Thursday 08 May 2008 à 07:35
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Parce que la vraisemblance de l'évolution est nettement plus grande que celle de la création.
C'est comme un puzzle : on peut voir toute l'image même s'il manque une ou deux pieces.
s'il y a un puzzle c'est bien que tout s'emboite parfaitement et donc que le monde ne doit rien au hasard.
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Les questions existentielles sont du domaine de la philosophie et non de la science.
A mon avis, vous êtes trop scolaire dans votre démarche. elle est celle d'un éleve qui pense que toutes les idées sont figées, et que les unes ne dérivent pas des autres.
Ainsi dans un cerveau forgé et formaté, il y a plusieurs matières le programme d'histoire avec un bref chapitre sur la religion au temps de l'inquisition pour ne pas oublier ces saletés de curés puis ensuite sorti de la foi, l'obscurantisme et de l'ignorance vient la lumière et la raison : un mot la révolution), puis en terminal (la philosophie pour les nuls afin de réviser pour le bac) et au dessus de la cela : il y a la Science. vertueuse par définition qui doit inculquer le Savoir, le Vrai aux imbéciles pendant 25 heures hebdomadaires s'il faut.
et pourtant si on doit comptabiliser en nombre d'heures sachant que le cerveau pense au minimum 12heures par jour pendant toute une vie. sachant que le cerveau est comme une éponge il absorbe. c'est à dire que les formules qu'onnous a enseigné et les dates c'est 60% de science brute et 40% de remise en doute. On quitte l'école à 20 25 ans, espérance de vie 80 ans. Ca nous laisse 55 ans à nous interroger sur l'existence et la réalité du monde mais surtout à oublier et à remémorer le savoir qu'on nous appris.
si on calcule, pdt une vie de 80 ans, on aura 40 ans de somnolence, de digestion et de reves, 2 ans a peu pres de Science -ca porte a peu pres sur un cd au mieux- puis 38 ans a oublier, émerveiller et à douter. On se rend bien compte que la conscience prime sur la Science, et la réflexion sur le savoir. Le scientifique se posera donc bien plus de questions existientielles que de réponses. C'est peut être de ce constat que vient l'appellation : chercheur.