
mercredi 11 avril 2007 à 23:46
Citer +Citer
QUOTE (_Ferdinand Pecora_ @ 11 Apr 2007 à 21:13)
C'est quoi les lits à macrophytes?

Quant à ne pas polluer l'eau, je suis tout à fait d'accord avec ça. Sans blague: c'est pas parce que je dis que l'homme n'est pas responsable du RCG que je suis pour qu'on nique l'environnement.


Effectivement, ces scientifiques sont étatsuniens. Mais je trouve que ton argument, même s'il est de bonne guerre, est un peu limite. C'est pas parce que quelqu'un est étatsunien qu'il est forcément stupide, malhonnête, et méchant.
En plus, permets moi de te faire remarquer que l'on parle ici de 17.000 scientifiques US, mais qu'il y a de par le monde un certain nombre de scientifique pas US qui tiennent le même discours.
Tu me diras que les scientifiques français qui font ça sont soutenus par Total; que les britanniques sont soutenus par British Petroleum; que les scientifiques chinois sont corrompus par le gouvernement chinois qui mène une politique économique polluante; que les finlandais sont soutenus par je ne sais quelle compagnie; et ainsi de suite... On peut aller très loin comme ça.

Les macrophytes sont des végétaux, des bambous pour simplifier....
Pour ton argument sur les scientifiques américains, j'y répondrai simplement en disant que la seule union qui ressorte est bizarrrement "étasunienne". La conspiration mondiale, c'est à dire une entente entre les scientifiques du monde entier pour nous mentir, désolé, je n'y crois pas une seconde.Quant à Al Gore, je ne m'explique toujours pas son accès écologique, mais le taxer de raciste n'élève pas le débat présent...Je trouve que tu te disperses un peu trop parfois...

Ce week end peut être quelques liens sur le GIEC tiens....

Ce message a été modifié par roguik - mercredi 11 avril 2007 à 23:48.

Pages : < 1 2 3 4 5 6 7 8 >





A voir sur le portail Livenet.fr Le Club
Vidéos
Le mag
Forum
Jeux
Comparaison de prix
Nos partenaires Partenaires : php - Vidéos - PS3 - Rap et R&B - Cinéma - voyage - TNT - Séries en DVD
Contact et infos Le blog Livenet
Suggestions sur Livenet
Aide générale Livenet - Aide du Forum
Charte du forum
Mentions légales
Reporter un abus
Reporter un bug

Copyright © 2004-2008 Tigersun - Tous droits réservés - Powered By IP.Board © 2008  IPS, Inc.