Après deux semaines de concours voici (...roulement de tambour....) les résultats du quizz sur l Histoire!
lien du quizzJe remercie tous les participants et les félicite car ils ont tous passé l examen avec succès: tout le monde a la moyenne!

Comme prévu j ai departagé les ex aequo en fonction du moment d envoi de leur mp
1 Miss Lilou 20/20
2 Gwenn53 20/20
3 Okomarac 20/20
4 Paco85 20/20
5 Bisounours 16/20
6 MiKey 16/20
7 Juday 14/20
8 Dixie 14/20et maintenant les réponses:
REPONSES AU QUIZZ HISTOIRE Question 1 - Qui est ce personnage ?
D - Evariste Gallois
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89variste_GaloisQuestion 2 – Me reconnaissez - vous ? 
C – Madame de Montespan
http://fr.wikipedia.org/wiki/Madame_de_montespanQuestion 3 – Qui suis-je ? Paralysé des membres inférieurs, je suis à la Législative par le Puy-de-Dôme puis réélu à la Convention. Montagnard,je vote la mort du roi puis j’entre au Comité de Salut Public en mai 1793. La même année je réprime l'insurrection de Lyon. Je suis aux cotés de Robespierre en Prairial lors du vote de la loi instituant la "Grande Terreur". Je suis guillotiné le 10 thermidor.
B - Georges Couthon
http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_CouthonQuestion 4 - Qui a gagné le concours du plus grand personnage de
l’Histoire médiévale ?C - Charlemagne
http://www.comlive.net/Le-Plus-Grand-Perso...e,145819,60.htmQuestion 5 - Qui a dit : »le bon sens est la chose du monde la mieux partagée » ?A - Descartes
DESCARTES / Discours de la méthode / OEuvres philosophiques Tome I / Garnier 1963
« Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée : car chacun pense en être si bien pourvu, que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose, n'ont point coutume d'en désirer plus qu'ils en ont. En quoi il n'est pas vraisemblable que tous se trompent ; mais plutôt cela témoigne que la puissance de bien juger, et distinguer le vrai d'avec le faux, qui est proprement ce qu'on nomme le bon sens ou la raison, est naturellement égale en tous les hommes ; et ainsi que la diversité de nos opinions ne vient pas de ce que les uns sont plus raisonnables que les autres, mais seulement de ce que nous conduisons nos pensées par diverses voies, et ne considérons pas les mêmes choses. Car ce n'est pas assez d'avoir l'esprit bon, mais le principal est de l'appliquer bien. Les plus grandes âmes sont capables des plus grands vices, aussi bien que des plus grandes vertus ; et ceux qui ne marchent que fort lentement peuvent avancer beaucoup d'avantage, s'ils suivent toujours le droit chemin, que ne font ceux qui courent, et qui s'en éloignent. »
<p.568>
Question 6 - qui est ce ?
A - Zinoviev
http://fr.wikipedia.org/wiki/Grigori_ZinovievQuestion 7 - Qui a dit cela ?
« Prolétaires de tous pays, unissez vous ? »D - Karl Marx
« Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! ». Cette phrase qui clôt le célèbre Manifeste du Parti Communiste de Marx et Engels de 1847 a eu, et a même aujourd’hui, une postérité assez inhabituelle, devenant, malgré ou peut-être grâce à ses ambiguïtés le mot d’ordre des mouvements socialistes et prolétaires de la deuxième moitié du XIX° siècle jusqu’à nos jours. Malgré ses ambiguïtés, car la signification réelle de cette phrase, au vu de la pensée de Marx, est bien plus complexe que ce que la compréhension immédiate veut nous le laisser croire ; il y a bien plus dans cette phrase qu’un simple appel à l’insurrection générale de tous les communistes, au mieux de tous les ouvriers, au-delà des cadres nationaux, en vue de faire la révolution à l’échelle internationale. Grâce à ses ambiguïtés, car des mouvements socialistes ou prolétaires aux théories et réalités très différentes ont pu se ranger derrière un tel mot d’ordre, en y mettant toutefois des significations parfois radicalement opposées. En effet, que doit-on, entre 1848 et 1914, comprendre par le terme de « prolétaires », défini par Marx lui-même comme la « classe des ouvriers modernes, qui ne vivent qu’en trouvant du travail, et qui n’en trouvent que si le travail accroît le capital » ? Une réalité sociale définie (les classes ouvrières, alors en essor mais encore peu implantées) ou un sentiment d’appartenance ? Où s’arrête la limite sociale du prolétariat, dans une Europe encore fortement rurale (aux simples ouvriers, ou également aux travailleurs agricoles) ? Quant à cette union des prolétaires de tous les pays, quelle forme doit-elle prendre, celle d’une fédération, d’une union supra- ou anti-nationale ? Comment véritablement la mettre en place, dans un monde où les disparités géographiques et sociales rendent improbables toutes unions entre les ouvriers américains, les serfs russes, les colonisés du monde entier … ?
Pourtant, malgré ces difficultés, c’est l’ensemble des mouvements et tendances aspirant à une transformation profonde des cadres sociaux (marxistes, socialistes, syndicats, prolétaires …) qui se positionnent par rapport à ce mot d’ordre, souvent pour, parfois contre, régulièrement avec des interprétations divergentes. Les marxistes tentent de s’imposer parmi les socialistes, puis de diffuser le mot d’ordre aux syndicats, et ce dans le but de rallier tous les prolétaires. Alors, dans quelle mesure cette phrase de Marx constitue-t-elle un véritable mot d’ordre, un ferment d’unité pour les mouvements aspirant à une transformation profonde des cadres sociaux entre 1848 et 1914 ? En réalité, ce mot d’ordre, et surtout l’interprétation simpliste qui en est faite, est discuté et contesté à tous les niveaux : le marxisme, en lui-même, rejette cette compréhension simpliste, par une réflexion internationaliste sans être antinationale ; les mouvements socialistes, plus largement, dans une période d’affirmation idéologique, contestent souvent fortement ce mot d’ordre, tandis que les mouvements prolétaires, si tant est qu’ils existent, sont également partagés à ce sujet.
http://www.oboulo.com/proletaires-pays-unissez-35529.htmlQuestion 8 - que signifiait dans l’Antiquité l’adjectif « nicator » ?B - le vainqueur
Sôter (« le Sauveur »)
Théos (« le divin »)
Mégas (« le Grand »)
Question 9 - Quelle était la devise principale de Louis XIV ?C - nec pluribus impar
L'expression latine Nec pluribus impar, traduite littéralement, signifie Non inférieur à plusieurs.
Ce fut la devise choisie par Louis XIV pour figurer sur son blason avec le soleil illuminant la terre. On retrouve cette devise dans des unités militaires dont le 1er régiment de cavalerie de la Légion étrangère. La devise Nec Pluribus Impar est également la devise de l'école de sous-officier de la Gendarmerie de Montluçon.
Question 10 - qu’est ce qu’une quintaine au Moyen Age ?C - un mannequin destiné à entrainer les chevaliers
Terme employé au Moyen Âge. La quintaine est un mannequin destiné à entraîner les chevaliers.
Ce mannequin est composé d'un pieu (planté dans le sol) et d'un écu accroché sur le haut.
Pour transformer cet entraînement en divertissement, on accroche un bras articulé sur le dessus du pieu. Sur ce bras articulé pend une lourde masse accrochée à une chaîne.
Le chevalier, sur son destrier, doit toucher l'écu au galop. S'il rate sa cible, le bras articulé tourne et la masse le frappe violemment dans le dos.
Question 11 - qui est ce ?
A - Himmler
http://fr.wikipedia.org/wiki/Heinrich_HimmlerQuestion 12 - Qui a dit : »il faut savoir finir une grève » ?D Maurice Thorez
Il faut savoir finir une grève» : formule lancée par le secrétaire général du parti communiste à ses troupes, surexcitées par l'arrivée du Front populaire au pouvoir, un mois plus tôt... (11 juin 1936)
Question 13 - Qui a dit : « si seulement le peuple romain n’avait qu’un seul cou ! »B - Caligula
http://fr.wikipedia.org/wiki/CaligulaQuestion 14 Qui est ce ?
A - Démocrite
http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mocriteQuestion 15 - De quelle nationalité seront la majorité des troupes qui débarqueront à Dieppe, en août 1942, sous la direction du général Roberts ?B – Canadienne
19 août 1942 - Débarquement de troupes canadiennes à Dieppe
Les soldats des Fusiliers Mont-Royal débarquent à Dieppe, sur les côtes de la Manche, en Haute-normandie. Les pertes causées par cet assaut que l'on surnomme opération «Jubilee», seront énormes pour les Canadiens.
Question 16 – En 40/45 qui échoue en GrèceA - L’Italie
La bataille de Grèce est la suite de la guerre italo-grecque commencée à l'automne 1940. Le 28 octobre 1940, l'Italie envahit la Grèce à partir de l'Albanie qu'elle occupe déjà depuis avril 1939. Cependant, l'armée grecque prouve qu'elle peut résister et contre-attaque, forçant l'armée italienne à battre en retraite. Vers la mi-décembre, les Grecs occupent à leur tour un quart du territoire albanais. En mars 1941, une nouvelle offensive italienne échoue, mettant fin aux prétentions italiennes en Grèce, et obligeant l'Allemagne à intervenir pour venir en aide à son allié.
Question 17 - En quelle année Raspoutine est-il assassiné ?D – 1916
http://fr.wikipedia.org/wiki/Raspoutine Question 18 - Quel maréchal reçut le titre de Prince de la Moscowa ?A – Ney
Napoléon Joseph Ney, prince de la Moskowa, est un homme politique français né à Paris le 8 mai 1803 et mort à Saint-Germain-en-Laye le 26 juillet 1857.
Question 19 - Quelle bataille fit à la fois perdre la Belgique à la France et discrédita la faction brissotine ?C – Neerwinden
La Bataille de Neerwinden eut lieu le 18 mars 1793 près du village de Neerwinden (Belgique actuelle), entre l'armée autrichienne sous les ordres du Prince de Cobourg et l'armée française commandée par le général Dumouriez. Ne pas confondre cette bataille avec celle ayant eu lieu un siècle plus tôt en 1693
La bataille marque la fin de la tentative de Dumouriez de déborder les Pays-Bas et le commencement de l'invasion de la France par les alliés. Les Autrichiens, sous les ordres de Cobourg, qui marchaient depuis Maastricht vers Bruxelles, ont rencontré le 15 mars 1793 l'avant garde de l'armée française qui se réunissaient à la hâte à Tirlemont, et ont pris position entre Neerwinden et Neerlanden. Le 18 mars, après une petite escarmouche, Cobourg se replie afin de réarranger son armée entre Racour et Dormael, et de ce fait, réussi à parer la tentative d'encerclement menée par les Français. Dumouriez est donc contraint de combattre sur plusieurs fronts en même temps. L'enthousiasme et l'entrain des Français compensent leur manque de formation ainsi que leur indiscipline, mais ils ne peuvent malgré cela rien faire contre des troupes autrichiennes aguerries et connaissant mieux les techniques de combat à découvert. La chance de voir se concrétiser un deuxième Jemappes disparait, le ratio de 11 attaquants pour 10 défenseurs au lieu de 2 contre 1 à Jemappes menant inexorablement vers la défaite. Cet echec de l'armée révolutionnaire française donna le signal de sa dissolution presque complète.
Cette bataille aura été un désastre militaire, mais pas une grande bataille en tant que telle: elle montre simplement l'impossibilité au XVIIIe siècle, pour des troupes mal préparées, de combattre efficacement des militaires professionnels. Les grands succès des sans-culottes n'arriveront que plus tard.
Question 20 - Quelle bataille de la seconde guerre mondiale est connue pour avoir été principalement un affrontement de blindés ?C - Kourks
Plus grande bataille « industrielle » de l’histoire, la bataille de Koursk (un immense saillant de 23 000 km2, situé entre Orel au nord et Belgorod au sud) se développe du 5 juillet au 23 août 1943. Elle est l'une des batailles décisives qui ont déterminé l’issue de la Seconde Guerre mondiale sur le continent européen.
Alors qu'il est communément admis que la bataille de Stalingrad représente le véritable tournant de la Seconde Guerre mondiale sur le continent européen, le début de la fin pour la Wehrmacht et la mise en route de l'avancée irrésistible du rouleau-compresseur soviétique jusqu'à Berlin, la bataille de Koursk constitue un tournant tout aussi important mais moins connu, et nuance cette analyse : le premier semestre de l'année 1943 constitue en fait sur le front russe une phase d'équilibre, de récupération et de préparation à l'ultime tentative du Troisième Reich de reprendre l'initiative contre l'Armée rouge après ses échecs successifs devant Moscou et Stalingrad.
Son nom de code est opération Zitadelle pour la Oberkommando der Wehrmacht. Elle se solde par un nouvel échec pour le Reich n**i. Trois armées allemandes regroupant 800 000 hommes soit 70 divisions (50 divisions dont 19 blindées et motorisées, et 20 divisions de réserve) et 2 700 chars se lancent à l’assaut de trois armées blindées de 3 600 chars et d’une armée d’infanterie regroupant 1,3 millions d’hommes, soit 2 millions de combattants sur un front long de 270 km. Le Reich y engage 6 000 avions dont les 1 800 avions des 4e et 6e flottes aériennes et plus de 50% de la totalité de ses disponibilités en blindés. Tout le potentiel offensif que l'Allemagne avait pu rassembler fut jeté dans l'opération Citadelle. Général Erfurth.
Bien qu'y ayant engagé l’essentiel et le meilleur de ses forces disponibles, la Wehrmacht se heurte à une défense russe opiniâtre, solide et bien organisée, qu'elle ne parvient pas à percer malgré l'ampleur considérable des moyens engagés et subit de lourdes pertes. L'Armée rouge, bien qu'ayant souffert de pertes encore plus importantes, dispose de réserves stratégiques et peut alors lancer deux contre-offensives de part et d'autre du saillant de Koursk, l' opération Koutousov et l'opération Polkovodets Rumyantsev. Ces contre-attaques rejettent la Wehrmacht sur ses lignes de départ et permettent la libération de deux villes stratégiquement importantes, Orel et Kharkov. La bataille de Koursk constitue également l'une des plus grandes batailles de chars de l'histoire. Comme il était prévisible, l'issue de cet affrontement gigantesque fut exagérée par la suite par la propagande soviétique et minorée par la propagande nazie. Suite à cette défaite, la Wehrmacht ne parvint plus jamais à reprendre l'offensive sur le front russe, contrainte de subir dès lors une poussée continue, parsemée de défaites allemandes et de victoires russes successives qui allaient conduire à la libération du territoire soviétique de l’occupation nazie puis à la conquête de Berlin par l’Armée rouge. Fin août 1943, il apparaît que l'Allemagne a probablement perdu la Seconde Guerre mondiale.