vendredi 10 août 2007 à 09:44
vendredi 10 août 2007 à 09:06 En même temps, autant l'HK peut être une poursuite du lycée et une attente avant de se décider, autant on est prévenus qu'en khâgne, on est là pour les concours... faut savoir ce qu'on veut.
T'avais droit à du ronflant en khâgne, toi? Nous, on continuait à se faire tancer (mais j'avais changé d'établissement aussi, et de niveau d'exigence, entre-temps).
Pour l'agreg, ce n'est pas une obligation, mais c'est un peu la suite logique, en effet. Enfin, ça ou un autre concours du genre.
C'est vrai que la khâgne ne souffre pas les demi-mesures... Mais bon, je n'avais aucune envie d'avoir les concours, je voulais juste rester au chaud dans une petite classe et m'abreuver la tête de culture 30h par semaine
Mais oui, on avait droit à du ronflant. La prof principale était remontée à bloc pour nous amener au concours et avoir les meilleurs résultats possibles, du coup on a été chouchoutés comme pas permis. On nous faisait des plans de carrière de dingue (genre, en visant le concours, les ENS, même si vous ne réussissez pas, vous aurez quand même un truc très haut -l'agrèg est un minimum- etc.), on nous parlait Master 2 spécialisé alors qu'on n'avait pas encore la licence, puis oui, le titre de "future élite de la nation", on y a eu droit une bonne centaine de fois
Ptêt bien que ça a marché, parce qu'on a eu de très bons résultats cette année là, et l'année d'après, ils ont même intégré une élève à Ulm (pour une petite prépa de province, c'est quand même le délire).
Mais je suppose que dans les prépas où le but est vraiment l'école et rien d'autre (ou presque), la ritournelle doit être différente, effectivement... Et à voir les résultats, ça marche bien -__- Mais bon, vu le rythme, je sais pas si j'aurais tenu l'année de khâgne à me faire traiter de demi-cerveau et de chèvre. Ceux qui y sont arrivés ont droit à tout mon respect (mais ils s'en foutent, ils ont eu les écoles, eux

ou au moins un master)