Saturday 24 November 2007 à 22:16
Le racket deviendrait-il une institution cautionnée par l’Etat ?
Pourquoi cette question ?
Voici, du moins ce qui motive celle-ci :
Une société, nommons la AGORA, fait des pubs pour améliorer vos connaissances en ordinateur, vous envoyez un coupon de renseignement, et celle-ci vous répond en vous envoyant un colis avec livret, classeur et un CD de démonstration, le tout accompagné d’un bon d’achat de 37,87€. Comme ce n’était pas ce que vous recherchiez, ni ne demandiez, vous renvoyez le tout par la poste en marquant dessus « refusé le X/X/X et signez.
L’esprit rassuré pour avoir déjoué, ce que vous considérez comme une vente forcée, vous repartez à vos occupations et vous n’y pensez plus.
Jusqu’au jour où vous recevez une lettre, mentionnant que la Soc. AGORA n’a pas reçu votre payement.
Vous téléphonez et expliquez à la secrétaire que vous avez refusé le colis, retourné non ouvert depuis par la Poste.
La dame dit qu’elle en prend note…
Un mois après, nouvelle lettre de relance, là vous téléphonez mécontent, pour re-dire ce que vous avez déjà dit l’appel précédent, la dame répond, qu’il n’ont pas encore reçu le dit colis. Vous répondez à votre tour, qu’ils n’ont qu’a vérifier correctement le retour de leurs ceux-ci, et que si c’est une tentative de vente forcée, sous le fallacieux prétexte qu’ils n’auraient rien reçu, vous ne marchez pas dans la combine et que vous n’êtes pas prêt à être rançonné de la sorte, et vous raccrochez !
Plusieurs mois après : Vous recevez une lettre de CREANCIA (8 rue du Sentier 75002 Paris), vous enjoignant expressément de régler la somme due, afin d’éviter les désagréments d’une procédure.
Avec cette phrase ampoulée et hypocrite :
Dans l’attente de votre appel, je vous prie d’agréer l’expression de mes salutations distinguées.
Signé : Pascal Duval
Sans doute le « Parrain » de cette agence…
De qui se moque t-on ?
Est-ce le nouveau style qu’emplois les racketteurs, pour extorquer de l’argent sur une vente non conclue et pour un achat forcé. Les « Justices » française et européenne cautionnent-elles ce genre de dérive, qui vise à gagner sur les deux tableaux :
- La vente (contre un chèque ou espèces, pourtant indue), ou
- Le refus d’achat de la part du client (qui parce que cette société fait accroire qu’elle n’a pas reçu le colis en retour, vous forcerait à le payer)…
C’est de l’abus de confiance caractérisé, de la malhonnêteté délictueuse et une vente forcée déguisée. Il y a de quoi halluciner sur ce genre de procédé répréhensible.
Devant ce genre de société sans état d’âme, qui met sans discernement l’innocent et le coupable au pied du mur.
On se demande bien qui d’Agora ou de Creancia suborne l’autre, qui est le corrupteur, qui est le corrompu ? Toujours est-il qu’il s’agit, si leur opération réussi avec l’aval d’une pseudo justice complice parce qu’à leur solde, et le coup de main de juges véreux ou d’huissiers vénaux, d’argent salement et malhonnêtement gagné.
Et une société de recouvrement quelle qu’elle soit, qui cautionne cet état de fait est elle aussi malhonnête, pour ne pas dire mafieuse, si complice par cette tentative d’extorsion de fond, elle verse dans la lettre de chantage et la menace de racket.
Non aux tentatives de rackets! Par des Sociétés mafieuses, et des Agences de recouvrement idoines.
Faites circuler cette missive, pour dénoncer ces vils voyous.