mercredi 14 novembre 2007 à 21:12
L’interview Radia nous ouvre son cœurIl m’a fallu attendre longtemps, très longtemps pour pouvoir l’approcher dans sa loge, tellement il y avait de fans venus la féliciter, l’encourager, se photographier avec elle…, ils étaient tous là : son papa, sa mémé, ses tatas, ses tontons, les cousins, les cousines, les voisines, les amis de la famille… toute la smala quoi !
Passée cette attente, Radia m’ouvre les portes de sa loge… et de son cœur.
Elle est belle et sereine (c’est aussi le titre d’une de ses chansons dans laquelle elle rend hommage à sa grand-mère décédée récemment à Constantine).
Elle a 23 ans. Elle me parle de ses débuts, de ses cours de musique ; de son départ vers la France (alors qu’elle n’avait que 4 ans) de sa nostalgie « pour moi, le mal du pays, c’est chronique, j’envisage sérieusement de revenir m’installer définitivement en Algérie »
De son expérience avec Edouard Baer. « C’est un mec complètement déjanté, comme moi, et c’est pour ça que j’ai beaucoup aimé travailler avec lui ».
De la star ac elle dit : « Sincèrement, je n’aime pas ce titre, star academy, car on ne fabrique pas une star en 4 mois, mieux, une star ça ne se fabrique pas ! Néanmoins avec la star ac j’ai appris plein de choses : comment gérer mes émotions, se forger une personnalité. C’est une extraordinaire expérience. »
Elle nous apprend par ailleurs que Dounia, l’algérienne de la star ac Maghreb est sa cousine : « C’est une cousine et nous étions très bonnes amies lorsque nous étions plus jeunes. Nous avons fait les 400 coups ensemble, nous jouions de la guitare ensemble au club de plongeons…, et c’est par hasard que je l’ai vue à la télé participer à la star ac, je n’en revenais pas ! »
Interrogée sur ses amours, Radia sourit et répond « Je n’ai vraiment pas le temps de m’occuper de ma vie sentimentale, je suis tellement occupée par mes études et la musique, j’espère que lorsque j’aurais le temps et que je déciderai d’avoir un amour dans ma vie, ça ne serait pas trop tard ». Radia est titulaire d’un DEUG en droit et poursuit ses études en Droit.
Ses parents son incontestablement ses profs « Ma mère est une virtuose du violon, mon père un grand chef d’orchestre. Pour moi ils sont les plus grands musiciens du monde. Ils ont monté une école de musique andalouse à Paris (El moussili, un diminutif de la célèbre troupe de musique algéroise El Moussiliya », pour promouvoir notre patrimoine musical ».
Des projets ? La sortie au printemps d’un nouveau single de 5 titres ou d’un album de 12 titres. « J’ai co-écrit les textes et co-composé les musiques de certains de ces titres ».Farouk Bellazzoug- Magazine: Les nouvelles confidences (Octobre 2007- Algérie).
Source:
http://radia.heberg-forum.net