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Livenet > Forum > Quotidien et société
Tuesday 03 July 2007 à 19:14
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Retrouvez dans cette médiathèque GBLT le récapitulatif des oeuvres (en rapport avec l'homosexualité) proposées et commentées par les membres de la GBLT, dans ce topic : http://www.comlive.net/La-Mediatheque-GBL,105693.htm.

Les créations proposées sont sur tous supports.

Voilà donc l'ensemble des œuvres que comporte cette médiathèque :

® Shadow 1,618


Les médiathèques GBL et Trans ont été fusionnées.
...................................................

Cinéma


- Aimée et Jaguar
- Les Amitiés Particulières
- Another country
- Bent
- Better than chocolate
- Boys don't cry
- C.R.A.Z.Y.
- Ceux qui m'aiment prendront le train
- The Covenant
- Crustacés et coquillages
- Dirty Dancing
- Eating Out
- L'Eveil de Maximo Oliveros
- Les filles du botaniste
- Garçon d'Honneur
- Jeffrey
- Juste une question d'amour
- La Lois Du Desir
- Love ! Valour ! Compassion !
- Mambo Italiano
- Maurice
- My Own Private Idaho
- It's in the Water
- Presque Rien
- Quand Chuck rencontre Larry
- Scandaleusement célèbre
- Le Secret de Brokeback Mountain
- Je suis le Seigneur du Château
- Summer Storm
- My Summer Of Love
- Tarnation
- La tentation d'Aaron
- Transamerica
- La Vierge des Tueurs
- The Houseboy
- Trick
- Queen Size Bed
- 2 Garçons, 1 Fille, 3 Possibilités
- Priscilla, Folle du désert
- Je t'aime moi non plus
- Torch song trilogy
- Shelter, un amour de garçon
- Wild side
- Hedwig and the angry inch
- Soap (en soap)
- Le Temps Qui Reste
- Swimming Pool
- Comme les autres
- Nés en 68
- Spartatouille
- Loving Annabelle

...................................................


Musique


- Boys Town Gang
- Charles Aznavour : Comme ils disent
- Dalida : Depuis qu'il vient chez nous
- Dalida : Pour Ne Pas Vivre Seul
- Lara Fabian : La Différence
- Mylène Farmer : Maman a tort
- Fernandel : On dit qu'il en est
- Serge Gainsbourg : Kiss Me Hardy
- Jewel : Pieces Of You
- Indochine : Mao Boy- Indochine : Mao Boy
- Mecano : Une femme avec une femme
- The Pipettes : I like A Boy In Uniform
- PJ Harvey : The Garden
- Tori Amos : Hey Jupiter
- Gravy Train : You Make Me Gay
- The Velvet Underground : Lady Godiva's Operation
- Marilyn Manson - The Nobodies
...................................................


Art


Littérature

- Adam Haslett : Vous n'êtes pas seul ici
- John Ramster : Le choix de Simon
- Paul Verlaine : Hombres
- Oscar Wilde : Le portrait de Dorian Gray
- Norman Mailer : La nuit des temps
- Alex Taylor : Journal d'un apprenti pervers
- Marguerite Yourcenar : Mémoires d'Hadrien
- Maman, j'ai besoin d'être une fille

En complément, vous trouverez dans ce topic de Marc1756 : Extraits de livres Gay et Lesbien, des extraits de livres traitant de l'homosexualité.



Peinture


- Géricault : Le Radeau de la Méduse

...................................................


Autres

- Iono the Fanatics
- Série TV : Six feet under
- Téléfilm : Un Amour à Taire
- Théâtre : La Tour de la Défense
- Vidéo Clip : Viðrar vel til loftárása, de Sigur Rós
- Animation : Mnemosyne



Ce message a été modifié par chrisatreide - Monday 20 October 2008 à 03:06.
Tuesday 03 July 2007 à 19:16
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Musique


- Oeuvre présentée par Shadow 1,618

- Type de création : Chanson

- Titre : "Maman a tort" (album : Cendres de Lune)

- Artistes : Interprété par Mylène Farmer, paroles et musique de Jérôme Dahan

- Année : 1984

- Illustration :


(La pochette du single)


- Résumé, présentation :

Nous sommes en 1984, l'auteur de Mylène Farmer aujourd'hui, Laurent Boutonnat, cherche à l'époque une jeune fille pour interpréter le titre qu'il a réalisé : "Maman a tort". Il croise la future star par hasard et c'est le coup de foudre (artistique hein) !
Il lui propose de travailler avec lui et elle accepte... C'est une aubaine pour elle, vu qu'elle faisait des pubs pour le 'Chat Machine' à l'époque sleep.gif et du mannequina.

Le single "Maman a tort" sort en France. Mais il est rapidement controversé à cause du contenu ambigu de la chanson. C'est l’histoire d’une jeune fille dans un hôpital qui voue un amour sans borne à son infirmière. C'est un peu un mélange entre équivoque et lesbianisme, psychiatrie et perversion... sm17.gif

Il est vrai que, même si le texte n'est pas d'elle comme ce sera le cas plus tard, il contient déjà tout l'univers névrotique, sensuel, ambigu, glauque, froid, où l’amour est difficile à obtenir, de la future Mylène Farmer. Déjà, dans ce premier titre et avec le remous de cette chanson, il y avait de quoi commencer à toucher un public homosexuel... (à la fin clip de cette chanson par exemple, elle est décapitée, rude sentence envers la jeune fille qui ressent des choses pour son infirmière... Sûrement doit on y voir une condamnation de l’homosexualité et une sentence morale encore présente à l’époque...).

Contre toute attente, "Maman a tort" devient un petit tube lancinant en cet hiver 1984, après un démarrage difficile sur les FM et périphériques, censure oblige. Près de 100 000 exemplaires vendus ! C'est à dire peu face aux 900 000 exemplaires de Jeanne Mas (" Toute première fois "), mais suffisamment pour alerter profession et public qu'il y a anguille sous roche.



Un maman a tort
Deux c'est beau l'amour
Trois l'infirmière pleure
Quatre je l'aime
Cinq il est d'mon droit
Six de tout toucher
Sept j'm'arrête pas là
Huit j'm'amuse

Un quoiqu'maman dise
Deux elle m'oubliera
Trois les yeux mouillés
Quatre j'ai mal
Cinq je dis c'que j'veux
Six j'suis malheureuse
Sept j'pense pas souvent
Huit et vous ?

J'aime ce qu'on m'interdit
Les plaisirs impolis
J'aime quand elle me sourit
J'aime l'infirmière maman

Un j'suis très sereine
Deux et j'ai bien fait
Trois d'vous en parler
Quatre j'm'amuse
Cinq quoiqu'maman dise
Six elle était belle
Sept cette infirmière
Huit je l'aime

Un l'infirmière chante
Deux ça m'fait des choses
Trois comme l'alouette
Quatre j'ai peur
Cinq c'est dur la vie
Six pour un sourire
Sept j'en pleure la nuit
Huit et vous ?

J'aime ce qu'on m'interdit
Les plaisirs impolis
J'aime quand elle me sourit
J'aime l'infirmière maman

Un maman a tort
Deux c'est beau l'amour
Trois l'infirmière pleure
Quatre je l'aime
Cinq maman a tort
Six c'est beau l'amour
Sept à l'hôpital
Huit j'ai mal
Un maman a tort
Deux c'est beau l'amour...


- Avis personnel, justification de ce choix :

J'ai choisi cette chanson parce que j'apprécie Mylène Farmer et notamment cette chanson. En fait, je l'ai choisi avant qu'un autre GBLien le fasse à ma place sleep.gif
Aujourd'hui on entend beaucoup que Mylène Farmer est une idole pour beaucoup d'homosexuels, et c'est en partie grâce (à cause ?) de cette chanson, qui l'a fait connaitre au grand public et qui parle de l'amour que ressent une jeune fille pour son infirmière.
De plus, cette oeuvre marque le début d'une page historique pour les fans de Mylène Farmer car elle symbolise la naissance du tandem Farmer-Boutonnat qui rencontrera tous les succès que l'on lui connait.

- Note sur 10 : 8,5. Miam !


Ce message a été modifié par tatanertagueule - Monday 09 July 2007 à 17:59.
Tuesday 03 July 2007 à 19:19
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Cinéma


- Oeuvre présentée par Shadow 1,618

- Type de création : Cinéma (Comédie dramatique, Romance)

- Titre : "Le secret de Brokeback mountain"
(US : "Brokeback Mountain") (Topic consacré : ICI )

- Artistes : Réalisé par Ang Lee. Avec Heath Ledger, Jake Gyllenhaal, Michelle Williams

- Année : Sortie en France le 18 Janvier 2006

- Illustration :



- Résumé, présentation :

Eté 1963 dans le Wyoming, deux jeunes cow-boys, Jack et Ennis, sont engagés pour garder ensemble un troupeau de moutons à Brokeback Mountain.
Isolés au milieu d'une nature sauvage, leur complicité se transforme lentement en une attirance aussi irrésistible qu'inattendue. A la fin de la saison de transhumance, les deux hommes doivent se séparer. Ennis se marie avec sa fiancée, Alma, tandis que Jack épouse Lureen. Quand ils se revoient quatre ans plus tard, un seul regard suffit pour raviver l'amour né à Brokeback Mountain.

- Avis personnel :

Ce film est pas mal. Enfin, je trouve personnellement qu'il a fait pas mal de bruit pour pas grand chose. Mais c'est peut-être dû au fait que j'ai plus l'habitude de regarder des films traitant de ce sujet que la plupart des individus de la société ^^. Il y a des scènes plutôt crues (genre la première scène où ils forniquent dans la tente). Sinon, il y a aussi quelques scènes où ça traine en longueur, où on ne voit que des moutons et on s'ennuie un peu. Sinon, l'histoire d'amour entre les deux cow-boys est assez touchante et la fin du film nous peut nous arracher quelques larmes. Le manque insupportable de l'autre est bien retranscrit et le tout est assez émouvant.

- Note sur 10 : 7,5. C'est pas le film du siècle, mais il faut le voir.


Ce message a été modifié par tatanertagueule - Monday 09 July 2007 à 18:04.
Tuesday 03 July 2007 à 19:24
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Littérature


- Oeuvre présentée par Shadow 1,618

- Type de création : Littérature - Poèmes

- Titre : Hombres (topic consacré ICI)

- Artistes : Paul Verlaine

- Année : 1891

- Illustration :


(couverture : Verlaine et son amant Rimbaud, peints par Henri Fantin-Latour)


- Résumé, présentation :

Ce livre comporte une quinzaine de poèmes qu'a rédigé Verlaine en 1890-1891 mais qui ne sera publié qu'en 1904, avec toujours la phrase d'intro "Imprimé sous le maneau et ne se vend nulle part". Hombres est entièrement consacré aux amours homosexuels de Verlaine, dans sa langage souvent très explicite. Les 15 textes s'intitulent ainsi (certains n'ayant pas de titre sont désignés par leur 1er vers) : O ne blasphème pas - Mille et Tre - Balanide I - Balanide II - Sur une Statue - Rendez-vous - Monte sur moi - Un peu de m… - Il est mauvais coucheur - Autant certes la femme - Même quand tu ne bandes pas - Dans ce Café - Dizain ingénu - O mes amants - Le Sonnet du trou du Cul (Verlaine et Rimbaud).

Je vous ai choisi quelques extraits pour que vous vous rendiez compte du lexique utilisé :

- "Leur pine vigoureuse et leurs fesses joyeuses, Réjouissent la nuit et ma queue et mon cu"
- "Gland, point suprême de l'être (...) Qu'accueille avec joie et crainte (...) Mon heureux cul perforé"
- "Puis pourléchant le périnée, Et les couilles d'un mode lent, Au long du chibre contournée, S'arrête à la base du gland"
- "Même quand tu ne bandes pas, Ta queue encor fait mes délices, Qui pend, blanc d'or entre tes cuisses, Sur tes roustons, sombres appas"
- "Elle est dodue, ta quéquette, Et velouté, du pubis, Au prépuce fermant le pis, Aux trois quarts d'une rose crête"
- "Pour soudain la décalotter, En sorte que, violet tendre, Le gland joyeux, sans plus attendre, Splendidement vient éclater"
- "Pelotons nous bien les roustons, Rinçons nos glands, faisons ripailles, Et de foutre et de merde et de fesses et de cuisses"
- "Dérisoire, prépuce immense sous quoi bout, Tout le sperme à venir, (...) De me branler avec cette bonne pensée (...). Depuis je décalotte et me branle toujours !"

- Avis personnel :

Quand j'ai lu quelques poèmes de ce livre, j'ai été extrêmement surpris ! Je ne pensais pas vraiment qu'un tel langage était utilisable dans des poèmes du XIXe siècle, surtout sur un sujet aussi tabou que l'homosexualité. Surtout que Verlaine est l'un des très grands poètes de ce siècles. C'est pourquoi j'ai été absorbé par ces textes et je les ai tous lu et trouvé à la fois beaux, touchants et grossiers. C'est aussi un vrai mélange de provocation, d'humour corrosif et d'obscénité. Il est incroyable de voir à quel point le poète se livre et parle aussi ouvertement de son anatomie, de celle de ses compagnons ou encore de son attirance pour une certaine passivité mrgreen.gif En tout cas, je vous conseille vraiment d'aller lire tous les textes dans leur intégralité, sur le topic qui y est consacré (cf lien au-dessus). Ou vous pouvez même vous procurer le livre de Steve Murphy paru en 2005 analysant ces poèmes (Publié chez H&O Editions).

- Note sur 10 : 8.
C'est très spécial mais il faut vraiment le lire pour le croire...


Ce message a été modifié par tatanertagueule - Monday 09 July 2007 à 18:06.
Tuesday 03 July 2007 à 19:27
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Cinéma


- Oeuvre présentée par Josh

- Type de création : Cinéma (Comédie dramatique)

- Titre : C.R.A.Z.Y.

- Artistes : Réalisé par Jean-Marc Vallée (Canada) Avec Michel Cote, Marc-André Grondin, Émile Vallée...

- Année : 2006

- Illustration :



- Résumé, présentation :

"Un portrait de famille qui dépeint la vie souvent extraordinaire de gens ordinaires à la poursuite de leur bonheur.
De 1960 à 1980, entouré de ses quatre frères, de Pink Floyd, des Rolling Stones et de David Bowie, entre les promenades en moto pour impressionner les filles, les pétards fumés en cachette, les petites et grandes disputes et, surtout, un père qu'il cherche désespérément à retrouver, Zac nous raconte son histoire...
25 décembre 1960 : Zachary Beaulieu vient au monde entre une mère aimante et un père un peu bourru mais fier de ses garçons.
C'est le début de C.R.A.Z.Y., le récit de la vie d'un petit garçon puis d'un jeune homme pas comme les autres, qui va jusqu'à renier sa nature profonde pour attirer l'attention de son père." (Allocine.Fr)

- Avis personnel :

Un très joli film, touchant, sensible. Le thème de l'homosexualité est traité avec pudeur et justesse. En plus, l'acteur principal (Marc-André Grondin) est magnifique sleep.gif
Je vous recommande d'aller voir ce petit bijou dans un moment de morosité. Vous en ressortirez ravigoté.

- Note sur 10 : 9.


Ce message a été modifié par tatanertagueule - Monday 09 July 2007 à 18:06.
Wednesday 04 July 2007 à 16:05
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Musique


- Oeuvre présentée par Florent88

- Type de création : Chanson

- Titre : La différence (album : Tout)

- Artistes : Interprète = Lara Fabian

- Année : 1999 (publication)

- Illustration :



- Résumé, présentation :

Cette chanson traite de pas mal de problèmes qui touche à l'homosexualité et qui me sont chers. Ainsi on y trouve comme sujets l'adoption qui est refusé aux gays en France, l'intolérance des gens, le sida...Avant tout elle aborde la question de la différence qu'il faut tolérer mais surtout accepter et elle finit par se demander à la toute fin quelle différence les gays présentent-ils réellement. ("La différence, mais quelle différence).


- Avis personnel :

C'est du Lara Fabian, beaucoup n'aime pas parce qu'il déclare qu'elle finit toujours par "brailler" mais moi j'admire sa voix. Ce que j'aime particulièrement c'est évidemment les paroles, leur justesse et à la fois sobriété. Une chanson que beaucoup d'hétéros devraient écouter plus précisemment.


- Note sur 10 : 10. Parce que c'est une des 1ères chansons du genre que j'ai entendu et que depuis elle m'est restée présente en tête.


Ce message a été modifié par tatanertagueule - Monday 09 July 2007 à 18:10.
Wednesday 04 July 2007 à 16:07
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Musique


- Oeuvre présentée par Musik2003

- Type de création : Chanson

- Titre : "Pour ne pas vivre seul"

- Artiste : Dalida

- Année : 1972

- Illustration :


Pochette du single de l'époque. Le titre se trouve en face B.


Pour ne pas vivre seul
On vit avec un chien
On vie avec des roses
ou avec une croix.

Pour ne pas vivre seul
On's fait du cinéma
On aime un souvenir
une ombre, n'importe quoi.

Pour ne pas vivre seul
On vit pour le printemps
et quand le printemps meurt
pour le prochain printemps.

Pour ne pas vivre seul
Je t'aime et je t'attends
pour avoir l'illusion de ne pas vivre seul

Pour ne pas vivre seul
des filles aiment des filles
et l'on voit des garçons
épouser des garçons.

Pour ne pas vivre seul
D'autres font des enfants
des enfants qui sont seuls
comme tous les enfants.

Pour ne pas vivre seul
On fait des cathédrales
où tous ceux qui sont seuls
s'accrochent à une étoile.

Pour ne pas vivre seul
Je t'aime et je t'attends
pour avoir l'illusion
de ne pas vivre seul.

Pour ne pas vivre seul
On se fait des amis
et on les réunit
quand vient les soirs d'ennui.

On vit pour son argent
ses rêves, ses palaces
mais on a jamais fait
un cercueil à deux places.

Pour ne pas vivre seul
Moi je vis avec toi
je suis seule avec toi
tu es seul avec moi.

Pour ne pas vivre seul
On vit comme ceux qui veulent
se donner l'illusion
de ne pas vivre seul.




- Résumé, présentation :

Cette chanson écrite pour Dalida voit le jour en 1972. Cette chanson traîte de la solitude sous toutes ses formes, et évoque également l'homosexualité. Dalida ose évoquer dans cette France du début des années 1970 le sujet tabou de l'homosexualité et de la possible idée du mariage homosexuel. La chanson est tout de suite interdite de radios (préférant diffuser la face A du single, le "Paroles paroles" avec Alain Delon, beaucoup plus consensuel !) et connaîtra quelques rares passages à la télévision française. Malgré la censure, Dalida n'hésite pas à défendre la chanson sur scène (et ce jusqu'à la fin de sa carrière en 1987) et s'exprime sur l'homosexualité sans aucun interdit qu'elle estime être une chose tout à fait normale. La chanson sera traduite en allemand, en italien et en espagnol et Dalida souhaitera que l'allusion faite sur l'homosexualité soit conservée dans les trois langues.

- Avis personnel :

Une chanson à la mesure du talent de Dalida. La Dalida sobre des années 1970 qui chante avec son coeur et avec talent. La chanson est vraiment très belle, la mélodie est harmonieuse et le texte est très fort. La chanson n'est évidemment pas calquée seulement sur l'homosexualité, mais il fallait oser en 1972 chanter "Des filles aiment des filles et l'on voit des garçons épouser des garçons", Dalida n'a pas hésité à le faire. Plus tard , en 1979, Dalida chantera une seconde chanson sur l'homosexualité intitulée "Depuis qu'il vient chez nous". L'interprétation du titre en live est vraiment superbe car en plus d'être une chanson forte traîtant d'un thème tabou, elle parle évidemment de la solitude, celle qui fait souffrir, celle qui fait mal, celle qu'a connu Dalida et qui l'a détruite le 3 Mai 1987.

- Note sur 10 : Je mets un 9.5 pour ne pas mettre 10 car tout est perfectible dans la vie. Mais la chanson me touche beaucoup, elle vaut pour moi beaucoup plus qu'une simple note.


Ce message a été modifié par tatanertagueule - Monday 09 July 2007 à 18:11.
Wednesday 04 July 2007 à 16:12
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Musique


- Oeuvre présentée par 100%

- Type de création : "Chanson"

- Titre : "You Made Me Gay"

- Artistes : GRAVY TRAIN!!!

- Année : L'album "Hello Doctor" est sortie en 2003-4

- Illustration :


- Résumé, présentation :

I got somethin’ to say! (what?)
I’m kinda gay! (yeah?)
I like to get paid and have sex for days (no!)
So listen up ladies
I like guyz and hate babies
If you get me real drunk
I’ll go for the junk in the trunk
You want me bigtime, I only want you minitime
But then I see Matt Dillon and I want it HUGETIME!
You open up your lips and try to seal my doom
So I make a beeline straight to the menz room

I thought you were cute
I thought your ass was fine
But then I took down your pants
And I said “NEVER MIND!”

Don’t even try to play me bitch
Don’t even try to front
You think that you want dong
But I know you want wet cunt
And there you go
Bein’ all sick
Are you stupid, girl?
Of COURSE I want the dick!

Stop lyin’, ho!
You know that you want it!
NO I DON’T!

Yes you do! Just admit it! ADMIT IT!
You made me gay, girl, you made me gay, girl!

Are you gay?
HAAAAY, you made me GAY.

I thought you liked it that way!
Naw, bitch, I’m gay!

I thought you liked it that way!
No, ho, I’m fucking gay!
You made me gay, girl, you made me gay, girl

You ain’t gay
HAAAAY, you made me GAY.
STOP!…jockin’ me girl
Why can’t you see?
There’s a million guys
That are dyin’ to screw me

I see how it is Hunx
I don’t give you a bona
When I’m through with your ass
It will be in a coma
You have the ass
You have the titty
But there’s somethin’ in my pants
That makes me wanna go to the shitty city

But menz ain’t got no pussy
They ain’t got no vagina
I’m THROUGH with you gay boyz
Drop outta mankind-a!
You got Willy Wonka up in your underwear
And I like honey cuz I’m a little bear

Well I only pursued you cuz I heard that you had girth
But now I wish yo silly momma had NEVER given birth
Go gay, girl, it’s so much better
I like the cheese, yeah, I like the cheddar

Your cock ain’t nuthin’ anyway I’d rather suck a dog off
And I’ll just use a cucumber to get my fucking rocks off
There’s so many girls and there’s so many guys
It’s hard to decide, when I like chicken thighs

You’re missing out on hot ass humps cus I spread legs like anthrax
And Kenny G type blowjobz cuz I play a mean skin sax

For today go ahead and do me that way
But I made up my mind, silly ho, I’m GAY!

Well maybe I should change my ways and stick to only ladies
Cuz I hate shitty menz and I don’t want shitty babies.


- Avis personnel :

C'est drole et surtout très con. Les paroles sont en réalité un dialogue entre une meuf et un pédé et celui-ci lui raconte pourquoi il préfére les bites aux chattes. Ca va pas bien loin mais c'est super agréable et facile à écouter. Faut aimer les trucs un peu barrés et second degré.

- Note sur 10 : Bah c'est de la musique sans prétention donc on va pas leur reprocher de manquer de poésie ni de faire une musique de mongole . . . si je note par rapport à leur projet de départ je pense qu'un 8/10 n'est pas surnoté.


Ce message a été modifié par tatanertagueule - Monday 09 July 2007 à 19:12.
Wednesday 04 July 2007 à 16:15
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Cinéma


- Oeuvre présentée par breog

- Type de création : Cinéma

- Titre : Les filles du botaniste

- Artistes : Réalisé par Dai Sijie

- Année : 2005

- Illustration :



- Résumé, présentation :

Dans la Chine des années 80, tous les tabous ne sont pas levés.
Min, une jeune orpheline, part faire ses études chez un botaniste de renom. Homme secret et père autoritaire, son professeur vit sur une île qu'il a transformée en jardin luxuriant. Contrainte de partager cette vie solitaire et effacée, sa fille An accueille avec joie l'arrivée de l'étudiante. Très vite complices, les deux jeunes femmes voient leur amitié évoluer vers une attraction troublante, sensuelle et interdite.
Incapables de se séparer, Min et An imaginent bientôt un dangereux arrangement pour continuer à partager le même toit... (source: allociné)

- Avis personnel :

D'un point de vue esthétique, ce film est magnifique. Le réalisateur filme parfaitement les paysages de cette région reculée de la Chine, et les traditions de ses habitants. Les acteurs sont très bons, notament Mylène Jampanoï. Certains peuvent regretter une certaine lenteur dans le récit, mais personnelement je trouve que cette lenteur qui parcours les 9/10eme du film, est un atout, puisqu'elle rend la fin encore plus brusque, et déroutante que ce qu'on pouvait en attendre. Je suis ressorti du film sous le choc de cette fin que je n'attendais pas.

- Note sur 10 : 8.


Ce message a été modifié par tatanertagueule - Monday 09 July 2007 à 19:14.
Wednesday 04 July 2007 à 16:17
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Musique

- Oeuvre présentée par florent88

- Type de création : Chanson

- Titre : "Une femme avec une femme"


- Artistes : Groupe Mecano

- Année : 1990

- Illustration :



- Résumé, présentation :

L'oeuvre aborde l'homosexualité féminine en toute pudeur et justesse. Les thèmes du regard des autres, de la honte d'être ce qu'on est... y sont traités.

Un extrait des paroles :

Je ne veux pas les juger
Je ne veux pas jeter la première pierre
Et si, en poussant la porte
Je les trouve bouche-à-bouche dans le salon

Je n'aurais pas l'audace de tousser
Si ça me dérange, je n'ai qu'à m'en aller

- Avis personnel :

Tout en douceur et la voix de la chanteuse est très belle, cette chanson me plait beaucoup. De plus elle s'attarde du côté de nos amis lesbiennes ce qui est plutôt rare. Enfin pour l'époque qui date déhà de 16ans il fallait oser.

- Note sur 10 : 8.


Ce message a été modifié par tatanertagueule - Thursday 12 July 2007 à 18:28.
Wednesday 04 July 2007 à 16:20
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Cinéma


- Oeuvre présentée par Chrisatreide

- Type de création : Cinéma

- Titre : La tentation d'Aaron (VO : Latter Days)

- Artistes : Réalisé par C. Jay Cox, Avec Steve Sandvoss, Wes Ramsey, Rebekah Johnson et Jacqueline Bisset

- Année : Film de 2003, sortie DVD le 18 Mai 2005 en VOST-FR

- Illustration :



Et un extrait " ICI "

- Résumé, présentation :

Quand Aaron, jeune mormon quitte son Idaho natal pour prêcher à Los Angeles et qu'il se retrouve confronter à Christian, son voisin, un gay volage pensant davantage à combler ses sens qu’à trouver un sens à sa vie, courant après l'amour comme une abeille après les fleurs. Le beau Christian a lancé un pari auprès de ses amis : dévergonder un de ces jeunes prédicateurs… Et que se passe-t-il ? Et bien, le mormon embrasse le gay, et c’est le début de la descente aux enfers pour Aaron…
Trois récompenses :

L.A. Outfest 2003
Prix pour le meilleur premier film
Philadelphia International Gay & Lesbian Film Festival 2003
Prix du public
Toronto Inside Out Lesbian and Gay Film and Video Festival 2004
Prix du public

- Avis personnel :

Derrière une façade romantique, se cache un film engagé et provocateur qui parle de liberté et de tolérance face à l'extrèmisme religieux dans un monde où l'Amour (avec un grand A) est possible. On retrouve dans ce film la toujours très belle Jacqueline Bisset au verbe acéré. Un très beau film qui ranime notre côté fleur bleue.

- Note sur 10 : 10, et je mettrais même 12 pour les larmes versées.


Ce message a été modifié par tatanertagueule - Thursday 12 July 2007 à 18:31.
Wednesday 04 July 2007 à 16:22
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Littérature


- Oeuvre présentée par florent88

- Type de création : Roman (Comique)

- Titre : Le choix de Simon

- Artistes : John Ramster

- Année : 1999

- Illustration :



- Résumé, présentation :

"C'est un fait: je n'avais jamais eu de grande conversation postcoïcale avant de devenir hétéro.(...) Ce que l'on peut ressentir quand le sexe ne se réduit pas à un acte physique demeurait pour moi l'un des Mystères de la vie. Jusqu'au moment où, dans l'obscurité d'une chambre d'hôtel, aux premières leurs du jour, je me suis entendu dire : 'Je suis ici parce que j'ai envie d'être avec toi et avec personne d'autre.' "

Gala : "Leste, cocasse, audacieux, plein d'émotion et de retournements, cet impossible Choix de Simon est à hurler de rire"

Vital : " Ce voyage d'un gay en Hétéroland est d'une drôlerie incommensurable et d'une intelligence brillante"

- Avis personnel :

Ce livre a été pour moi une véritable révélation et ça reste à ce jour peut-être celui que j'ai apprécié le plus. Homosexualité abordée sous tous les angles et avec humour, sexe traité de façon juste, très sensuelle et drôle à la fois, difficultés de l'amour... Les ingrédients de cette parfaite résussite sont dosés exactement comme il le faut et on ne s'ennuit pas une seule seconde lors de la lecture. L'idée d'une sexualité compliquée et que l'on est peut être pas simplement hétéro, homo ou bi est elle aussi efficacement abordée. Vraiment je vous le conseille à tous, c'est un petit bijou.

- Note sur 10 : 10/10 sans la moindre hésitation.


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Wednesday 04 July 2007 à 16:25
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Autres


- Oeuvre présentée par Tiax

- Type de création : Série télévisée (Comédie dramatique)

- Titre : Six feet under

- Artistes : Scenariste: Alan Ball. Acteurs: Peter Krause, Michael C.Hall, Frances Conroy, Lauren Ambrose, Rachel Griffiths

- Année : 2001 je crois

- Illustration :



- Résumé, présentation :

Apres la mort de Nathaniel Fisher, ses deux fils (Nath et David) héritent de l'entreprise de pompes funebres de leur pere. Une occasion pour toute la famille de s'unifier un peu. Nath qui avait coupé les ponts avec ses parents revient vivre dans la maison familiale, David, son frere, l'enfant model s'occupe vaillament de l'entreprise tout en essayant d'accepter son homosexualité, Claire, la plus jeune de la fraternité vole le pied d'un macchabée en signe de rebellion et leur mere Ruth, essaie (enfin) de commencer a vivre apres la mort de son mari.

- Avis personnel :

Tout d'abord, cette série est assez anti conformiste, elle brise plusieurs tabous comme celui de la mort: chaque épisode s'ouvre sur le déces (quelques fois comique) d'un futur client de Nath et David. J'aime aussi beaucoup les personnages de la série: ils sont en général plutot réservés, ils ne se confient pas trop les uns aux autres et ils ont tous des visions des morts dont ils s'occupent. Malgré cet aspect lugubre, cette série reste extremement drole, enfin, c'est de l'humour noir hein ! Enfin, je trouve que l'homosexualité de David est plutot bien décrite: parfois glauque (il paie un gigolo pour faire l'amour avec lui dans un parking souterrain a Las Vegas), parfois touchant (il imagine ce qui sera écrit sur les cartes de mariage de son copain et lui), David a un peu du mal a s'accepter et lorsqu'il en parle a sa mere par exemple, elle se met a lire des livres parlant de l'homosexualité afin de mieux comprendre son fils meme si elle n'y arrive pas trop...Ca m'a touché de voir que malgré sa surprise et son incompréhension (elle l'imaginait marié avec la fille d'un ami (dans mes souvenirs...)) elle continue d'aimer son fils et de vouloir son bonheur.

- Note sur 10 : Je mettrai 9,5 parceque l'on peut toujours faire mieux mais je trouve que tous les éléments d'une bonne série sont réunis dans cette série.


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Wednesday 04 July 2007 à 16:27
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Cinéma


- Oeuvre présentée par Shadow 1,618

- Type de création : Cinéma (Drame)

- Titre : La Vierge des tueurs
(VO : La Virgen de los sicarios) (Film franco-ispano-colombien)

- Artistes : Réalisé par Barbet Schroeder. Avec Anderson Ballesteros, German Jaramillo, Juan David Restrepo,...

- Année : 2000

- Illustration :


(affiche du film)



(Anderson Ballesteros)


- Résumé, présentation :

A Medellin (Colombie), la violence est omniprésente, les jeunes sont employés par la mafia pour des meutres en pleine rue en plein jour. C'est dans ce contexte que Fernando revient et rencontre un jeune homme, l'un de ces tueurs, dont il tombe amoureux.

Après une absence de 30 ans, l'écrivain Fernando Vallejo revient à Medellin, où il a grandi. Il y découvre une ville en proie à la violence, soumise à la mafia de la cocaïne. Dans un bordel de garçons, il rencontre Alexis, qui a seize ans. Originaire des quartiers pauvres, le jeune garcon tue sur commande. Vallejo va cependant vivre avec lui une relation forte, jusqu'à ce que la mort la brise : Alexis est assassiné par un homme à moto. Seul, le romancier se met à errer dans les rues de Medellin. Il croise le regard du jeune Wilmar. Une nouvelle histoire d'amour commence...

- Avis personnel :

J'ai vu ce film sur Arte il y a 2 ou 3 ans. Je l'ai trouvé à la fois sublime et très troublant. Déjà, l'ambiance est très spéciale, on découvre une Colombie très pauvre avec des gamins de moins de 10 ans qui sniffent de la colle en errant dans les rues, on y comprends vite que la mafia et la drogue font la loi...

Ce film traite de sujets vraiment divers tels que l'amour la mort, le sexe, le désordre, le deuil, la foi, etc... Le film est parfois choquant : dès les premières scènes, on aperçoit ce bordel où des hommes parfois très âgés s'achètent les services d'un minet. Cela donne naissance, entre les deux héros du film Fernando et Alexis, une relation d'amour délicate, bizarre, tragique mais passionée. Les deux personnages sont attachants, chacun pour leurs propres caractéristiques. L'évolution de leur amour est tragique et les quelques rebondissements vraiment dramatiques.

Hormis tout cela, on a le droit à un jeune homme très mignon, en la personne d'Anderson Ballesteros, qui joue vraiment à merveilles et qui m'a fait quelqu'effet lorsque j'ai vu le film la 1ere fois. Surtout dans une certaine scène... Enfin je n'en dis pas plus.

Ce film, on peut autant le détester que l'adorer. Donc à vous de vous faire votre opinion. Je crois qu'il existe en DVD.

- Note sur 10 : 8. Moi je l'ai trouvé bien ce film... Et vous ?!


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Wednesday 04 July 2007 à 17:13
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Cinéma


- Oeuvre présentée par Tiax

- Type de création : Film (Drame)

- Titre : Transamerica

- Artistes : Réalisé par Duncan Tucker, avec Felicity Huffman, Kevin Zegers

- Année : En France, sorti le 26 avril 2006

- Illustration :



- Résumé, présentation :

Je prend vite fait un résumé sur internet parceque j'imagine que tout le monde a déja entendu parler de ce film

Bree, devenu transexuel, travaille jour et nuit afin d'avoir assez d'argent pour payer une intervention chirurgicale qui fera définitivement de lui une femme. Un jour, elle reçoit un appel téléphonique d'un adolescent en fuite qui recherche son père. Elle comprend avec effarement qu'il est le résultat d'une liaison hétérosexuelle sans lendemain qui a eu lieu alors qu'elle était encore un homme...Une rencontre de deux êtres que la vie avait séparés et qui apprendrons à se découvrir, à s’accepter et enfin à ce sourire.

- Avis personnel :

J'ai beaucoup aimé ce film parcequ'il a réussi a me faire rire et pleurer en trois minutes d'intervalle. La salle était remplie et tout le monde riait a certains passages puis, plus personne n'osait respirer pendant les moments forts du film. De plus, les deux acteurs principaux sont géniaux: Felicity Huffman (qui n'a pas volé ses récompenses pour ce role) , drolement touchante et tres crédible (étonnament) dans ce rôle de transexuel en pleine re-construction (je conseille de voir le film en VO pour entendre la voix de l'actrice qu'elle a certainement beaucoup travaillée pour le role) et Kevin Zegers, troublant dans un rôle d’adolescent rebelle et tendre à la fois (je le trouve tres beau en plus, ce qui ne gache rien...) !. Je suis ressorti de la salle troublé, touché, ému... enfin bref, j'étais tout chamboulé, je le conseille vivement !!

- Note sur 10 : Je pense qu'on peut toujours faire mieux mais la, je ne vois comment donc je mets 10 sans hesiter !


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Wednesday 04 July 2007 à 17:16
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Cinéma


- Oeuvre présentée par florent88

- Type de création : Film (Comédie dramatique, Musical)

- Titre : Dirty dancing

- Artistes : Réalisé par Emile Ardolino. Avec Patrick Swaize, Jennifer Grey...

- Année : 1987

- Illustration :



- Résumé, présentation :

Durant l'été 1963, "Bébé" (Jennifer Grey) vient d'avoir 17 ans et passe le mois d'août en famille dans un village de vacances de l'Orégon. Un soir, elle découvre le local d'un groupe de danse formé par les animateurs du village. L'ambiance est électrique, les couples se contorsionnent sur les rythmes lourds et syncopés d'un classique du Rhythm'n Blues : le "Dirty Dancing". C'est dans ce cadre exaltant qu'elle fait la connaissance du beau professeur de danse, Johnny Castle (Patrick Swayze) dont elle va devenir la nouvelle partenaire...

- Avis personnel :

Je suis fan wub.gif . C'est Kitsh et fleur bleue a souhait mais c'est ce qui fait son charme. Le scénario est certe très minimal mais l'intêret du film ne réside pas là mais plutôt dans l'histoire d'amour et les nombreuses scènes de danse. Je l'ai découvert quand j'étais tout petit et depuis je le regarder régulièrement. De plus la bande son es d'excellente qualité je trouve. Un très bon divertissement.

- Note sur 10 : 10, parce que je peux pas lui mettre moins.


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Wednesday 04 July 2007 à 17:18
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Autres


- Oeuvre présentée par WhiteShadows

- Type de création : Vidéo-clip

- Titre : Viðrar vel til loftárása

- Artistes : Sigur Rós (Réalisation : Celebrator (aka Stefan Arnie et Siggi Kinski))

- Année : 2001

- Illustration :





- Résumé, présentation : Assis au bord de la mer, un jeune garçon joue tendrement avec 2 poupées. Son père trouve que ce n’est pas convenable pour un représentant de la gent masculine. Il jette les poupées à la mer et entraîne le garçon avec lui. Un autre garçon est témoin de la scène et prend les poupées. Un peu plus tard, peu avant le coup d’envoi d’un match de football disputé dans un village, les deux jeunes garçons jouent dans la même équipe, celui qui a récupéré les poupées les rend à son propriétaire. Pour la plus grande joie des supporters et notamment de leurs pères respectifs, les deux garçons sont en parfaite harmonie sur le terrain et parviennent à marquer un but après une action commune. Ils transgressent les frontières des étreintes masculines habituellement tolérées entre footballeurs dans les moments de liesse, en se donnant un long baiser passionné. Ils sont brutalement séparés par le père et le prêtre...

- Avis personnel : J’ai bien du mal à trouver les mots pour décrire tout ce que ce clip me fait ressentir, après des centaines de visionnages, c’est toujours la même chose, toujours autant d’émotions qui me submergent littéralement et à chaque fois les larmes ne sont pas loin, quand elles ne coulent pas déjà... La musique, la voix, les images, tout, tout est parfait à mes yeux.

- Note sur 10 : 10 parce que je peux pas mettre plus...

Vous pouvez télécharger le clip sur le site officiel de Sigur Rós ici : http://www.sigur-ros.co.uk/media/dldvideo.php


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Wednesday 04 July 2007 à 17:21
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Peinture


- Oeuvre présentée par Shadow 1,618

- Type de création : Peinture à l'huile sur toile (Tableau historique)

- Titre : Le Radeau de la Méduse

- Artistes : Peint par Théodore Géricault (1791-1824)

- Année : 1819 (au Musée du Louvre du Louvre depuis 1919)

- Illustration :



- Résumé, présentation :

Le 17 juin 1816, de l'île d'Aix, une flottille appareille avec la frégate la Méduse sous les ordres du commandant Hugues Duroy de Chaumareys, à son bord le futur gouverneur du Sénégal, le colonel Julien Désiré Schmaltz, accompagné de sa femme Reine Schmaltz, de leur fille, de scientifiques, de soldats et de colons. L'inexpérience, les états de services sous l'ancien régime du commandant créent un climat de suspicions et de haine. Les tensions entre Chaumareys et notamment les lieutenants Espiaux et Reynaud, mais aussi l'équipage, provoquent l'échouage de la Méduse sur le banc d'Arguin, à 160 km de la côte mauritanienne, les opérations de déséchouage se passent mal. Un radeau est chargé lourdement, la Méduse flotte à nouveau mais des avaries surviennent. L'évacuation est délicate : 139 marins et soldats doivent s'entasser sur le radeau long de 20 mètres et large de 10 mètres avec peu de vivres. Lorsque l'amarre avec les autres canots se brise ou est volontairement larguée, le commandant laisse les passagers du radeau livrés à leur sort. La situation se dégrade rapidement, dès la première nuit 20 hommes se sont suicidés ou ont été massacrés.Après treize jours, le radeau est repéré par le brick l'Argus, quinze rescapés restent à bord : pour leur survie ils ont pratiqué très vraisemblablement le cannibalisme, cinq mourront dans les jours qui suivent.

Trois ans plus tard, Gericault peint son " radeau de la Méduse " qui décrit une part de la catastrophe qui est réellement arrivée.

"Le radeau de la Méduse" montre dans la composition une filiation entre deux personnages masculins, on l'assimile à une relation père-fils mais on tend de plus en plus a supposer l'homosexualité.

Gericault était homosexuel et se passionnait pour les corps d’hommes. Il peignait très peu de femmes. Sa relation avec une tante par alliance lui donna un fils illégitime, mais son travail et ses regards se tournaient vers les hommes virils. Il disait d’ailleurs aimer "les hommes aux grosses fesses ". On pense qu’un de ses élèves, Jamar, a été son amant. On s’interroge aussi sur la relation qu’il entretenait avec le peintre Dedreux-Dorcy (leur correspondance fut enflammée). Certains historiens se posent aussi des questions sur les liens qui l’unissaient à Eugène Delacroix dont il était très intime.

- Avis personnel :

Ce tableau est vraiment beau. On se demande un peu parfois pourquoi certains sont complètement à poil, mais au vue des attirances de l'auteur, on peut sûrement l'expliquer plus facilement. En tout cas, il retrace bien les évènements et on se rend assez compte de la détresse à bord du radeau. En plus, les couleurs sont belles et l'ambiance générale est très réaliste. Allez le voir au Louvre, il est vraiment splendide, très imposant et impressionnant.

- Note sur 10 : 9. C'est un tableau connu dans le monde entier et qui fait parti de l'histoire de France. Une très grande oeuvre, très respectable.


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Wednesday 04 July 2007 à 17:25
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Cinéma


- Oeuvre présentée par tinwen

- Type de création :
Court-Métrage

- Titre : It's in the Water

- Artistes : Réalisé par Kelli Herd, avec Keri Jo Chapman, Teresa Garrett, Derrick Sanders, Tommy Townsend

- Année : 1997

- Illustration :


- Résumé, présentation :
Dans une petite bourgade du Texas, la bourgeoisie bien pensante comme on la voit toujours dans les films US a l'habitude de se réunir lors de soirées dansantes. Toute la ville est en émoi quand un gay beurré décide de s'amuser et confie à une des convives le "secret" de l'homosexualité : elle se transmet par l'eau du robinet! La petite ville est en émoi, même la presse locale en parle! A ce moment, la belle Alex, une des filles d'une famille très connue dans la ville retrouve une de ses amies du lycée... Des sentiments jusqu'alors enfouis à l'intérieur de son être délicat se révèlent à elle : elle aime la bière. Mais surtout son ancienne camarade. smile.gif

- Avis personnel :
Le film parle de SIDA (un des perso est atteint et sur le point de mourir), de préjugés, d'hypocrisie autour de l'homosexualité, et en cela il est bien (surtout dans les 90 je trouve ça pas mal).
En plus de cela le ton employé est celui de l'humour. YA pas mal de second degré dedans en fait.
En revanche c'est un peu cucul la parlinette... Pour ne pas dire beaucoup. Au final c'est un petit film familial (j'ose le dire en parlant d'un film ayant attrait à l'homosexualité! ohmy.gif ) rigoulo, qu'on ne regarde pas deux fois mais qui se laisse regarder.

Alors pourquoi j'ai voulu le présenter? Parce que c'est un film complètement inconnu, qui n'a pas de grandes prétentions et qui finalement est un peu un L Word des années 90 qui rappelle qu'il y a un avant Brokeback Mountain. Avec une nana en tailleur qui boit de la bière, des butchs, des fem, des folles et de beaux jeunes hommes virils qui s'aiment et un trav' (c'était dans les années 90 quand même c'est bien pour l'époque). Il est sympatouille ce film.

Ah puis aussi rien que pour le curé qui fréquente des boites SM faut le voir redbiggrin.gif Et la musique me fait délirer.

- Note sur 10 : 7.


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Wednesday 04 July 2007 à 17:28
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Cinéma


- Oeuvre présentée par Shadow 1,618

- Type de création : Drame, Romance

- Titre : Presque rien

- Artistes : Réalisé par Sébastien Lifshitz. Avec Jérémie Elkaïm, Stéphane Rideau, Marie Matheron.

- Année : 2000

- Illustration :



- Résumé, présentation :

"Mathieu, dix-huit ans, est en vacances avec sa mère et sa soeur dans un village de bord de mer. Avec eux, il y a aussi Annick, qui s'occupe du quotidien et veille surtout sur la mère, désemparée depuis la mort de son dernier enfant. Sur la plage, Mathieu rencontre Cedric, un garcon de son âge. Commence alors ce qui ressemble à une aventure de vacances mais, jour après jour, de petits conflits en étreintes, d'insouciances en provocations, l'affection grandit et devient intense..."

- Avis personnel :

La première fois que j'ai vu ce film c'était sur Arte, comme beaucoup d'entre vous. J'avais vraiment trouvé ce film pas mal, du coup je me le suis procuré définitivement quelques années plus tard. Je le regarde quelques fois et je dois admettre que c'est plutôt pour le plaisir des yeux.

Mais attention, ce film est avant tout un drame. L'histoire et le scénario sont très prenants, même si j'avoue que des fois j'avais du mal à tout suivre. En gros, ce qui est assez intéressant c'est que l'histoire peut arriver à chacun d'entre nous, notamment dans son côté "recherche de soi" et "posage de questions". Mais que l'on soit homo ou hétéro, on ne reste pas insensible à cette belle oeuvre qui mélange malheur, humour, lyrisme et réalisme. Enfin un film sans gros préjugés sur les gays et tout !! C'est ce genre de création qui pourrait convaincre certains que l'homosexualité, ça n'est pas qu'une histoire de cul. Néanmoins, je n'oublierai pas de notifier que les deux acteurs principaux sont magnifiques, qu'on les voit tous les deux en entier et parfois en très gros plan (à la 6e minute mwahahaha) et qu'il y a également une certaine scène (la cultissime scène de la dune) qui vaut le détour. Mais c'est surtout l'histoire qu'il faut retenir hein !

- Note sur 10 : 9. De toute beauté !


Ce message a été modifié par tatanertagueule - Thursday 12 July 2007 à 18:48.

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